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Mariveau

La soeur de la mariée

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Août 1997, Cap Ferret,  Béatrice et Nicolas se marient. Véronique ma femme et votre serviteur sont de la noce, mais aussi mon copain  Michel et son épouse et ma chère Valérie ma partenaire de libertinage  de la Terminale jusqu’à mon engagement sous les drapeaux et mon mariage.

 

Vous connaissez Michel, complice, donneur d’alibis, et équipier de turpitude. Il est maintenant rangé des voitures s’étant mari avec une héritière d’une famille de la bourgeoisie bordelaise. Il est notaire dans l’étude de son beau-père.

 

Valérie est aussi mariée, elle a trois enfants, elle aussi s’est rangée,  elle est maintenant prof de phylo….. Ça ne s’invente pas.

 

Béatrice est médecin militaire et Nicolas jeune officier. Véronique est devenue Webmaster pour une boîte américaine et moi je me partage entre des missions à l’étranger et la police judiciaire.

Nous avons tous passé notre ado, nos études secondaires sur le Bassin d’Arcachon, nos années Facs à Bordeaux, sans jamais nous séparer.

 

Puis les années ont défilé et nous voilà réunis pour le mariage de Béatrice et Nicolas. Nous sommes tous trentenaires.

 

Ma femme a confié nos fils de 5 et 2 ans à mes beaux-parents. Nous sommes hébergés chez les parents de Béatrice.

 

Comme vous avez  peut être pu le lire, je ne peux pas dire que je suis un saint, depuis mon adolescence j’ai une libido débordante, encore aujourd’hui. Ma femme a tenté de me suivre mais si elle avait du tempérament, elle avait du mal à me suivre, et en homme indigne oui, je l’ai trompé plus d’une fois, et même plus.  Maintenant au bout de 30 ans de vie commune, l’histoire va s’arrêter.

 

Depuis la naissance de notre second fils, Véronique n’a plus le goût pour le plaisir et le sexe. Je me pose beaucoup de question : a-t-elle découvert mes excès, a-t’ elle le contre coup de sa deuxième grossesse. Je m’en confie à Béatrice, le soir de notre arrivée après que Véronique se soit couché.

 

Le lendemain enterrement de vie de garçon et de jeune fille. Le matin des noces Béatrice me fait signe .

 

« Tu sais tu peux te rassurer, c’est la deuxième option me dit-elle, elle me l’a dit hier soir »

 

Les invités arrivent au fur et à mesure.

 

Cérémonie, vin d’honneur, je porte mon uniforme de cérémonie, comme Nicolas et ses collègues. C’est vrai que l’uniforme attire les belles lucioles. Une jeune fille ne cesse de me regarder, j’ai tant de sexappeal me dis-je, imbu de moi-même.

 

C’est vrai elle est magnifique, elle doit avoir entre 20 et 25 ans, une robe  style empire mettant en valeur de délicieuses courbes, une poitrine ferme, une chute te hanche digne des chutes Victoria, des cheveux blonds descendant en tresse jusqu’aux dessus de délicieuses fesses.

Elle s’approche me souriant, ma femme se renfrogne.

 

« Tu ne me reconnais pas, Vincent ?, Anna la sœur de Béatrice »

 

Anna la morveuse, boutonneuse, maintenant Anna  la ravageuse, vu les regards des camarades de Nicolas.

 

Repas de noces guindé dans le parc de la propriété des parents de Béatrice. Véronique s’amuse mais elle est fatiguée.

 

Anna demande à Véronique si elle peut danser un slow  avec moi.

 

Nous voilà sur la piste dansant au son de  «  Take my breath away » de Berlin. Je n’ose me coller à elle, mais elle ne se gêne pas, et cela a de l’effet sur moi, elle est nue sous sa robe.

 

On parle un peu, puis elle me glisse dans l’oreille.

 

« Ça te fait quoi d’assister au mariage de ma sœur que tu as baisé bien des fois, alors qu’elle sortait avec Nicolas et toi avec Véro, et en plus en présence de Valérie……. »

 

Je manque de m’empêtrer dans sa robe et je suis presque au bord de l’asphyxie. Je me reprends, on nous observe.

 

« Anna tu étais déjà chieuse, peste mais tu es devenue une vrai salope, que veux-tu »

 

« Rejoins moi dehors et je vais te monter ce qu’une salope peut faire. Et je veux savoir si tu peux me faire crier comme tu faisais crier ma sœur, au point que je me branlais en vous regardant derrière la porte »

 

Je me souviens elle avait 16 ou 17 ans à l’époque.

               

Je reviens vers ma femme, elle est en discussion avec les parents des mariés. Je fais signe à Anna, elle s’éclipse en premier, je la suis.

 

A peine arrivés au fond du parc, elle  me pousse contre un arbre s’accroupit, déboutonne mon pantalon de spencer, dégage ma queue bien tendue et l’enfourche dans sa bouche. Hummmm des lèvres fines enserrant la base de mon gland, une langue habile jouant sur mon méat, des mains serrant ma happe, la branlant.

 

On entend des voix dans le parc, mais elle n’arrête pas le va et vient de sa bouche sur ma verge.

Elle sent que je vais partir et se redresse et s’appuyant sur l’arbre opposé elle soulève sa robe, m’offrant une vue divine, un cul merveilleux.

 

« Allez vas-y, j’attends çà depuis un moment »

 

Sans attendre j’enfonce en sa chatte chaude et trempée ma queue. Elle gémit, se mord les lèvres pour ne pas crier alors que je commence mes vas et vient de plus en plus rapides et profonds. Je sens sur ma verge sa cyprine qui lubrifie sa matrice.

 

Un bruit plus rapproché.

 

« Pas moyen d’être tranquille vas-y inonde moi, on finira plus tard »

 

Je décharge mon jus en son vagin, lui arrachant un cri étouffé, et un ronronnement de chatte satisfaite.

 

« Attend, tu ne vas pas rentrer comme ça, tu vas tacher ton beau pantalon »

 

Et la voilà qui s’accroupit à nouveau, reprenant ma queue encore raide en bouche et la nettoyant consciencieusement, la réanimant bien sûr.

 

Je reviens le premier dans la salle, ma femme discute encore, je suis à l’étroit dans mon boxer.

Anna danse comme si de rien n’était et rejoint sa table et passant derrière moi et glissant à mon oreille.

 

« Devine ce qui coule entre mes cuisses »

 

Je bande de plus bel.

 

La soirée s’éternise, Véro  veut aller se coucher, je veux la suivre.

 

« Non reste avec tes copains ».

 

Anna passe le reste de la nuit à m’exciter, dansant avec moi, laissant vagabonder ses mains.

 

« Rejoins moi dans ma chambre, on a des choses à finir Vincent »

 

Il est quatre heures de matin, je la rejoins, j’ai un sursaut, sa chambre est contiguë à celle que j’occupe avec ma femme.

 

A  peine dans la chambre, je saisie Anna par la taille et la soulève aisément. Elle enroule ses jambes autour de mes hanches. Elle colle ses lèvres aux miennes, délicieuses sensations. Nos langues se mêlent.

 

Je la dépose sur son bureau face au lit, je  lui retire sa robe et l'envoie valser de l'autre côté de la pièce.

 

Je suis enfin face à ce corps  qui m’a excité toute la soirée,  j’embrasse Anna avec fougue   passant  mes mains fébriles  sur sa magnifique poitrine. Je ne peux attendre et je dépose mes  lèvres sur ses tétons qui s'offrent à moi. Je les lèche doucement, puis les sue avidement  avec envie tout en malaxant ses seins si fermes et tellement excitant.

 

Anna gémit doucement «  hummmm mon salaud tu es doué avec ta bouche je comprends maintenant pourquoi Béatrice s’envoyait en l’air ».  Anna  attend la suite avec impatience.

 

Je continue avec ma bouche tandis que je  commence à titiller son clitoris  encore trempé et collant de mon sperme. Le corps d’Anna ondule maintenant sous mes  caresses.

 

Je continue ma descente, en embrassant son  ventre avec une lenteur toute calculé.
Je me mets à genoux, pour enfin me retrouver au niveau de son entrejambe. Partant de l'intérieur des genoux d’Anna, je l’embrasse progressivement, de plus en plus proche de son intimité. J’aime son goût, sueur, cyprine, ma semence, elle n’en peut plus. Elle voulait jouer, et bien on va jouer, je m’amuse à jouer avec ses nerfs, j’en suis sur elle va exploser.

 

« Vas-y!!! » lâche elle dans un soupir.

 

Je suis si excité, que j’en oublie la présence de ma femme dormant de l’autre côté de la cloison,

Sa vulve est  totalement épilée, entièrement trempé s'offrant maintenant à moi. J’embrasse doucement son vagin, glissant la langue entre les grandes lèvres pour aller titiller son clitoris. Anna en gémit de satisfaction. Je sens le goût si délicieux de la cyprine me couler dans la bouche. Ce contact si doux avec son intimité me  donne une vague de plaisir. Je lèche, embrasse, alternant les moments doux avec de moments plus intense, jouant avec le clitoris, enroulant sa langue autour, le suçant, le léchant, Je prends un plaisir fou. Anna gémissait de plus en plus.

 

« Putain, tu sais t’y prendre pour me faire grimper aux rideaux »

 

 Les gémissements se transforment en cris de jouissance. Ma langue  lui déverse  des vagues de plaisir dans tout son corps, les muscles contractés, le dos cambré, elle attrape ma tête entre ses mains pour  coller mon visage encore plus près d'elle. Mes coups de langues se faisant de plus en plus puissant, de plus en plus enivrant, Anna senti  l'orgasme s'emparer d'elle, son vagin se contracter sous les coups de  ma langue, les spasmes secouent tout son corps, elle perd  alors  tout sens de la réalité. Je sens arriver son orgasme, j'accélére la cadence, les cris d'Anna s’amplifient, son vagin se contracte,   et au moment fatidique je glisse deux puis trois doigts  à l’intérieur de sa chatte, lui arrachant un dernier cri de jouissance.

 

Le temps de reprendre ses esprit, elle réalise que cet orgasme n'avait que décuplé son envie, et maintenant elle me  voulait en elle, tout de suite, là sur son bureau d’étudiante   dans sa  chambre d’adolescente, là où elle se masturbait après avoir vu les ébats de sa sœur  avec moi. Chambre qu’occupait  ma  femme endormie.

 

Elle m’arrache pratiquement ma chemise , déboutonne mon pantalon, et libère ma queue qui décidément se sentait à l'étroit. Faisant glisser mon  pantalon sur mes chevilles, elle caresse mon sexe à  travers mon boxer.

 

Faisant tomber également le sous-vêtement, elle peut enfin profiter  de ma  verge. Elle se saisie de mon pénis et m’attire vers elle.

Les jambes grandes écartées,  elle attend  avec impatience que je sois à nouveau en  elle. Elle assise sur le bureau, moi debout devant elle, je présente mon sexe à  l'entrée de son vagin. Je pénètre doucement, sentant mon membre s'engouffrer lentement dans sa chaleur intime

Je l’avoue cette sensation me tira un râle de satisfaction.

J’accélère doucement mes vas et viens, mon pénis tapant aux fond du vagin, mes hanches claquant contre les fesses d’Anna, nos corps brûlant ne faisant qu'un, nous déchainons notre passion, nos pulsions.

«  Tu aurais dû me dépuceler à l’époque, hummmmm j’aime ton sexe en ma chatte, baises moi encore. »

 

Je sens son vagin inondé de plaisir se resserrer autour de ma queue, chaque aller-retour lui donne un plaisir immense, chaque parcelle de son corps reçoit avec plaisir tout contact  avec moi.

Profitant de toute la longueur de mon pénis Anna donnait de grands coups de hanches à chaque fois je la pénètre maintenant avec vigueur au plus profond de son corps, collant nos corps avec fusion.

 

Elle contracte son intimité à chaque fois que mon gland  arrive à l'entrée de son intimité   afin de ne relâcher ce délicieux contact sous aucun prétexte.

Les ondulations de nos deux corps se synchronisent maintenant parfaitement et nous procure amant un plaisir intense.

 

Son deuxième orgasme arrive tellement rapidement. Ses cris de jouissance me fit exploser   de plaisir.

J’accélère mes  coups de bassin, le claquement de nos corps se fit de plus en plus violent, les cris de plus en plus fort, nos souffles de plus en plus court.

Je sens alors  les contractions du vagin de ma partenaire tout autour de mon sexe, cette pénétration plus serré, accentuant le contact de nos corps, m’arrache un râle et je jouis au fond de sa matrice.

 

L’excitation nous a fait oublier de se protéger, mais c’est  trop bon.

Anna ressent les pulsations  de mon membre au fond d'elle, déverser mon sperme chaud.

Nos mouvements se stoppent en même temps que nos cris.

 

Mais il semble que nous ne sous pas rassasiés. Anna se retire, se retourne prenant appui de ses avant-bras sur le plateau de son  bureau.

 

Quelle vue, ses lèvres ouvertes béantes laissant couler le mélange de nos sucs, ses doigts s’enfonçant dans sa chatte pour recueillir ce suc et glissant vers sa rondelle qu’elle enduit de cette huile érotique.

 

Je bande à nouveau, plus fort lorsque qu’avec ses doigts elle m’ouvre le passage.

 

« Petite salope, tu es gourmande, mais tu ne m’as pas encore abattu »

 

« Parle moins et encule moi ! J’adore ça»

 

J’avance, je m’agenouille prenant ses fesses en mes mains, les écartant pour mieux plonger ma bouche, mes lèvres et ma langue entre ses deux hémisphères fessiers. Elle gémit, se cambre pour mieux faire pénétrer ma langue en son petit trou. Je vois ses doigts s’enfoncer dans sa chatte, ressortant branlant son clitoris.

 

Je glisse alors mes deux pouces en ce trou si dilaté.

 

« Ouiiiiiiiiiiiii, vas-y »

 

J’approche mon gland contre son anus, elle se cambre encore plus, je pouce, sans résistance la porte s’ouvre. J’enfonce mon gland doucement. Mes mains prennent ses hanches

Ça y est, mon sexe était en elle, jusqu’à la base, elle cri. Je me recule, mon sexe fait machine arrière, puis machine avant. Le plaisir d’Anna est là et le mien aussi. Elle commence à gémir de plaisir tandis que ses doigts s’agitent en dessous. Mon rythme s’accélère, jusqu’à aller franchement vite et fort.

 

 Je découvre que la petite peste est devenue avide de sexe, en serai-je la cause, ne philosophe pas me dis-je

 

Quelle vision formidable que cette jeune femme que l’on sodomise et qui aime ça. Je me mets à penser aux autres en même temps, aux autres femmes que j’avais connues ou dont je connaissais l’existence et qui détestaient – certaines avant d’avoir essayé – cette pratique, et le plaisir physique de sodomiser se mêlait à un plaisir mental, à ce plaisir du tabou, de l’acte interdit ou peu aimé.

 

Elle n’a pas menti, elle adore ça. Je tiens  fermement ses fesses, je caresse son dos, ses cheveux. Je la chevauche par le cul, j’y vais vraiment fort par moments. Et elle aime,

Après avoir pensé aux autres femmes, je pensais aux autres hommes. À ceux dont l’épouse refuse cette pratique et qui fantasment chaque jour en se masturbant sur cette idée dans leur salle de bains.

 

L’orgasme arrive. Pas le mien, le sien ! Anna a un orgasme violent –alors que je l’encule comme si mort devait s’ensuivre. Elle se fait jouir par le clito et le vagin pendant cette pénétration anale. A- t-elle joui davantage du clito, du vagin ou de l’anus ?

 

Personnellement, je pense que jouir,  au vrai sens de jouir  de l’anus est délicat certes et le plaisir anal peut renforcer considérablement les orgasmes clitoridiens et vaginaux.

 

La voilà, lessivée, la belle coquine a  joui, le plaisir chutant comme celui d’un homme après éjaculation, de façon soudaine. Et ma queue est pourtant toujours à l’intérieur, mon orgasme à moi n’ayant pas encore eu lieu. Mais il allait arriver dans peu de temps lorsqu’elle emprisonne ma queue de ses sphincters, je décharge en un râle puissant dans son boyau culier, lui arrachant un cri sourd et profond.

 

Le jour se lève, il est temps de regagner ma chambre et ma femme.

 

Je me douche en vitesse, je quitte la chambre, Anna s’est endormie sur le lit en une position indécente, qui ranime ma vigueur. Mais toutes bonnes choses ont une fin. Je l’a quitte à regret.

Mais comment les deux prochains jours avant notre départ vont se dérouler, j’appréhende tout de même.

 

Je ne vais pas regretter…………. Mais toujours  en jouant avec le feu comme d’hab.

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Mariage compliqué mais au combien excitant

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