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MissG

Oxygène et lumière

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Si je devais ne garder que l’essence de cet après-midi, je garderais ce moment où collée à l’écorce, jupe retroussée, mon instinct me dictait de me cambrer encore, de laisser parler toute ma féminité animale.

Ou celui où,  la lumière traversant les feuilles, mes mains couraient sur l’herbe douce et sa langue et ses doigts me laissaient m’envoler.

 

Pourtant, tout avait mal commencé.

Il avait fallu annuler, repousser, torturer nos planning pour enfin se toucher.

Nous venions de perdre notre abri, et le temps nous était compté.

Mais le désir est un puissant moteur et nous avions sauvé qq heures et trouvé refuge dans une forêt.

 

Presque à l’abri des regards, sur un sentier à l’écart, traversant un bosquet, un arbre nous abritait.

Je me souviens de son tronc dans mon dos quand je m’y suis appuyée, accroupie, pour le libérer de sa ceinture.

Je m’en suis écartée, quand, affamée, je ne suivais que l’envie de sa queue dans ma bouche, ses mains dans mes cheveux me guidant sur son plaisir, ou vers le mien, je ne sais plus.

Au moment où mes jambes se dérobaient sous moi en savourant son nectar chaud  coulant  dans ma gorge, c’est mon arbre, désormais magique, qui m’a retenu.

 

 

C’est encore ce chêne que j’embrassais, quand il a relevé ma robe, baissée ma culotte, et que j’ai senti ses doigts me frôler d’abord, creusant mes reins et se faisant leur place dans un mouvement torride.

 

 

 

Et je n'ai pas le temps d'aller plus loin pour l'instant.

Je prend le risque d'une suite.

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T'as intérêts !!!

:angry:

Plutôt que tu mets une suite !!!!! Naméo !!

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tu prends plutôt un risque de ne pas mettre la suite

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Oxygène et lumière..

Un si joli titre qui m'a tout de suite donné envie de lire..

Je suis aussi un petit peu restée sur ma faim.. C'est si joliment écrit qu'on a hâte de lire la suite ! Sourire.

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:good::clap: De  te lire Gourmande ... c'est comme si devant moi, ton histoire défilait sur un écran blanc, 
...  Là,  ce n'est  que le 1ére épisode...   vivement  la suite !

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Tes mots glissent sur le papier comme une onde de marée remontant le grand fleuve tranquille  des sensations érotiques.

 

Un mascaré d'images submerge l'esprit et on se laisse emporter par les flots de ton plaisir.

 

Ton écriture est une cavalcade de plaisirs et d'envies.

 

Ne t'arrête pas en si bon chemin, ta plume érotique doit  poursuivre sa route dans le vent de tes souvenirs délicieux

 

Bravo

 

Mariveau

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ah le chêne et les femmes.

elles boivent son nectar,

le suce et le lèche,

s'empale dessus

mais aussi leur sert de soutien............

 

Vous connaissez mieux la liqueur de chêne maintenant

Sam :D  :crazy:

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Aucune chronologie à cette histoire, je n'ai pas envie de trouver d'ordre à ce flou fait d'images, de sensations et d'impression.

 

 

La lumière traversait les feuilles et les branchages, je me sentais plutôt à l'abri  derrière ses rayons. 

Lui est inquiet que nous soyons surpris, épiés. Mon ventre se serre encore au souvenir de ces moments où il a lâché prise, oublié le risque, pour me rejoindre dans mon désir.

Il était allongé dans l'herbe au milieu du bosquet pour l'un d'entre eux.

 

Je ne suis plus qu’un appel quand il me bascule sur lui.

Il sait me laisser perdre le contrôle. Son attitude, ses gestes m’y amènent infailliblement.

 

Ses mains sur mes fesses m’attirent au dessus de sa bouche.

Il écarte ma culotte et mon souffle s’accélère à mesure que je sens le sien s’approcher de moi.

La gorge serrée par le désir, dans une impatience qui me serre le ventre, j’espère la délivrance de sa bouche.

 

Le frisson est électrique quand je sens sa langue contre moi. Je vibre de la sentir ouvrir mes lèvres doucement.

Ses mains posées à l’intérieur de mes cuisses me tiennent ouverte à ses caresses. J'aime la pression de sa langue sur mon clitoris. Il le suçote et le gobe alors que ses doigts m’envahissent. Je perds déjà pied.

 

Je remonte le bas de ma robe sur mes cuisses à la recherche d’une image de mon plaisir. Dans l’étincelle que je viens de voler dans son regard, je la trouve. Je passe ma main dans ses cheveux, dans son cou, me pinçant les lèvres, cherchant un vain moyen de contrôler le plaisir qui m’envahit.

 

Il bascule mon bassin pour me tenir ouverte à sa bouche. Je le sens plus pressant, décidé, et j’adore ça. Sa langue glisse sur mes fesses, s’y attarde jusqu’à mettre le feu dans mes reins.

 

Je suis à la recherche de sa peau quand dans une douce pression, je l'ai senti m’ouvrir alors que sa bouche me dévorait.

Féline sous ses baisers, je savourais ses doigts dans un va-et-vient chavirant. 

 

Il a joué avec mon plaisir, m’a gardé à sa merci, apaisant chacun des feux qu'il allumait.

Un moment qui me serre encore le ventre en m’en souvenant.

Je ne saurai en écrire plus, j’ai perdu la tête, et je ne veux pas fixer mon souvenir.

Il a su me rappeler que mon désir, ma féminité a plusieurs facettes

 

Me sentir offerte, une sensation que j’avais oubliée.

Et ce plaisir, il me l’a donné plusieurs fois cette après-midi là. Comme quand nos pas nous ont ramené à notre arbre retrouvé, par exemple.

 

 

Plus tard, dans un sourire, il m’a dit avoir oublié, à cet instant, le visage sous mon jupon, le cadre précaire de ce bosquet.

 

 

Délicieux écho.

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Invité

Magnifique texte MG, emprunt de sensualité, et de nostalgie....Sa douceur sauvage, la chaleur de cet après midi et tout l'amour qui s'en dégage, la robustesse enflammée de ton arbre, ma jouissance de ces caresses vécues, à travers tes mots résonneront longtemps ici .........Merci pour ce joli kdo déposé ici :)

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Ivre de désir

 

saoule de sensation

 

un texte fort, des mots qui nous enivrent

 

merci à toi pour ce partage torride malgré la fraicheur des sous bois ..

 

et surtout, tu as su trouver sous le chêne son fruit défendu, coquine que tu es ;)

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Mon projecteur continue d'illuminer mon écran blanc, où je me régale  de tes aventures romantico-sensuelles...

j'aimerais  qu'il ne s'arrête pas  de tourner ....  :good::clap:

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Un bonheur de te lire, Gourmande. Merci de partager si joliment ce moment avec nous!

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E N V O U T A N T

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J’ai du mal à me lancer pour cette partie de l’histoire.

J’y ai passé un cap, et bien que libérée, je suis trop prude pour poser les mots justes.

J’ai presque l’impression d’en avoir déjà trop dit. Marrant.

 

 

Un truc qui ressemblerait au Triangle des Bermudes du sexe cet arbre. Dés que nous l’approchions, on y restait bloqué.

Je m’y suis même perdue.

 

 

Au départ, j’étais tout à fait sûre de moi.

Toute à mon envie, j’avais fait abstraction du monde qui nous entourait. Facile de rentrer dans la bulle pour moi. J’oublie, c’est aussi facile que ça.

 

 

Je profitais du moment, de son bassin contre le mien, de sa peau qui s’offrait à mes caresses, à mes baisers. Ses mains glissaient sous ma robe, ma peau le réclamait intensément. Chaque caresse, chaque baiser ne faisait que décupler ce désir. Il avait remonté ma cuisse contre lui, me plaquant entre lui et l’arbre. Ses mains sur mes fesses m’attiraient contre lui. Il était accroché dans mon cou quand ses doigts ont glissé en moi. J’étais déjà un peu partie quand, sans lâcher sa prise, sa proie devrais-je dire, il s’est baissé contre moi, posant sa bouche sur mon intimité. Sa langue me caressait quand ses doigts m’emprisonnaient, m’envahissaient.

Ma jambe posée sur son épaule,  la caresse de sa langue, le long va-et-vient de ses doigts, le plaisir en est presque tyrannique.

Loin de moi l’idée de vous faire une liste tout à fait technique de ce moment, j’en serai incapable. Mais vous en dire la folie, le plaisir, j’essaie.

Je reste là, plaquée contre cet arbre gémissante et docile. Livrée au plaisir.

 

 

Vision hautement érotique que le visage de cet homme, entre mes cuisses, me faisant jouir dans une foret..

 

 

À force de toujours me poser comme dominante, j’avais oublié le plaisir indécent d’être offerte. À force de toujours mener le jeu,  je ne me suis même pas sentie entrer dans le sien….

 

 

Il s’est écarté de moi, me retournant face au tronc de mon arbre. Ses mains sur mes hanches me cambrent, me creusent exagérément. Il remonte le jupon de ma robe par-dessus mes fesses, qu’il reste là un instant à regarder, en les caressant doucement d’abord, fermement très vite. Je peux sentir son envie rien que dans cette seule prise, la capter dans ses yeux quand je le regarde par-dessus mon épaule, la lire dans tout son corps. Je frissonne en y repensant.

 

 

Il s’installe derriere moi, sa bouche dévorant mon cou, pinçant un téton, ses doigts glissent en moi d’un coup vif et renversant. Il me garde comme ça un moment, en haleine, en alerte, en respect aussi devrais-je sûrement dire.

Je me rappelle m’être accroché au tronc de mon arbre un peu plus fort tant je me sentais tremblante.

Il s’est reculé, m’a regardé comme s’il envisageait sa proie. A posé ses mains à plat sur mes fesses, m’ouvrant à ses yeux, à son envie.

Mon ventre lui hurlait de s’approcher. C’est son souffle que j’ai senti en premier…

Sa langue me pénétrait, me fouillait, ses doigts prenait possession de mon sexe, de mes fesses. Je n’avais plus de frein…

 

 

Quand il s’est relevé, qu’il a bloqué ma main dans mon dos, j’ai cru devenir folle.

Quand sa main s’est abattue sur mes fesses dans une claque sonore, j’ai complètement perdu pied.

La diablesse qui sommeille en moi m’ordonnait de rester en son pouvoir viril.

Et j’ai obéi.

Je suis restée là, haletante, l’épaule contre l’écorce de mon arbre, les fesses offertes à lui, oui, et aux yeux de tous aussi

Parce qu’à cet instant, je n’étais plus qu’un concentré de désir et de je-ne-sais-quoi. D’autres mains que les siennes se seraient posées sur moi que je les aurais acceptées sous son aval.

J’étais ivre de plaisir, sans plus aucune retenue. Découvrant une facette de mon plaisir que j’ignorais, ou que j’avais oublié, je ne sais pas…

 

 

Je suis restée en son pouvoir comme ça un long moment. Étonnamment.

 

 

 

Ce qui est encore plus étonnant, c’est de ne garder de cet après-midi que le souvenir du plaisir sans pouvoir me rappeler de ce que moi, je lui ai fait…

 

 

 

 

 

Et je vous livre ça sans presque relire, sinon je vais encore tout censurer... :chut:

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j'aime quand tu ne te relis pas, tu le sais ;)

 

et là franchement, tu nous emmènes avec toi, nous devenons voyeur des bois ...

 

d'une sensualité bestiale

 

:) :)

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Invité

MG je découvre tes mots et ceux ci sont vibrants, poignardant véritablement..... Pour ce brûlot lancé tel quel, ce volcan délivré ici pour nous je te remercie et tu auras fait de nous des lecteurs assoiffés que rien ne pourra plus désaltérer que les prochaines vagues que tu nous enverras encore et encore j'espère ... :clapping: :clapping: :clapping:  

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Ne te relis surtout pas et continue de nous livrer ce pur moment de plaisir que tu as vecu

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C'est superbe, Gourmande, un trés beau texte vibrant d'émotion, de sensibilité, de sensualité, d'érotisme aussi

Une remarque: l'arbre est le symbole phallique par excellence, non? :unknw:

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Une remarque: l'arbre est le symbole phallique par excellence, non? :unknw:

 

 

bin, surtout le chêne, à cause du gland :arrow: jeter moi des pierres aussi vous auriez raison

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Un chêne superbe et magnifique...

je me souviens que l'idée m'a traversé la tête en m'y agrippant... :)

 

J'aimais déjà beaucoup les forets avant cette aventure...

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