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didierot13

Un triolisme de hasard...

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 Le hasard est tellement imprévisible et curieux. Cette expérience bouleversa ma vie. Remontons à quelques années !

 

Je pianotais sur mon ordinateur sur un site de rencontre éphémère. Et il y eut, elle, la révélation. La cinquantaine bien trempée, bisexuelle, elle me confiait qu’elle aimait s’habiller en tenue sexy, qu’elle était gourmande, vicieuse, à la limite de la perverse et qu’elle avait vraiment envie de s’envoyer en l’air pour ce que nous étions dans la vie. Quand elle m’envoyait des photos de son corps, de sa chatte grande ouverte, de ses seins lourds, entre mes jambes mon sexe ne cessait de grandir comme pour servir de baromètre à mes envies.  De longues jambes drapées dans des bas résilles qui se terminaient par un minou affriolant poilu comme j’aimais, des yeux verts révolvers, des longs cheveux bruns frisés, je la désirais vraiment. Mais elle jouait avec moi, me faisant saliver, me montant la température de façon subtile sans jamais parler d’une probable rencontre. J’en arrivais à croire que je fantasmais dans le vide et qu’à part me masturber sans arrêt devant ces photos, prisonnier dans mes délires, je n’aurais jamais la chance de jouir en elle…Mais le hasard continua a frappé…

Un jour, elle me proposa de nous rencontrer chez moi, à l’abri de tout et de consommer une journée entière d’amour et de sexe sans tabous.  Je n’en croyais pas les yeux. Je préparai le champagne, et en attendant son arrivée, je m’habillai en chemise à moitié ouverte, un jean’s et des souliers noirs.

 

Elle arriva en bas résilles, robe tombant à mi cuisses et un décolleté plongeant ouvrant sur ses beaux et gros fruits. Elle ne portait pas de soutien gorges. Nous nous embrassâmes à pleine bouche, je glissais ma main sous la robe pour m’apercevoir qu’elle ne portait pas de culotte. L’ambiance était fixée. Nous bûmes rapidement une coupe de champagne et je l’emmenai dans ma chambre. Lumière tamisée. Elle me renversa sur le lit, s’assit à califourchon sur moi et m’offrit sa langue qui tournait avec la mienne. Avec ses fesses, elle se frottait à moi qui sentit durcir son entre jambe. Elle me dégrafa ma chemise et parcouru mon torse avec sa bouche chaude et experte. Elle descendit peu à peu vers ma verge. Elle glissa sa main à travers ma braguette et commença à me branler. J’aimais sa douceur et son expérience. Elle ôta sa robe et je découvrir ses formes harmonieuses. Hum !! Alléchant ! Ses tétons pointaient. Ses longues jambes m’enserraient la taille comme si elle montait un cheval.J’attrapais ses seins, les massait, les attirant vers ma bouche pour en sucer leur téton.  Elle se renversa sur le côté et me tira vers elle. Je parcourais les trésors de son corps lentement avec ma langue goûtant à la moindre parcelle de sa peau. Son sexe tout humide m’appelait. Je buvais le jus de son plaisir avec une gourmandise sans fin. Elle remuait son corps, poussait des soupirs qui éveillait ma passion et mon désir d’elle.  Alors, je glissai en elle, introduisant ma verge raide dans son ventre. Je montais et descendais lentement pour faire perdurer le plaisir.  Elle but ma semence et me chuchota que la prochaine fois, elle m’attendrait chez elle, une surprise m’attendait…

 

 

 

22H30 chez elle. Elle m’accueillit dans une nuisette noire transparente avec un large sourire et ses tétons déjà au garde à vous. Elle me fusillait du regard et dans son clin d’œil j’aperçus le bonheur de sa surprise.
 

  • Assieds-toi sur le canapé, déshabille toi. Je vais avant tout te parler.


J’ôtais mes habits rapidement. A mes côté, elle me parlait en me caressant le sexe :

 

Je ne vis pas seule et ma surprise s’appelle sara. Je suis bisexuelle comme tu sais et je vis avec une jeune femme lesbienne, elle a 30 ans et est vierge. Depuis pas mal d’années, elle aimerait bien se faire déflorer. Quand nous regardons ensemble un film x, qu’elle voit une verge raide elle mouille. Je pense qu’elle est prête pour en voir une en réel et plus si elle en ressent le désir. Serais-tu prêt à nous combler ?

 

Sans aucune hésitation je répondis par l’affirmative, c’était un de mes fantasmes.

 

Elle me dirigea vers sa chambre où attendait une jeune femme complètement nue, allongée sur le lit en train de lire un livre,. Je matais ses fesses bien rondes qui me gonflait de désirs.

 

Monique, la femme de cinquante ans me demanda de m’assoir sur le lit et de rester sage pour le moment même si j’avais le barreau.

 

- Nous allons faire les choses doucement me dit-elle.

 

J’avais assez de délicatesse et de patience pour cela. Je saluai sara qui m’embrassa sur les joues. Puis, Monique commença à embrasser à pleine bouche sa bien aimée. Elle lui frottait son joli ticket de métro en glissant parfois un à deux doigts. Son excitation était telle qu’elle avait ôté sa nuisette. A califourchon sur le lit, elle lui léchait le minou avec fougue et la rassurait sur moi.

 

- Ne t’inquiète pas ma chérie, ça va aller tout seul. D’abord, il va me prendre pour te montrer que je n’ai pas mal, bien au contraire que je raffole de ça. Allez mon cher, fourre ta queue entre mes cuisses pendant que je lui bouffe la chatte.

 

 

C’est ce que je fis tout excité pendant que Monique préparait sara avec douceur et tendresse. Elle lui massait ses petits seins en forme de poire, aspirait goulûment son clitoris. Je faisais des va et vient dans son orifice ouvert et trempé. Monique me demanda ensuite de me mettre sur le dos et plaça sara sur moi. Elle écartait les grandes lèvres de son amour et prit mon sexe à pleine main pour le faire glisser dans le petit trou mouillé. Sara eut un mouvement de repli au départ, puis petit à petit se balançait sur moi en criant des « hum hum hum que c’est bon ! » Monique se masturbait et liait sa langue avec celle de sara en faisait des rondes régulières.  Par la suite, sara se positionna entre les jambes de Monique, lui parcourant le sexe avec sa langue rose, pendant que je la prenais par le cul, doucement. Elle remuait ses fesses, les bougeant de droite à gauche et d’avant en arrière. Plus je sentais qu’elle aimait ça, plus j’allais au fond. J’allais jouir quand Monique m’ordonna de me retenir. Je me retirai de Sara qui vint avec Monique me lécher le gland. Quand ma semence jaillit, l’une et l’autre la burent.

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