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Invité

Le piège...

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Invité

Ensanglanté, le corps meurtri, l'homme, ligoté, repense à cette dernière journée. Qu'est ce qui a pu ainsi foirer pour en arriver là à sa dernière heure?

 

Oh bien sur, cette fille était bien trop belle pour lui et il aurait du se méfier, mais comment résister quand à coup d’œillades et de verres avalés elle l'a entrainé à l'étage de ce club à touristes, lui promettant dans cette langue inconnue les plaisirs les plus fous, la nuit la plus inoubliable...

 

Alors comme un con il l'a suivi, le regard fixé sur son cul à peine couvert de cette mini jupe en soie, bandant déjà comme un taureau en rut, bavant sur sa croupe, le cerveaux comme figé sur son bas ventre.

L'escalier, il se rappelle maintenant était sombre, le couloir qui le prolongeait glauque et crade, un vrai bordel exotique, puant la sueur et les relents de sperme froid . Son cerveau lui envoyait pourtant des signaux d’alertes assourdissants, mais ses reins les avaient ignorés, sa queue avait seule parlée. Tout ça pour en arriver là......

 

La chambre était petite, au milieu un lit aux draps déjà froissés et pas très nets et sur le cotés un lavabo noirci de crasse. Aussitôt rentré, la fille s'était dépoilée et faisant couler un mince filet d'eau s'était rafraichi la chatte . A bien y repenser, il n'avait surement pas été son premier client de la soirée, juste un pigeon de plus et elle avait sans doute un reste de délicatesse de ne pas lui infliger de mélanger son foutre futur avec celui de ceux qu'elle avait précédemment contenté les plaisirs rapides.

 

La suivant du regard, matant ses cuisses fuselées, lorgnant sur son cul rebondi, il s'était foutu à poil, la queue dressée au garde à vous, en prenant soin d'avoir posé le fric demandé au pieds du lit en évidence.

 

A bien y regarder, elle n'était plus toute jeune, la chaleur moite avait fait coulé son maquillage et à la lumière cru de l'ampoule au plafond, il avait distingué des fines rides sous ses yeux, quelques indices d'une vie déjà bien,entamée. Ça l'avait rassuré,  prolongé dans son rêve de connard, d'être pour une heure au moins le tombeur qu'il n'était pas et ne serait jamais.

 

Sans même le regarder elle l'avait rejoint et s'était agenouillée à ses pieds, agrippant d'une main un peu rêche son sexe durci et sans plus de préliminaires l'avait englouti, entreprenant  un pompage presque mécanique. Le mouvement de sa chevelure brune penchée sur son ventre l'avait rendu fou. Il lui avait saisi la tête et presque violemment l'avait incité à l'avaler toujours plus loin. Au prix ou il payait il pouvait bien se permettre ça. La fille était docile...

 

Près de 10 jours sans baiser, ses couilles gorgées de foutre, il avait su très vite qu'il ne tiendrait pas très longtemps et ne voulait pas se contenter d'une pipe avec cette fille. Sans un mot, mais l'aurait t-elle compris de toute façon il l'avait relevée et penchée sur la matelas cradingue, attrapé une capote qu'il avait enfilé en galérant un peu et plaqué sa main sur la touffe peu fourni de sa conquête imaginaire.

 

Cette toison presque absente, lui fit penser un court instant à celle de sa femme, trop peu entretenue à son gout, et qui le traitait de raté à chaque sailli maladroite qu'il tentait de moins en moins souvent de lui infliger. Moment de victoire fugace tandis qu'il s’apprêtait à enfourcher cette fille  au cul tendu vers lui.

 

Elle se révélait sèche et il avait du cracher sur sa queue, batailler pour arriver à enfiler son dard dans son ventre comme absent. Peu importe, ce soir il était un roi, un aventurier du sexe et rien ne gâcherai cet instant de toute puissance . Grognant et suant sur le corps soumis de la fille, il l'avait besogné, n'avait pas entendu la porte s'ouvrir, n'avait pas senti la fille se crisper, emprisonnant son dard au fond fond de sa chatte maintenant agressive. Et quand enfin il s'était retourné, sentant qu'un truc clochait, il n'avait pas pu se dégager et éviter le coup de matraque violent qui lui avait fracassé le crâne et l'avait rendu inconscient il ne sait pendant combien de temps ....

 

Maintenant, la tête pissant le sang, les mains attachées derrière le dos, la queue pendant lamentablement entre ses cuisses, toujours enveloppée de son capuchon de silicone il sait qu'il se trouve dans le coffre d'une voiture qui roule vers son dernier voyage. Il pleure, crie son désespoir sans un bruit  on lui a enfourné un mouchoir au fond de la gorge qui l'étouffe.

 

La voiture s'arrête, les portières claquent, il tremble et essaie de se souvenir d'une prière implorant en silence la clémence du destin.

Le coffre s'ouvre, un peu d'air frais, son dernier plaisir avant la mort .....

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Je ne sais quoi penser de ce texte. Mais ma curiosité demande une suite afin de savoir l'aboutissement de cette histoire

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le style claque ...

 

mais purée, que c'est sombre ...

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Noir, sombre,  comme j'aime

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Invité

J'adore le style !

 

Pour la fin : "La mort ou tchi tchi ?"  :D

La mort bien sur !!!!!!!!!!

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J'aime beaucoup ce style nerveux, façon Tarentino, Frédéric Dard, ça pulse, ca vibre, on est dans l'ambiance Mais cette ambiance thriller, brrrr. On croirait lire Snaga!

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Et l'homme n'aurait pas du suivre son cerveau ! 

 

Récit sympa qui change ! 

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Invité

Tarantino? une pincée de sin city que tu aime tant ?

Autre style autres mots mon chou mais toujours du talent .

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