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didierot13

elle

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Je l’accueillais tout excitée. Elle portait un tailleur très serré, mettant en valeur ses attraits féminins. Une chemise blanche dégrafée de plusieurs boutons laissait devenir ses petits seins mignons dont la pointe collait au tissu. Je n’en perdais pas une, moi, le voyeur impénitent. Je lui offrais à boire pendant qu’elle s’asseyait sur le canapé. Sa jupe remontait à mi cuisse, ses jambes de satins hypnotisaient mon regard bleuté, sûrement pétillant à cet instant tant elle jouait avec ses jambes qu’elle croisaient et décroisaient. Les verres remplis, je m’asseyais juste en face d’elle. Nous discutions de choses et d’autres mais surtout de sexe. Elle m’avouait sa dépendance pour la sensualité et l’érotisme. Comme je la comprenais. Je ne détachais pas mes yeux de son décolleté comme de ses jambes habillés de bas résilles noirs. Hum, quelle fut mon agréable surprise quand elle écarta les jambes. A mon avis, elle aimait s’exhiber puisque je découvrais sa toison touffue entre ses cuisses. Elle ne portait pas de culotte et s’amusait avec moi pour mettre le feu à mes pulsions. J’aurais voulu que ces instants ne terminent jamais. Quand elle prenait son verre, elle s’arrangeait pour basculer son torse vers moi afin que je devine ses tétons en alerte. Elle ne portait pas de soutif. Quel délicieux décor. Je ne connais pas de plus somptueux paysage que celui d’une femme à moitié nue. Transparence des émotions. Elle décelait chez moi mes ardeurs, mon excitation et pour me le faire comprendre elle me souriait en me faisant parfois des clins d’œil. Sans mot dire, elle vint s’asseoir sur moi à califourchon. Nous nous embrassions à pleine bouche, nos langues se liant, se mêlant, tournant ensemble dans la folle ronde de la passion. Parfois, elle me suçait les lèvres, parfois c’était moi. Je dégrafais peu à peu sa chemise pour caresser ses jolies seins qui pointaient sans façon comme un pénis en érection. Je perdais ma bouche sur ses petites montagnes pendant qu’elle se frottait à moi pour sentir ma queue durcir. J’avais envie de la goûter doucement, délicatement comme un fruit que l’on savoure. Nous nous sommes allongés sur le tapis du salon, et pendant que je la léchais énergiquement, elle me passait la main dans les cheveux, appuyait avec ses mains sur ma tête comme pour que je la suce encore plus fort. J’aspirais doucement, longtemps et à fond son clitoris qui durcissait, je glissais ma langue dans sa chatte toute humide. Que c’était bon. Elle soupirait, donnait des petits à coup avec son corps qui m’excitait davantage. Je la voulais mienne, je voulais être à elle. Je rentrais dans son antre un doigt, puis deux, puis trois, elle fermait les yeux et poussait des gémissements de plaisir en me chuchotant des « encore » qui résonnait dans la pièce. Elle me tirait les cheveux,  empoignait sa poitrine pour la serrer. Elle bougeait, ne cessait de bougeait. Puis, elle me fit signe de venir à elle. Je remontais la tête. Nos langues se lièrent. Elle avança sa main sur ma tige raide qu’elle branlait ardemment. Elle me fit basculer sur le côté et me suça. Sa bouche montait et descendait lentement sur ma tige raide, avec sa langue elle faisait le tour de mon gland, léchant le prépuce, continuant à monter et descendre.

« J’aurais envie de boire ton sperme me dit elle mais pas pour la première fois. Elle me fit encore un clin d’œil et vint me chevaucher jusqu’à l’extase.

Elle posa ensuite sa tête sur mon épaule, me parlant de ses envies, de ses désirs tous plus fous les uns que les autres mais que j’aimais vraiment.

Nous reprîmes notre petit jeu de corps à corps, et cette fois ci je voulais m’occuper d’elle jusqu’au bout. Alors, je commençais à l’embrasser sur le front, descendait sur ses lèvres pour y entrer ma langue, et en même temps je caressais sa chatte mouillée, je frottais son long clito, j’humais son parfum. Ma langue descendait millimètre par millimètre sur tout son corps que je savourais. Quand je fus entre ses jambes, ma bouche aspirait son clito, ma langue s’insérait entre sa touffe humide. Je saisissais un gode aussi que je rentrais dans sa belle caverne pendant que je triturais sa petit langue d’entres ses jambes. Je jouais avec mes doigts, ma langue, ma bouche comme le gourmand que j’étais. Je voulais la faire jouir encore et encore. Etonnant la vitesse à laquelle elle jouit. Mais en somme la jouissance n’était pas la priorité pour elle. Elle se délectait de s’enfoncer dans la luxure. Je pense que je la comprenais dans la mesure où je ne cherchais pas à éjaculer. Je prenais juste mon plaisir de découvrir son corps, de m’en occuper comme de la plus belle œuvre d’art. Et jusqu’à épuisement nous nous partagions des jeux érotiques, tantôt elle qui s’amusait avec mon corps, tantôt moi qui raffolait du sien.

Ensuite, elle s’allongea à mes côtés, brûlant une cigarette pour se confier qu’elle était libertine, qu’elle aurait envie de découvrir des tas de jeux érotiques avec moi, sortir dans des clubs, des saunas, organiser des gangs bangs, des trios, des soirées échangistes ou mélangistes…Je n’en revins pas car c’était tout ce dont je rêvais. Mais quand même je m’interrogeais un instant et la fixant dans les yeux je lui répondis :

Hum ! Tout ce programme me plait bien mais vais-je pouvoir le réaliser? Tu vois, je suis handicapé.

Mais je m’en fous de ton handicap, c’est toi qui m’intéresses. Tu me fais jouir, tu t’occupes bien de moi, tu es ouvert et prêt à tout partager. C’est si rare. Alors oui, je veux te faire connaître tout cela. Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ne dit on pas.

Avec un large sourire, j’acquiesçais. J’’espérais une telle réponse. Et nous recommençâmes à nous échanger, à nous partager, à nous jeter dans l’ivresse de l’érotisme, de la folie d’aimer dans la complicité, sans tabous et avec fougue en attendant la suite des évènements ponctués certainement de sexe, de passion, et de complicité  d’aimer en se sentant libre…

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très bon texte,  mais c 'est dommage qu'il soit pas assez aéré, et un choix de police plus lisible faciliterait la lecture des yeux fatigués

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