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Mariveau

La bataille

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Val-ès-Dunes 10 août 1047, 10 heures du matin.


Le roi Henri 1° de France, après avoir assisté à une messe, a rejoint avec ses neuf cent hommes, l’armée du jeune Duc de Normandie Guillaume.

Voilà 12 ans que son père le Duc Robert le Magnifique est mort à l’âge de 25 ans à Nicée en route pour un pèlerinage à Jérusalem.

Guillaume, le « battard » comme certain se plaisait à le nommer avait dû lutter de son plus jeune âge pour garder son Duché.

Ce jour il a dix-neuf ans, il est à la tête de son armée pour mettre au pas les félon qui contestent son droit à régner. Il a fait appel au Roi de France qui a répondu.

En tant que vassal du Duc d’Aquitaine, à sa demande j’ai répondu à l’appel de l’Ost du Roi de France.

Moi Amaury de Buch, baron de Born, je me tiens sur mon fidèle destrier au côté de la bannière de Saint Denis.

Face à nous les troupes de Gui de Brionne seigneur de Brionne, Grimault de Plessis, Hamon le Dentu baron de Thérilly, Renulf de Briquessard vicomte de Bayeux, et Néel vicomte de St Sauveur.

Cinq cent chevaliers et deux milles piétons vont s’affronter dans cette cuvette marécageuse, bordée de dunes au sud-est de Caen.

La bataille débute, nous chargeons, nos épées frappent de taille et d’estoc, les sabots de nos chevaux piétinent, écrasent les soldats ennemis paniqués.

Monjoie ! Dyeuss’ahie ! Nous poursuivons, tuons, massacrons je suis couvert du sang de mes ennemis.

Onze heure trente, tout est consommé, massacre effroyable, ceux qui tentent de fuir par les gué sont bloqués par la marée montante. Les bords de l’Orne se sont transformés en champ de tuerie, à Caen les habitant sont horrifiés, l’Orne est devenue rouge de sang. Il y a tant de mort qu’un moulin en est obstrué.

Alors que tout semble fini, je ressens une violente douleur à l’épaule, une flèche vient de traverser ma côte de maille, je tombe de cheval.

Le vide……..

Je me réveille, où suis-je, une violente douleur, je me rappelle.

Une porte s’ouvre, une femme magnifique apparut dans l’entrebâillement de la lourde porte en bois.

« Bonjour Monseigneur, vous voilà enfin réveiller, voilà trois semaines que vous luttez avec la mort »
« Qui êtes-vous, où suis-je ? »

« Vous êtes au Château de Falaise, votre roi est reparti et vous a confié au Duc Guillaume qui m’a chargé de vous soigner. Je me présente, Christine de Villers, Comtesse de Thury »

Épuisé je me rendormis. Durant des jours et des jours, cette femme s’occupa sans cesse de moi. Provoquant en moi un sentiment que je ne connaissais plus depuis que ma jeune femme était morte en couche avec l’enfant qu’elle mettait au monde.

C’était une femme racée, meurtrie par la vie. Elle était sublime, désirable avec ses yeux de geai brillant . Veuve depuis 10 ans on ne lui tenait aucune aventure.
Mais elle avait toujours aimé le plaisir, et l’étreinte d’un homme lui manquait, sentir un membre viril la pénétrer, se répandre en elle.

Elle avait peur de mourir comme une fleur desséchée, elle voulait encore sentir couler son nectar intime entre ses cuisses par les effets d’un homme et non pas par des lectures antiques interdites par l’église. Même de noir vêtue elle était si divine.


Ce matin quand elle entra dans la chambre, j’étais debout, me rafraichissement.
Christine n’était plus habillée de noir, mais portait une robe vert émeraude dont le décolleté laissait apparaitre des seins magnifiques.

Sans rien dire par un simple regard, nous nous embrassâmes avec passion. Je la soulevai de mes bras puissant et la conduisit vers la couche.

C’était une fée, une sublime belle dame

Elle se tourna vers moi et m'embrassa.

Ses lèvres avaient un goût de miel, son cœur battait à tout rompre

Je la serrais alors dans mes bras.

Elle fit descendre le long de son corps sa robe laissant apparaître ses doux seins d'une blancheur de nacre, aux aréoles rosées et au pointes écarlates durcies par le désir, comme les épines d’une rose.

Ses hanches étaient si fines, je n’osais la toucher, je devinais les courbes de son séant.

Elle s'approcha de moi et elle prit ses mains conduisant l'une sur ses seins et l'autre à l'entrée de sa caverne d’Eros. Je pouvais sentir son souffle, mes doigts s'attardèrent sur ses pointes et son bourgeon, lui laissant échapper des gémissements de plaisirs.

Je me dévêtis laissant apparaître mon désir tendu vers cette ode à Aphrodite.

Sans attendre nous nous allongeâmes à même le sol nos corps s'appelant l'un à l'autre.

Je pénétrais lentement en elle sentant mon désir forcer sa grotte d’amour. Ses jambes enserrèrent mes hanches et d'un coup elle le laissa la posséder totalement.

Je sentais ses hanches qui ondulaient, j’allais et venais en elle, Nous roulâmes sur le sol et elle vint à me chevaucher. Son cri de jouissance se mêla à mon râle lorsque je m’épanchais en elle

Nous restâmes un moment enlacés

Elle me quitta rapidement l’embrassant avec fougue.

Le soir elle revint vers moi. J’avais pu faire quelques exercices, je me sentais bien.

Elle entra, pas un mot entre eux.

Elle se dévêtit avec une légère pudeur qui la rendait encore plus délicieuse;

Elle était belle, ses cheveux noirs lâchés cachant ses jolis seins en forme de poire, aux aréoles si rosée contrastant avec la blancheur de sa peau.

Ses hanches étaient juvéniles, ses jambes au galbe parfait se prolongeaient sur des chevilles si fine et de si petits pieds. Elle frissonna, mais ce n’était pas de froid. Elle s'approcha de moi et se colla contre mon corps l'embrassant langoureusement. Elle délaça ma chemise et caressa mon torse.

Je la pris dans mes bras; l'allongeai sur le lit, son souffle s’accélérait. Je ne voyais que ses grands yeux clairs.

Je lui fis découvrir des sensations nouvelles pour elle et mes lèvres, ma langue, mes doigts prirent possession de chaque parcelle de son corps.

A chaque caresse, son corps se mettait à vibrer, elle gémit son plaisir. Elle se cambra lorsque ma main aborda son intimité, elle se laissa aller.

Je lui pinçais ses tétons dardés par le plaisir, mes mains lui prodiguaient mille caresses pour lui donner félicité, sérénité et plaisir.

Mon désir était puissant, elle ouvrit doucement ses jambes, je sentais alors ses mains se porter à mon vît et le conduire à sa coupe de fertilité.

Elle se cambra et je m’enfonçais délicatement en elle, elle gémit son plaisir. Sa gangue intime était d'une douceur infime, je ne pouvais me détacher de ses yeux, sa bouche entrouverte appela la mienne.

Nos langues se cherchaient se trouvaient, j’ allais et venais lentement en elle. Son bassin ondulait.

Nous nous enlaçâmes, et entamèrent une sarabande amoureuse. Je me retrouvais sur le dos, elle me chevaucha, son bassin ondula encore et encore. Je caressais ses seins.

Je sentais monter en moi une indicible envie de jouir en elle, elle le sentit et elle accéléra son mouvement telle la cavalière qu'elle était parcourant le domaine de feu son mari à brides abattues, fuyant vers l’inconnu.

Telle la lave d'un volcan s'écoulant dans la mer dans un jet puissant, mon liquide de vie jaillit en elle lui arrachant un cri de jouissance et moi un râle de plaisir.

Je n’avais pas quitté son regard et nous nous affalèrent l'un contre l'autre.

Puis elle entreprit à réveiller à nouveau mon plaisir, de ses mains. Sa bouche si fine s’empara de ma lance, et l'enserrant de ses lèvres elle joua avec ses mains. Sa langue courrait sur mon gland rougit par le désir. Elle me fixait toujours. J’étais au supplice. Elle s'allongea sur le ventre me présentant ses fesses merveilleuses.

Je présentais mon désir contre elle, je remontais ses hanches et je la pénétrais à nouveau. Son étui soyeux était encore plus humide, bouillant. Elle gémissait à chacun de mes à-coups. Je sentais son plaisir. Elle s'allongea sur le dos s'ouvrit une fois encore, me laissant la posséder encore une fois. Je l'embrassais et dans un dernier spasme je m’épanchais à nouveau en elle dans cette nuit fantastique.


Les années ont passé, je suis resté auprès d’elle, nous nous sommes mariés et nous avons eu de beaux enfants.

Tu es là endormie en ce soir de Noël 1066, j’ai survécu à la bataille d’Hasting et mon Duc vient de se faire couronner roi d’Angleterre.

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