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Mariveau

Week end à deux

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Cette fin de semaine, je t’offre un week-end à deux dans la région bordelaise, en prenant la route des vignobles sur la rive droite de la Dordogne, coteaux couverts de vignes aux noms évocateurs : Saint-Émilion, Pomerol, côtes de Castillon…

 

Dominés par les ruines de moulins et de pigeonniers, d’abbayes,  plateaux, terrasses, vallées, tout ici est grandiose. La douceur de ce jour d’automne te  laisse rêveuse. Une douce musique nous berce. Je  roule doucement pour profiter des odeurs de la terre. La pluie de ce matin nous renvoie le parfum enivrant du sol argileux. Les couleurs des feuilles de vignes jaunes, rouges, cuivrées, sous la brume, donnent au paysage une image irréelle, d’un autre temps.

 

Dans  les vignes s’active les vendangeurs, récoltant les grains murs, qui se métamorphoseront en un nectar divin.

 

Tu es  appuyée contre mon épaule. Doucement, ma main caresse le haut de ta cuisse. J’ai négligemment remonté ta jupe et, en douceur, je glisse mon doigt sous le petit bout de résille de ta culotte transparente. Tu te laisses aller, tu aimes ma manière de me frayer un chemin dans ton intérieur et ma façon de garder le contrôle de moi-même. Enfin, en apparence…. Je sens que tu as envie de vérifier si je suis si impassible que ça… Lentement, tu remontes le long de ma jambe avec tes jolis ongles. Tu passe ta main sur le haut de mon pantalon. Je ne suis pas du tout  au repos, au contraire, mn sexe force le tissu.

 

Tu déboutonnes la fermeture. Ah ! Tu libères ma verge. Humm, déjà tendue, dressée vers toi. Sans me parler, tu te penches, tu te diriges vers elle, ta bouche me retrouve, m’aspire, me lèche, me suce. Ma main se fait plus insistante. Allons-nous tenir jusqu’à notre nid d’amour où nous devons passer ces deux jours. Pas sûr…

 

Heureusement, nous arrivons à l’entrée du parc du château où j’ai réservé. Il est treize heures. Prenons le temps de déjeuner dans ce cadre royal. Je veux t’offrir un rêve vivant, dans une suite avec vue sur les rangées de ceps.

 

À peine arrivés dans la chambre, Je te dis avoir envie de toi, te colle au mur… Tu fermes  les yeux, me laisse m’aventurer sous ton pull, embrasser ton cou, trouver tes seins, tétons dressés. Pencher la tête me laisser te respirer, retrouver ton odeur, ton parfum de femme, m’enivrer les narines, me donner l’appétit juste à te sentir. Ta peau qui tressaille, ta peau qui vibre, ta peau qui aime. Mes yeux qui te dévorent, ma bouche qui te mange, mes mains qui t’emportent sur le lit, te déposent et t’explorent. De sexe, de cul, d’amour : tu as faim, tu réclames, tu as besoin.

 

On frappe. Un serveur nous apporte déjà notre repas. Vite, remettre de l’ordre dans nos vêtements. On s’installe en tête-à-tête, près de la table basse. Nous avons commandé une simple entrecôte à la bordelaise accompagnée de quelques pommes de terre sarladaises, mais surtout nous allons déguster un Cheval Blanc - saint-émilion de 1997. Je te sers une larme dans mon verre.

 

 

«  Regarde, te dis-je soulevant le calice rempli de vin. D’abord, apprécie la couleur de la robe, sombre, dense, avec des reflets noirs, sa texture généreuse, voluptueuse, onctueuse. Et sens les arômes qu’il dégage, cette odeur de bois, de violette, de fruits, de musc… Goûte et retrouve le salé, le sucré, le soyeux, la rondeur, l’onctuosité de ce vin… »

 

Je fonds mon regard dans le mien. Humm, je vois que tu as envie de moi… Je me te mets à genoux devant toi, t’écartes les jambes, t’ouvres les cuisses, je plonge mon visage… Ton clitoris ne t’appartient plus, sous ma langue… Il frétille, s’allonge, gonfle. Oh ! ton minou miaule, suinte, vibre. Tu jouis… déjà. Humm, trop bon me dis tu.

 

 

Baisers, câlins, désir : tout ça à la fois.

Mes mains, ma bouche, mes lèvres. Et continuer.

 

J’ai envie de toi. J’aime ta façon d’être  chatte, chienne, les deux l’une après l’autre. Chatte en douceur au départ. Lumière feutrée, ne pas trop te montrer, juste te deviner. Peu de peau sous mon regard. Mais mes deux mains qui te caressent sur ce grand lit… Tu es couchée. Tu attends, tu veux être passive, que ce soit moi qui recommence. Moi qui viennes vers toi, t’écartes les cuisses, poses mon doigt, mes doigts. Je continue le ballet pour que ton corps se réveille de nouveau.

 

Je fais glisser mon majeur dans ton intérieur pour que coule ton miel,  afin d’huiler tes parois. Alors je   remettre ma langue pour te  fouiller. Je viens prendre ton chant, tes larmes, ton rire. Après et seulement après, moins câline tu deviens. Tu veux mon désir dans ton corps. Me saisir pour Me diriger à l’entrée de ton minou… D’un grand coup te prendre. Tu adores. Surtout bien rester… Aller venir… Mais ne pas te quitter…

 

 Je te veux ! ma queue, mes coups de reins, mes grands coups en toi. Et arriver à jouir aussi comme ça.

 

Je te saisis les fesses. Et ma bouche vient au contact de ce délicieux cul. Ma  langue sur ton auréole, tout en douceur, j’ouvre ce passage lentement.

 

Tu viens à moi conduisant ma verge à ta bouche. Tu aimes la sentir dure sous ta langue et entre tes mains. Tu goûtes à mon jus, à ma liqueur. Je suis bandant sous tes yeux. Mon phallus dirigé vers le ciel, vers Toi.   j’ai tant envie de toi. Et tu deviens panthère. Alors je  bande, bande bien et laisse venir mon plaisir,  qui explose dans ta bouche, bois ma semence mon amour.

 

Tu te laisses aller, t’abandonner dans mes  bras. Froisser les draps. Et pourtant, cette chambre d’hôtel en a vu des amants s’aimer… Murs, tableaux, chevets sont aux aguets, intrigués de tant de sensualité qui se dégage de nos ébats. Toutes ces caresses, ces effleurements, ces souffles, ces murmures, ce vertige que je te donne. Tous ces soupirs, ces râles, ces cris, ces larmes, ces rires que je fais jaillir de ton corps. Entre au chaud,  je fais couler entre tes cuisses ce nectar de mon instrument si dur, si fier, si ferme. Ma queue tapisse ton vagin, que coule ton eau pour que je glisse, lime. Je suis tes courbes, tes hanches, tes fesses. Laissons nos corps se reposer un petit moment. Et sous mes caresses et les tiennes revenir au plaisir.

 

Je caresse tes fesses, saisis tes fesses, prends tes fesses près de moi. Il s’ouvre tout seul tellement d’envie que tu m’invites à entrer. Je dessine un chemin en suivant un sillon entre minou et oisillon. Oui, oisillon ton petit trou. Petite chose à faire naître, à faire éclore pour qu’un chant mélodieux emplisse cette chambre.

 

«  Oh oui mon cœur, baise-moi, baise-moi encore et encore. »

 

Me dis tu

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