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dric35

Un souvenir

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Je travaille dans une usine alimentaire , dans le rayon pâtisserie .

Après l’ enfournement des petits gâteaux précuits , on met de côté les pièces  moches et peu présentables à la vente  . On a le droit de manger ces rebuts mais la plupart du temps  je les donne à ma collègue Martha dans un autre service . C’ est ainsi qu’ elle se lie d’ amitié avec moi .

C’ est une femme mûre  issue des îles . Sa peau est claire et son visage assez fin , seuls ses cheveux bruns , courts et frisés  montrent ses origines exotiques .  Martha fume comme un pompier et elle est  assez susceptible .  Autant dire que ce n’ est pas vraiment  mon genre de femme , pourtant elle m’ attire vaguement .

J’ avoue que c’ est dû à sa poitrine .  Elle a de gros seins  et bien qu’ ils soient dissimulés sous sa chemise et son gilet de travail , je les déshabille du regard , j’ imagine  qu’ ils sont beaux dans mes moments de fantasme .Une fois en été , je l’ avais vue en début de journée avant d’ enfiler sa tenue de travail . Quel  plaisir de voir les bretelles noires du soutien-gorge jouer à cache-cache avec la blouse blanche sans manches tendue par les seins .

Mais ce que je voudrais raconter ici est un souvenir que je ne suis pas près d’ oublier .

Cette année là , l’été était  particulièrement étouffant . Pendant la pause  à l’ usine avec Martha  , je me plaignais de m’ ennuyer et de tourner en rond  dans mon studio qui était devenu une fournaise .

Elle me proposa de venir le weekend après-midi prendre un verre chez elle et de faire connaissance de son logement .

«  N’ amènes rien , c’ est juste  pour te montrer l’ appartement et papoter « prévenait- elle avant de retourner à son travail .

…..

Le jour  venu , je sonnai à son appartement haut perché dans un immeuble hlm .

Vêtue de la blouse blanche de l’ autre jour et sandales aux pieds , Martha  me faisait la visite de son appartement , elle ouvrait la fenêtre et me montrait les petites cours cimentées décorées de fleurs  qui entouraient l’ immeuble et apportaient un semblant de calme .

Elle sortait des friandises à base d’ amandes , je refusais la liqueur  pour un jus de fruits .

….

A un moment elle mettait sa main sur mon bras .

Ce geste familier était comme un feu vert , une autorisation .

La conversation prenait alors une tournure plus légère … cela s’ enchaînait assez  vite  vers un sens que vous devinez peut être déjà …

….

….

Martha m’ introduit dans sa chambre . Un lit sans couverture nous attendait , entourée d’ étagères  remplies de romans .

Nous nous débarrassions de nos vêtements sans autre forme de procès . Elle fit valser  sa lingerie noire sur la moquette . Je la dévorais des yeux , des orteils jusqu’au visage .

Ses cuisses étaient fines . Les lèvres de son sexe rasé plus sombres que le reste du corps , la longue fente hermétiquement fermée . Ses seins opulents pendaient sous leur poids , magnifiquement galbés  , dardant des tétons saillants comme la phalange du petit doigt .

Elle regarda mon sexe puis prit ma main et m’ entraîna vers le lit .

Nous restions assis à nous embrasser . Sa main chercha mon pénis et le décalotta . Et voilà ma verge reposant sagement dans sa paume rugueuse et abîmée par le travail . Elle me masturbait  , ses doigts serraient mon dard comme un étau , tiraient la peau  et dénudaient à fond mon gland . J’ avais un peu mal et sentais du plaisir en même temps .

Martha s’allongea  enfin . J’ empoignai mon sexe qui avait doublé de volume et posai le gland dilaté et chaud sur sa joue , pour quémander une gâterie . Mais elle refusa en détournant la tête , puis ouvrit les jambes  , m’ offrant  sa  chatte déjà ouverte .

Je la pénétrai  d’ un seul coup , son vagin glissant me fit entrer d’ emblée au fond  d’ elle .

J’ entamai  ensuite des va-et-vients  lents mais profonds , donnant le signe de départ de nos ébats .

Martha croisa ses jambes  sur mon dos pour se faire empaler encore plus profondément  .

Je l’ embrassais , pétrissais les globes de ses seins et  je labourais de plus belle . Je sentais contre mon torse ses  gros seins et ses tétons tout durs . Etroitement enlacés  comme des serpents  , nous attendions que l’ extase fit son travail .

Elle arriva vite , trop vite , je jouis en lâchant toute ma semence par saccades .

Puis je me retirais , lessivé mais heureux .

«  Tu as aimé ? «  murmura-t-elle de sa voix rauque de fumeuse . Après ma douche , elle alluma une cigarette et nous nous mettions à causer . A ma surprise , elle avait déjà quelqu’ un dans sa vie . Elle me caressait les cheveux , massait mes testicules à plusieurs reprises .

J' aurais aimé bander de nouveau pour l' honorer encore une fois mais mon âge ne me permettait pas .

Puis vint le moment de nous séparer .

 

Quelques jours après quand je croisais Martha à l’ usine elle  ne me parlait que de boulot . Pas un mot sur ce weekend . J’ étais légèrement vexé mais je revenais  vite à la raison . Elle avait un compagnon , c ’ était à  moi le fautif  de  se faire avec , non ?

Plus tard ses horaires avaient changé  , nous ne nous voyons plus régulièrement et je passais à autre chose .

 

 

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