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Xoal

Sous les jupes des filles

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Depuis peu, je me suis remis à fréquenter les transports en commun (oui, j'ai toujours eu de mauvaises fréquentations). Et depuis encore plus peu, il fait chaud. Ce genre de temps qui vous donne un avant goût d'été et de vacances.
 
Pour mon plus grand plaisir, dames et demoiselles optent pour des tenues plus légères, au titre desquelles courtes jupes et robes ne me laissent pas insensibles. Ah ! Ces jambes dénudées ! Ces tissus qui virevoltent lorsqu'elles marchent. Ces longueurs qui se raccourcissent lorsqu'elles s'assoient.
 
Et là, PAF ! Je découvre qu'un pervers sommeille en moi depuis... je ne sais pas au juste depuis quand. Peut-être depuis le CP, cette merveilleuse époque où je soulevais les jupes des filles pour voir ce qui se cachait en dessous.
 
Mais il faut que je vous raconte exactement comment ce constat s'est imposé à moi. Pour commencer, le contexte : je rentre dans un wagon de RER surchauffé après une dure journée de labeur. D'un œil hagard, je balaie les allées à la recherche d'une place libre. En voici une. Pas de chance, c'est la place du milieu sur une banquette de trois. A vue de nez, mes deux voisins sont de gabarit moyen, je ne devrais donc pas voyager en classe sardine.
 
Je me fraye un passage jusqu'à la banquette, m'excuse en tentant de ne pas trop piétiner les pieds de mes voisins et m'installe, reprenant immédiatement la lecture de mon livre. Une dizaine de minutes plus tard, à la faveur d'une fin de chapitre, je lève le nez et découvre la personne qui me fait face. C'est une femme, probablement la petite quarantaine. Une jolie brune dont les origines sudistes l'ont dotées de cette peau qui se caramélise dès les premiers rayons de soleil.
 
Posant mon livre sur mes genoux, je l'observe à la dérobée tout en regardant le paysage de banlieue qui défile à grande vitesse. Elle est absorbée dans un échange de SMS dont je suis incapable de lire le contenu. J'imagine pourtant leur nature à ce petit sourire rêveur qu'elle arbore en écrivant, et à la douce tension que je devine lorsqu'elle attend la réponse, et l'avidité avec laquelle elle la lit lorsqu'elle la reçoit. Un mari ? Un amant ? Peut-être une maîtresse, qui sait ?
 
Elle porte une jupe avec un chemisier tout ce qu'il y a de plus sage. Mais assise ainsi, sa jupe lui remonte presque à mi-cuisses. De jolies cuisses d'ailleurs, assez fines et bronzées. Madame s'entretient, c'est évident. Et madame a chaud, alors bien entendu, ses jambes ne sont pas serrées. Bercées par le roulis du RER, elles me donnent l'impression d'onduler et j'ai du mal à en détacher mon regard. Cet espace mouvant entre ses cuisses reste insondable à mon regard. Quel dommage !
 
Et là, c'est l'illumination : il me suffirait de tenir nonchalamment mon téléphone au bord de mon livre pour que son objectif soit plus ou moins placé face à cet antre. J'hésite. Un frisson me parcourt l'échine malgré la chaleur ambiante. Oserai-je ?
 
Je fais semblant de jouer avec mon portable pour me donner le temps de réfléchir. Un rapide coup d'oeil à mes voisins m'informe qu'ils sont plongés dans leurs propres smartphones et ne s'intéressent aucunement à ce que je suis en train de faire. D'un doigt tremblant, j'actionne la caméra et place mon téléphone de façon à filmer son entrejambe. J'ai essayé d'agir avec des gestes naturels et parfaitement détachés. Ma voisine est toujours absorbée dans sa correspondance électronique. J'ai malgré tout l'impression que tout le wagon SAIT. Mes mains deviennent moites, mon cœur bat la chamade, je transpire. Je me fais l'impression d'être un cambrioleur sur le point d'être arrêté par la police.
 
Je reste ainsi une poignée de minutes, le regard perdu vers le paysage qui défile avant de reprendre sa consultation pour arrêter la vidéo. Là, gros coup de stress : le téléphone émet un petit "bip". J'avais chaussé mes écouteurs, mais au regard que me jette ma voisine, je comprends que le "bip" à directement était émis par le haut parleur. Ma voisine reporte son attention sur le SMS qu'elle était en train de rédiger. Visiblement, le "bip" a attiré son attention sans pour autant faire naître la moindre suspicion.
 
S'ensuit un bon quart d'heure durant lequel je dois patienter pour regarder le résultat de mon forfait. Il m'a déjà fallu quelques minutes pour me remettre du pic d'adrénaline causé par le "bip" ; je ne veux pas prendre le risque que mes voisins jettent un oeil vers mon écran et soient témoins de mon vice. Rien qu'à les imaginer hurlant un "mais quel vicelard !", j'en ai les mains qui tremblent et les paumes moites...
 

[A suivre]

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J'avoue aussi aimer regarder sous les jupes ou dans les décolletés...

 

Mais je ne prendrai pas de photos ou de vidéos, il y a des limites que perso je ne franchirai pas.

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les limites se sont surtout la loi...parce que si tu te fais chopper à faire ce genre de choses tu es mal barré à mon avis^^

http://www.estrepublicain.fr/justice/2012/01/15/il-filmait-sous-les-jupes

le regard suffit pour le plaisir des yeux à mon avis, surtout avec des inconnues, prendre de telles photos d'une personne pas conscentante (une femme en jupe n'est pas forcément une femme coquine ni facile et si elle n'a rien dit ce n'est pas forcément parce qu'elle a aimé être épiée intimement^^) revient un peu à une agression, pas physique mais psychologique si elle s'en rend compte...

 

je sais je fais mon relou mais quand des trucs me dérangent j'aime le dire^^

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les limites se sont surtout la loi...parce que si tu te fais chopper à faire ce genre de choses tu es mal barré à mon avis^^

http://www.estrepublicain.fr/justice/2012/01/15/il-filmait-sous-les-jupes

le regard suffit pour le plaisir des yeux à mon avis, surtout avec des inconnues, prendre de telles photos d'une personne pas conscentante (une femme en jupe n'est pas forcément une femme coquine ni facile et si elle n'a rien dit ce n'est pas forcément parce qu'elle a aimé être épiée intimement^^) revient un peu à une agression, pas physique mais psychologique si elle s'en rend compte...

je sais je fais mon relou mais quand des trucs me dérangent j'aime le dire^^

Woh... L'emballement!!!

C'est une fiction comme Xoal sait si bien nous les pondre.

Pas besoin de faire la morale.

Et bien moi, un peu comme d'hab´, j'ai bien aimé.

Bien qu'on soit dans ton " registre", je trouve le style un peu différent de tes récits précédents, j'aime bien. Et j'attend la suite.

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J'ai beaucoup aimé car il est vrai qu'aucun homme reste insensible à ces découvertes involontaires. :)

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fallait le préciser que c'était une fiction, moi je lis ça comme un fait réel vu qu'il n'y a pas de précision et je sais pas d'avance qui fait des récits imaginaires ou raconte simplement un vécu ;)

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Comme ton dernier récit Xoal, le début me choque, me trouble ... comme Piewy ou Coperhead .. j'ai un peu du mal à réagir positivement, même pour une fiction ...

 

ceci dit, j'avoue attendre la suite :oops:

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Le sujet est interessant mais la technologie montre là une limite interdite.

Hormi cela, il est bien évident que nos yeux sont faits pour regarder ces belles choses qui nous sont offertes.

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Avec le calme vient également le recul. Des questions métaphysiques m'assaillent : ai-je filmé avec un bon angle ? Y-avait-il assez de lumière ? Ses jambes étaient-elles assez écartées pour que je puisse réellement voir quelque chose ? Ne devrai-je pas tenter un second film, pour être sûr d'avoir quelque chose de croustillant sur ma e-pellicule ?

Enfin : c'est ma station. Je savoure les quelques minutes de marches jusqu'à ma voiture. C'est un peu comme lorsque l'on flirte et qu'on sait que c'est gagné, qu'on va s'embrasser dans quelques instants. C'est presque le meilleur moment car c'est celui qu'on ne retrouvera jamais avec cette personne.

Je m'installe dans ma voiture, respire un grand coup et attrape mon téléphone.

Le film qui défile sous mes yeux dure cinq minutes. Déception totale... Le fil de mes écouteurs est dans le champs de vision. Le cadrage est mauvais, trop haut. Mais quand le vin est tiré, il faut le boire, je regarde donc jusqu'au bout. Bien m'en a fait car à trois minutes et demi, à la faveur d'un cahot, je repositionne ma main. Adieu fil audio, bonjour cadrage au poil.

Enfin, quand je dis au poil, c'est une façon de parler car de poil, il n'en ai pas question sur la minute de vidéo qui suit. Ni même de culotte d'ailleurs. Car malgré sa position accueillante, malgré sa jupe un peu courte et une luminosité estivale, son intimité reste dissimulée. Ses cuisses se touchent-elles ? Mon objectif n'est-il pas de qualité suffisante ? Le tunnel est-il naturellement plongé dans l'ombre ? Je ne sais pas.

J'efface la vidéo mais décide de vérifier une dernière chose. Je branche mes écouteurs mais ne les chausse pas. Le déclenchement de la caméra est salué par l'émission d'un "bip" tout a fait audible. Même chose lorsque je la coupe. En testant l'appareil photo, je me rends compte que j'ai été bien inspiré de filmer plutôt que de photographier car mon téléphone émet alors le bruit si caractéristique d'un obturateur. Pour la discrétion, on repassera.

*****

Le lendemain matin, mon forfait est totalement sorti de ma mémoire. Bien sûr, j'ai remarqué cette femme, la cinquantaine, moulée dans une robe blanche bien trop sexy pour être honnête. C'est vendredi, c'est "Friday wear". Chaque entreprise à son "dress code" mais visiblement, dans la sienne, c'est "voyons voir si je peux te faire péter la braguette!". Mais malgré ça, je ne m'imagine même pas recommencer mon manège de la veille.

C'était sans compter sur le hasard : je vous laisse deviner qui vient s'asseoir face à moi dans le wagon.

Debout, ça robe était très courte. Assise...

Je repense aux images volées la veille. La jupe est nettement plus courte et la luminosité matinale bien meilleure.

 
Pourtant, je me refuse à dégainer l'arme du crime. Pourquoi ? Et bien je ne sais pas trop justement.
 
J'ai goûté à des choses diverses en matière d'érotisme et de sexualité, mais j'ai toujours vu ça comme très sain. Et là, d'un coup, je trouve ça pervers.

En arrivant au boulot, je suis allé chercher la définition de pervers : dont les instincts sexuels se manifestent par un comportement anormal.

Anormal ? Je déteste ce mot. Je m'empresse de le chercher également pour vérifier que je ne l'aime pas pour de bonnes raisons. Deux sens principaux co-existent. Tout d'abord, contraire à l'ordre habituel des choses ; non conforme au modèle courant ; irrégulier, inhabituel.

Bon. Ok. Ce n'est pas très habituel d'essayer de filmer l'entrejambe d'une inconnue à son insu. L'autre sens est contraire à l'ordre juste des choses ; injuste surprenant.

Voilà. C'est ça. Je viens de mettre le doigt sur ce qui me gène : "injuste". Sur le coup, ça ne m'avait même pas effleuré. N'est-ce pas injuste de voler ainsi l'intimité d'une femme ?

Je n'ai pas eu l'impression d'avoir fait du mal à ma victime. Et en même temps, je dis ça, je me rends compte que c'est très exactement le discours de certains pervers, les pédophiles en particulier.
 
Je n'ai pas volé quelque chose qui va leur manquer. Mes prises de guerre sont totalement anonymes, puis détruites. Alors !
 
Alors ? Ce n'est pas le problème. Le "pas vu, pas pris" peut s'appliquer à tout un tas d'autres choses d'une très grande gravité et ça n'excuse aucun comportement. Ce n'est qu'une tentative 

Et pourtant, je ne suis toujours pas satisfait de cette réponse. Quelque chose continue de me gêner.

[Fin]
 
Voilà. Ça, c'est ce que j'avais prévu de poster avant de lire vos commentaires.
 
Alors primo : ma chère Gourmande, j'apprécie que tu es pris ma défense mais... au risque de te décevoir, il ne s'agissait pas d'une fiction, mais bien d'une confession, ce qui explique que je n'ai pas posté dans le fil habituel.
 
Secundo : merci pour vos commentaires. Personnellement, je n'y ai pas vu d'agressivité particulière mais plutôt des mises en garde tout à fait légitimes et appropriées. Ça me confirme dans ce que j'en pense moi-même. Ce qui me rassure, c'est qu'il n'y a pas eu de 2ème fois, malgré les très nombreuses occasions qui se sont présentées. Je n'ai même pas eu à lutter contre une quelconque "pulsion". Ça ne m'a pas effleuré : c'est tout.
 
Tertio : malheureusement, malgré vos remarques, je n'arrive toujours pas à mettre le doigt sur ce qui m'a vraiment gêné (et ce n'est pas l'aspect "légal" même si l'info donnée par Coperhead montre que le loi peut être extrêmement dissuasive - je note intérieurement qu'il est peut-être moins risqué de frapper une personne que de prendre en photo sa culotte...). En fait, je n'avais même pas réfléchi à l'aspect légal.
 
Par exemple, vous êtes plusieurs à dire que jeter un oeil, c'est ok, mais pas plus. Pourquoi ?
 
Il y a une limite à ne pas dépasser. Ok. Mais elle se situe où la limite ? A quel moment le "reluqueur" devient "pervers"?
 

Si vous avez des réponses, je suis preneur.

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J'avoue aussi que quelques jours après la première partie, le matin dans le train deux rangs devant moi et me faisant face une femme en jupe assez courte.

 

Et à un moment elle décroise puis recroise ses jambes et là pendant un instant très furtif j'ai aperçu sa culotte.

 

Un petit côté voyeur aussi mais pourquoi ne pas profiter ce que l'on peut entrevoir de temps en temps...

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Alors primo : ma chère Gourmande, j'apprécie que tu es pris ma défense mais... au risque de te décevoir, il ne s'agissait pas d'une fiction, mais bien d'une confession, ce qui explique que je n'ai pas posté dans le fil habituel.
 
 
Ah oui! C'est une confession!
Han! T'es vraiment un cochon Xoal....  :D 
 
Mais on dirait que tu as trouvé au moins une de tes limites. 
 
Et ça , au fond, c'est plutôt cool.

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comme d'hab', Déd n'a pas fait vraiment attention où avait été posté le sujet ...

 

bien, enfin non plutôt, pas bien :angry:

 

ceci dit, je suis le premier à me contortionner le cou quand une jolie dame joliment vêtue passe à proximité, et lorsque mes yeux peuvent s'égarer sur un bout de peau c'est pratiquement le nirvana ... et quel homme resiste ? Laurent Ruquier peut-être.

 

De là a me saisir de mon téléphone, heu .... la tentation est grande et franchir le pas avec les technologie actuelle est facile, maintenant tu as cédé à une pulsion, une vilaine pulsion, mais tu as effacé l'objet du délit (t'aurais pu me l'envoyer p**ain ! ;) ) ce n'est pas non plus comme si tu planquais une go-pro dans un sac !

 

le jeu, le fantasme, est d'avoir une partenaire pour jouer à ce jeu, le faire avec une inconnue à ceci de génant car cela relève du viol .. peut-être l'a-t-elle remarqué, voulu jouer, fait exprés, peut-être jouait-elle et son compagnon vous observait.... mais peut-être était elle dans ses pensées et n'aurait pas du tout apprécier savoir ce que tu as fait, et c'est là qu'est la gêne.

 

te condamner, non, car nous sommes faibles et tu as craqué.

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Cette pratique  a un nom: l'upskirt!

Après, entre mater à l'oeil ce qui peut etre visible et filmer, il y a un abime! autant le regard d'un home est flatteur, autant ce genre de voyeurisme  vidéo me semble sournois!

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Han! T'es vraiment un cochon Xoal....  :D 

 

Merci !

 

 

 

tu as cédé à une pulsion, une vilaine pulsion, mais tu as effacé l'objet du délit (t'aurais pu me l'envoyer p**ain ! ;) )

 

'tit salopiaud va !

 

 autant ce genre de voyeurisme  vidéo me semble sournois!

 

Je crois que tu as trouvé le bon qualificatif.

 

 

Et merci à tou(te)s pour votre indulgence.

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    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
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      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par joliette
      Un début d'après-midi, Paris l'été, Paris suffoque sous le soleil...Joliette et Gourmande sonnent, excitées et gloussantes comme 2 ados, à la porte d'un sauna. Pas n'importe quel sauna, ce serait trop simple! Non, un sauna libertin!
       
      La gérante leur ouvre. Bienvenue dans un univers de pénombre, fraicheur agréable et d'obscurité! Lorsque leur vision s'est adaptée, elle paient la gérante qui leur tend  une serviette et leur indique les vestiaires.
       
      Opération strip tease, dans la joie et la bonne humeur. Elles s'effeuillent l'une l'autre en riant, d'ailleurs ca va vite, elles sont si légérement vétues! Et puis une fois nues, elles s'enlacent, s'embrassent, se bercent, se caressent...
       
      La porte s'ouvre sur un nouveau client, les filles se tiennent coites. On ne voit pas le visage du nouvel arrivant, mais sa silhouette se découpe à contre-jour. Non! C'est Dédale, requis comme garde du corps! Elle n'espéraient pas trop en sa venue, mais il l'a fait, il a séché le boulot pour les accompagner!
       
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      Reprenant ses esprit, il entreprend de se mettre à l'aise, puisque c'est la rêgle dans ces lieux. Mais ses doigts tremblent trop pour détacher les boutons, et les filles viennent à la rescousse! 20 doigts habiles s'agitent et se promènent sur lui pour le dépouiller de ses effets! Exit chemise, exit jean, exit sandales! Reste le boxer, Dédale  se demande vaguement s'il ne devrait pas le garder. Mais déjà dans un bel ensemble les filles  font glisser le boxer, le laissant un instant nu comme au jour de sa naissance avant de nouer autour de ses reins la serviette en pagne, de le faire pour elles-même, joliette pragmatique la nouant autour de sa taille, Gourmande plus pudique choisissant de cacher ses seins, et les filles mains dans la main se dirigent  vers le bar
       
       
      Peut être car c'est l'été, il y a peu de monde, et ça convient très bien au trio qui commande un thé pour les filles, un café pour le bodyguard, et qui papote gaiement. Ravigotés, on leur propose de visiter librement, et ils errent au hasard, découvrant les lieux avec curiosité. Tiens les douches, l'occasion de se raffraichir, et pour les filles de se peloter gaiment, sous l'oeil curieux de Dédale qui une fois finies les ablutions, s'offre à les sécher, le coquin! Et c'est reparti pour une errance dans la pénombre!
       
      Le jacuzzi, enfin, havre de fraicheur, petit bassin de mosaiques bleues et blanches. Petit, mais accueillant! Gourmande passe l'échelle la première, Joliette suit, et Déd ferme la marche, se rinçant l'oeil sans vergogne devant ces coquins de popotins qui passent au niveau de  ses yeux. Il lui suffirait de se pencher pour déposer un bisou sur les pommes offertes
       
      Les filles s'installent côte à côte, leur bodyguard en face. Les jambes parfois se frôlent, devant l'étroitesse du lieu, qui s'abandonnent aux bienfait  de bulles bienfaisantes.
       
      Gourmande qui ne tient jamais en place à les mains baladeuses! Qu'importe! Pour mieux se faire caliner, Joliette choisi de s'assoir sur  sa copine. Et pour lui rendre ses calins elle se met à genoux  en face de Gourmande, lui rend baisers langoureux et  tendres, et caresses douces ou osées, doucement, elles s'attisent l'une et l'autre, oublieuses de ce qui les entoure, leur douceur initiale devient fringale. Elles se lèvent, traversent le bassin, gravissent l'échelle, leur bodyguard les suit, la main sur sa queue.
       
      Elles avancent dans le couloirs encore inexplorés, à la recherche des coins calins. Elle ne trouvent pas, mais un sofa large et spacieux les tente et elle s'abattent dessus, impatientes, mains et langues sorties, se caressent, s'embrassent, se calinent, se goutent, malgré  l'odeur de chlore. Leurs corps encore humide glisse l'un sur l'autre. Elles ont envie d'un 69 et se positionnent, se dévorant, se léchant, se doigtant, calinant leur clito, gémissantes, haletantes, miaulantes, dans un corps à corps endiablé, attentives à se donner du plaisir, diablesse emmélées, échevelées.
       
      Un puis deux, puis trois voyeurs rejoignent Déd', se posent près de lui, se branlent devant la scène. L'un deux plus culottés que les autres tente de se joindre aux ébats des filles mais Déd' le retient doucement mais fermement. On regarde, on ne touche pas!
       
      La danse des filles monte en intensité avec la venue du plaisir. Gourmande jouit sans retenue sous la langue de Joliette, qui la suit, 3 doigts de son amante fichés en elle, un 4 e en numéro bonus calinant le clito.
       
      Le calme après la tempête, les filles émergent lentement! Les gars se branlent, feu d'artifice final, se résignent à se vider dans leur paume et s'esquivent sans demander leur reste.
       
      Gourmande et Joliette savourent ce moment d'intimité et de tranquillité. Elles sont bien. Leurs corps trempés de sueurs se collent l'un  contre l'autre, l'air sent le sexe et  la cyprine.
       
      Quand elles se disent que l'accés aux douches a du être libéré par les hommes, elles se lévent, et s'y dirigent, main dans la main, hanche contre hanche. Une lueur attire l'attention de Joliette, elle veut savoir ce que c'est et bifurque. Docile, Gourmande suit le mouvement.
       
      Une piece apparait, illuminée.
       
      Elles en restent interdites.
       
       
       
      -Un glory hole!
    • Par indy45
      J'ai déjà posté cette histoire vraie (bien sur) mais je pense que ce n'était pas dans la bonne rubrique et comme je ne sais pas déplacer une histoire déjà écrite.. je reposte.. désolé pour ceux qui l'on déjà lu ...
       
      J' était alors étudiant et les sorties à l'époque se faisaient souvent en voiture avec un copain possesseur d'un superbe coupé CRX honda rouge, pas tout neuf mais elle faisait son effet surtout la nuit. Les connaisseurs apprécieront.... Nous partions à deux mais l'objectif était de ne pas rentrer seul évidemment. Le plus souvent on rentrait à 3 et l'heureux gagnant avait droit à la voiture pendant que l'autre était raccompagné, c'était facile on habitait à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. On vivait chez nos parents, la voiture était le seul endroit possible pour recevoir les filles au petit jour.
      Ce soir la nous partîmes à 2 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 4 à l'arrivée au port  
      Par chance c'était l'été et il faisait chaud,  le petit chemin de terre éloigné du village ou nous finissions la soirée en général était assez loin de la route et bordé de fourrés. Je décidais  de proposer une promenade à ma conquête d'un soir laissant la voiture aux deux autres tourtereaux .
      L'alcool aidant je ne m'étais pas aperçu que le vent du petit matin était très frais. Christelle était très court vêtue et malgré mes caresses très appuyées était de plus en plus glacée. En plus dans un chemin de nuit impossible de trouver un endroit pour s'allonger ou même s'asseoir...
      Au bout d'un quart d'heure de câlins très très appuyés j'en pouvais plus, même si mes doigts avaient visités chaque centimètre carré de sa peau je n'arrivais pas a me contenter de cela. Elle n'était pas en reste et m'avait déjà bien pris en main. Nous étions chauds bouillants, mais glacés en surface.
      Je ne voulait pas déranger mon copain. On se rapprocha de la voiture qui était à 20 ou 30 m.
      Les vitres étaient bien sur couvertes de buée et a l'intérieur les mouvements n'étaient pas trop  saccadés, surement juste les préliminaires. Je cognais à la vitre discrètement pour ne pas les inquiétés. 
      - Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il sans ouvrir la vitre.
      - N'est pas peur c'est moi .
      -T'es malade.. qu'est-ce que tu veux ?
      - Ben on est gelé dehors on peut plus tenir...
      Et la je m'attendais à tout sauf à ça. Le plus probable étant qu'il hurle puis nous ramène et qu'il finisse seul avec l'autre fille.
      Il ouvrit la portière et nous dit de monter vite derrière ou il fait chaud  ...
      En 2 secondes il était levé et le siège conducteur rabattu. On s'engouffra sans demander notre reste au fond du cabriolet. En ouvrant la porte la lumière de portière c'est allumée nous révélant un super spectacle. mon ami avait la braguette ouverte par laquelle on voyait son caleçon gonflé.
      Et le mieux était sa passagère qui surprise par l'arrivée subite de la lumière n'a pas eu le temps de de cacher un sein, trop occupée à serrer les jambes sur sa minijupe très remontée laissant voir un string blanc à moitié écarté. 
      Je me suis engouffré derrière suivi de Christèle. 2 seconde plus tard le siège était rabattu et la porte fermée. Je m'attendais à un démarrage en trombe pour nous ramener vite fait. Mais rien
      se produit, il se pencha juste pour embrasser sa voisine. On en fit autant bien sur et personne ne dit rien encore. Avec le petit jour qui se levait on voyait parfaitement les caresses des deux passagers avants. Les mains baladeuses les respirations.. J'était fasse a un film X en direct, a quelques centimètre car l'habitacle d'une CRX c'est minuscule. La fille n'était pas du tout timide. Pourtant elle ne nous connaissait pas depuis plus de 2 heures. Elle se pencha et repris sa fellation que notre retour avait surement du stopper. J'en pouvais plus j'étais excité comme jamais.
      Je pense que Christèle était dans le même état. J'ouvris ma braguette elle se jeta sur mon sexe qu'elle avala. C'était génial j'adorais cette situation. Mon copain tournait maintenant  la tête entre les deux sièges de devant. Il admirait Christelle qui pendant qu'ellle me suçait s'était retrouvée la jupe relevée les jambes écartées et ma main qui lui pétrissait l'entrejambe. Les deux places arrières sont vraiment minuscules, elle était donc carrément à moitié couchée sur moi, les jambes presque en l'air. La vue de l'avant sur sa chatte et ma main qui plongeait dedans était surement très excitante. Christelle le voyait en me suçant a 30 cm de lui. Elle continuait et écartait au maximum sa chatte trempée. Elle était pourtant très très pudique habituellement.
      Mon copain respirait de plus en plus fort et devait se retenir et ne plus en pouvoir. Il écarta la bouche qui le mettait dans ce état enfila un préservatif et se jeta sur elle  la jupe relevée et le string écarté. Je fit de même avec Christelle elle était trempée et je crois vu son cri qu'elle a joui dès la pénétration. Une chance car comme mon camarade devant je n'ai pas tenu longtemps. Je ne sais pas lequel est parti le premier mais ça été très très proche. On a poussé un cri comme dans un film X, alors qu'habituellement je suis très discret. 
      Après se fut un long silence puis les filles se sont rajustées et on est parti. Pas un mot on restait dans notre bulle, juste quelques câlins. Les filles raccompagnées on est rentré aussi, sans jamais en reparler. Les 2 filles ne se connaissaient pas avant et je pense que l'une comme l'autre craignait pour leur réputation. Les filles sont terribles entre elles pour ça. On s'est revu bien sur et on remis ça mais plus jamais à 4. Quel souvenir malgré tout. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on n'en a jamais reparlé. On est pudique entre mecs.  
       
      Je pense qu'aujourd'hui mon amour du voyeurisme vient de la ... J'espère que cette histoire ravive des souvenirs et j'aimerais bien qu'une femme me dise ce qu'elle  a ressenti si elle a été un jour confrontée, à ce genre de situations involontaires.  J'adorerais en parler, et connaitre son histoire puis voir si pour les filles cela provoque les mêmes envies.
    • Par indy45
      J' était alors étudiant et les sorties à l'époque se faisaient souvent en voiture avec un copain possesseur d'un superbe coupé CRX honda rouge, pas tout neuf mais elle faisait son effet surtout la nuit. Les connaisseurs apprécieront.... Nous partions à deux mais l'objectif était de ne pas rentrer seul évidemment. Le plus souvent on rentrait à 3 et l'heureux gagnant avait droit à la voiture pendant que l'autre était raccompagné, c'était facile on habitait à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. On vivait chez nos parents, la voiture était le seul endroit possible pour recevoir les filles au petit jour.
      Ce soir la nous partîmes à 2 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 4 à l'arrivée au port  
      Par chance c'était l'été et il faisait chaud,  le petit chemin de terre éloigné du village ou nous finissions la soirée en général était assez loin de la route et bordé de fourrés. Je décidais  de proposer une promenade à ma conquête d'un soir laissant la voiture aux deux autres tourtereaux .
      L'alcool aidant je ne m'étais pas aperçu que le vent du petit matin était très frais. Christelle était très court vêtue et malgré mes caresses très appuyées était de plus en plus glacée. En plus dans un chemin de nuit impossible de trouver un endroit pour s'allonger ou même s'asseoir...
      Au bout d'un quart d'heure de câlins très très appuyés j'en pouvais plus, même si mes doigts avaient visités chaque centimètre carré de sa peau je n'arrivais pas a me contenter de cela. Elle n'était pas en reste et m'avait déjà bien pris en main. Nous étions chauds bouillants, mais glacés en surface.
      Je ne voulait pas déranger mon copain. On se rapprocha de la voiture qui était à 20 ou 30 m.
      Les vitres étaient bien sur couvertes de buée et a l'intérieur les mouvements n'étaient pas trop  saccadés, surement juste les préliminaires. Je cognais à la vitre discrètement pour ne pas les inquiétés. 
      - Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il sans ouvrir la vitre.
      - N'est pas peur c'est moi .
      -T'es malade.. qu'est-ce que tu veux ?
      - Ben on est gelé dehors on peut plus tenir...
      Et la je m'attendais à tout sauf à ça. Le plus probable étant qu'il hurle puis nous ramène et qu'il finisse seul avec l'autre fille.
      Il ouvrit la portière et nous dit de monter vite derrière ou il fait chaud  ...
      En 2 secondes il était levé et le siège conducteur rabattu. On s'engouffra sans demander notre reste au fond du cabriolet. En ouvrant la porte la lumière de portière c'est allumée nous révélant un super spectacle. mon ami avait la braguette ouverte par laquelle on voyait son caleçon gonflé.
      Et le mieux était sa passagère qui surprise par l'arrivée subite de la lumière n'a pas eu le temps de de cacher un sein, trop occupée à serrer les jambes sur sa minijupe très remontée laissant voir un string blanc à moitié écarté. 
      Je me suis engouffré derrière suivi de Christèle. 2 seconde plus tard le siège était rabattu et la porte fermée. Je m'attendais à un démarrage en trombe pour nous ramener vite fait. Mais rien
      se produit, il se pencha juste pour embrasser sa voisine. On en fit autant bien sur et personne ne dit rien encore. Avec le petit jour qui se levait on voyait parfaitement les caresses des deux passagers avants. Les mains baladeuses les respirations.. J'était fasse a un film X en direct, a quelques centimètre car l'habitacle d'une CRX c'est minuscule. La fille n'était pas du tout timide. Pourtant elle ne nous connaissait pas depuis plus de 2 heures. Elle se pencha et repris sa fellation que notre retour avait surement du stopper. J'en pouvais plus j'étais excité comme jamais.
      Je pense que Christèle était dans le même état. J'ouvris ma braguette elle se jeta sur mon sexe qu'elle avala. C'était génial j'adorais cette situation. Mon copain tournait maintenant  la tête entre les deux sièges de devant. Il admirait Christelle qui pendant qu'ellle me suçait s'était retrouvée la jupe relevée les jambes écartées et ma main qui lui pétrissait l'entrejambe. Les deux places arrières sont vraiment minuscules, elle était donc carrément à moitié couchée sur moi, les jambes presque en l'air. La vue de l'avant sur sa chatte et ma main qui plongeait dedans était surement très excitante. Christelle le voyait en me suçant a 30 cm de lui. Elle continuait et écartait au maximum sa chatte trempée. Elle était pourtant très très pudique habituellement.
      Mon copain respirait de plus en plus fort et devait se retenir et ne plus en pouvoir. Il écarta la bouche qui le mettait dans ce état enfila un préservatif et se jeta sur elle  la jupe relevée et le string écarté. Je fit de même avec Christelle elle était trempée et je crois vu son cri qu'elle a joui dès la pénétration. Une chance car comme mon camarade devant je n'ai pas tenu longtemps. Je ne sais pas lequel est parti le premier mais ça été très très proche. On a poussé un cri comme dans un film X, alors qu'habituellement je suis très discret. 
      Après se fut un long silence puis les filles se sont rajustées et on est parti. Pas un mot on restait dans notre bulle, juste quelques câlins. Les filles raccompagnées on est rentré aussi, sans jamais en reparler. Les 2 filles ne se connaissaient pas avant et je pense que l'une comme l'autre craignait pour leur réputation. Les filles sont terribles entre elles pour ça. On s'est revu bien sur et on remis ça mais plus jamais à 4. Quel souvenir malgré tout. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on n'en a jamais reparlé. On est pudique entre mecs.  
       
      Je pense qu'aujourd'hui mon amour du voyeurisme vient de la ... J'espère que cette histoire ravive des souvenirs et j'aimerais bien qu'une femme me dise ce qu'elle  a ressenti si elle a été un jour confrontée, à ce genre de situations involontaires.  J'adorerais en parler, et connaitre son histoire puis voir si pour les filles cela provoque les mêmes envies.
    • Guest Maitresteeve
      Par Guest Maitresteeve
      Midi enfin. Reprise du travail en ce lundi 5 août. C’est toujours compliqué de se remettre dans le rythme. Oublier le rosé pamplemousse, les tongs, la piscine…
      .
      Il fait chaud voir orageux. Je décide de faire un break et d’aller déjeuner à la terrasse d’une brasserie. Personne pour m’accompagner, tout mon étage est vide, le parking est vide, l’hôtesse d’accueil prend même le temps de se manucurer.
       
      Chaleur brutale qui vous tombe dessus, putain de clim toujours aussi mal réglée. Je n’ai pas mis la cravate, défait les 2 boutons de ma chemise, mais le costume cintré n’aide pas à respirer. Les rues sont toutes aussi vides. Je ne vais pas loin. Une esplanade au calme remplie de cafés restaurants. Il n y a que l’embarras du choix. Salade italienne ça fera l’affaire.
       
      Je m’installe dos à la baie vitrée, des brumisateurs sont installés juste au-dessus, mais ils projettent plus loin leur humidité bienfaitrice. Je suis seul à cette terrasse. Etrange sensation du temps qui s’arrête. « Un demi de blanche Svp ». Moi qui aime scruter analyser observer jauger, la seule chose à jauger est le niveau de ma bière….le repas risque d’être rapide. Je plonge dans la carte….
       
      Cet effluve qui passe. Un brin vanillé, un brin épicé. Parfum discret mais qui flotte soutenu par la chaleur. Je jette un œil par-dessus la carte. Elle s’installe à la table…. face à moi. Elle aurait pu se mettre dos à moi. Mais non elle est là face à moi…mon charme naturel très certainement. A moins que…à moins qu’elle ne  cherche à faire face à la fraîcheur de la brume…. J’avais le droit de rêver mais je rêve éveiller.
       
      Elle ferme les yeux, soulève le menton, penche la tête en arrière, d’une main délicate, elle dégage ses mèches et profite de l’embrun. Un ange passe ….. Mon déjeuner ne sera peut-être pas aussi morne que ça… Elle met ses lunettes de soleil extra large et se plonge à son tour dans le menu.
       
      Ma salada arrive j’ai tout le temps d’admirer le spectacle. Je ne porte jamais de lunettes de soleil quand je j’observe. Je veux que l’on sache que je regarde. Le voyeurisme ne m’intéresse pas.
       
      La trentaine, elle est brune cheveux mi- longs, la peau à peine bronzée juste ce qu’il faut. Sourcils taillés soigneusement. Le nez en trompette. Visage rond les  lèvres fines rehaussées d’un rouge léger. Je continue mon exploration. Elle porte un chemisier rose pâle effet transparence sur un soutien-gorge uni noir à fines bretelles. La poitrine est légère, voir petite et assez haute sur le buste. Un médaillon or vient s’insinuer au centre de ces gorges.
       
      Je sais à cet instant qu’elle sait que je l’observe. Cette petite mimique en se pinçant les lèvres en tournant la tête de droite à gauche, à se demander si je pouvais regarder autre chose que son humble personne.
       
      Je profite de cet instant pour croquer dans un morceau de tomate et le fait de me tendre au-dessus de ma table me permet de visionner le dessous de sa table. Elle porte une mini-jupe noire assez étroite. Les jambes sont généreuses. Les lanières de ses escarpins hauts perchés s’enroulent autour de la cheville. C’est d’un charme fou.
       
      Mais la demoiselle se trouve dans une position inconfortable. Elle se trémousse sur sa chaise ne sachant que faire de ses jambes. Les fauteuils tressés sont assez bas et profonds. Croisés les jambes ne semblent pas pratique, risquant peut être de remonter sa jupe déjà bien trop courte. Serrer les cuisses et les pencher de côté. Elle essaie mais en vain cela l’éloigne de la table. Se mettre sur le rebord du fauteuil, écarter légèrement les cuisses pour prendre appui sur les talons, puis laisser entrevoir ce fin tissu blanc tout en transparence. Les lingeries dépareillées m’ont toujours fortement agacé. Ce don qu’ont certaines femmes de mettre du noir en haut et du blanc en bas. Pour une fois mon agacement se transforme en amusement. Sait-elle au moins que le blanc de cette fine lingerie sous une jupe noire se voit comme un feu rouge au milieu d’une autoroute.
       
      Je lui souris avec délicatesse et sagesse. Je ne cherche pas à la déshabiller du regard juste à plonger mon regard froid au centre de ses lunettes sombres. Elle baisse la tête, il me semble qu’elle rougit. Son téléphone sonne. Elle plonge dans son sac comme si son salut venait frapper à sa porte. Elle s’installe au fond du fauteuil. J’en fais de même en attendant mon café. Elle parle avec une amie de ses vacances. Elle m’en oublie presque. Elle croise les jambes. Les décroise. Les croise à nouveau. Le spectacle est merveilleux. Ce petit bout de tulle transparent ne cache rien de son intimité. Le sombre de son ticket de métro. Le fin tissu qui épouse parfaitement ses lèvres, le tout accentué par la moiteur de son entrecuisse.
       
      J’observe uniquement, je reste de marbre, aucune insinuation, aucun geste déplacé, aucun comportement pervers. Je crois qu’elle apprécie cette neutralité bienveillante tout en ayant conscience du spectacle qu’elle m’offre.
       
      Elle se détend, plonge au fond du fauteuil, continue sa discussion téléphonique. Les mouvements sont moins saccadés, plus lents. Elle prend conscience de son pouvoir, elle assume sa tenue, elle assume sa posture. Elle retire ses lunettes. Je plonge mon regard dans son regard bleu azur.  Elle desserre les cuisses…. Je plonge mon regard entre ses cuisses…..Je plonge mon regard dans son regard…..elle écarte un peu plus….. je plonge entre ses cuisses…..je pourrais presque sentir son sexe palpiter de plaisir… son souffle est court….elle brave ses interdits…..elle exhausse un fantasme… l’humidité la gagne….elle ne  lâche pas mes yeux….moment de défi…..sa conversation se termine….elle referme ses cuisses.
       
      Je me lève. Je règle ma note. Je repasse à côté d’elle et lui glisse un discret « Merci….bonne journée à vous Mademoiselle ». Aucun son ne sortira de sa bouche.  C’est une reprise de travail comme je les aime.
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