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Mariveau

Alya reine d'Androméda (1° partie)

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Le banquet avait duré fort tard. La reine Alya était lasse, elle avait passé la journée à recevoir multiples ambassades.

 

Alya était la reine du Royaume du Soleil, ses terres s’étendaient du soleil levant au soleil couchant. C’était une femme mûre et si juvénile à la fois, sublime, ses  longs cheveux de Jai, ses yeux émeraudes, sa peau cuivrée, en faisait l’incarnation parfaire de Valéria, la reine des déesses du panthéon de la planète Androméda.

 

Femme libre, puissante guerrière, amante passionnée, sensuelle. Elle avait toujours refusé s’unir  aux multiples prétendants qui se précipitaient à ses pieds.

 

Elle avait mené ses troupes pour défendre l’héritage de ses ancêtres, refusant les alliances, refusant la mainmise des prêtres des Ténèbres.

 

Puis un jour, un visiteur des étoiles échoua en son royaume, et la conquit………..

                                                       

                                                   ***

 

Seule dans ses appartements du Palais d’Hélios, Alya  laissa glisser sur son corps harmonieux sa robe de soie laissant découvrir sa peau bronzée, telle de l’airain, ses cuisses longues et musclées, ses seins puissants, fiers, arrogants.

 

La nuit est sombre, elle n’arrivait  pas à dormir. La nuit est pourtant fraîche, hier il avait plu une bonne partie de la journée. C’était la troisième fois qu’elle ouvrit les yeux, il n’était que quatre heures du matin, et ses pensées volaient vers lui à chaque réveil.

 

Vers ce sexe qui l’attendait, ce sexe qui  lui échauffait le sang lui échauffait l’esprit et lui faisait ressentir plus qu’un grésillement au fond du ventre.

 

  Comme un feu qui couvait et demandait à prendre vie. Elle se souvenait de ce dernier soir qu’il avait passé avec elle, avant de disparaître pour une nouvelle aventure  Ces dernières images étaient restées gravées en elle. Elle l’imaginait derrière elle, prêt à la prendre prête   à s’offrir.

Sa main caressait sa peau, caressait son épaule, seule sa nudité la couvrait.

 

Elle aimait se frôler du bout des doigts, légèrement, faire plein de petits allers-retours sur sa peau si réceptive, pour l’envelopper d’une chair de poule, en petits frissons qui passaient sur tout son corps,  Elle aimait trop ces douceurs.

 

Ses mamelons étaient tout pointés, du bout de son ongle, elle contourna son aréole du sein droit.  

Frémir, ressentir ses doigts courir sur cette poitrine qui avait envie d’être tétée, aspirée, gobée, malaxée. Oui gonfler sous la pression de ses paumes. Être pleine d’envie d’aspiration. La prendre à pleines mains et serrer fort, pour sentir la chaleur et la rondeur qui s’en dégage.

 

Continuer son chemin, descendre vers son ventre ; ce qu’il était chaud et doux, moelleux et souple.

 

Elle lui plaisait d’être femme demandant d’être baisée. D’être femme réclamant à faire l’amour…comme ses sujettes, ses dames d’honneur, comme ces courtisanes qui hantaient sa Cour.

 

Dans sa tête  résonnait la voix de son amant qui lui parlait de son sexe tendu, de son sexe qui pointait vers son ventre, de son sexe qui était dur comme un pieu, comme un bout de bois, dur tel un sabre pour glisser dans sa chair.

 

« Tu veux écarter mes chairs. De tes gouttes de désir qui pointent au bout de ton gland. Qui bientôt me reprendra. De toi en érection, derrière moi me regardant, de tes yeux sur mon bouton à éclore, de ma rose que tu veux lécher, de ta langue qui veut goûter à mon nectar, de ton nez qui aimerait tant renifler l’odeur de ma fleur la plus intime. »

 

Ces mots raisonnaient tant en elle, qu’elle aurait pu croire qu’il était là.

 

Au son, au rythme de ses mots, son bassin tanguait pour faire monter le désir un peu plus près de la sortie. Oui ce brasier au fond de son vagin, il arrivait  à l’amener sans qu’elle se touche, aux portes de ses lèvres. Lèvres, qu’elle  effleura à peine, déjà recouvertes d’un filet juteux.

 

L’humidité suintait sous l’émoi, sous l’envie d’être prise.

 

Et encore sa voix qui l’accompagnait, ses mots qui faisaient venir le plaisir. Ses mots qui lui chantaient sa vulve, son œillet, l’envie de la prendre. Encore elle, l’Envie…

 

Elle n’est plus que soupirs et lamentations. Douce torture pour son corps en attente. Enfin elle s’autorisa à se toucher, à franchir la frontière du lâcher prise.

 

Inexorablement le plaisir se déversa doucement, au frôlement de son clitoris, petit mais si sensible. Sa main gauche était bien à plat sur son ventre, et la droite enferma son clito entre le pouce et son index, pour le titiller lentement. Elle se concentra complètement sur la montée douce de sensations grisantes.

 

Elle se saisit d’un oblisbos en ambre, elle le glissa dans son intérieur, le reçu comme une verge tendue pour elle.

 

Le plaisir, elle le ressentit de ses orteils, il remonta derrière ses cuisses, s’insinua entre ses fesses, glissa vers son dos. Son souffle se fit court, sa respiration s’accéléra, elle avait chaud, très chaud, entre ses seins coulait sa sueur.

 

Elle ralenti ses mouvements de doigts et de l’objet de son plaisir pour ne pas s’envoler dans l’orgasme. Elle ferma les yeux, son imaginaire spontanément l’ouvre avec limpidité tous les possibles de l’indicible.  Elle le sentait si près d’elle

 

Plusieurs fois comme ça elle joua à arriver à ne pas franchir la limite où le chavirement devient trop impérieux. Pourtant à un moment, même si elle souhaitait encore se retenir, retarder la délivrance, sa main s’agitait implacable sur son bouton rose en feu, gorgé d’espoir. Et alors une onde de jouissance déferla de partout dans son être.

 

L’orgasme se déclencha en spasmes, vibrations, ondulations, en passant du bout de ses ongles, à ses doigts écartés, de sa nuque, jusqu’à ses cheveux. Comme une vague énorme emportant tout sur son passage ! Elle laissa ses râles sortir de sa gorge et ses cris les accompagner.

 

Elle en redemanda et encore sa jouissance plusieurs fois elle lui donna. Toujours de plus en plus profond, le plaisir elle alla le chercher. Pour lui, pour qu’il l’entendit.

 

Elle était dans un état de flottement complet. Son cœur battait prêt à se rompre. L’ivresse du moment, vertiges et abandon. Étranges sensations mais si bonnes. Oui ! Jouir, jouir, jouir… totalement…

 

Doucement elle revint à la vie, lentement tout s’apaisa. Elle ferma les yeux, heureuse et se rendormit en espérant revoir cet amant si furtif, si mystérieux.

 

 

( à suivre)

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Il y avait bien longtemps que tu ne nous avais pas fait l'honneur de tes écrits.

Bravo et merci !

 

Et forcément, j'attends la suite ...

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Il y avait bien longtemps que tu ne nous avais pas fait l'honneur de tes écrits.

Bravo et merci !

 

Et forcément, j'attends la suite ...

Je ne peux être qu'en accord avec S

 

Tes récits nous manquaient

 

Dans l'attente de la suite aussi.

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Alya Reine d'Androméda (2° partie) les Guerrières et le Chasseur

 

 

 

La nef spatio-temporelle venait d’émerger du continuum, pour se stabiliser en orbite d’une planète ressemblant fort à Terre Origine.

A bord un homme observait avec attention les écrans vidéo et les données qui défilaient devant ses yeux. L’homme paraissait âgé, de longs cheveux d’argent, assortis à une barbe courte. Mais on devinait sous sa combinaison de vol un corps puissant, musclé.

Ethan Lewis c’était son nom, faisait partie de la patrouille d’Alpha, cette organisme avait la charge de surveiller l’évolution des divers peuples habitant l’Univers, à travers le temps et l’espace.

Soudain une sonnerie d’alarme retentit dans le poste de pilotage. La nef perdait rapidement de l’altitude. Elle allait s’abimer au sol. Pilote émérite ancien de la Garde Spatiale, il parvint à activer l’occulteur de son vaisseau et à procéder à un atterrissage convenable lui permettant de cacher son astronef.

Ethan toujours aventureux, fit synthétiser des vêtements de chasseurs et s’enfonça dans la forêt, il avait le temps, les dommages étaient importants et l’auto régénération de la nef mettrait du temps à le réparer.

Ethan avançait dans la forêt, les arbres étaient ici grands et massifs, vieux de nombreux siècles. Leur écorce grise était couverte de mousses, champignons et vignes. Ils dataient d’un âge où les humains étaient un peuple bien plus primitif. La canopée au-dessus de sa tête était si opaque qu’il avait la sensation d’être au cœur de la nuit. Il remontait vers le Nord, depuis presque toute une journée, un vague sentier qui louvoyait entre les troncs imposants. Il avait croisé le chemin de bien peu d’animaux. Seulement quelques oiseaux et un daim noir qui avait fui à son approche. Il avait, peu de temps après être entré sur le sentier, traversé un petit ruisseau tranquille enjambé par un ancien pont. La vieille construction de pierre était couverte de mousse. C’était le seul signe de civilisation qu’il eût aperçu pour l’instant.

Il entendit soudain un long beuglement déchirer la tranquillité du sous-bois. Le cri animal était inconnu d’Ethan, qui croyait pourtant connaître les cris de toutes les bêtes des forêts. Puis le fracas caractéristique des armes se fit entendre. Une bataille féroce venait de s’engager, un peu plus loin sur la piste. Sans perdre un instant, il déclencha son système d’ anti-gravité se dirigeant vers la bataille. Le sentier déboucha alors dans une vaste clairière, en forme de larme. Au centre se déroulait un affrontement brutal entre deux femmes et un groupe d’une douzaine de créatures trapues. Il se posa en toute discrétion.

Des êtres primitifs, semblables à des singes sans poils. Ceux-ci ne portaient même pas de vêtements et avaient en guise d’armes des gourdins et des épieux. Ils tentaient d’encercler les deux guerrières armées de cimeterres brillants et de rondaches, peintes en noir.

Il l’apprit bien plus tard les « Koriths », étaient de cruels humanoïdes à la peau grise. Vivant en petites meutes un peu partout sur le continent d’Ilyrion, ils étaient un fléau pour toutes les autres races. Ils pillaient et tuaient sans distinction. Aucun peuple n’avait jamais réussi à vivre pacifiquement avec ces créatures. La violence était la seule chose qu’ils comprenaient.
Son arrivée dans la bataille perturba les kobolds.

Profitant de leur surprise, Ethan s’abstint d’utiliser son disrupteur à infra-son ou son thermo laser . Il se saisit d’une lourde épée qu’il abattit sur le monstre le plus proche, lui fendant le crâne. Un sang verdâtre gicla sur son avant-bras .Puis il décapita un autre. Un troisième adversaire tenta de l’embrocher sur une lance à pointe de bronze. Il écarta l’arme d’un revers et enfonça sa lame dans le sternum du monstre. La créature s’effondra en gargouillant, la bouche pleine de sang.

Cherchant un autre adversaire, il vit que les deux guerrières avaient profité de la confusion créée par son intervention pour abattre les derniers ennemis. Stupéfait pas la soudaineté avec laquelle le combat avait pris fin il nettoya sa lame sur la crinière d’un gros kobold mâle et la remit au fourreau. Les deux combattantes s’avancèrent alors vers lui. En les voyant approcher, Ethan réalisa la beauté sauvage de ses deux guerrières.

La guerrière avait une taille étroite, une petite poitrine aux seins en forme de poire et de longues jambes filiformes. Sa peau avait la couleur lait. Une chevelure d’un blanc éclatant était attachée en un chignon serré. Elle avait un visage doux et presque trop parfait. Ses yeux légèrement bridés avaient un iris orangé. Elle portait des vêtements de cuir brun qui moulaient son corps d’une manière qu’il trouva provocante à l’excès. Elle se mouvait avec une grâce incroyable. Juste à la regarder marcher, le combattant qu’il avait toujours été sentait son sang s’enflammer.

Elle s’arrêta si près de qu’il lui put sentir son parfum venir titiller ses narines. Une douce senteur florale, qui se mêlait à celle de sa sueur. Elle le détailla un long moment, de la tête aux pieds. Ethan eut l’impression d’être évalué par un officier exigeant. Quand elle s’adressa enfin à lui, dans la Langue Simple, ce fut avec une voix d’une douceur qui jurait avec le sang vert de kobold qui souillait ses joues.

  • — Merci pour ton aide, shel’nir. Mais nous aurions pu en venir à bout sans trop de difficultés.
  • — Je ne manque jamais l’occasion de participer à un combat, rétorqua le Ethan. Même s’il est court. Et j’avais jamais massacré des nuisibles comme ces kobolds. Ils sont plutôt médiocres.
  • — En effet. C’est leur nombre qui fait en général leur force. Ceux-ci étaient des survivants d’un groupe plus important que nous avons attaqué il y a deux jours. Je crois que c’étaient les derniers.
  • — Vous avez souvent des problèmes avec eux ? demanda le scientifique qu’il était aussi, intéressé.
  • — C’était la première fois en dix étés qu’ils pénétraient sur nos terres. Moi et ma consœur veillons sur la frontière Sud.

La seconde guerrière s’avança alors et vint se placer aux côtés de sa congénère. Elle était plus grande, avec des formes plus généreuses. Sa courte chevelure était noire comme la nuit, sa beau d’ébène aux reflets cuivrés. Ses grands yeux étaient de la couleur de l’émeraude. De lourds anneaux d’or pendaient à ses lobes d’oreilles. Elle restait silencieuse.


  • — Rare sont les membres de ta race à venir sur notre territoire, dit enfin la seconde . Et tu es vêtu pour la guerre. Pourtant, tu nous as aidées, j’en déduis donc que tu n’es pas une menace.
  • — Je ne fais que passer dans vos bois, répondit-il. Je suis en route pour la capitale d’Androméda, où je vais voir un de vos cousins, rusa t il.
  • — Tous sont libres de parcourir notre forêt, rétorqua la première . À condition de respecter faune et flore. Nous patrouillons ici seulement pour repérer les créatures indésirables comme ces kobolds, ou encore les esclavagistes. Tu n’es ni l’un ni l’autre, alors tu peux passer.
  • — Merci. Je suis Ethan, chasseur, voyageur et explorateur.
  • — Moi, c’est Dirza, lui dit celle à la chevelure argentée. Ma coéquipière, c’est Nirni.

Les deux guerrières s’inclinèrent avec respect devant lui. Il les imita. Il leva ensuite le regard vers le ciel qui devenait lentement rose-orangé, signe que le crépuscule approchait. La petite lune était déjà visible, aux trois quarts pleine. La seconde n’allait pas tarder à faire son apparition.


  • — Le soleil se couche. Je suis loin de la lisière Nord de votre forêt ?
  • — Si tu continues sur le vieux sentier, tu en as pour encore une journée au moins, répondit Nirni, scrutant le ciel à son tour.
  • — Il y a un endroit pas loin qui serait propice à un bivouac ?

Les deux guerrières se regardaient, hésitantes. Puis un sourire espiègle étira les lèvres de Dirza.


  • — Si on l’emmenait au sanctuaire de Tamori ? proposa la petite combattante à sa consœur, d’une voix pleine de sous-entendus.
  • — Oui, il peut y entrer, répondit la seconde en le détaillant de nouveau. Suis-nous. Nous allons nous diriger vers le Nord-Est. Il y a là les ruines d’un ancien temple des premiers visiteurs de la planète. C’est près d’un ruisseau. Nous pourrons y passer la nuit.
  • — Nous ? répéta le combattant, étonné.
  • — On a autant besoin de repos que toi après notre traque et ce combat, expliqua Dirza. Nous n’allons pas te manger, plaisanta-t-elle.

Bien qu’un peu méfiant, il accepta de les suivre. Il se dit qu’il y avait bien pire comme compagnie pour passer la nuit. Il les laissa ouvrir la marche, en profitant pour contempler leurs arrière-trains rebondis, superbement moulés par leurs chausses. Elles le guidèrent jusqu’à une ancienne construction de pierres taillées, en grande partie ensevelie sous la végétation. Trois murs et une arche étaient toujours debout, mais le toit n’était plus depuis longtemps. Malgré la pénombre grandissante, il comprit que ce vieux bâtiment, semblable à un temple, était abandonné depuis des siècles voir des millénaires. Il entendit un ruisseau glouglouter non loin. Dans le fond du temple ancien, il aperçut, sur un piédestal, une statue de pierre rosée, usée par le temps et les intempéries.

Il eut un choc lorsqu’il reconnut les traits de l’ancienne déesse Aphrodite.

Au centre des ruines se trouvait un cercle de petites pierres, rempli des cendres de dizaines de feux. Il y avait même une réserve de petit bois et de bûches le long d’un mur. Les deux femmes allumèrent bien vite une bonne flambée. Il remarqua plus d’une fois les regards des deux amazones le scruter, puis il les rejoignit près du feu.

Il sortit d’une de ses sacoches des petits pains fourrés à la viande, une outre de vin doré et quelques lanières de viande séchée. Les deux guerrières sortirent de leurs besaces d’étranges tourtes contenant viandes et légumes divers. Le trio de combattants mangea dans un silence profond.

Il se leva et s’approcha de la statue massive, érodée par le vent et la pluie. Elle représentait une femme nue, Aphrodite de Terre Origine, les mains jointes sur son ventre et le visage tourné vers les cieux, son visage ruisselant de compassion et de sensualité. Les deux guerrières vinrent se placer de chaque côté de lui. Se retrouver en sandwich, entre deux belles guerrières, ne lui déplaisait pas. Elles caressèrent avec une tendresse étonnante le visage de cristal usé de la statue.


  • — C’est Tamori, la dame de l’amour et de la fertilité, dit Dirza.
  • — Aussi la déesse du sexe et des plaisirs simples, comme la nourriture et le vin, renchérit Nirni.
  • — Heu, alors, on est dans un temple de votre déesse du sexe ?

Les deux femmes posèrent alors chacune une main sur ses épaules, et l’autre sur son cœur. Il sentit la chaleur de leur peau traverser le fin tissu de sa chemise de lin. Leurs regards scrutaient son visage, et elles affichaient un petit sourire amusé. Interloqué par leur attitude soudain sensuelle, il ne savait trop quoi faire. Et elles étaient collées contre ses flancs maintenant, leurs corps fins et chauds se pressant contre le sien.


  • — Cela te met mal à l’aise ? demanda Dirza d’une voix suave en le voyant réagir à leur toucher. Nous connaissons peu les coutumes de ton peuple.
  • — Pour nous, le plaisir de la chair est aussi naturel et essentiel que dormir et manger, ajouta Nirni.
  • — Ah, heum, non, ça ne me met pas mal à l’aise. C’est même… assez plaisant.

Il se pencha et embrassa Nirni, puis Dirza. Celle-ci glissa sa langue dans sa bouche, venant caresser la sienne. La main de Nirni posée sur son torse descendit pendant ce temps sur son ventre. Puis elle empoigna son entrejambe, stimulant fermement son membre au travers du tissu. Elle poussa une discrète exclamation de surprise quand son sexe commença à gonfler, long et large contre sa paume. Intriguée, sa congénère cessa d’embrasser goulûment l’humain pour la regarder.


  • — Dirza ma sœur, je crois que ce n’est pas un pur humain ! plaisanta-t-elle. Pour avoir un truc de cette dimension, il doit avoir du sang d’ogre ou de troll dans les veines.
  • — Vraiment ? demanda la combattante. Voyons voir ça.

Elle défit le cordon des chausses d’Etan pour les ouvrir, puis glissa une main douce dans ses chausses, saisissant fermement son membre presque entièrement dressé. Nirni baissa alors le vêtement du guerrier jusqu’à ses chevilles, pour pouvoir elle aussi accéder à sa verge. Les deux femme caressaient sa trique ferme et massaient ses bourses avec une joie qui lui parut enfantine. Il ne resta pas inactif pendant qu’elles s’amusaient avec son membre. Il passa sa main sous la tunique de Dirza, saisissant ses seins, les pétrissant. Les petits globes de chair tiède étaient lisses et doux contre sa paume. Dirza retira sa tunique et la jeta au sol. Sa congénère l’imita un instant après.

Nirni poussa un rire d’étonnement quand il happa de sa bouche un de ses mamelons pâles, le suçant avec gourmandise. Sa large main se glissa dans le pantalon moulant de la guerrière, et vint caresser une vulve déjà humide, avec un petit bouton qui gonflait d’envie. Il le pressa entre son pouce et son index, puis introduisit son majeur dans sa fente moite. Elle poussa un long râle, apparemment de satisfaction. Il fut surpris de sentir son tunnel intime enserrer son doigt à ce point. Il songea que la prendre allait être un vrai délice.

Pendant qu’il jouait avec le corps de Nirni, Dirza en profita pour enlever son pantalon et ses bottes. Elle défit son chignon, laissant ses cheveux d’argent cascader sur ses épaules. Du coin de l’œil, il vit sa petite poitrine aux tétons dressés. Son regard descendit sur son ventre finement musclé, puis jusqu’à sa minuscule vulve qui luisait de cyprine. Il constata avec émerveillement qu’elle avait un con parfaitement lisse, comme sa consœur. Maintenant complètement nue, elle s’agenouilla devant le guerrier, saisissant sa queue d’une main et ses bourses de l’autre. Elle contempla un moment avec une certaine perplexité l’énorme obélisque de chair, puis lécha son gland d’un coup rapide.


  • — Hmmm, pas mal comme goût, humain. Est-ce qu’il y a la même saveur sur toute la longueur ?

Elle planta son regard orangé dans celui du combattant, puis se mit à sucer son membre du bout des lèvres, titillant son urètre de la pointe de sa langue. Puis elle goba avec lenteur son gland, l’aspirant avec force, lui arrachant quelques râles d’appréciation. Elle avait une certaine difficulté à faire entrer l’énorme morceau de chair dans sa bouche, mais elle tentait néanmoins d’en prendre le plus possible. Le mercenaire glissa sa main dans sa crinière argentée, jusque sur sa nuque. Puis il l’aida avec précaution à avaler sa verge. Elle manqua s’étouffer quand la longue et large trique pénétra dans sa gorge. Mais elle persévéra, le saisissant par les fesses pour mieux l’avaler, jusqu’à ce que son front vienne toucher le pubis de l’humain. Celui-ci était béat, se délectant de la sensation de sa queue toute entière dans la gorge étroite de la superbe amazone. Elle sortit ensuite avec lenteur l’immense verge de sa bouche, le regardant toujours dans les yeux. Puis elle recommença encore, et encore. Chaque fois qu’il sentait sa verge aller jusqu’au fond de la gorge de sa compagne, Ethan faisait des efforts titanesques pour retenir sa jouissance.

Il continuait pendant ce temps à doucement masturber Nirni, ayant maintenant deux doigts dans sa fente qui dégoulinait. Bien qu’elle apprécie ces caresses, elle s’écarta soudain de lui pour pouvoir à son tour enlever ses derniers vêtements. Se sentant alors bien plus à son aise, elle vint rejoindre sa consœur à genoux devant l’imposant humain. Laissant Dirza continuer à s’occuper de sa monstrueuse trique, elle avala goulûment ses bourses dans sa bouche, les suçant avec force. Sentir ses testicules être gobés et caressés par une langue agile lui fit un effet incroyable, surtout combiné à la fellation en profondeur de Dirza. Ethan se mit à pousser des gémissements plaintifs et des grognements qui indiquaient que sa jouissance approchait. Il avait certes baisé de nombreuses femmes dans sa vie, mais jamais deux femmes ne l’avaient sucé à l’unisson. Et elles avaient du talent les petites !

Voyant Ethan se mordre les lèvres et gémir de satisfaction, Nirni comprit qu’elles risquaient de le faire jouir avant qu’elles n’aient pu se faire prendre. Elle s’arrêta et stoppa également sa congénère. Ethan regretta de voir sa queue sur le point d’éclater quitter la gorge divine de Dirza.

Celle-ci prit alors sa consœur par la main et l’amena jusqu’au feu, où elles s’étendirent sur le sac de couchage d’Etan, devant les flammes. Il crut que son cœur allait flancher quand elles se mirent à s’embrasser et à se caresser de manière lascive.

Il les rejoignit sans tarder. Dès qu’il s’approcha, Nirni se mit sur le dos, passa ses mains sous ses cuisses et les écarta, lui offrant sa petite fente moite. Dirza se mit à quatre pattes à ses côtés et entreprit de lui lécher un mamelon tout en frottant son clitoris du bout de l’index. Sans attendre Ethan s’agenouilla entre les cuisses de Nirni et posa son gland sur sa vulve mouillée. Il dut user de beaucoup plus de force que d’habitude pour parvenir à faire entrer sa verge. La chatte de la guerrière était certes bien humide, mais jamais il n’avait tenté de pénétrer un trou aussi étroit. Nirni lâcha un hoquet de stupeur quand elle réalisa la taille de la queue qui entrait en elle. Quand enfin toute sa trique se retrouva en elle, il dut s’immobiliser, sentant les parois chaudes et si serrées envelopper sa verge. Il manqua jouir.

Dirza l’embrassa alors, ce qui lui permit de retrouver sa concentration. Il entama un lent pistonnage, pour laisser le temps à la chair de s’acclimater à l’intromission de son large membre. Au début, elle ressentit bien plus de douleur que de plaisir. Mais lentement elle sentit l’intérieur de sa fente s’habituer à la taille peu commune du membre de son amant. Les caresses de Dirza sur ses seins et son bouton de plaisir, combinées aux baisers voraces d’Ethan, l’aidèrent à bien vite apprécier d’être prise ainsi. Quand il vit la guerrière qu’il pilonnait se mettre à geindre et soupirer, les yeux mi-clos de bien-être, il accéléra la vitesse et la force de ses coups de hanches. Elle enserra sa taille de ses fines jambes, comme si elle craignait qu’il ne se sauve. Quand soudain elle jouit, il sentit ses ongles lui égratigner la peau du dos. L’orgasme de la belle créature dura un long moment. Elle perdit presque conscience. Les lèvres douces de Dirza sur les siennes la ramenèrent à la conscience, épuisée et en sueur. Pendant la durée de son orgasme, il n’avait pas arrêté de la prendre. Il ne s’arrêta et ressortit son membre de sa fente que lors ce qu’elle ne fut plus parcourue de tremblements d’extase.


  • — Mais… tu n’as pas joui, constata t’elle, vraiment surprise.
  • — Ce n’estt pas l’envie qui me manquait, ma belle. Mais je dois aussi m’occuper de ta compagne.
  • — T’occuper de moi, hein ? déclara Dirza, un sourire mesquin sur les lèvres.

Elle se jeta sur lui et l’obligea à s’allonger par terre. Elle tenta de s’empaler d’un coup sur son membre, mais constata alors combien il était imposant. Le guerrier la prit par les hanches et la força à prendre doucement son énorme verge en elle. Cette fois, la fente de sa nouvelle amante était un peu moins serrée, et plus mouillée. Elle ne fut satisfaite que quand elle sentit tout le menhir de chair de l’humain la remplir, énorme et long. Elle lui jeta un regard vaniteux et décida de le provoquer.


Il la saisit à bras le corps et roula sur elle. Avant qu’elle ne puisse se défendre, elle se retrouva soudain sur le dos l’écrasant de son corps deux fois plus massif que le sien. Il mit ses mains de chaque côté de son magnifique visage, l’embrassa avec fougue et se mit à la défoncer avec une certaine brutalité. Bien décidée à ne pas lui montrer sa douleur, la guerrière supporta ses assauts sauvages. Elle se dit qu’elle l’avait cherché. Elle passa ses bras autour de son cou et lui donna un long baiser vorace. Bien vite, le plaisir remplaça la douleur et elle aussi se mit à aimer être prise par lui. Elle adorait le sexe sauvage, et son amant avait ce qu’il fallait pour la satisfaire. Elle décida de l’encourager.


  • — Continue , ne sois pas doux. Montre-moi ce qu’un humain sait faire. Montre-moi comment vous baisez vos femmes, aah ! Mmmh, plus profond, plus vite…

Son orgasme la surprit par sa soudaineté et sa force. Elle hurla longuement pendant que l’extase la terrassait. Un battement de cœur après elle, ce fut à son tour d’enfin s’épancher dans la fente moite et délicieuse de Dirza. Ils restèrent un moment enlacés. Pendant leur accouplement animal, Nirni avait contemplé la scène, étendue sur la couche du combattan, se masturbant avec force sensualitét. Elle leva soudain le regard vers la statue de Tamori et écarquilla les yeux, stupéfaite.


  • — Regardez ! La Dame brille ! s’exclama-t-elle.

Ethan et Dirza tournèrent à l’unisson la tête vers la statue. Le mercenaire réalisa alors que des lueurs bleues et roses, semblables à des lucioles, tournoyaient autour de la sculpture de cristal.


  • — Heu, ça veut dire quoi ce truc ? demanda le guerrier.
  • — Que la déesse est contente, répondit sa compagne d’une voix essoufflée. Quand il n’y a que moi et Nirni qui nous amusons ici, les lumières sont seulement roses.

Avec douceur, Ethan roula sur le dos, laissant un peu de place à son amante pour respirer. Il vint ensuite auprès de Nirni, qui commençait à somnoler sur sa couche. Il s’entendit contre elle. Dirza ne tarda pas à venir les rejoindre, après avoir mis quelques bûches supplémentaires dans le feu. Ils s’endormirent ainsi, serrés tous les trois l’un contre l’autre, baignés par la lueur du feu et celle déclinante de la statue.

(A suivre)

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Alya Reine d'Androméda (3° partie) Alya et Indra

 

 

Ethan quitta les deux guerrières au petit matin, il prit le chemin de la Capitale, sortant de la forêt, il emprunta un sentier qui le conduisit vers la côte. Il préféra ne pas employer son anti-gravitor pour ne pas porter attention.

Il marchait depuis des heures sous un soleil implacable longeant la grève mélange de sable d’or et de galets de jade, où les vagues de cet océan unique venaient achever leurs courses sans fin.
Il arriva près d’une crique seulement accessible à marée basse. Il s’approcha lentement sans bruit c’est là qu’il la découvrit.

Au creux de la crique il pouvait voir une tente , protégé par quelques gardes armés de lance positionnés au sommet des falaises entourant la plage.

Son attention se porta sur une créature divine sortant de l’eau. Rousse, à la peau cuivrée, elle avait une démarche sensuelle. Quelle démarche, mon dieu !!! Elle incitait à l’amour ! Elle aurait mis le feu au plus frigide des moines.

Elle s’allongea sur le sol . Apparut alors une autre femme qu’il identifia comme une dame de compagnie plus qu’une servante.


Cette jeune femme s’assit au côté de cette déesse qui lui tendit un flacon d’onguent. Cette jeune femme se saisit du flacon et approcha ses lèvres , des lèvres de cette merveilleuse vue. Tandis que leurs langues s’entremêlaient, leurs mains parcouraient le corps de l’autre, sous des frissons de désirs et de plaisirs. Offert la naïade laissa quitter sa bouche à regret au profit du bout de ses seins, qu’elle titilla.

Ils durcirent rapidement et, satisfaite, comme si c’était le signal qu’elle attendait, elle la fit allonger sur le dos. Les choses s’accélérèrent rapidement, elle était déjà à califourchon sur son ventre, se penchant vers son con. Elle ne résista pas longtemps au mouvement de cette chatte rasée au-dessus de son visage, Elle y posai les lèvres… et découvrit avec joie une chatte trempée dans laquelle sa langue n’aurait aucune difficulté à s’insérer.

Cette femme mûre fondait sous ses coups de langue. La jeune femme lui dévorait la chatte… Elle, écartant délicatement les lèvres de cette amante, explorait avidement sa caverne d’amour tout en goûtant à son jus abondant et sucré… La langue de cette femme de haut rang titillait le clitoris de la jeune accompagnatrice, ce qui produisit un concert de gémissements et de trémoussements à n’en plus finir… Elle sentait sa langue chaude et humide lui baiser la chatte, elle gémissait comme si elle n’avait jamais connu cette sensation… Les va-et-vient de sa langue la faisaient jouir et elle ne s’en cachait pas…

Elle avait des amants et des amantes, la Reine Alya (Ethan le découvrira bientôt) aimait le plaisir, l’amour.

Elle avait du mal à continuer à la satisfaire, cependant elle s’appliquait. Elle enfonça un doigt tout d’abord, tandis que sa langue humidifiait son anus qui se détendit sous ses habiles caresses buccales… Voyant bien qu’un seul doigt ne lui suffisait plus, elle en inséra un deuxième, puis un troisième… Elle laissa échapper un cri… Elle la baisant avec ses doigts, elle la baisant avec sa langue…

L’extase était totale… Elles jutèrent chacune dans la bouche de l’autre… Sentir ce liquide divin couler dans sa gorge semblait… Divin.

Ethan s’était rapproché et ne perdait aucune image aucun son de la scène. Et cela lui provoqua bien des soucis entre ses cuisses.

Alya enserrai dans ses bras la jeune femme pendant que leurs langues s’emmêlaient… en un flot de passion érotique. On pouvait voir qu’elle la désirait du plus profond d’elle, elle voulait la baiser jusqu’à ce qu’elle demande grâce, elle voulais l’entendre hurler de plaisir, mais par-dessus tout elle désirait avoir le goût de cette jouissance sur le bout de la langue…

Ses lèvres abandonnèrent sa bouche, les baisers qu’elle lui glissait dans le cou eurent pour effet qu’elle laissa glisser ses mains sans protestations jusqu’à son joli derrière rebondi. … Les mains d’Alya reprirent leur exploration, redécouvrant avec plaisir une raie encore humidifiée d’eau de de plaisir… Elle laissa son majeur suivre le chemin qui menait à son anus tandis que son autre main testait la fermeté de sa fesse gauche… son corps tout entier se mobilisait pour son seul plaisir… Le titillement de sa langue tout contre l’extrémité de ses seins les font dresser rapidement tandis que sa respiration s’accélère… Elle devina qu’elle en veut plus…

Les mains d’Alya se firent de plus en plus téméraires, la gauche lui ouvrant le passage jusqu’à son anus ; la droite étant remontée jusqu’à sa bouche afin d’humidifier son majeur… Une fois ceci accompli, elle la fit glisser à nouveau à la hauteur de ses fesses… et de son anus… Le contact de son doigt contre son trou l’électrisa mais malgré tout elle lui ouvrit le passage, l’invitation est assez claire, Elle y enfonça son doigt qui disparut progressivement dans la chair de son séant…

Lui susurrant de douces obscénités à l’oreille, son autre main, inactive, se dirigea vers ses douces lèvres vaginales… Elle ne put aller plus loin… Indra le devina, et d’une grâce sans pareille, elle se mit sur la pointe des pieds, son corps collé à Alya, les jambes écartées un peu plus… Les caresses purent reprendre…

La main d’Ethan accompagne les ébats des deux femmes, il se retient de jouir tellement elles sont excitantes.

Décidément cette planète me plait se dit il…..

Alya se détache d’Indra, lui prenant la main, elle l’amena sur le lit plaçait sous la grande tente où elle se laisse tomber en arrière… Indra a compris son dessein…

Ethan discrètement s’est approché de la tente et regarde. Alya malgré l’envie de lui lécher le con de sa compagne, Elle décide de faire monter le plaisir jusqu’à son paroxysme, la Reine veut qu’elle désire sa langue, qu’elle la réclame… Ses lèvres posées sur ses cuisses galbées au goût de sel, elle commence un va-et-vient avec Ses baisers, les faisant se rapprocher de son sexe… puis s’éloigner… se rapprocher… s’éloigner… visiblement elle aimait car elle apercevait quelques gouttes de sa liqueur divine perler à la surface de sa chatte… malgré l’envie qui lui tenaillait le ventre, elle continua d’embrasser avec volupté l’intérieur de ses cuisses, elle continua ses va-et-vient… elle était à bout, allait elle le lui demander ? … elle approcha une de ses mains, Alya la repousse…
  • — Enfonce-moi ta langue au fond de la chatte, baise-moi, lèche-moi, défonce-moi…

C’était le signal qu’elle attendait, et ce fut avec un plaisir infini qu’Alya enfonça sa langue entre ses lèvres… un flot de liqueur inonda leurs chattes… Elle avala goulûment le fruit de ses caresses, elle laissa glisser sa main droite jusqu’à son propre sexe où son clitoris gonflé l’attendait… se caressant la chatte et léchant la sienne… leurs bouches laissaient échapper de brefs gémissements à un rythme saccadé aussi rapide que sa langue dans ses va-et-vient dans son vagin… Ses gémissements se firent de plus en plus forts, elle en profita pour enfoncer un doigt, puis deux… dans son anus… Elle lui défonça de la chatte et du cul en même temps pour son plus grand plaisir.

Le moment était venu d’avoir sa part, elle ralentit progressivement les va-et-vient jusqu’à ce qu’ils devinrent quasiment nuls, Alya se releva et s’allongea sur son corps trempé de sueur, elles s’enlacèrent tendrement dans une rafale de baisers et de tendresses… La faisant pivoter lentement à sa droite, elle lui saisit la main et la posa sur son sexe. Ses lèvres rencontrèrent à nouveau les siennes tandis que sa main vérifie qu’elle mouille bien…

Brusquement, elle se releva, et plongea entre les cuisses de la reine . Soumise à la persuasion de la langue d’Indra la reine se retrouva à quatre pattes sur le lit, Indra mettant sa rose à l’aise ! Déjà elle pointait le bout de la verge d’ambre à l’entrée de son trou… puis de plus en plus profond… Cette courtisane qu’était Indra lui défonçait le cul mieux qu’un homme aurait pu le faire en cet instant ! Elle stoppa un court instant, juste le temps de se positionner sous la reine, en 69… sa langue, me limant délicieusement la chatte… Alya nen pouvait plus… Elle jouissait comme elle ne l’avait jamais fait, l’inondant de mouille…

Ethan lui aussi n’en pouvait plus, et retenant ses râles virils, tenant d’une main ferme sa queue, il délivra dans l’air du soir la liqueur masculine.

A bout de souffle, Alya s’endormit, Indra recouvrit le corps de la Reine d’un drap de soie et quittant le camp rapidement sur une monture étrange.
Ethan lui aussi s’était endormi lové entre deux rochers, sa nuit fut très agitée.

(A suivre)
 

 

 

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Alya, Reine d'Androméda (4° partie) La Rencontre

 

 

 

 

Le sommeil d’Ethan fut interrompu par un cri déchirant la nuit. Le cri venait du camp en contre-bas sur la grève. Des flammes dévoraient les tentes. Il put voir la Reine totalement nue, à genou devant une femme qu’il identifia comme Indra. Devant la reine, un à un les gardes étaient décapités, sous les rires hystériques d’Indra. Alya ne bougeait pas fixant la traitresse d’un regard de feu.

Indra alors tendit le bras vers la Reine et dit aux soudards qui l’accompagnaient :

« Regardez cette catin, je vous l’offre, violez là, baisez là comme la chienne qu’elle est, humiliez là avant de la mettre à mort »

Ethan oublia les directives de sa fonction, et décida d’intervenir sans tarder. Faisant fi de toute retenue, il s’approcha.

Indra cria :

« Tuez cet homme, je ne veux pas de témoin »

Ethan déclencha sa ceinture d’anti-gravité et il s’éleva à une dizaine de mettre au niveau du sol. Les agresseurs furent si surpris que certain tentèrent de fuir, alors que d’autres après un temps d’arrêt et sous l’impulsion d’Indra se mirent en garde.

Ne prenant plus aucune précaution, Ethan prit en main son disrupteur sonique et son thermo-laser.

Il balaya le camp délivrant la mort par le feu, ou démembrant les agresseurs sous les ondes d’infra-son.

Indra rugissait de colère.

Alya se ressaisit profitant du tumulte provoqué par l’arrivée de cet inconnu. Elle se saisit d’un cimeterre et d’une lance d’un de ses gardes mort.

Elle trancha la tête de l’homme le plus proche, celle-ci roula sur le sol, le sang giclant sur son corps nu. Puis enfonça la lame dans le cœur d’un autre, elle cria sa rage. Ethan voyait en elle la déesse guerrière. Son corps bronzé, couvert du sang de ses agresseurs et de sa propre sueur, ses cheveux de feux, brillaient sous les flammes du brasier.

Ethan continuait quant à lui à délivrer la mort parmi les assaillants.

Indra tenta de prendre la fuite, mais Alya s’en aperçut. Elle banda son bras droit et projeta avec puissance la lance qu’elle tenait dans sa main droite.

La lance guidée par la vengeance s’enfonça dans le corps d’Indra, celle qui quelques heures avant avait été son amante et sa maitresse.

Alya était maintenant là le regard vide, Ethan se posa à côté d’elle. Elle n’avait pas peur, mais elle semblait hypnotisée.

Il ne la laissa pas parler.

« Nous devons quitter les lieux au plus vite et ne laisser aucune trace. »

Sans attendre il utilisa son bâton désintégrateur et fit disparaitre toutes traces du combat et de présence de quelques humains qu’ils soient. Puis il prit par la taille la Reine et activa sa ceinture.
Alya avait du mal à ne pas s’évanouir, mais elle voulait savoir qui était son sauveur.

Ils arrivèrent au vaisseau d’Ethan qu’il désocculta. Alya perdit alors connaissance.

Il la confia à l’androïde médical, s’enquérant auprès de l’androïde mécanicien si le vaisseau pouvait décoller. Occulté, la nef s’envola et se plaça en orbite basse au-dessus de la capitale d’Androméda.

Alya se réveilla, elle était allongée dans un lit en suspension dans une salle vide au sol et aux murs de métal. Elle fut surprise En posant son pied nu sur ce sol qu’il était tiède. Elle progressa dans le vaisseau vers une lueur bleuâtre.

Elle resta fascinée par ce qu’elle vît. A travers les écrans elle découvrit sa planète. Se tournant vers Ethan qui avait repris sa combinaison de vol doré, elle s’agenouilla.

« Tu es donc un dieu, le dieu de nos ancêtres, tu m’as sauvé d’une mort horrible, je suis donc ta créature »

Cela faisait si longtemps qu’elle attendait ce moment-là. Depuis son enfance bercée par les histoires des ancêtres venus des étoiles, elle rêvait de se donner à l’un d’eux . Elle pouvait enfin sentir la peau de cet homme sous sa main. Sentir la chaleur son corps. Ethan s’approcha la fit se relever. Il posa ses lèvres dans son cou, le haut de ses épaules, et sa langue la fit frissonner quand elle s’attarda sur sa nuque. Elle réagit, fermant les yeux.

Leurs lèvres se cherchèrent, se trouvèrent, et leurs langues s’entremêlèrent. Les baisers furent fougueux leurs salives se mélangèrent. Sa langue chaude pénètre au plus profond de Sa bouche. Sentir sa respiration, fermer les yeux et jouer avec ses lèvres, sa langue. Parfois tendrement, parfois avec envie.

Les mains d’Ethan se promenèrent sur son corps, elles s’attardèrent sur son dos puis descendre vers ses fesses. Il les toucha avec légèreté, puis avec plus de conviction effleurant le sillon qui les sépare.

Il remonta alors vers ses seins en passant par ses hanches s’occupant enfin d’eux. Ils étaient beaux, fermes et joue avec. Elle a un magnifique décolleté et il prend un malin plaisir à les toucher, les embrasser. Il posa ses lèvres sur eux. Il mouilla de sa salive aspirant doucement. Il les caressa de sa langue. Il les suça, les mordilla avec douceur au début, puis légèrement plus fort. Elle réagit, entre le plaisir et un peu de douleur.

Les mains d’Alya s’occupèrent de lui. Elles eurent vite fait de descendre vers son sexe, le touchant, le caressant.

Elle joua avec ses bourses, avec sa queue. Elle faisait de doux va-et-vient, tout doucement. Elle effleura son gland, sans serrer. Il la serra de plus en plus fort contre lui, l’embrassant avec passion, la bouche grande ouverte.

Ils allongèrent alors tous les deux. Elle sur le dos, et lui près d’elle, sur le côté. Il se mit à genoux, jambes écartées. Alya continuait de lui caresser le sexe, les bourses. Puis telle vint tendrement passer sa main entre ses fesses lui caressant son œillet, juste à l’extérieur.
Pendant ce temps, les doigts d’Ethan partirent à la découverte de son entrejambe.

Ils écartèrent ses jambes pour mieux pouvoir s’y promener. Il caressa lentement son sexe en prenant soin d’éviter son clitoris. Il s’occupa d’abord de ses grandes lèvres. Elles étaient serrées au départ, puis après quelques secondes, elles s’ouvrirent à lui. Elles lui laissèrent le passage et il passa son doigt entre. Son sexe s’humidifiait assez vite et il le sentit alors gonfler sous ses doigts.

Son clitoris lui aussi se gorgea de sang quand il vint le caresser avec son doigt mouillé. Il gonfla et sort petit à petit de son capuchon. Il introduisit lentement son doigt à l’intérieur. Tout doucement pour ne pas lui faire mal. Au départ cela est très serré, puis cela s’ouvrit lentement. Elle se cambra pour lui faciliter la tâche. Il sentit que cela lui plaisait, qu’elle voulait qu’il aille un peu plus loin. Il fit alors quelques mouvements de va-et-vient mais assez vite, il retira ce doigt, car il n’avait qu’une envie : le lécher.

Pendant qu’il continuait de s’occuper de son clitoris, elle le fit coucher sur le côté. Elle le dirigea lentement afin qu’elle puisse caresser son sexe avec sa langue. Au début, seulement avec sa langue. Elle remonta tout le long de sa verge, elle mouilla son gland de sa salive. Et ce n’est qu’ensuite qu’elle vint le prendre dans sa bouche. Cela était divin.

Il se coucha sur le dos en abandonnant son sexe. Tu me dis de profiter. Il la regardait maintenant la sucer, les yeux fermés ou au contraire le fixant du regard.

Elle mouillait abondement son sexe de sa salive montant et descendant en le serrant à peine de ses lèvres, en le touchant juste, en essayant de le prendre au plus profond de sa bouche. Sans les mains. Ses doigts lui caressaient les bourses, l’entrejambe, passant doucement entre ses fesses, effleurant juste son petit trou alors.

Avec détermination elle releva ses jambes, les écarta et dirigea sa bouche vers anus. Sa langue vint le lécher. Ses doigts écartèrent ses fesses insinuant sa langue au plus profond.

Malgré le plaisir qu’elle lui prodiguait, il la remonta vers lui l’embrassant à pleine bouche. Il embrassa sa langue qui avait encore le goût de son sexe, il la coucha à nouveau sur le dos.
Il se mit au bord de la couchette de repos. Elle avait les jambes fléchies, écartées et lui était à genoux, face à son sexe.

Tout d’abord du bout des lèvres, puis le bout de sa langue vint effleurer ses grandes lèvres, son clitoris. Il l’humidifia bien de salive et il le lécha. Sa langue se promena tout autour et finit par s’insinuer à l’intérieur

Il adorait ce goût, sentir que son sexe s’ouvrait à lui, à sa langue. Ce n’est qu’après qu’il posa entièrement sa bouche. Grande ouverte, il la suça littéralement. Il caressa de plus en plus vite et de plus en plus fort son clitoris avec toute la longueur de sa langue. Tout était trempé, humide et elle se cambra de nouveau. Elle gémit et sa main vint tenir sa tête car elle voulait qu’il continue.
Elle lui dit :

" Suce-moi, lèche-moi, surtout ne t’arrête pas, c’est trop bon."

Alors il continua. Il ralentissait parfois, effleurant juste son clitoris, et repartit de nouveau. Il savourait. Il jouait un peu à la faire languir. Il passa sa langue tout autour, puis entre ses fesses. Il mouilla et lécha la porte de sa caverne intime, essayant de s’insinuer moi au plus profond.

Il retourna alors la sucer et introduisit un doigt dans son sexe, puis deux.

Il caressa tout doucement la partie arrière de son vagin, elle gémit. Il joua à bouger ses doigts dans tous les sens, elle appréciait. Son vagin se dilatait, il lui laissa la place.

Puis ses doigts se dirigèrent vers l’avant. Vers cette zone qui pour le moment est peu perceptible. Il fit des mouvements de va-et-vient de plus en plus forts, de plus en plus grands et de plus en plus profond. Le résultat ne se fit pas attendre.

Il se redressa, venant à nouveau l’embrasser longuement, partageant alors le goût de son sexe.
Elle en profita pour lui caresser le torse, se serrer fortement contre lui. Ses mains se dirigèrent alors vers ses tétons. Elle les caressa de plus en plus fortement, finissant par me les pincer, de plus en plus fort. Le mélange de la douleur légère que cela lui procurait du plaisir. L’oscillation entre plaisir et douleur était agréable. Le passage de l’un à l’autre en quelques millisecondes était excitant. Elle remplaça alors une de ses mains par sa bouche, ses dents. La douleur légère était agréable là aussi.

Il s’occupa alors de nouveau de son corps. Des caresses, des baisers. La lécher, partout, des pieds aux lobes de ses oreilles.

" Lèche-moi, je veux sentir ta langue."

Ils passèrent quelques minutes à s’occuper l’un de l’autre, simultanément. Elle le suçait, il la léchait. Leurs jeux de langues les firent gémir, bouger, se cambrer l’un et l’autre.

A nouveau elle s’arrêta et le poussa à se coucher sur le dos. Elle vint au-dessus de lui et se plaça à califourchon. Non pas à genoux mais sur les pieds, jambes repliées.

Elle prit sa verge l’introduisit délicatement dans le tien. Serré au début, son vagin l’accueillit très rapidement. Elle fit tout d’abord des mouvements lents et il savait déjà que cela allait être terrible pour lui. Comment résister dans cette position. Son sexe est immédiatement aspiré par le sien et chaque mouvement l’introduisit au plus profond d’elle. Elle mit ses mains derrière sa nuque pour le tenir, tantôt elle fermait les yeux, tantôt elle le fixait du regard en souriant.

La vue de ses seins lourds devant lui, son regard, la sensation de son sexe totalement entouré par le sien dans ces mouvements de va-et-vient. Cela lui coulait dessus, sur son sexe, sur ses bourses.

Elle s’arrêta, puis recommença alors plusieurs fois jusqu’à ce que je lui dise ne plus en pouvoir, mais il prit alors les commandes et la coucha sur le lit.

Leurs langues se cherchèrent, se trouvèrent. Ses doigts s’introduisirent directement dans son sexe. Sans détour. Et il commença à la caresser à l’intérieur. Il reprit ces mouvements. Ses gestes étaient de plus en plus appuyés. Il lui caressait le vagin avec tellement de conviction que ses fesses décollèrent du lit. Le bruit de ses caresses était excitant. Ce bruit de sexe humide. Et ça gonflait sur ses doigts, de plus en plus. Il avait l’impression qu’elle lâchait prise, qu’elle ne se retenait plus pas et ça coulait, ça giclait dans sa main

Ses doigts glissaient vers sa rose, comme une invitation, il mouilla alors mon doigt et l’introduisit lentement dans ton petit trou. Elle de laissa aller comme soumise à ce plaisir.
Elle était sur le dos, jambes écartées et il s’introduisit lentement avec facilité, tout était tellement humide.

La pression se faisait plus forte et elle laissa son gland s’introduire. Ses mains prirent ses fesses et elle le guida à aller plus loin, plus profond en elle.

Il sentait les vibrations de son corps. Ses mouvements s’accélèrent, sont de plus en plus amples, tout en essayant d’être le plus doux possible. Surtout, que le plaisir était partagé.

Il lui demanda alors de se tourner. Elle était de dos devant lui, il se délectait de la vision de ses fesses ; mieux, les écarter pour s’y introduire de nouveau. La résistance était moindre. Elle le laissa la pénétrer sans aucune résistance. Tout était mouillé, humide et chaud.

Ses mains caressaient ses cheveux, ses seins, ses mamelons. Puis il descendit vers son sexe.

Il était trempé, le liquide coulait sur sa main au fur et à mesure que ses mouvements s’accéléraient et qu’il vint de plus en plus profondément en elle. Ses doigts caressèrent son clitoris, il la masturba. Elle gémit.

Le plaisir montait en lui. Il ne cessait de se retenir. Ses doigts étaient mouillés et il continua. Il caressa son sexe de plus en plus vite, de plus en plus fort. Le sien est au plus profond d’elle, les frissons montèrent de plus en plus.

Elle gémit. De plus en plus fort, sans retenue. Et c’était trop pour lui. Il sentit les contractions de son plaisir autour de son sexe. Alors il se laissa aller. Il lâcha prise et ce fut un vrai moment d’extase. Quelques secondes seulement, mais elles n’avaient aucun prix. Ces quelques secondes où plus rien n’existait en dehors de son plaisir et du sien. Ces quelques secondes où il ne pensait plus à rien.

Ils se prirent alors dans les bras. Sans un mot. Ils avaient chaud tous les deux.

Ils fermèrent les yeux, ensemble.

La respiration d’Alya ralentit.

Elle sombra petit à petit et il prit du plaisir à la regarder s’endormir. À l’écouter.
Leurs corps étaient l’un contre l’autre, ne formant plus qu’un.

Après tant de plaisir, il ferma les yeux lui aussi.

La nef poursuivait sa rotation autour d’Androméda

(à suivre)

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Alya , Reine d'Adroméda (5° partie) Astrée

 

Dans la nef, on pouvait entendre un léger ronronnent de la machinerie. Alya se réveilla, s’étirant avec sensualité. Jamais elle n’avait eu autant d’orgasmes de la part d’un homme et qui plus est pour son bonheur, c’était un envoyé des ancêtres.

Ethan était déjà debout regardant les écrans de contrôle du vaisseau. Elle s’approcha et se colla à lui. Il sentait ses seins durs contre le tissu de sa combinaison spatiale. Il se retourna et l’embrasse avec passion.

Elle avait envie de lui, il avait envie d’elle.

Ils se donnèrent l’un à l’autre à même le sol du poste de pilotage.

Enfin apaisés, rassasiés l’un de l’autre, il était temps de ramener Alya à son palais. Là-bas tout le monde était en émoi, on avait découvert la disparition d’Alya et sa suite et on préparait une expédition pour la retrouver.

Ethan chercha un endroit discret proche de la ville, pour poser et dissimuler sa nef. Il raccompagna Alya au palais, se faisant passer pour un chasseur.

Quelle ne fut pas l’émoi de la Cour, lorsque la Reine réapparut .Elle narra ses mésaventures, la traitrise d’Indra et son sauvetage par Ethan.

Le chef de la garde était mort dans l’assaut, et c’est son second, une amazone des hautes terres qui mit en alerte les forces d’Androméda.

Ethan prit congé d’Alya à son grand regret, il voulait découvrir ce qui se tramait contre le pouvoir de la Reine.

« Reviens moi vite dit-elle, je vais rêver de toi avec intensité et passion, reviens moi vite me faire l’amour »

La région des hautes terres était fortement boisée. Située dans la partie la plus nordique du royaume humain d’Androméda, l’imposante forêt longeait les Monts de Fer au Nord et débouchait sur les plaines d’Irastil au Sud.

Sauvage et peu explorée, c’était un territoire que les humains évitaient avec soin car un grand nombre de créatures, dit-on, parcouraient l’immense forêt.

Astrée suivait depuis deux jours la piste d’un intrus.

C’était la découverte de traces de pas suspectes qui avait mis la chasseuse sur la piste de cet étrange gibier. Il portait des bottes à semelles dures. Les traces étaient d’ailleurs bien trop petites pour un membre de cette race monstrueuse des Virguils.

Une conclusion très simple s’imposa à elle : l’être dont elle suivait la piste était un humain.
Comme tous les membres de son espèce, Astré savait combien les humains pouvaient être des créatures dangereuses. La plupart considéraient les siens comme des primitifs guère plus respectables que des animaux. N’était-elle pas l’une des rares descendantes du peuple des arbres, les habitants originels de la planète.

On racontait que des humains venant des étoiles étaient apparu il y avait des milliers d’années, laissant chez les primitifs humains un culte quelque peu oublié.

Souvent, des humains pénétraient leur forêt, tuant leur gibier, saccageant la nature et allant jusqu’à tuer tous les êtres qui commettaient l’erreur de se trouver sur leur chemin.

La jeune traqueuse n’avait jamais vu d’humain. Aussi loin des plaines du Sud, au cœur de la forêt de Subor, elle croisait pour la première fois un représentant de ces êtres dangereux.

Son peuple n’avait jamais été victime des prétendues atrocités perpétrées par les humains, aussi Astrée n’avait pas cette haine féroce que certains des clans plus au Sud avaient dans le cœur. Mais elle savait devoir rester méfiante. Tous les récits qu’on lui avait contés les décrivaient comme des êtres aussi froids que sanguinaires.

La traque touchait à sa fin. Sa proie remontait depuis peu le courant du Styx, un petit ruisseau qui s’écoulait du lac Baîkou, à moins d’une lieue. Les traces étaient fraîches, datant de moins d’un sablier.

Elle atteignit enfin les berges du grand lac aux eaux placides, prenant bien garde de rester dissimulée par les épais buissons. Elle avait comme armes un léger javelot et son poignard. Si jamais l’humain se montrait agressif, elle avait de quoi se défendre.

Bien vite, elle repéra sa cible. Arme au poing et attentive aux moindres signaux de son environnement, elle progressa avec une lenteur et une prudence extrême sur la dernière centaine de pas.

De sa cachette, elle apercevait clairement le grand humanoïde au teint clair qui pataugeait dans le lac, de l’eau jusqu’aux genoux, dos à elle et complètement nu.

Surprise, elle détailla avec plus d’attention l’humain. Grand d’environ dix-huit ou vingt paumes, il avait une musculature puissante. Ses épaules étaient larges, son torse puissant et ses jambes musculeuses étaient épaisses comme des bûches.

Astrée comprit immédiatement qu’elle avait sous les yeux un combattant à ne pas sous-estimer. Il devait avoir une force, une rapidité et une endurance qui la ridiculiseraient en cas de combat face à face.

L’humain avait une peau bien plus claire que la sienne, mais couverte de nombreuses cicatrices de tailles et formes diverses. La majorité semblait être le fait d’armes tranchantes, mais certaines ne correspondaient en rien à des blessures connues. Cela l’intriguait.

La pisteuse en déduisit qu’il avait certainement dû combattre un grand nombre d’adversaires au cours de sa vie pour avoir reçu une aussi impressionnante quantité de blessures. . Elle estimait sont âge à une quarantaine de saisons.

Sur la berge du lac, le guerrier avait déposé ses vêtements pliés sur un petit sac à dos, près de sa cotte de mailles noire et de ses solides bottes de fantassin. Il y avait aussi un baudrier de cuir incrusté de clous, qui soutenait le fourreau d’une courte épée à large lame, ainsi qu’une courte lance en acier.

Soudain, l’humain se retourna et regagna la berge d’un pas tranquille, apparemment perdu dans ses pensées. Il portait un long croc jauni en pendentif, ainsi qu’un anneau fait d’un métal vert. Elle put enfin voir son visage. Il portait une barbe courte grise. Ses cheveux d’un gris argent tombaient sur ses épaules et ses iris marron. Mais sa large mâchoire, son nez prononcé et son front massif lui donnaient un air viril qui la surprit.

Elle lui trouva un certain charme. Elle avait toujours cru que si elle croisait un jour un humain, il serait laid et aurait des traits bestiaux et cruels, voir hideux.

Le regard de la chasseuse glissa le long de son torse imposant jusqu’à son bas-ventre plat. Elle fut stupéfaite quand elle aperçut son entrejambe. Elle écarquilla les yeux, estomaquée.

L’humain avait un sexe bien membré. Sa verge se balançait contre ses cuisses dans un mouvement que la chasseuse trouva étrangement émoustillant.

Honteuse, elle sentit une puissante chaleur se répandre dans son ventre, ses tétons se dresser sous le frottement de sa tunique, et même, comble de la perversité, sa fente intime devenir humide.

Troublée pas ses étranges sensations, elle fit un effort de volonté et repoussa ses soudains désirs lubriques. Elle était là pour découvrir la raison de la présence de cet intrus, pas pour s’exciter à la vue de son sexe, aussi tentant soit-il !

L’étranger s’habilla rapidement, puis enfila sa lourde armure. Astrée remarqua que celle-ci avait sans doute été enchantée, car elle ne produisait aucun son. Il passa ensuite son baudrier et enfila ses bottes. Il glissa dans chacune une fine dague de jet, faite d’un métal rutilant.

Elle hésita alors sur la marche à suivre. L’étranger allait bien vite repartir. Il était vêtu pour la guerre, certes, mais cela ne signifiait pas forcement qu’il allait s’en prendre à son peuple. Elle avait souvent tué, que ce soit pour se nourrir ou se protéger. Mais tuer un être vivant de sang-froid la répugnait.

Elle vit avec intérêt l’humain fouiller dans une des bourses de cuir qui pendaient à son épais ceinturon. Il en sortit un étrange médaillon. Fait d’un métal cuivré, il était couvert de runes qu’elle ne parvenait pas à distinguer clairement. Il poussa un minuscule levier sur le côté. Le médaillon s’ouvrit, une étrange lueur vert bleuté émanant de l’ouverture.

L’étranger contempla un moment l’intérieur du médaillon, le visage éclairé par la lueur qu’Astrée supposa être d’origine magique. Il releva soudain la tête et tourna son regard vers le Nord-Est.
Il referma le médaillon, le remit dans sa bourse et prit le chemin du Nord d’un bon pas.
Intriguée par ce qui pouvait bien amener un humain à vouloir aller dans les terres interdite, la chasseuse décida de suivre le mystérieux étranger.
Ethan c’était donc lui, poursuivait sa route, dans les archive d’Androméda il avait appris que par-delà ces terres il aurait une réponse à ce qui menaçait le royaume d’Alya.
Sous sa lourde cotte de maille il portait sa ceinte de gravitation et dans un petit sac de peau tannée, ses armes favorites

Comme on le lui avait indiqué, il avait fait route vers l’Est jusqu’à trouver le petit ruisseau. Il avait remonté son cours vers le Nord, jusqu’au lac Baïkou. Là, il avait aperçu le pic tronqué, là où se trouvait la réponse à ses questions.

Il avait alors décidé de prendre une pause bien méritée. Se lavant dans l’eau froide et vivifiante, il avait été un moment tenté de prendre le reste de la journée pour se reposer après ces dix derniers jours d’une marche longue et épuisante. Mais il avait consulté son astro-boussole, et celle-ci lui indiquait qu’il était maintenant très proche de son objectif.

Alors qu’il venait tout juste de reprendre sa marche, l’anneau d’alarme à son doigt vibra. Une sensation de menace, bien que faible, résonna en lui. Il comprit immédiatement qu’il était épié par quelqu’un. Et suivi, aussi. Son poursuivant était doué, ne faisant presque aucun bruit. La faible réaction de son anneau lui indiquait que celui-ci n’avait sans doute pas de mauvaises intentions. Il décida donc de l’ignorer.

Au crépuscule, il se retrouva dans une partie de la forêt plus dense, contenant bien davantage de conifères. Il décida de passer la nuit dans un arbre, endroit bien plus sûr que la terre ferme. Le pic tronqué était maintenant tout proche. Ethan était convaincu d’être déjà sur les terres interdites. Il devait donc se passer d’un bon feu.

Il s’installa dans un grand bouleau aux branches bien fournies. Il grignota un morceau de viande fumée, quelques fruits séchés et but à sa gourde. Il sentait toujours la présence de l’espion qui le suivait, mais il s’était apparemment éloigné, sans doute pour lui aussi trouver un coin pour dormir.

Dès l’aube, il allait partir en reconnaissance. Il devait localiser le lieu qui allait lui révéler la vérité, évaluer le nombre d’ennemis et leurs forces, puis mettre au point un plan d’action. Il était conscient que ses chances étaient réduites, mais il devait réussir.

Astrée avait suivi avec un mélange de crainte et d’excitation le guerrier humain. Elle n’avait jamais pensé qu’il serait assez courageux pour s’aventurer seul dans cette partie de la forêt. Elle ignorait toujours ce qui l’avait poussé à venir aussi loin, mais elle se doutait que cela devait être important.

Elle avait choisi un refuge bien différent de l’humain. Elle s’était constitué un abri de branchages épais qui la recouvrait comme une coupole. Cette habitation de fortune, juste assez grande pour elle, ressemblait à s’y méprendre à un énorme buisson particulièrement feuillu.

Étendue sur une couche de feuilles mortes, elle ne parvenait pas à trouver le sommeil. Jamais elle n’avait été dans le territoire des ogres. Et elle était inquiète pour l’étranger, aussi étrange que cela fût.

Elle avait vu son visage. Dur, mais sans trace de cruauté ou de malveillance. S’il était ici, c’était sans doute pour une cause juste. Et puis, il était assez mignon…

L’image de l’humain, nu et la peau encore humide, lui revint en mémoire. Aussitôt, elle se mit à imaginer le guerrier descendre de l’arbre, venir la rejoindre et poser ses puissantes mains sur ses seins, les caressant…

Lentement, elle commença à se caresser la chatte, le tissu de son pagne frottant de manière fort plaisante sur sa fente qui devint rapidement humide. Elle écarta bien vite le rabat de tissu pour faire glisser ses doigts sur sa vulve. Sentant un mélange de honte et de désir monter en elle, elle alla jusqu’à glisser un doigt dans sa chatte, puis deux.

Elle stimula de son pouce son petit bouton, le pressant. Une onde de plaisir encore plus intense lui parcourut l’échine.

De l’autre main, elle caressait sa petite poitrine, pinçant ses tétons durcis. Elle imaginait avec délice le sexe énorme de l’humain pénétrer en elle, la labourant sans ménagement.

Son orgasme se rapprochant, elle avait le dos arqué et trois doigts glissés au plus profond de sa chatte, frottant furieusement son intimidé chaude et humide. Elle avait tellement envie d’être prise, peu importait la position, et par qui. Elle brûlait de pouvoir s’empaler sur une verge, ou encore d’être défoncée brutalement alors qu’elle était attachée.

Pour la première fois, elle eut envie de quelque chose d’encore plus animal. Sa main qui malaxait un moment plus tôt ses seins descendit jusqu’à ses fesses, les écartant. Elle appuya de son majeur sur son anus, le faisant lentement entrer en elle. Puis elle le fit entrer et sortir avec un rythme d’abord lent, puis de plus en plus frénétique.

Les sensations mêlées venant de ses deux orifices, mélange qu’elle n’avait jamais connu mais qu’elle trouvait merveilleux, lui firent alors perdre tout contrôle. Elle gémissait et transpirait maintenant de plaisir. Sa gêne et sa honte, liées à son désir pour un mâle d’une autre espèce, s’étaient volatilisées. Tout son corps tremblait de ses mouvements énergiques et de son plaisir qui était presque à son comble.

Son orgasme éclata enfin. Il fut long et d’une puissance inouïe, la laissant épuisée, moite de sueur et les cuisses couvertes de son jus intime. Jamais elle n’aurait cru que fantasmer sur un humain pourrait lui apporter une jouissance d’une telle force.

Elle regrettait de n’avoir jamais tenté une expérience de ce genre auparavant. Elle se masturbait parfois, seulement d’un doigt, pour se soulager en attendant d’avoir un mâle près d’elle. Parfois un de ceux du clan s’intéressait à elle, ou alors un nomade. Elle était trop souvent seule. Malgré le fait que sa libido atteigne parfois un niveau insupportable, jamais elle n’avait joué avec elle-même à ce point. Elle ne ressentait cependant aucune culpabilité. Plutôt une sorte de fierté. Après tout, son corps et ses fantaisies étaient siens.

La sensation de délivrance lui avait apporté un bien fou. Cela balaya une partie de son inquiétude et de sa peur. Bien vite, elle réussit à trouver le sommeil.
Ethan s’éveilla alors que l’horizon se teintait doucement du gris-bleu annonçant la venue du soleil. L’aube était agréablement fraîche et légèrement humide. Il descendit lentement de son perchoir et étira longuement tout son corps, chassant avec méthode les courbatures laissées par sa nuit dans les branches. Il entama ensuite des exercices à l’épée, exécutant une véritable danse avec sa lame.

  • — Très impressionnant, commenta soudain une voix mélodieuse avec un étrange accent.

Il fit brusquement volte-face. Devant lui, à moins de quatre pas, une femme, non se souvenant de ses anciennes lectures, une elfe venait de sortir d’un buisson.

Quand il la vit, il se figea, stupéfait, elle était jeune et séduisante.

Elle mesurait une tête de moins que lui. On aurait presque pu la prendre pour une jeune fille. Mais elle avait des courbes bien trop généreuses pour ne pas être adulte. Sa peau avait une teinte caramel et luisait à la lueur du soleil qui se levait entre les branches. Ses cheveux étaient aussi noirs que la terre la plus riche, réunis dans une solide tresse qui lui descendait jusque dans le creux des reins. Elle avait des yeux jaunes et fendus comme ceux d’un chat, ce qui donnait à son regard une intensité qui fouetta son sang , à sa plus grande surprise.

D’étranges symboles tribaux étaient tatoués sur ses bras et ses épaules. Ses longues oreilles supportaient de nombreux anneaux d’os. Elle avait un petit nez mutin, sa bouche était ronde et d’aspect gourmand et ses lèvres d’un rose pâle.

Ethan aimait les femmes, et à chaque voyage, il s’adonnait aux plaisirs avec elles. Il la trouvait d’une beauté stupéfiante, exotique et pleine de mystère. Certes, il avait déjà couché avec de nombreuses humaines de différentes contrées. Mais jamais il n’avait vu de créature aussi étonnante.

Elle était vêtue d’une tunique sans manche de cuir mince, qui moulait de manière sublime sa poitrine bien galbée. Elle était serrée à la taille par une fine ceinture de cuir munie de poches. Il remarqua que son pagne était fait d’un tissu si mince qu’il pouvait voir les contours de son sexe au travers.

Une bouffée de désir éclata soudain dans son ventre, irradiant jusqu’à son phallus. Gêné et perturbé de sentir son corps réagir avec une telle force à la présence de la jeune femme, il tenta d’ignorer ses pulsions en se concentrant sur sa mission.

L’armement de l’Elfe était très simple, constitué d’un long javelot, d’un solide poignard d’ivoire et de trois longs dards glissés à sa ceinture. Un équipement de chasseuse, en très bon état. Le combattant évalua rapidement la belle humanoïde. Elle devait manquer de force, mais avoir une agilité et des réflexes remarquables. Il avait depuis longtemps appris à ne jamais sous-estimer un adversaire potentiel.


  • — Qui es-tu ? demanda-t-il dans la Langue Simple. Je me nomme Ethan.
  • — Astrée, du peuple des Lunes Blanches. Tu n’as rien à craindre de moi, humain. Je te suis depuis plus d’un jour…
  • — Je sais, coupa-t-il brusquement. Je porte un anneau d’alarme qui me prévient de toute menace, aussi infime soit-elle. Tu ne semblais pas hostile envers moi, aussi je t’ai ignorée. D’ailleurs, pourquoi prendre contact maintenant ?
  • — Tu te trouves sur les terres interdites, humain, répliqua la chasseuse, pas du tout perturbée par la révélation de l’homme. Tu dois savoir combien elles sont dangereuses.

Flatté par l’intérêt évident que la traqueuse lui manifestait, le peu de méfiance qu’Ethan avait toujours envers elle se dissipa. Il sortit sa boussole pour la montrer à Astrée, qui se rapprocha de lui pour la contempler avec fascination.


  • — Ceci est une boussole qui me guide vers l’objet de ma quête. La petite aiguille à l’intérieur pointe dans la direction de ma cible. Elle devient d’un vert plus éclatant à mesure que je m’en rapproche. Elle m’a guidé jusqu’ici. Je ne suis plus qu’à une ou deux lieues de ce que je cherche.
  • — Et que cherches-tu exactement ?
  • — La cause des malheurs d’Androméda et de sa reine

Astrée porta son regard vers ladite montagne et Ethan le vit s’assombrir soudain.



  • — La Terre des ancêtres


Troublé par le souffle chaud de la créature sur son cou, l’humain fut un instant figé par une nouvelle vague de pensées obscènes. Puis il réussit à reprendre le contrôle de ses envies.

Alors que le crépuscule approchait, Astrée guida Ethan dans une petite clairière qu’elle connaissait, où un minuscule ruisseau coulait. Ils décidèrent de s’installer là pour passer la nuit.

Il alluma un petit feu, et Astrée pêcha de petits poissons argentés dans le cours d’eau. Ils eurent ainsi un peu de viande fraîche pour leur repas du soir.
La nuit les avait totalement enveloppés depuis un court moment quand ils entamèrent leur repas, face à face, le feu entre eux. Ils mangèrent lentement, étant tous deux épuisés par la longue journée de marche rapide. Aucun d’eux ne trouva le silence inconfortable.


Sitôt le repas fini, elle vint s’asseoir près de son nouvel ami, voulant examiner une blessure au bras contractée durant la marche dans les herbes hautes et coupante. De nouveau perturbé par la proximité de la chasseuse, il apprécia néanmoins la douceur de ses doigts sur sa peau quand elle prit son bras pour l’examiner.


  • — Ce n’est pas si grave, tenta de minimiser le guerrier. La blessure est longue, mais peu profonde. Et puis, je cicatrise vite.
  • — Mais il faut quand même s’en occuper, pour éviter qu’elle ne s’infecte, répliqua la chasseuse, ferme.
  • — J’ai un baume dans mon sac…

Aussitôt, Astrée se pencha par-dessus lui pour attraper son havresac, sa petite poitrine chaude frottant sur ses jambes croisées. Elle fit durer le contact, ce qui l’étonna. De nouveau, il ressentit le désir puissant de la prendre, de toutes les façons possibles.

Elle remarqua immédiatement l’effet qu’elle lui faisait. Elle avait volontairement frôlé son corps contre le sien. Maintenant, elle était certaine qu’il la désirait autant qu’elle le désirait. Elle avait remarqué les regards obliques qu’il lui avait jetés durant la journée. Il la trouvait de toute évidence attirante. Maintenant, elle allait sans doute pouvoir passer une soirée très agréable. Un petit sourire espiègle mais discret étira ses lèvres.

Elle trouva au fond du sac à dos une petite boîte de bois cubique, contenant une pâte verdâtre et visqueuse. Elle l’appliqua généreusement sur la plaie.

À peine avait-elle fini et rangé la boîte que le guerrier posa une main chaude et ferme sur sa cuisse.


  • — Merci. Tu m’as été bien utile aujourd’hui, Astrée. Comment pourrais-je te remercier ?

Pour toute réponse, elle glissa sa main sur son bas-ventre, puis la descendit jusqu’à son entrejambe. Elle fut surprise de voir qu’il était déjà dur, son sexe gonflé tirant le tissu de ses chausses comme s’il voulait les déchirer.

L’imposant humain se pencha sur elle, l’embrassant goulûment dans le cou. Elle frissonna d’anticipation en sentant ses lèvres chaudes et humides parcourir sa peau.

Elle défit fébrilement le cordon de ses chausses. Ethan déplia les jambes pour l’aider à lui enlever le vêtement. Elle saisit son membre durci dans ses petites mains. Elle resta un moment stupéfaite par la taille intimidante de la verge. Lentement, elle entama un mouvement de va-et-vient. Presque aussitôt, il commença à gémir contre elle. Il se mit à caresser ses seins, pinçant doucement les tétons au travers du cuir mince de sa tunique.


  • — Enlève-la, lui susurra l’humain d’une voix rendue rauque par le désir. Je veux te voir nue.

Brûlant autant de désir que son compagnon, Astrée retira rapidement sa tunique et son pagne. Le guerrier en profita pour enlever sa chemise et ses bottes.

De la paume de la main, elle le força gentiment à s’allonger sur le dos, tout en continuant à le masturber de son autre main. Elle s’étendit sur le ventre entre les jambes imposantes du guerrier, le visage tout près de son sexe. Du bout de la langue, elle lui lécha doucement les bourses de sa longue langue rosée, d’une douceur que le soldat n’avait jamais connue. Elle aspira ensuite ses couilles dans sa bouche, ses lèvres les serrant délicieusement. Pendant que sa bouche s’activait sur ses bourses, ses mains stimulaient son membre raide, de plus en plus vite. Elle se réjouissait d’entendre cet humain soupirer et grogner de plaisir.

Ethan devait faire d’incroyables efforts pour ne pas jouir. Sa compagne savait comment donner du plaisir à un homme. Il n’avait rien fait d’autre que marcher ces deux dernières semaines, aussi sa libido était-elle très élevée.

Soudainement, elle goba d’un coup son gland, puis glissa le long membre aussi loin qu’elle le pouvait dans sa gorge. Il sentit avec un mélange de joie et de surprise sa queue s’enfoncer dans une gorge chaude et serrée comme il en avait peu connu.

Son bonheur doubla quand elle entama de rapides mouvements de la tête pour le stimuler, siphonnant puissamment sa verge. Sa langue avait une agilité et une liberté de mouvement dont aucune humaine ne disposait. Il la sentait caresser son membre sans arrêt, s’enroulant parfois autour de son sexe pour le presser avec une force qui le rapprochait dangereusement vite de la jouissance.

Réalisant que son amant risquait de venir trop tôt, Astrée ralentit alors le rythme et entreprit de stimuler les testicules d’Ethan d’une main, les frottant l’un sur l’autre ou les pressant doucement. Elle glissa son autre main jusqu’à sa fente humide pour la caresser. Elle continuait pendant ce temps à sucer énergiquement le sexe du combattant. Il était évident pour le guerrier qu’elle avait une grande connaissance dans cette technique. C’était d’ailleurs une des stimulations préférées du vétéran. L’humain savoura encore un moment les agréables sensations, puis il la stoppa. Il ne voulait pas venir. Pas tout de suite.


  • — Viens sur moi,. Je veux être en toi.

La chasseuse fut plus qu’heureuse de s’exécuter, elle aussi voulait sentir cet homme étrange la remplir de son imposante lance. Elle grimpa sur lui à califourchon et guida son sexe jusqu’à sa fente.

Elle fit d’abord glisser le gland gluant de salive sur sa chatte dégoulinante, puis s’enfonça brutalement sur le membre en poussant un gémissement de satisfaction. Ethan lâcha un cri de surprise devant cette pénétration sauvage.

Jamais Astrée n’avait eu son tunnel intime rempli par une verge aussi longue et grosse. Pourtant elle parvenait à toute la prendre en elle, à sa plus grande surprise. Lentement, elle se mit à monter et descendre le long de la dure colonne de chair de son amant. À chaque fois, elle sortait presque entièrement son sexe du sien, puis s’empalait de nouveau complètement dessus, poussant un soupir de contentement chaque fois qu’il allait tout au fond d’elle.

Ethan n’avait jamais de son existence senti une chatte aussi brûlante, humide et étroite envelopper son membre. Il la tenait par les hanches, lui imposant au début un rythme lent, afin de s’habituer à cette nouveauté et pour éviter de venir bien trop tôt.

Elle positionna ses genoux de chaque côté du bassin de l’humain, ses mains prenant appui sur son large torse. Elle le chevauchait maintenant à une cadence bien plus rapide, mettant à rude épreuve l’endurance d’Ethan. Celui-ci se mordait les lèvres pour résister, le front moite de sueur et le corps parcouru de frissons de plaisir. Astrée sentait elle aussi sa jouissance approcher.

Il la tenait par les fesses, pétrissant les deux petits globes de chair tendre. Il osa même aller jusqu’à doucement stimuler son anus de son index. En la voyant fermer les paupières de contentement, il comprit que ce genre de plaisirs ne la rebutait pas. Il alla jusqu’à glisser un doigt fouineur en elle.

Jamais la traqueuse n’avait connu de telles sensations avec un membre de son peuple. Être ainsi prise par un humain, avec son doigt inquisiteur et son majestueux obélisque de chair ferme qui écartait son intimité, tout cela allait lui donner un orgasme époustouflant, elle le sentait.

Puis enfin la jouissance s’empara d’elle. Elle poussa un long cri de satisfaction alors qu’une chaleur puissante irradiait de sa fente, se répandant dans ses veines jusqu’à son esprit. Elle s’effondra sur le torse musclé de son compagnon, tremblant encore de plaisir.

Un instant plus tard, elle entendit l’humain pousser un râle de soulagement et sentit une impressionnante quantité de sperme se répandre en elle. L’orgasme d’Ethan fut aussi intense que celui de sa compagne. Le soulagement que cela lui apporta, après ses nombreuses journées d’abstinence, était indescriptible.

Tous deux épuisés la marche et leurs ébats torrides, les amants restèrent un long moment dans les bras l’un de l’autre.

Ils s’éveillèrent dans une aube brumeuse et fraîche pour la saison. Ils prirent un bain matinal dans le ruisseau, laissant l’eau fraîche les réveiller.

Ethan devait maintenant continuer sa route . Malheureusement, Astrée ne pouvait se rendre dans les terres interdites.

Chacun reprit sa route……


.
(A suivre)

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Alya reine d'Androméda (6° partie) le rêve d'Alya

 

 

 

Cela faisait maintenant plusieurs jours qu’Ethan avait quitté Alya, il lui manquait. Plusieurs nuits, elle s’était surprise à se caresser et se donner du plaisir en pensant à cet homme venu des étoiles.

Alya n’était plus la même depuis la traitrise de son amie, depuis cette rencontre fantastique.
La guerre n’était en fait pas aux portes du royaume, mais à l’intérieur. Des factions de la noblesse sous l’impulsion des Prêtres de l’Orthodoxie, avait sous leur coupe le jeune frère d’Alya, Léandros, avaient fomenté l’assassinat de la reine et planifié la conquête du pouvoir.

Ces factieux, se voulaient conquérants des autres peuples, refusaient les arts, l’esthétisme et l’érotisme, les assimilant à la dégénérescence de l’homme. Léandros était ulcéré par le comportement de sa sœur, même si en connaissance de cause, il avait provoqué la relation entre Indra et Alya. Comme dans tout dogme religieux extrémiste, l’hypocrisie était de mise, même pour lui, qui si dissimulait dans les appartements de sa sœur pour ne rien manquer à ses ébats, se branler, jouir dans son pagne, puis allant se faire flageller par de jeunes prêtres en guise de punition.

Ethan quant à lui avait atteint LES TERRE INTERDITES, il comprit très vite qu’un champ de force empêchait tout accès, mais il ne fut pas surpris lorsque son médaillon réagit d’une luminescence bleutée ouvrant un passage dans cette barrière invisible.

Entrant dans un boyau de caverne étroit, celui-ci s’élargit en un couloir de métal pour aboutir dans une immense salle où trônait une arche spatiale.

Il connaissait ce vaisseau pour l’avoir vu dans les archives de son vaisseau. C’était le vaisseau Gaïa, le vaisseau de Terre O parti 10000 ans auparavant.

Son cœur battait fort, mais aucune trace de vie. La grande nef réagit à son contact comme si elle avait retrouvé son maitre. Le sas s’ouvrit et il se dirigea vers la salle de contrôle comme s’il avait toujours vécu dans ce vaisseau.

Lorsqu’il arriva devant le sas, il s’ouvrit automatiquement, et la salle s’éclaira. Tout autour il pouvait voir une vingtaine de sarcophages vides de tout occupant. Au centre un fauteuil de contrôle, pratiquement identique à celui de son vaisseau.

Ethan s’installa sur le fauteuil, car il se doutait qu’il disposait des mêmes fonctions que le sien.
Automatiquement Ethan fut enveloppé par une sphère, et des électrodes se positionnèrent sur son cortex cérébral.

Ainsi défila le livre de bord du Gaïa, son vol, ses découvertes, son échouage sur la planète. L’équipage qui devint des dieux pour les habitants primitifs, et la lassitude de ces êtres qui découvrirent l’immortalité et leur suicide.

Devant tant d’informations, Ethan perdit connaissance ce qui activa l’oniricoscope.

Alya s’était retirée dans ses appartements, la journée avait été longue : conseil de guerre, entretiens avec les sénateurs, les ambassadeurs des peuples libres de la planète.
Elle s’allongea pour s’adonner à son plaisir solitaire, en attendant que son amant des étoiles revienne. Elle fut soudain enveloppée par un brouillard vaporeux et perdit connaissance.
Elle se réveilla sans identifier où elle pouvait se trouver, Ethan était là.

À peine arrivés dans la chambre, ce furent baisers et caresses, debout, à perdre haleine. Jeux de mains, exploration de leurs corps, baisers passionnés, bouches humides, langues agiles. Avant de tomber sur la couche, il lui caressa les fesses, de temps en temps les seins, mais il ne s’est pas encore aventuré plus loin. Or elle en mourrait d’envie !

Elle se releva et entreprit de se déshabiller mais il l’arrêta, lui demanda d’attendre encore un peu, que rien ne pressait. Puis elle sentit ses doigts lui caresser le cou, très délicatement, très sensuellement, ce qui la fit frissonner. Elle découvrait une nouvelle caresse, son corps réagit sous ses doigts agiles, ses yeux se brouillaient, à nouveau ses seins durcirent, ses lèvres vaginales s’ouvraient, son rythme cardiaque s’accéléra. Elle chavira presque, quelle sensation, merveilleux.
Elle se coucha sur le dos, les jambes relevées, écartant les cuisses un maximum. Il vint se placer devant elle, son sexe bien dur et la pénétra d’un seul coup, profondément, sans douleur, tellement elle mouillait.

Elle cria son plaisir.

Elle avait les genoux à hauteur de ses épaules, la pénétration était profonde, très profonde, son sexe en était comblé. Il n’avait pas encore bougé, il restait au fond, lui remplissant sa caverne d’amour de son membre. Les bras d’Alya l’invitèrent à se baisser pour que leurs bouches ne fassent plus qu’une. Il se tint sur ses bras pour ne pas l’écraser, Elle s’en moquait, elle le voulait sur lui, en elle. Enfin il se mit à bouger, de petits mouvements, en douceur.

Il se retira entièrement, le gland à l’extérieur, sur ses lèvres, pour redescendre ensuite tout en douceur jusqu’au fond et ainsi de suite. L’impression était fantastique. Jamais elle n’avait été pénétrée de cette façon, tout en douceur, cette verge qui entrait et sortait au ralenti, pas le piston déchaîné qui fait mal.

La bouche d’Alya abandonna la sienne, sa tête roule à gauche et à droite, je ne savais plus où elle était, elle sentait juste cette queue qui la pénétra, qui prenait possession de sa chatte.


Elle était nue, offerte, attendant son offrande.


Il se plaça entre ses jambes largement écartées, positionna son gland devant ses lèvres et s’enfonça tout entier.

Elle en perdait la tête.

Les mains d’Alya agrippèrent ses fesses et lui imposant un rythme plus fort, plus viril. Il bougea entre ses jambes, sa queue la pénétra dans des mouvements puissants. Elle l’attira vers elle, leurs lèvres se touchèrent et un baiser passionné les unirent, leurs corps se serrèrent l’un contre l’autre, elle sentait sa peau contre la sienne, quelle sensation ! Ce contact lui donnait la chair de poule.

Enfin ses mains partirent à la découverte de son corps, il lui caressait les seins dont les bouts étaient déjà bien durs, il les pinça légèrement ensuite se pencha et les embrassa. Elle sentait son autre main qui se dirigeait vers son sexe, ses doigts atteignirent sa toison, il s’aventura plus loin et découvrit son clitoris gorgé de sang. À peine l’effleura-t-il que des étincelles éclatèrent dans sa tête, un frisson l’envahit et elle se raidit. Que lui arrivait-t-il ? Comment faisait-il pour déclencher en elle tant de sensations ? Mais c’était si bon. Elle se décontracta et le laissa continuer. Ses doigts continuèrent leurs mouvements sur son clitoris, il le touchait par petits coups rapides, elle gémissait de plaisir.

Elle sentait son membre devenir de plus en plus dur, presque prêt à jouir, mais non, il se contrôlait, pas elle !

Sous chaque coup de son membre, elle manquait de suffoquer ses seins étaient durs, ses tétons pointaient arrogants, son ventre était noyé, sa vulve s’accrochait à ce morceau de chair envahissant, mais tellement bon. Elle voulait changer de position.

Il se retira doucement, elle lui présenta sa divine croupe, il s’introduisit, puis elle se pencha pour une pénétration beaucoup plus profonde. Il manqua de jouir, elle sentit son membre qui gonflait et se redressa. Il la prit pendant un long moment, par des mouvements longs et doux puis de façon beaucoup plus virile, des petits mouvements secs et rapides, pas trop profonds. Les bras d’Alya ne la soutenaient, Elle s’effondra la tête dans les coussins, juste à temps pour assourdir son cri rauque, elle jouissait, elle jouissait.

Il la regarde, lui sourit, sa verge bien dressée, il n’avait pas encore joui.
Il se coucha à côté d’elle lui caressant ses seins, puis il l’embrassa tendrement.
Son baiser était sensuel, doux, sa langue se faisait de plus en plus inquisitrice.

Son membre est toujours rigide, elle avait envie de le sucer. Elle attrapa son sexe et le porte à la bouche. Sa cyprine avait eu le temps de sécher, mais qu’importe, elle lui prit en bouche et le suça.

Délicatement elle lui lécha le gland puis le couvrit de baiser, jusqu’aux bourses. Délicatement elle le branle, pas trop fort. Puis, d’un coup, elle l’enfonça dans sa bouche. Elle mit toute son énergie et tout son savoir-faire pour lui prodiguer un plaisir digne des Dieux.

Ses soupirs lui signalaient qu’il appréciait, surtout qu’elle utilisait ses lèvres, sa langue, sa bouche et pas ses mains. Elle laissait s’écouler les filets de salive sur ses testicules qu’elle massait en même temps. Tout en le suçant, Elle ne pouvait s’empêcher de gémir, pour son propre plaisir mais aussi pour le stimuler, lui aussi, d’ailleurs ! Son membre avait désormais atteint sa taille maximum, belle pièce. Elle ne voulait pas le faire jouir, elle avait d’autres envies.

Elle lui fit face, le chevaucha et d’un mouvement sec, elle vint s’empaler sur cette merveilleuse verge.

Elle avait décidé de le chevaucher, il appréciait. Elle était bien empalée, son sexe lui remplit complètement la chatte. Doucement, elle bougeait son bassin, montant, descendant, lui imposant sa cadence. Elle se pencha et l’embrassa à pleine bouche.

Ses deux mains enserrèrent ses fesses et c’était lui maintenant qui lui imposait sa cadence. Son bassin montait et descendait à la rencontre de sa chatte, mouvements tantôt lents, tantôt rapides. Elle accompagna ses mouvements de son bassin. Elle le sentait en elle, sensation merveilleuse.

Il entreprit de la prendre de plus en plus fort, elle jouissait de plus en plus. Il lui caressait les seins. Elle l’embrassa passionnément, fouillant sa bouche, sa langue s’agitait, à la rencontre de la sienne. La passion monta d’un cran, elle était sur le point de jouir, une fois de plus.
Elle enfonça sa chatte sur son pieu dressé par de petits va-et-vient, puis s’enfonça de plus en plus profondément et de plus en plus vite, tout en tournoyant du bassin. Il allait plus tenir longtemps, ses yeux étaient déjà dans le vague, sa respiration était saccadée et son corps se raidit.

Un dernier mouvement du bassin et voilà, il se rependit, sa semence chaude et épaisse envahit son vagin. Elle se pencha et ils s’embrassèrent.

Alya se sentait emportée dans une tempête de sensations si réelles. Mais non elle n’était pas réveillée, mais elle se trouvait encore dans un rêve si réel, si puissant. La brume d’éther se dissipa, ainsi que la silhouette d’Ethan. Elle revenait dans le monde réel.

Elle était en sueur, seule, avait-elle rêvé vraiment? car elle sentait entre ses cuisses couler sa cyprine mêlée d’un liquide chaud. Elle fut si troublée quand glissant sa main vers sa coupe, puis la portant à sa bouche elle reconnut le goût du plaisir de son amant des étoiles.

(A suivre)

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J'adore l'univers du récit!!!

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J'adore l'univers du récit!!!

 

 La 7° partie à venir devait être la dernière, mais puisque tu aimes cet univers, je vais continuer  en intercalant 4 autres épisodes.

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Cool!!! J'ai hâte de te lire :good:

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comme promis donc une suite

 

Alya Reine d'Androméda (7° partie) Aliya et les guerrières

 

 

Alya  eu du mal à s’endormir suite à cette expérience onirique, mais si réelle portant.

 

Dans l’aile ouest du palais, dans ses appartements Léandros, vivait son hypocrisie avec  un de ses amants d’une nuit, un  jeune prêtre de l’Orthodoxie. Léandros se complaisait  à subir les assauts de ce jeune homme bien membré. Lui le chantre de l’éradication du plaisir au nom de cette religion puisée dans les méandres tortueux des Grands Prêtres, passait ses nuits avec de jeunes éphèbes dont il devenait l’objet sexuel.

 

La nuit était bien avancée, le palais dormait, mais dans les salles obscures du temple de l’Orthodoxie, les Grands Prêtres préparaient leur revanche. La soif de pouvoir, de puissance, les animaient. Ils avaient noyauté le Sénat, la petite armée, l’administration. Seule la Garde personnelle de la Reine n’avait pu être noyautée.

 

Dans le palais, des silhouettes furtives se faufiler entre les hautes colonnes de marbre blanc.

 

Soudain ils se répandirent dans toutes les ailes du palais, frappant sans distinction hommes et femmes de la Cour, les serviteurs, les membres de la Garde qui tentaient de résister. Violant les femmes avant de leur trancher la gorge avec un rictus de plaisir satanique.  Le sang coulait à grand flot sur les dalles de Gypse, dévalant comme un torrent les marches.

 

Quelques Gardes  qui avaient  échappé au massacre, avaient atteint les appartements d’Alya.

 

Elle ne dormait pas quand trois hommes avaient fait éruption dans sa chambre. Elle avait transpercé le premier d’une lance, et il pendait  lamentablement comme un pantin désarticulé accroché à la porte d’entrée. Se saisissant de son épée, d’un coup, elle trancha la tête du second qui s’effondra en faisant un gargouillis incongru.

 

Le troisième hurlant de rage se précipitait vers elle quand il fut  transpercé dans sa course par une flèche d’un membre de sa garde. 

 

La Reine  fut surprise quand le garde lui ordonna de la suivre. Ce n’était pas un homme mais une femme athlétique, qui était accompagnée deux autres guerrières. Elles portaient toutes trois l’uniforme de la garde mais Alya comprit qu’elles n’étaient pas de sa race.

 

Celle qui semblait être la chef

 

« Nous sommes envoyés par un ami commun, il faut fuir »

 

Sans attendre, Alya  enfila rapidement une tunique sur son corps nue, et par-dessus s’équipa de sa cuirasse de combat, elle chaussa des sandales de chasse et mis ses jambières d’airain.

 

Elle mit son casque d’or sur sa chevelure de feu, retira du corps de son premier agresseur la lance des ancêtres, le corps chut dans un bruit lourd.

 

Elle garda son épée à la main.

 

La progression pour sortir du palais, ne fut pas sans péril, maintenant les quatre guerrières avançaient tranchant membres et têtes, perforant les corps sans pitié, sans quartier.

 

ElleS parvinrent à sortir, longeant les rues, tout n’était que cris, hurlements, pleurs, le palais était dévoré par les flammes, la ville s’enflamma. Des colonnes d’Andromédiens fuyaient, pêlemêles femmes, enfants, hommes, du moins ceux qui avaient pu fuirent les hordes de l’Orthodoxie. Des mercenaires  chassant un gibier sur les ordres de prêtres rendus hystériques par la violence engendrée par leur soif de pouvoir.

 

Dans ce  qui restait du Palais Léandros  nu couvert du sang du novice qu’il venait d’égorger par pur plaisir sadique riait. Il était maintenant le Roi d’Androméda. Oui mais un roi fantoche sous le contrôle des grands prêtres.

 

 

Alya et ses compagnes prirent la direction des Terres Interdites s’engouffrant profondément dans la forêt.

 

Après plusieurs heures de courses, elles s’arrêtèrent pour reprendre leur souffle  auprès d’un petit ruisseau bordant une clairière entouraient d’arbres géant donc la canopée dissimulait le ciel rougeoyant de ce matin de mort.

 

Les trois guerrières retirèrent leur casque. Alya  fut décontenancé en découvrant ces trois femmes.

 

 

Reine Alya, je me nomme Astrée, chasseuse du clan des Elfes errants et voici Dirza et Nirni chasseuses du clan des Terres Boisées.

 

Alya leur adressa la parole :

 

« Quel présage vous a-t-il conduit à venir me sauver ?»

 

« Dame Alya nous avons rencontré il y a des lunes un chasseur, un guerrier, un homme des étoiles, cet homme est puissant et nous sommes tombées sous l’emprise de Tamori. Alors que chacun de notre côté nous dormions, il est venu nous visiter dans nos rêves et nous a dit que la femme qu’il aimait était en danger. Sans savoir comment nous nous sommes retrouvées devant la déesse Tamori. »

 

Alya comprit qu’elle n’était donc pas la seule à avoir succombé à l’homme des étoile.

 

Astrée reprit.

 

«  Là, la statue s’est animé, deux êtres sont apparus comme réels, mais envolopé comme dans un brouillard, c’était l’homme des étoiles et vous Reine Alya, vous faisiez l’amour »

 

Alya était troublé

 

Astrée continuait son récit.

 

«  Nous étions là comme ensorcelées par ce que nous regardions, sans se parler nous compriment toutes trois que l’Homme des Etoiles nous avaient envoûtés ;

 

Avant même de comprendre ce qui nous arrivaient Dirza prit possession de la bouche  de Nirmi, moi je me mis sans cesse  à embrasser chaque centimètre carré leurs seins déjà dardés par le plaisirs.

 

Puis leurs mains se mirent à parcourir  mon buste  en partie dénudé leurs  lèvres vinrent jouer avec mes tétons déjà tendus. Trop excitée pour essayer de savoir mes mains glissèrent leurs les vêtements   caressant à mon tour leurs poitrines. Notre excitation montait.  Je sentais une main fraiche caresser ma toison courte, et descendre de plus en plus, jusqu'à effleurer mon clitoris, le caresser et tourner autour, le contact m’arrachant des gémissements. Dirza, balançait son bassin au rythme des doigts qui la possédaient puis la délaissaient pour caresser plus haut son bouton puis redescendent pour revenir, implacables dans leur besoin de la posséder entière. Nirni sentit la main fraiche  de sa compagne cheminer lentement de son sein à son sexe, comme pour l'habituer à la caresse froide qui arrivait sur son sexe chaud et déjà humide. Nos gémissements se fondirent les uns dans les autres, le monde ne s'arrêtait qu'à nous trois, à notre plaisir de se toucher, d'être touchées, au plaisir donné.

 

Alya écoutait avec attention, Dirza et Nirmi se caressaient maintenant, devant Alya qui ssentait alors les prémices d’un plaisir certain coulant entre ses cuisses.

 

Astrée poursuivit

 

« Je sentais mon bas ventre bouillir de désir. Elles m’abandonnèrent pour s’aimer devant moi. Nues, et debout, ainsi commença notre sabbat. Une tenait l’autre par la taille, l’autre par les fesses qu’elle caressait. Leur baiser était interminable. J’imaginais les mouvements de leurs  langues. Je remarquais la main qui passait entre les fesses pour aller se fixer sur l’anus de l’autre. Je restais à la regarder, les jambes écartées, ma main dans la chatte à me masturber.

 

Si une avait un doigt sur la rose ou dans, je ne sais pas, l’autre passait une main sur la chatte de son amante. Cette main fouillait largement le sexe pour finalement se fixer sur le clitoris. Elles restaient debout, les jambes légèrement écartées. Nirmi qui se faisait branler par le séant tremblait avant de pousser un long gémissement en jouissant. Elle entraina la mienne. Je n’en pouvais plus, je voulais moi aussi être branlée.  Nous étions comme envoûtées. Dirza le comprit; elle était encore près de moi. Quand je sentis sa main sur ma chatte je la tendis vers elle. Elle me fouilla partout, même sur le cul. Je me retenais pour ne pas partir: je n’y arrivais pas, je sentis mes crispations d’orgasme envahir tout mon corps. »

 

Alya fermait les yeux imaginant la scène, elle se caressait de plus en plus, Dirza et Nirmi s’étaient approchées d’elle.

« J’ai l’habitude de jouir ainsi seule ou avec un homme : mais  je ne pensais plus qu’à mon plaisir qui pour une fois n’était pas solitaire. Dirza recommença à me masturber en changeant un peu: elle m’enfonçait dans le ventre deux puis trois doigts dans la grotte. Elle me baisait carrément. Je regardais Nirmi qui comme moi tout à l’heure se masturbait.

Enfin je me décidais à rendre ce que je subissais : ma main fouilla la chatte de Nirmi. Puis mon autre main glissa vers le sexe de Dirza, leur jus intime inondait mes doigts

 

Nous avons chu sur le sol Dirza sa bouche sur mes seins, Nirma sur mon sexe  noyé de plaisir.  Sa langue  s’enfonçait  dans mon ventre   profondément: c’était délicieux. Je serais les cuisses en faisant prisonnière la tête qui me suçait. Je fus secouée de spasmes sans fin. Toujours à côté de nous, vous faisiez l’amour Alya avec votre amant des étoiles. Il fallait que je rende ce plaisir; je posai ma bouche sur la chatte de Nirmi. Ce goût de cyprine, cette odeur particulière d’une femme en chaleur me poussa aux extrêmes. Je léchais ce sexe comme un Carnix. Je lapais son jus odorant. Dirza ne perdait rien, elle était aussi sucée et même branlée à la fois par celle à qui je donnais un plaisir mérité. »

 

Astrée arrêta son récit. Dirza et Nirmi, totalement nue, avaient dévêtu Alya et la léchaient avec une douce avidité.

 

Astrée se dévêtit aussi et s’approcha se plaça au-dessus de la bouche d’Alya, qui s’empressa de la lécher avec délectation.

 

(A suivre)


 

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Alya reine d'Androméda (8° partie) Tanya

 

Dans l’histoire de l’Univers, la Patrouille d’Alpha avait pris une place prépondérante. Depuis que les hommes de TERRE O avaient découvert les secrets de la distorsion, l’humanité avait colonisé l’univers, découvrant de nouveaux mondes, de nouvelles espèces à divers stade de l’évolution.

 

Mais comme tous chocs de civilisation, toutes interférences entre les peuples, l’esprit de conquête, l’envie de puissance avait conduit à de nombreuses guerres. Des planètes avaient été vaporisées, des peuples asservis.

Pour faire cesser  cette dérive des femmes et des hommes sages s’étaient installés sur une planète inconnue des humains  qu’ils nommèrent Alpha et avaient construit Tanya, un cérébro-ordinateur bionique pour contrôler l’univers connu et inconnu. Ils mirent en place une patrouille constituée d’hommes et de femmes qui parcouraient les cieux, prévenant les conflits, observant les évolutions.

 

Ethan n’était pas destiné à ce rôle, jeune il avait été archéo-éthnologue, mais son goût de l’aventure le fit devenir aventurier, chasseur d’artéfacts. Bien de sa personne, sportif, il usait et abusait de son charme auprès de le gente féminine, mariée ou non. Puis la guerre avait fait irruption dans sa vie, il avait intégré la Garde Spatiale. Pilote émérite mais aussi téméraire, il avait été sélectionné par Tanya parmi de nombreux autres.

 

Son amour immodéré des femmes aurait dû le recaler, mais Tanya en avait décidé autrement, l’entité bionique avait-elle été dotée d’une dose d’espièglerie féminine, seuls ses circuits bioniques le savaient.

Les nefs des patrouilleurs disposaient de tous les équipements pour de longs voyages spatio-temporels, occulteurs, synthétiseurs, armement défiant toutes les imaginations.

 

Mais de longs voyages, seul dans l’espace pouvaient être éprouvants, les patrouilleurs utilisaient, soit la stase, soit le fauteuil des rêves.

 

Tanya était tombée sous le charme d’Ethan, elle épiait ses rêves et en particulier ses rêves érotiques, ses expériences avec les femmes des différentes planètes visitées par Ethan.

 

Elle créa donc un androïde biologique pour que les patrouilleurs ne se sentent plus seuls. Sur une simple  programmation le patrouilleur choisissait le sexe de son androïde selon ses goûts ses orientations.

Ce fut à Ethan de tester le prototype, Tanya avait son idée.

 

Ethan se demandait où  l’ordinateur central d’Alpha avait trouvé une telle idée.

Creusant dans les bases de données de la nef, Ethan découvrit un article sur ce qu’on appelait jadis les jouets sexuels et en particulier la reproduction en silicone de corps humains hommes ou femmes destinée au plaisir sexuel, sans de vrai partenaire.

 

Drôle de nom se dit-il « Poupée gonflable »………..

Lors du voyage de test de l’androïde, Tanya réservait une surprise à Ethan.

Ethan somnolait quand retentit la voix de Tanya l’ordinateur central. La voix sensuelle de Tanya avait le don de le troubler.

 

« Ethan ne veux-tu pas essayer ma nouvelle invention, mets en toi en phase avec moi »

Les patrouilleurs dès leur entrée dans cette organisation subissaient des transformations génétiques, leurs cerveaux pouvaient travailler à 90% de leurs capacités et disposaient d’un cerveau bionique tampon. Leurs capacités physiques étaient  développées afin de parer à toutes les situations rencontrées.

 

Tanya avait vraiment un faible pour Ethan, mais elle n’était pas jalouse de ses conquêtes. Elle avait surpris une nuit un rêve d’Ethan qui fantasmait sur ce que pouvait être Tanya si elle avait été une humaine et non pas un super ordinateur.

 

Ethan se mis donc en phase avec Tanya.

Il vit le sas de l’androïde de plaisir s’ouvrir.

 

 

Il resta sans voix quand l’androïde apparut, il était la parfaite copie de sa représentation onirique de Tanya. L’androïde  n’avait revêtu qu'une courte tunique à même la peau, elle était blanche, échancrée sur le devant jusqu'à son mont de venus, une mince bande de tissu cachait sa chatte nue et parfaitement épilée. Les aréoles et les mamelons de ses deux superbes seins étaient parfaitement dessinés sous le mince voile tendu par sa généreuse poitrine. Elle avait enfilé des bottes noires à hauts talons, faite d'une matière ultra légère, qui montaient plus haut que ses genoux.

 

« Bonjour Ethan, depuis longtemps j’avais envie de vous

Le claquement de ses talons hauts résonnait sur le sol de la nef.

 

Ethan était décontenancé, sa verge se mit à bander de plus en plus. L’androïde regardait le sexe grossir, ses tétons s'érigeaient, sa chatte s'humidifiait.

 

Sans attendre ses mains saisirent les seins durcis et se mirent à les malaxer et les caresser. Puis   écartèrent les cuisses de la jeune fille, puis avec un doigt  de sa main gauche, il se mit à titiller le clitoris. Deux  doigts de sa main droite s'insinuèrent dans la chatte humide et poisseuse. Il ressorti les doigts, les porta à sa bouche et les suça.

« Ton liquide est merveilleuse délicieux... »

« Ethan vous me combler  s’écria Tanya, sa voix résonnait dans tous les hauts parleurs du vaisseaux »

Excité, Il lui mit sa tête   entre les jambes, sa langue   caressa la fente humide sur toute sa longueur, il répéta plusieurs fois cette opération en aspirant chaque fois le petit bouton rose  de Tanya. Puis il l'insinua dans le conduit vaginal du robot, l'enfilant le plus profondément possible.

Tanya ne put retenir des gémissements de plaisirs sous cette douce pénétration baveuse.

Ses   mains tiraient sur les mamelons de l’androïde, les pinçant, griffant les aréoles. Les tétons de  Tanya étaient apparemment, une zone particulièrement érotique, la caresse combinée des mains mains et de la bouche lui tiraient des râles de plaisir.

 

« Tanya, je ne te savais pas comme çà, tu as bien étudié mes expériences, je reconnais bien des conquêtes en toi »

« Ethan, c’est toi qui a perverti mes circuits, tais-toi maintenant et baise-moi »

Sa verge était  remontée le long de la fente du sexe de Tanya, le gland décalotté  vint  se frotter sur le clitoris exposé de de cette femme …… bionique.

« Oui, Oui...Oh ouiiiiiii....criait-elle »

Sous la caresse Tanya sentait  son sang artificiel bouillir en elle, Etha frottait toujours sa verge le long de sa chatte, sans pénétrer. Son  gland entrait parfois un tout petit peu dans le trou palpitant, Tanya essayait alors d'avancer son bassin pour que la bite entre en elle. Mais Ethan voulait se faire encore plus désirer. Elle était maintenant hors d'elle, elle le houspillait pour qu'il la prenne.

Il céda à son désir, une de ses mains pris la jambe droite de Tanya et la leva, dégageant et ouvrant la cavité vaginale. Son gland entrant doucement dans le conduit lubrifié, puis sa queue lisse glissa à son tour, lorsque la moitié eut pénétré, Ethan poussa le reste d'un grand coup de rein. Tanya cria de bonheur sous cette brutale pénétration.

Ethan ne perdit pas de temps, avec deux mains il saisit fermement la jolie blonde aux hanches, et son bassin commença une reptation infernale, alors que ses attributs mammaires  rebondissaient sous les assauts.

  Il augmenta sa cadence. Chaque nouvelle pénétration la rapprochait de l'orgasme, elle voulait retarder ce moment pour profiter de chaque centimètre de la queue enfoncée en elle.

Tanya avait bien étudié les mœurs sexuelles des humains et sa créature dépassait ses espérances.

Sur les panneaux de contrôle , c’était une symphonie de couleurs, les diodes clignotait de plus en plus. Tanya l’ordinateur découvrait l’orgasme.

La jouissance de Tanya éclata au moment Ethan lâcha le premier jet de sperme tiède et visqueux, bientôt suivi d'un volume plus conséquent couler dans son vagin.

Tanya était loin d’être rassasiée. Elle prit la bite tendue doucement dans ses mains, la massant lentement. La décalottant plusieurs fois. Elle durcit presque instantanément, elle s'avança lentement vers lui, complètement nue, provocante, elle le frôla de son corps, avec la pointe tendue de ses seins. Doucement elle amena le gland de la bite sur son clitoris. Elle le frotta contre son petit bouton dans un mouvement circulaire, elle laissa échapper un petit gémissement, alors que sa chatte réagissant aux caresses et commença à mouiller.

Puis elle  commença à frotter la verge d’Ethan le long de la fente de sa chatte, elle faisait pénétrer le gland légèrement dans sa vulve, et se caressait entre les lèvres. Son foutre lubrifiait la douce
caresse, ils pouvaient en apprécier tous les deux les effets.


Lentement elle leva les bras au-dessus de sa tête pour bien faire pointer ses seins vers l'avant. Elle écarta ses jambes passant son doigt sur son sexe ruisselant, écartant ses lèvres pour en dégager
l'orifice, ses hanches se balançaient lentement d'avant en arrière. C'était tout l'encouragement dont avait besoin Ethan, il fit un pas en avant et souleva Tania du sol sans effort d'une seule main.

Ses yeux scrutaient les siens, elle sentit sa respiration ... pas son souffle, mais le rythme de sa poitrine monter et descendre. Elle sentit sur sa peau courir les mains parcheminées. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Elle se sentait envahir par la luxure, la convoitise charnelle, cet état provenait sans aucun doute de ce mâle extraterrestre, le sentiment était écrasant. Il enfonça sa queue  dans le corps surexcité  Tanya, elle sentit le phallus la pénétrer, la presser, il la remplissait entièrement, mais était-ce un rêve ? Elle eut vite la réponse à cette interrogation, lorsqu'elle sentit l'étreinte chaude et humide de sa chatte, autour de la bite d’Ethan. Le sentiment était étrange, c'était comme si c'était ses contractions vaginales qui provoquaient la pénétration. Avant qu'elle ne puisse se l'expliquer, Ethan  avait entré la moitié de son membre, et commençait à accélérer sa pénétration avec des coups de reins plus violents.   Il lui semblait être liée à Ethan, par un lien, la sensation d'un plaisir intense, peut-être était-ce par leur système nerveux, il semblait qu'il essayait d'entrer aussi dans son cerveau. Elle sentait le plaisir à travers lui et il pouvait le sentir à travers elle.

 

Il en résulta une jouissance sans pareille, Les circuits  était dépassé par ses sentiments lubriques, mais en même temps il lui semblait ressentir ceux du sentir ceux de son pilote et c'était tout aussi merveilleux. Un sentiment animal profond caché en elle ressurgi du fond de sa mémoire et se mit à lui étourdir les sens. Elle cria d'extase, commença à pousser violemment son bassin en avant contre la verge qui l'empalait tel un énorme pieu. Elle était honteuse de sa furia sexuelle.

Ethan répondit à son désir d'un énorme coup de rein de façon à se plonger à fond, à l'intérieur de la chatte béante. Il martelait férocement le magnifique corps abandonné avec ses coups puissants, l'écho du couloir répercutait les sons sourds des succions mouillées, et les légers cris de Tanya.

 

Elle se sentait un  nouvel orgasme monter lentement en elle, son corps tournoya dans un orgasme violent, elle sentait des picotements sporadiques à travers son corps. Comme une prolifération d'énergie allant au plus profond de son corps. C'était comme  Ethan avait éjaculé en elle de la pure énergie.

Tanya était au bord de l'abime du plaisir. Elle ferma les yeux, essayant d'atténuer les sentiments de volupté écrasante. Le martèlement rythmique de son amant résonnait du haut en bas de son corps.

Tanya aspirait à la libération de ses sens, elle voulait jouir plus que jamais. Elle se demanda ce que les mâles éprouvaient habituellement avant de jouir. Sa pensée fut suivie par l'éjaculation d’Ethan. Différente de la première, les giclées de sperme étaient plus puissantes, le liquide épais, tiède. Elle sentait chaque goutte expulsée et injectée en elle, l'expérience était surréaliste. Elle était plongée dans l'extase de son orgasme prolongé associé à la joie de se sentir féminine, d'accueillir ce sperme chaud et primitif dans son ventre. Giclée après giclée, il s'enfonçait dans sa chatte bien au-delà de ce qu'elle croyait. Le sperme faisait son chemin dans sa chatte en un flux continu. Puis il commença a ruisseler entre ses lèvres et couler sur ses cuisses.

Puis emporté par un flux binaire, l’androïde prit la verge d’Ethan dans sa bouche, elle commença un mouvement doux caressant avec sa langue tout autour du gland qu'elle avait décalotté. Elle a goûta le sperme, mélangé à son foutre bionique, cela avait une saveur acidulée et picotait légèrement, ces arômes se sont agréablement mélangés avec le gout légèrement salée de sa queue.   Ethan commença à avoir la respiration lourde.

 

La créature artificielle  l'avait déjà soulagé d'une grande partie de sa semence. Les lèvres de Tanya s'étaient serrées sur son pénis, sa langue travaillait le gland, le léchant et l'humidifiant de salive. Le mouvement a continué pendant de longues minutes, puis il  éjacula sans prévenir. Tout ce qui restait dans ses bourses explosa dans sa bouche.

 

Ethan était exsangue.

 

L’Androïde déposa un baiser sur la bouche d’Ethan et se retira dans son logement.

Il entendit la voix de Tanya résonnant dans les hauts parleurs .

 

« C’était merveilleux, une belle expérience, à toi maintenant de programmer l’androïde selon tes goûts »

(à suivre)

 

 

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Aaah ces ordinateurs qui sont jaloux du plaisir charnel des humains ;)

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Alya Reine d'Androméda (9° partie) Tamori

 

 

 

Dans la clairière, face à la statue de Tamori, Alya se délectait de la chatte d’Astrée qui s’était accroupie sur la bouche de la reine. Dirza et Nirmi quant à elle léchaient avec avidité la chatte d’Alya.

La reine réagissant aux ceux de caresses savantes et calculées des trois guerrières se laissait envahir volontiers par la volupté de l'amour saphique. Astrée, Dirza, Nirmi l’entrainèrent dans un tourbillon indicible de douceur et de sensualité. Les paupières closes, elle sentait chacun de leur geste, chacune de leur caresse sur sa peau.

Des mains passaient autour de ses seins, en frôlant les tétons déjà fiers et arrogants, d'autres exploraient son ventre et les autres investissaient l'intérieur de ses cuisses sans s'arrêter sur son sexe, noyant tout son être dans un bien-être exquisément parfumé. Les effluves des trois jeunes femmes la firent passer dans une dimension dont elle n’avait plus envie de sortir à cet instant.

Dans une quiétude presque irréelle, elle sentait à présent se déverser sur son corps l’eau intime de ses amantes. Dirza se plaça au niveau de sa face, à sa gauche et couvrit son visage de baisers enflammés. Les yeux, les joues, les paupières, le front, le lobe de son oreille, rien n'échappait à sa bouche gourmande aux effets délicieusement dévastateurs.

Nirmi, agenouillée à sa droite, parcourait son buste de ses mains habiles, descendant jusqu'à son nombril pour remonter aussi lentement en frôlant le grain de sa peau du bout de ses ongles, mains retournées. Elle dessinait des cercles invisibles autour de ses seins durcis, se rapprochant inéluctablement de ses tétons dont elle jouait de ses doigts.

Elle les faisait rouler délicatement entre le pouce et l'index, les pinçait, les tirait pour les relâcher aussitôt et recommencer la manœuvre. Cette douce violence faisait parcourir sur le corps d’Alya de délicieux frissons dont l'intensité redouble quand de sa bouche pulpeuse elle prodigait à ses tétons, de savantes caresses, arrachant chez la reine quelques gémissements de plaisir. Elle ne s'empêcher de s'allonger d'avantage pour mieux s'abandonner à leurs caresses. Astrée investit le bas de son corps faisant monter en elle une excitation profonde.

Et pourtant, ses mains et sa bouche ne faisaient que vagabonder sur le galbe de ses cuisses, ses mollets pour terminer leur course sur ses pieds dont elle léchait un à un les orteils. Le feu qui consumait les lèvres d’Alya était apaisé sans modération par celles de Dirza dont la langue livrait vigoureusement bataille à la sienne. Elle sentit alors, entre ses jambes des doigts fureteurs, fouillant ses chairs chaudes et gonflées, naviguant adroitement du nord au sud et du sud au nord. Voulant agrandir leur champ de manœuvre à ces doigts experts, Alya entreprit d'ouvrir d'avantage ses jambes et découvrit que la belle Astrée les maintenait fermées alors que sa main s'activait sur sa fente détrempée. Se contorsionnant pour se libérer de cette sublime torture, Dirza cessa de dévorer le visage de la Reine et vint rejoindre sa compagne de jeu au centre du plaisir d’Alya.

Elle s'agenouilla sur sa droite, passa ses bras délicats sous ses cuisses qu'elle plaça l'une après l'autre, sur chaque épaule d’Astrée. Alya se retrouvant en équilibre sur ses propres épaules, Nirmi vint placer ses genoux justes en dessous afin de lui offrir un équilibre stable et une position favorable au jeu qui allait suivre. Elle se pencha sur son visage et continua le travail de Dirza en dévorant à son tour le visage de la reine. Dirza, restée assise sur son flanc droit laissa courir sa main sur le ventre royal avant d'investir d'un doigt vaillant le bouton magique gonflé et tendu. Astrée se régala un moment de ce spectacle qui s'offrait à ses yeux, un clitoris roulant, disparaissant et réapparaissant sous un majeur talentueux, pincé, tiré et finalement aspiré par sa bouche affamée.

« Majesté, votre royal con est un éternel délice. Il me plaît à le goûter et d'en savourer le divin nectar. »

A peine Astrée avait-t-elle prononcé ces quelques mots que la reine sentit entrer en elle une langue durcie, avide et besogneuse. Elle la sentait s'agiter en elle, explorer les parois de son intimité, entrer, sortir et venir à nouveau alors que son bouton subissait à présent les assauts ininterrompus de la langue de Dirza et que la bouche de Nirmi dévorait la sienne. Les trois guerrières mariaient leurs caresses au rythme du corps d’Alya qui sentait en lui un raz de marée se profiler.

Soudain, une immense déferlante arrivée du plus profond de son être explosa en un puissant tsunami auquel elle répondit par spasmes tout aussi puissants et ravageurs. De sa gorge s'échappa un cri évocateur aussitôt étouffé par le baiser que Nirmi déposa alors sur ses lèvres.

La statue de la déesse Tamori rayonnait avec puissance. Alya quitta ce quatuor saphique, et se dirigea vers Tamori. Elle était comme aspirée par l’aura de la statue.

Dans le panthéon Andromédien, Tamori était la déesse de l’amour au même titre qu’Aphrodite sur Terre O.

Des générations durant, les peuples de la planète venaient s’adonner aux plaisirs, amours entre hommes et femmes, amours entre femmes, amours entre hommes, en couple ou en d’immense sabbats érotiques, hétérosexuels, bisexuels, saphiques ou homosexuels.

Puis les prêtres étaient apparus, chassant dans l’esprit des peuples le plaisir de l’amour, ne tolérant que la reproduction.

Malgré tout certains avaient gardé en eux ce besoin.

Derrière les lourdes portes de leurs temples, les hypocrites religieux, s’adonnaient à d’autres rituels. Leurs sbires, parcouraient la planète et enlevaient, vierges et jouvenceaux, dont ils abusaient, avec violence et outrance. Personne ne sut ou voulut savoir ce qu’il advenait d’eux.

Alya combattait ce système qui venait de la renverser.

Les trois guerrières poursuivaient leurs ébats, Alya s’approcha de la statue et sans pouvoir comprendre ce qui lui arrivait, elle se mit à la caresser sensuellement, lui faisant l’amour.

Le rayonnement de la statue se fit de plus en plus intense, l’enveloppant.

Les trois guerrières eurent à ce moment-là un orgasme d’une violence telle, que toute la faune de la forêt se réveilla .

Alya disparut en un instant.

Elle se trouvait maintenant dans une salle immense aux murs couverts de machines luminescentes.

Un homme se tenait devant elle.

« Bonjour ma Reine » lui dit alors Ethan

(à suivre)

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Alya Reine d'Androméda (10° partie) Retrouvailles

 

 

Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu’Ethan avait quitté Alya pour rejoindre les Monts Interdits. Il y avait découvert  le dernier refuge des Anciens. C’est ainsi qu’il découvrit que les anciens lasses de leur immortalité avaient renoncé à leurs enveloppes charnels pour devenir que pure énergie.

 

Ils avaient laissé l’immensité de leur savoir dans les immenses computers enfouis profondément dans le cœur de la montagne.

 

Ethan  grâce à son cérébro-ordinateur avait pu ainsi en emmagasiner une partie.

 

C’est avec ce savoir qu’il avait pu par télépathie demander à Astrée, Dirza et Nirmi de sauver Alya. Puis se servant d’un téléporteur, il avait pu la ramener à lui.

 

Alya se tenait devant lui, souriante, encore frissonnante  de son sabbat lesbien.

 

« Quel est encore ce prodige lui dit-elle »

 

Ethan lui raconta tout, elle était subjuguée par tant prodiges.

 

« Alya, j’ai décidé de rester auprès de toi, car je suis tombé amoureux de toi, et je vais transgresser bien des Lois Interstellaires en te redonnant ton royaume. »

 

La population fidèle à la reine avait pu fuir grâce à l’intervention des peuples de la forêt sous la direction des trois guerrières.

 

Il restait encore des garnisons éloignées, composées de troupes d’élite, hommes et femmes encore fidèles à Alya.

 

Par l’intermédiaire d’un psycho-ordinateur, Alya par télépathie envoya un message durant le sommeil de ses derniers soldat.

 

Le lendemain matin partout sur la planète ces combattants attendaient sur la place d’arme d’un envoyé quelque peu spéciale de leur reine.

 

Des navettes apparurent dans le ciel et se posèrent au centre de chacun des fortins, deux androïdes humanoïdes en descendirent.

 

Comme le précisait le message deux tiers des combattant embarquèrent dans les navettes, le reste restant à la garde des limes du royaume avec un des androïde qui s’employa à former les soldats, au combat en gravité zéro, à l’utilisation des bâtons de feu et disrupteurs.

 

Les navettes arrivèrent en vue des Montagnes Interdites, entrant dans d’immenses hangars.

Les soldats d’Alya se regroupèrent, inquiets, mais calmes. Depuis un hôtel, ils virent apparaître leur Reine, vêtue d’une cuirasse d’or moulant son corps divin, portant un casque ailé et la lance du Dieu Hélios.

 

« Soldats d’Andromèdia, nous allons reprendre notre royaume et éliminer ses hypocrites et cruels prêtres et leurs maléfiques sbires. »

 

Des hourras retentirent montant vers la voûte immense.

 

« Alya ! Alya ! Alia ! »

Il y eu un remous quand arrivèrent d’autres créatures, Astrée, Dirza et Nirmi, à la tête des troupes d’élite des peuples des forêts venaient d’arriver.

 

 

Alya reprit la parole :

 

« Il n’y a qu’un seul peuple sur Androméda, un peuple de femmes et d’hommes libres tous égaux qui n’a qu’un seul but rendre la paix et la justice à notre planète »

 

Deux mille voix scandèrent à nouveau le nom de la Reine.

 

« Guerriers d’Androméda, je confie le commandement à un homme, l’Envoyé de nos ancêtres »

 

Ethan apparut au-dessus des troupes ébahies, il portait lui aussi une cuirasse de combat identique à celle d’Alya. Il se pose à ses côtés. Elle lui remit la lance d’Hélios.

 

Suivirent une quarantaine d’androïdes portant les mêmes cuirasses argentés.

 

« Guerrières, guerriers d’Androméda, je vais vous conduire à la victoire, mais avant, ces androïdes vont vous initier au secrets de nos Anciens et nous seront invincibles »

 

Les femmes et les hommes des peuples de la planète, frappèrent leurs boucliers de leurs glaives…….

 

Dans la capitale, dans les palais, dans les temples, se déroulaient multiples orgies sauvages, viols, tortures, violences organisées par et par les prêtres et leurs alliés fantoches s’y déroulé, ultime hypocrisie de cette religion qui avait banni le plaisir de l’amour.

 

Alya et Ethan rejoignirent le cocon de la nef de Terre O .

A peine entrés, ils retirèrent leur cuirasse, revêtant chacun une tunique. Cela faisait des jours et des jours  qu’ils ne s’étaient pas retrouvés physiquement.

 

Rapidement il se colle à elle pendant  qu’ils échangent un long baiser. Il goutte ses lèvres. Leurs langues se touchent timidement. C’est à chaque fois des sensations uniques ! ses mains remontent sur ses fesses rebondies, sur ses reins, et il ressent déjà son sexe qui pointe, cherchant une place entre leurs deux corps soudés.

 

Il  ne cesse de l’admirer, de découvrir la forme de ses seins qui soulèvent le tissu de sa tunique, ponctuée de caresses et baisers furtifs.

 

Il l’attire sans attendre contre lui et défait délicatement la ceinture  de la tunique qu’elle a pris la peine de conserver. Aussitôt, il aperçoit entre les deux pans de tissu son ventre plat, la naissance de ses seins et son pubis où se dessine une petite bande noire. Il ose une première caresse et découvre plus largement ses seins. Ils pointent déjà .Il observe ses tétons qui se détachent clairement de ses aréoles brunes. Ils la trahissent toujours en passant rapidement d’une totale discrétion digne d’une jeune fille encore vierge à deux pointes tendues et arrogantes.

 

Les effluves de son corps atteignent ses narines et il prend égoïstement une grande inspiration pour s’enivrer de cette odeur féminine. Il  dégage totalement sa tunique, Nathalie est maintenant totalement nue sur le lit, offrant son corps à son regard.

 

Il se lance dans une série de baisers sur l’ensemble de son corps. Sa peau est délicieuse, chaude. Chaque partie de son anatomie a une douceur particulière sous ses lèvres. Dès qu’il se rapproche de ses seins, Alya ne peut retenir ses premiers gémissements. Il passe sa langue sur ses aréoles puis il titille ses tétons. Enfin il tète ses petits bouts en les mordillant gentiment à la base. L’effet ne se fait pas attendre, Alya commence à perdre le contrôle de son corps, son bassin se met à onduler, ses reins se creusent et ses gémissements de plus en plus forts traduisent son état d’excitation.

 

Son sexe se frotte sur la cuisse d’Alya et n’a pas besoin de plus de caresses pour atteindre sa tension maximale, les soupirs et autres cris de plaisir sont pour lui aussi excitants que toutes les caresses possibles.

Soudain, Alya écarte largement ses cuisses et lui offre sa chatte. Aujourd’hui ce n’est pas avec les doigts mais avec sa bouche et sa langue qu’il souhaite l’honorer. Il part donc à sa découverte. Sa langue cherche le sillon qui la conduira à la pointe du clitoris en écartant les petites lèvres. Il  remonte ainsi doucement entres ses lèvres en essayant de débusquer le petit bouton magique.

 

Alya bascule légèrement ses reins, écarte ses lèvres et lui offre un tableau parfait de son sexe totalement ouvert prolongé par sa rosette. Il plonge son visage dans cette caverne,  lui donnant de petits coups pendant que sa langue profite de la cyprine qui ne cesse de couler. Un petit moment de répit pour dévorer simplement avec les yeux une nouvelle fois son sexe, et il retourne profiter de son intimité qui s’offre à lui. Il vient lécher les bords de son vagin au plus profond de cet antre plus qu’humide.

 

Il n’a pas oublié son bouton de rose, aussi il  la retourne   décide de mordre à pleines dents ses belles fesses. Elle gémit de plaisir. Il se rapproche de son sillon et sa langue commence des va-et-vient à la naissance de ses deux globes. Mais il ne peut pas attendre plus longtemps et il écarte franchement ses deux fesses pour découvrir son antre.

 

Sa langue contourne sa rosette puis se présente au centre de son anus. Il sent alors son œillet  se contracter puis s’ouvrir puis se contracter à nouveau comme si elle lui faisait des baisers. Il essaye de rentrer sa langue au plus profond dans son trou, mais elle est définitivement moins raide et moins longue que son sexe et sa pénétration se limite sans doute à quelques millimètres. Il sent que sa jouissance se rapproche, son bassin s’agite et Alya pousse de petits cris. Ces baisers osés ont aussi eu un effet très stimulant sur sa propre excitation et son sexe se rapproche de l’orgasme.

 

Ils veulent jouir ensemble, son sexe au plus profond d’elle dans cet acte de communion. Alya se met sur le dos et l’accueille entre ses cuisses. Elle dirige rapidement son sexe à l’entrée de son vagin et il rentre doucement dans cet étui chaud. il ne peut attendre longtemps immobile dans cette caverne merveilleuse et commence des va-et-vient, cherchant à chaque fois à rentrer encore plus profond ou bien juste à rester à l’orée de son sexe pour des aller-retour rapides, tout en faisant attention de ne pas sortir de cet étui chaud. Son amour accompagne le rythme en appuyant sur Ses fesses d’une main et en ondulant des hanches.

 

Il  masturbe son clitoris qui est devenu presque aussi dur qu’un noyau de cerise et roule sous ses doigts.

                                  

Tout en continuant il  lui demande de se caresser elle-même le clito, ses doigts rejoignent les siens. Ses soupirs s’accélèrent, ses gémissements s’intensifient. Il sent son orgasme venir et à partir de ce moment-là, il a du mal à contrôler ce qui va se passer. Ce ne sont plus des gémissements qu’Alya  pousse, mais des cris de jouissance, des cris puissants qui se répètent au rythme de ses poussées. De son côté, il sent sa sève monter et le même orgasme l’envahir. Son orgasme atteint son paroxysme et se prolonge, elle lui demande d’aller au plus profond d’elle-même. Il sent sa sève brûlante monter et se déverser dans son sexe.  

 

Ils restèrent ainsi de longues minutes, l’un dans l’autre.

 

Les jours qui suivirent, fait de préparatifs au combat, n’étaient entrecoupés que par leurs nuits d’amour passionné.

La semence d’Ethan coula, inonda la matrice d’Alya, l’ensemença dans une jouissance qu’ils n’avait jamais connu aussi intense.

 

Dans la forêt la statue de Tamori rayonnait d’une lumière si intense que si les prêtres y avaient fait attention, ils auraient compris que leur fin était proche.

 

 

(à suivre)

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Alya reine d'Androméda (11° et avant dernière partie) Astrée Prêtresse de Tamori

 

 

 

Cela faisait pratiquement un an  que les Prêtres avaient pris le pouvoir sur Androméda, avec leurs sbires, ils pourchassaient les fidèles d’Alya, les peuples des forêts.

 

Les survivants avaient pris la route des montagnes interdites, où Alya et Ethan les recueillirent. Les installations des Anciens permettaient d’abriter tous ces hommes et ces femmes. Ils apprenaient vite sous l’élan d’Ethan

 

Les peuples des forêts et les andromédiens, apprenaient à se connaitre, se respecter, s’aimer. Des couples  mixte se formaient, des enfants naissaient, créant une nouvelle race.

 

Au cours des mois passés, Dirza et Nirmi s’étaient unies. Un conseil des peuples veillait à mettre en place une constitution commune.

 

Alya avait mis au monde deux enfants, des jumeaux, Orion et Cassiopée. Les prêtres  quant à eux cherchaient à détruire toutes traces des anciennes croyances, mais n’avaient pu détruire la statue de Tamori.

 

En effet,  Ethan une nuit avait fait transporter la statue dans la cité des Montagnes Interdites, où un temple lui avait été édifié.

 

Astrée avait changée, elle devenait mystique. Elle n’avait plus de relations charnelles avec les hommes comme avec les femmes. Elle passait ses journées et ses nuits dans le temple de la déesse, étudiant les textes anciens, se connectant au fauteuil de mémoire, partageant les étreintes et les expériences érotiques que recevait la statue de Tamori.

 

Une nuit alors qu’elle était en transe érotique, la statue de Tamori se transmuta en humaine.

 

Astrée avait les yeux qui brillaient, devant la manifestation de la déesse.

 

« Belle Astrée, je viens à toi, car tu es la seule à me vénéré autant, tu es si belle dans la jouissance que je veux la partager avec toi »

 

Astrée était si émue, des mots de la Déesse que des larmes coulaient sur son doux visage.

La déesse réincarnée s’approcha d’Astrée. Elle lui caressa doucement le bras et sa main remonta sur son épaule.

 

  "Tu es belle et désirable merveilleuse Astrée".

Sa main   descendit jusque sur son sein. Astrée frémit, Tamori caressa doucement le sein gauche d’Astrée. Sous sa main, il durcit.

Tamori passa derrière elle et lui massa les épaules. Ses mains étaient  douces, elle commença à fondre à leur contact.  Ses seins étaient  durs, elle les caressait de plus belle, elle déposait de tendres baisers dans son cou et sur le lob des longues oreilles de la guerrière.

Sa respiration devenait plus forte, elle ne pouvait rien faire, elle étaient  troublée et paralysée.   Ses mains descendaient maintenant le long de son corps, elles suivaient mes hanches et passaient devant pour caresser son ventre juste au-dessus de son pubis. Tamori était douce et attentionnée, ses caresses étaient savoureuses et précises.

Ses mains passaient maintenant sur les  fesses d’Astrée, Tamori la massait avec délicatesse,   Ses mains repassaient sur son ventre, elle approcha son corps du sien. Astrée sentit ses seins dans son dos . Le corps de Tamori épousait le corps d’Astrée. Elle  fit glisser la tunique vaporeuse que portait Astrée qui se retrouva totalement nue à la merci de la Déesse.

 

 Les  caresses de Tamori arrivaient encore plus délicieuses et plus précises. Elle  est toujours derrière elle, elle déposait toujours de doux baiser dans son cou. Sa main droite passa sur son pubis et caressa légèrement son léger duvet. Sa main continua à descendre, elle était entre ses jambes, elle trouva ses lèvres intimes, elle les écarta avec délicatesse et enfin un de ses doigts la pénétra. Astrée ne put s’empêcher de soupirer de plaisir.

Elle était  mouillée, Tamori le savait, son doigt entrait et sortait facilement dans son sexe lubrifié. Elle retira ses doigts, les lui présenta devant sa douche et lui  dit :

 

" Astrée, lèche mes doigts".

 

Elle s’exécuta, léchant les doigts mouillés de la divine créature de sa propre  cyprine, Astrée en gémit de sentir son propre goût. Tamori repassa devant elle et l’embrassa sur la bouche. Sa langue jouais avec la sienne, c’était si troublant et si  excitant, Astrée se donnait littéralement à sa déesse, comme une jeune vierge à son premier amant.. Ses mains caressaient son dos et ses fesses, elle frottait une de ses cuisses sur le sexe mouillé d’Astrée. Elle la regarda dans les yeux et lui dit :

 

 

"Déshabille-moi".

 

Tamori ne portait que pour tout vêtement, une aube de soie transparente.

Les  mains tremblantes  de la jeune guerrière firent glisser la tunique le long de son corps, les seins sont magnifiques et très fermes, Tamori semble également très excitée. Astrée caressa ses seins, ils étaient vraiment magnifiques, elle décida alors de les lécher. Tamori lui caressait les cheveux et le cou pendant qu’elle têtait ses seins.

 

 

 "Allonge-toi Astrée »

Elle s’exécuta, elle était nue,  allongée sur le dos. Tamori lui caresse les jambes en partant de ses mollets et en remontant sur l’intérieur des cuisses. Elle approchait sa bouche de ses pieds et doucement lui suçait les orteils. Sa langue était chaude et humide.Astrée frémit de plaisir.

 

Lentement, ses caresses buccales remontaient le long de ses jambes qu’elle écartait de plus en plus. Enfin, la langue de la Déesse arriva sur son sexe.

 

Tamori la fit encore un peu languir en léchant le bas du ventre, en léchant ses  légers poils pubiens.

 

"Viens, viens Tamori…".

 

Avec ses mains elle écarta ses lèvres, la pointe de sa langue lécha et titilla son clitoris. Pendant ce temps, deux de ses doigts allaient et venaient en elle. Astrée devenait  liquide, son plaisir montait, montait, elle n’avait plus qu’une envie : jouir sous les caresses expertes de Tamori. Ses doigts la fouillaient, elle finit par en faire glisser un dans sa rose, Astrée cria son plaisir.

 

 Sa bouche suçait et léchait  son bouton, ses doigts la pénétraient doublement. Astrée   malaxait ses seins fermes de plaisir. Son ventre est en feu, Son plaisir explosait, … Elle jouissait comme jamais grâce à Tamori.

A son tour elle voulut  essayer de donner la même joie à sa partenaire. Elle la fit allonger à son tour sur le sol, elle commença à caresser son corps qui réagit sous ses mains. Elle glissa une main entre ses cuisses, elle était épilée complètement, ses lèvres étaient douces, elle pénétra Tamouri de son index. Elle approcha son visage cette si douce chatte, elle lécha son ventre juste à la limite du pubis.

 

Elle goûta le sexe de la déesse. Elle écarta ses lèvres et sa langue suça son petit bouton gonflé. Elle caressa l’intérieur de ses cuisses. Sa peau était  douce et l’absence totale de poil rendait très agréable la "lèche" de sa vulve. Ses doigts la pénétrèrent facilement, Tamori  était comme Astrée, très lubrifiée, sa cyprine était bonne, elle léchait son sexe, elle léchait ses  doigts, elle soupirait de plaisir, son corps se tendait, elle respirait  de plus en plus vite, elle jouit à son tour.

Elles continuèrent à se  caresser doucement, leurs seins, leurs sexes, leurs cuisses, elles s’embrassaient. Leurs  bouches sentaient leurs sexes, cette odeur les  excitait.

 

 Tamori et Astrée étaient maintenant tête bêche , très rapidement Astrée jouit une nouvelle fois grâce à sa langue et ses caresses.  Elles continuèrent leurs nos petits jeux une partie de la nuit, heureuses et complices.

 

Astrée à l’étonnement de tous, pris la charge de prêtresse de Tamori, on ne lui connut point d’amants point de maitresses.

 

Mais chaque nuit, quand les portes du temple se fermaient, Tamori se matérialisait, et rejoignait Astrée pour partager sa couche et faire l’amour.

 

Dans la cité devenue maudite les prêtres, et les mercenaires se préparer à attaquer la montagne interdite, refuge pour eux des derniers habitants dAndroméda, afin de les réduire en esclavage.

 

 

Les colonnes de mort avançaient à marche forcée.

 

Elles étaient là masser devant le défilé des Ancêtres, prêtes à fondre sur la masse  apeurés des Andromédies et des peuples de la forêt. C'est du moins ce que croyait le Grand Prêtre ainsi que son pantin le frère d'Alya.

 

 

( à suivre)

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Alya , Reine d'Androméda (Fin) Une fin pour une renaissance

 

Lorsque qu’Ethan avait entrepris son expédition vers les Montagnes Interdites, cela s’inscrivait dans le cadre de sa mission de Patrouilleur d’Alpha, mais il sentait en lui une sensation bizarre qui l’invitait à aller plus loin dans sa découverte.

 

Lorsqu’il découvrit les merveilles laissées par las Anciens, tout lui paraissait familier. Certes se disait-il, que la facilité qu’il avait à se servir des appareils provenait des modifications génétiques qu’il avait eues en  intégrant la Patrouille, les connaissances accumulées par ses voyages grâce  à son second cerveau positronique.

Mais il en était autrement.

 

Une nuit, il avait été emporté par un rêve, il se trouvait dans l’immense salle sous la Montagne, autour de lui s’étaient matérialisés des hommes et des femmes en cuirasse d’or. Il reconnut Tamori.

 

Elle s’approcha de lui et s’adressa à l’assemblée.

 

« Grand Hélios, je te présente celui qui s’appelle Ethan,  Ethan porte en lui les SIGNES, fruit de ta semence germée en mon ventre jadis, transmis de génération en génération. Donnons-lui les pouvoir de sauver Androméda, planète de ta regrettée fille qui a refusée l’immortalité pour son peuple. Tu sais Grand Hélios qu’elle vit encore en Alya »

Hélios se leva, regarda Tamori

« Soit, j’ai assez fait de mal, unis toi avec lui cette nuit, tu transmettras nos pouvoirs »

L’assemblée disparut laissant Ethan seul face à la déesse, maintenant nue devant lui.

 

Cela faisait si longtemps qu’il attendait ce moment-là. Si longtemps qu’il voulait la tenir dans mes bras. la sentir, la toucher, la caresser. Se laisser aller à toutes Ses envies et répondre aux Siennes.

Elle s’approche se colle à lui.

Il  peut enfin sentir sa peau sous sa main. Sentir la chaleur de son corps. Ses lèvres découvrent tout d’abord son cou, le haut de ses épaules, et sa langue la fait frissonner quand elle s’attarde sur sa nuque. Tamori réagit, elle fermes les yeux et ses mains dans les cheveux d’Ethan lui font comprendre qu’elle aime cela.

Leurs lèvres se cherchent, se trouvent, et leurs langues s’entremêlent. Elle aime cela, ces baisers fougueux où leurs salives se mélangent. Sa langue chaude pénètre au plus profond de la bouche d’Ethan. Sentir sa respiration, fermer les yeux et jouer avec ses lèvres, sa langue. Parfois tendrement, parfois avec envie. Il la mord tendrement, il l’aspire.

 

Ses mains cherchent les boutons de la tunique d’Ethan. Ses gestes sont précis, rapides et ses doigts ont vite fait de pouvoir parcourir son dos, ses épaules, son torse.

 

Les mains  d’Ethan se promènent sur son corps, elles s’attardent sur son dos et il ne peut s’empêcher de descendre vers ses fesses. Il les touche avec légèreté, puis avec plus de conviction. Il aime ça, quand ses doigts passent lentement sur sa peau douce, quand ils effleurent le sillon qui les sépare.

 

Il remonte alors vers ses seins en passant par ses hanches et il s’occupe enfin d’eux. Ils sont beaux, fermes et il joue avec. Ses mamelons rétractés deviennent un jeu pour lui. Il pose ses lèvres sur eux. il mouille de sa salive et  aspire doucement. Il caresse de sa langue, et petit à petit ils vont venir. Il peut alors les sucer, les mordiller avec douceur au début, puis légèrement plus fort. Elle réagit, entre le plaisir et un peu de douleur. Elle le guides.

 

Ses mains s’occupent de lui . Elles ont vite fait de descendre vers Son sexe. Elle  le touche, le caresse. C’est un vrai plaisir pour lui.

 

Elle joue avec ses bourses, avec sa queue. Elle fait des mouvements de va-et-vient, tout doucement. Elle effleure son gland, sans serrer. C’est un régal. Il la serre de plus en plus fort contre lui. L’embrasse avec passion, la bouche grande ouverte. Il veut sa  langue au plus profond de lui.

 

Ils allongent alors tous les deux. Elle sur le dos, et lui près d’elle, sur le côté. Il se met à genoux, jambes écartées. La  main de Tamori continue de lui caresser le sexe, les bourses. Puis elle vient tendrement passer sa main entre ses fesses. C’est divin.

 

Pendant ce temps, les  doigts d’Ethan partent à la découverte de son entrejambe. Ils écartent ses jambes pour mieux pouvoir s’y promener. Il  caresse lentement son sexe en prenant soin d’éviter son clitoris. Il s’occupe d’abord de ses grandes lèvres. Elles sont serrées au départ, puis après quelques secondes, elles s’ouvrent à lui.  Elles lui  laissent le passage et il passe son doigt entre, et le fait de sentir qu’elle commence à mouiller est un vrai aphrodisiaque. Son sexe s’humidifie assez vite et il le sens alors gonfler sous ses doigts.

 

 

Son clitoris lui aussi se gorge de sang quand il vient le caresser avec son doigt mouillé. Il gonfle et sort petit à petit de son capuchon. Il introduit lentement son doigt à l’intérieur. Tout doucement pour ne pas lui faire mal. Au départ cela est très serré, puis cela s’ouvre lentement et il n’a aucun mal à introduire ce doigt en entier. Elle se cambre pour lui faciliter la tâche. Il sent que cela lui plaît, qu’elle veut qu’il aille un peu plus loin. Il fait alors quelques mouvements de va-et-vient mais assez vite, il retire ce doigt, car il n’a qu’une envie : le lécher. Goûter ce liquide, avoir son goût dans la bouche. Il adore le goût de son sexe humide, mouillé. Il sait déjà qu’il ne pourra pas résister longtemps avant d’aller explorer tout cela avec sa langue. Mais pas pour le moment. Il faut qu’il soit patient.

 

Pendant qu’il continue de s’occuper de son clitoris, elle le fait coucher sur le côté. Elle veut elle aussi pouvoir s’occuper de lui. Elle le dirige lentement afin qu’elle puisse caresser sa verge avec sa langue. Au début, seulement avec sa langue. Elle remonte tout le long de son sexe, elle mouille son gland de sa salive. Et ce n’est qu’ensuite qu’elle vient le prendre dans sa bouche.

 

Il se couche sur le dos en abandonnant son sexe. Elle lui dit de profiter. Et là, c’est le bonheur. Quand il la regarde le sucer, les yeux fermés ou au contraire le fixant du regard. Quand elle mouille bien son sexe de sa salive et qu’elle monte et descend en le serrant à peine de ses lèvres, en le touchant juste, en essayant de le prendre au plus profond de sa bouche. Sans les mains. Quand il regarde ce spectacle, son visage, et que ses doigts lui caressent les bourses, l’entrejambe, qu’ils passent doucement entre ses fesses, effleurant juste son petit trou alors c’est tout simplement magnifique comme sensation. C’est sexuellement parfait, enivrant, excitant au plus haut point.

 

Elle va alors plus loin. Avec détermination elle relève ses jambes, elle les écarte et elle dirige sa bouche vers intimité. Sa langue vient le lécher. ses doigts écartent ses fesses et elle vient insinuer sa langue au plus profond. C’est tout simplement fantastique pour lui. Les sensations que cela lui procure, le fait de la regarder le faire, et surtout lui dire qu’elle  n’as pas de retenue elle non plus dans l’envie de faire plaisir à l’autre. Que tout est bon pour l’amener au plaisir, à la jouissance.

 

Il profite alors de sa bouche et de sa langue pendant quelques minutes. Il ne pense qu’à lui, à son plaisir. Ces moments sont fabuleux et il peut pas se retenir de le dire, voire de le crier :

 

  • — Continue, Tamori, ma Déesse  mon dieu que c’est bon, c’est trop bon.

 

Il a envie de hurler. Mais l’envie de s’occuper d’elle est plus forte.

 

Il la  remonte vers lui, il l’embrasse à pleine bouche. Il embrasse sa langue qui a encore le goût de son sexe, il la couche à nouveau sur le dos.

 

Il l’a met au bord du lit. Ses jambes fléchies, écartées et lui à genoux, face à son sexe. Il adore le regarder, l’embrasser. Tout d’abord du bout des lèvres, puis le bout de sa langue vient effleurer ses grandes lèvres, son clitoris. Il le mouille bien de salive et il le lèche. Sa langue se promène tout autour et finit par s’insinuer à l’intérieur. C’est un grand moment de plaisir pour lui, mettre sa langue au plus profond, lécher, goûter, boire, sentir que ça coule. Le bonheur.

 

Il adore ce goût, sentir que son sexe s’ouvre à lui, à sa langue. Ce n’est qu’après qu’il pose entièrement sa bouche. Grande ouverte, il la suce littéralement. il caresse de plus en plus vite et de plus en plus fort son clitoris avec toute la longueur de sa langue. Tout est trempé, humide et elle se cambre de nouveau. Elle gémit et sa main vient tenir la tête d’Ethan car elle veut qu’il continue. Elle le lui dit :

 

  • — Suce-moi, lèche-moi, surtout ne t’arrête pas, c’est trop bon.

 

Tamori dit adorer sa langue, adorer quand elle suce. Alors il continue. Il ralentit parfois, effleure juste son clitoris, et il repart de nouveau. Il  savoure. Il  joue un peu à la faire languir. Il passe sa langue tout autour, puis entre ses fesses. Il mouille et lèche sa rose. Il essaye de s’insinuer lui aussi au plus profond. C’est différent, mais rien ne le gêne du moment que cela l’amène au plaisir. Son corps entier le rend fou. Il ferme les yeux, et se régale.

 

Il retourne alors la sucer et il introduit un doigt dans son sexe, puis deux.

Il caresse tout doucement la partie arrière de son vagin, elle gémit. Il joue à bouger ses doigts dans tous les sens et elle a  l’air d’apprécier. Son vagin se dilate, il  lui laisse la place.

Puis ses doigts se dirigent vers l’avant. Vers cette zone qui pour le moment est peu perceptible. Il fait des mouvements de va-et-vient de plus en plus forts, de plus en plus grands et de plus en plus profond. Au bout de quelques minutes, le petit renflement avec lequel il adore jouer apparaît. Il gonfle, telle une éponge. Il le caresse de plus en plus fort, il gonfle de plus en plus. Difficile pour lui de résister car ensuite il sait ce qui va arriver, cela va véritablement couler sur ses doigts et c’est ce qui se produit. Son sexe dégouline .

 

Et tous Ses sens en profitent, le goût, la vue, l’odeur. Quel plaisir pour Lui.

 

Au bout de quelques minutes de ce traitement, elle serre fortement les jambes.

 

Non, pas encore, il veut faire tellement de choses encore. Profiter de ces minutes de plaisir, d’échange et de partage avec Tamori.

Alors il se  redresse. Il vient de nouveau l’embrasser longuement. Il partage alors le goût de son sexe.

 

Elle en profites pour lui caresser le torse, le serrer fortement contre elle. Ses mains se dirigent alors vers les tétons d’Ethan. Elle les caresse de plus en plus fortement. Elle finit alors par les lui pincer, de plus en plus fort. Le mélange de la douleur légère que cela lui procure et le plaisir que cela l’entraîne est flou. L’oscillation entre plaisir et douleur est agréable. Le passage de l’un à l’autre en quelques millisecondes est excitant. Elle remplace alors une de ses mains par sa bouche, ses dents. La douleur légère est agréable là aussi.

 

Il s’occupe alors de nouveau de son corps. Des caresses, des baisers. La lécher, partout, des pieds aux lobes de tes oreilles. Il luie murmure combien il prendsdu plaisir. Elle lui répond alors :

 

  • — Lèche-moi, je veux sentir ta langue.

 

Et ils passent quelques minutes à s’occuper l’un de l’autre, simultanément. Elle le suce, il la lèche . Leurs jeux de langues les  font gémir, bouger, se cambrer l’un et l’autre. Chacun d’eux  pense à l’autre.

 

Elle l’arrête et le pousse à se coucher sur le dos. Elle vient au-dessus de lui et se place à califourchon. Non pas à genoux mais sur les pieds, jambes repliées. Elle son sexe et elle l’introduit délicatement dans le sien. Serré au début, son vagin l’accueille très rapidement. Elle fait tout d’abord des mouvements lents et il sait déjà que cela va être terrible pour lui. Comment résister dans cette position. Son sexe est immédiatement aspiré par le sien et chaque mouvement l’introduit au plus profond d’elle. Elle met ses mains derrière la nuque d’Ethan pour le tenir, tantôt elle ferme les yeux, tantôt elle le fixe du regard en souriant.

La vue de ses seins devant lui, son regard, la sensation de son sexe totalement entouré par le sien dans ces mouvements de va-et-vient. Cela lui coule dessus, sur son sexe, sur ses bourses :

 

Elle sent qu’il va craquer

Elle ne bouge plus et elle le regarde en souriant. Fière et amusée.

 

 

Elle recommence alors plusieurs fois jusqu’à ce qu’il lui dise ne plus en pouvoir. Il prend alors les commandes et la couche sur le lit.

 

Leurs  langues se cherchent, se trouvent. Les doigts  d’Ethan vont s’introduire directement dans son sexe. Sans détour. Et il commence à la caresser à l’intérieur. Il reprend ces mouvements qui la font gonfler, mouiller. Ses gestes sont de plus en plus appuyés. Il lui  caresse le vagin avec tellement de conviction que ses fesses décollent du lit. Elle gémit, Le bruit de ses caresses est excitant. Ce bruit de sexe humide. Et ça gonfle sur ses doigts, de plus en plus

 

C’est pour lui une sensation très grisante, excitante au plus haut point.

 

 

 

Il mouille alors son doigt et je l’introduis lentement à la porte de son temple secret. C’est déjà très plaisant. Il la sens se laisser aller , toute en confiance.

Elle est sur le dos, jambes écartées et il s’introduit lentement. Sans lubrifiant, tout est tellement humide.  

 

La pression se fait plus forte et elle laisse son gland s’introduire. C’est un vrai moment de plaisir pour lui. Sentir qu’elle s’ouvre complètement à lui.

Ses mains prennent ses fesses et elle le guide à aller plus loin, plus profond en telle. Quel bonheur.

 

  • — Viens à fond, je veux te sentir.

 

Ses mots L’excitent au plus haut point. Ses mouvements s’accélèrent, sont de plus en plus amples, tout en essayant d’être le plus doux possible. Surtout, que le plaisir soit partagé.

 

Il lui  demande alors de te tourner. Elle est de dos devant luii, et il peut  alors regarder ses fesses ; mieux, les écarter pour s’y introduire de nouveau. La résistance est moindre. Elle se laisse pénétrer sans aucune résistance. Tout est mouillé, humide et chaud. C’est une sensation fabuleuse pour lui de sentir son sexe à cet endroit-là.

 

 

Les mains  d’Ethan caressent ses cheveux, ses seins, ses mamelons. Puis il descend vers son sexe.

 

Il est trempé, le liquide coule sur sa main au fur et à mesure que ses mouvements s’accélèrent et qu’il vient de plus en plus profondément en elle . Ses doigts caressent son clitoris, il la masturbe. Elle gémit.

 

Alors il  continue. Le plaisir monte en lui. Il ne cesse de se retenir. Ses doigts sont mouillés et il continue. Il caresse son sexe de plus en plus vite, de plus en plus fort. Le sien est au plus profond d’elle, les frissons montent de plus en plus, il sait qu’il ne va  pas pouvoir résister.

 

Il vient en elle de plus en plus fort , elle y prend du plaisir du plaisir.

 

 

  • — Viens, c’est trop bon.

 

Elle gémit. De plus en plus fort, sans retenue. Et c’est trop pour lui. Il sent les contractions de son plaisir autour de son sexe. Alors il se laisse aller. Il  lâche prise et c’est un vrai moment d’extase. Quelques secondes seulement, mais elles n’ont aucun prix. Ces quelques secondes où plus rien n’existe en dehors de son plaisir et du sien. Ces quelques secondes où il ne pense plus à rien, sauf à eux deux.  

 

Ils se prennent alors dans les bras. Sans un mot.  Ils ont chaud tous les deux, ils soufflent un peu. La pression redescend. La moindre des caresses d’Ethan la fait frissonner.  

Ils ferment les yeux, ensemble. Profiter de ces quelques secondes, de ces quelques minutes d’extase. 

 

La  respiration  d’Ethan ralentit. Il sombre petit à petit et elle prend du plaisir à le regarder s’endormir.

Tamori se lève pose sa main sur le front d’Ethan, elle a accompli sa mission, par cette étreinte elle a transmis l’immortalité et les pouvoirs des anciens.

Elle se dématérialise laissant Ethan à son rêve.

 

Dans la légende, les élues devait être ensemencées par un Dieu, pour atteindre l’immortalité selon un rite érotique dirigée par Tamori.

 

Ethan en ensemençant Alya lui donna cette immortalité, elle était maintenant son égal. Tamori visita Alya une nuit et entre deux étreintes lui dit

 

« Alya, je sais que tu aimes Ethan, mais il est de la survie de ta planète que tu accomplisses avec lui l’acte du Renouveau, Dirza et Nirmi doivent avoir chacune une descendance de même que ma prêtresse et maitresse Astrée. Et seul Ethan peut le faire avec toi »

Alya  accepta.

Le rite se déroula dans le temple de Tamori, Astrée officiait.

Alya et Ethan s’unirent dans un premier temps, Alya chevauchant son amant, alors qu’il allait délivrer sa semence en Alya Astrée approcha Nirmi qui à son tour s’empala sur la verge brillante d’Ethan, elle le chevaucha avec fougue et il délivra son écume dans le ventre chaud de la jeune guerrière, lui offrant immortalité et un enfant.

Alya reprit possession de son homme, réanimant le membre, jusqu’à ce qu’il atteigne un nouvel orgasme Astrée conduisit Dirza à la lance d’Ethan et Alya l’introduisit dans le sexe brûlant de Dirza. A nouveau il ensemença la jeune femme, offrant enfants et immortalité.

 

Dirza et Nirmi se trouvèrent dans les bras l’un de l’autre, s’unissant dans un acte d’amour puissant.

Ethan bien qu’endurant et doté des pouvoirs des anciens devait reprendre force, Astrée et Alya échangeaient leurs fluides intimes tête bèche . Ethan se masturbait avec vigueur.

 

« Astrée ?

« Oui Alya !

« Ethan est prêt, viens je te conduis à lui.

 

Tenant par la main Astrée Alya conduisit à la verge d’Ethan. Alya tenait en sa main le membre luisant encore de son sperme et de la cyprine des deux guerrières. Astrée s’empala avec un gémissement intense. Tamori s’était matérialisée et regardait la scène avec délice et bienveillance.

 

Alya se retira.

 

« Non Alya reste » lui dit Astrée.

 

Alya se positionna face à Astrée, sur la bouche d’Ethan qui la but avec avidité. Astrée allait et venait sur la queue divine avec fougue la bouche soudée à celle d’Alya. Celle-ci d’une main malaxait les doux seins d’Astrée de l’autre elle jouait avec le bouton de la prêtresse. Les doigts d’Astrée faisaient de même avec le bourgeon d’Alya. Puis elles échangeaient leurs doigts trempés de leurs jus se les léchant mutuellement.

 

Avec force Ethan  déchargea une dernière fois ouvrant à Astrée les portes de la Maternité  et de l’immortalité.

Dirza mis au monde une fille : Pégase, Nirmi donna naissance à un fils : Persée. Quant à Astrée elle mit au monde une fille : Aphrodite.

 

Aux pieds des Montagne le Grand Prêtre arrangeait ses troupes, menaçant de son courroux chacun de ceux qui fuiraient devant l’ennemi.

 

Sous le commandement d’Alya et Ethan, les nouveaux  Andromédiens sortirent de la montagne semant l’effroi chez les agresseurs.

 

Deux mille hommes et femmes, entièrement cuirassés d’argent et d’or volaient en leur direction,  un mouvement d’hésitation et de peur s’installa chez les attaquant.

Alya s’adressa à cette foule disparate

« Hommes d’Andromède je suis votre reine, ne tentait pas votre chance, ou vous serez anéanti »

« Putain, chienne, catin, je ne m’inclinerai jamais devant toi » cracha le grand prêtre avec violence et haine.

Il fut suivit d’une volée de flèches qui se brisèrent sur le champ de force établit à partir de la nef d’Ethan.

Sans pouvoir réagir, sur l’ordre télépathique d’Ethan, les soldats d’Andromèda,  lâchèrent la puissance des disrupteurs sur les prêtres et les mercenaires qui furent pulvérisés en milliers de particules. Les hommes et les femmes qui accompagnaient les prêtres furent épargnés, mais prirent la fuite. La panique s’installa,  se poussant, nombreux moururent écrasés aux fonds des profondes gorges, d’autres se noyèrent franchissant le fleuve en crue par la débâcle des glaces en cette saison.

 

Les survivants  se perdirent dans les forêts profondes et furent dévorés par les bêtes sauvages.

Les prêtres qui avaient survécu, leurs disciples et les collaborateurs tel le frère d’Alya .

 

Dans un sabbat infernal, ils s’immolèrent dans le brasier de leurs erreurs. La ville brûlait de ses vanités.

Alya et Ethan  décidèrent de laisser en place ses ruines comme témoin de la bêtise des hommes et construisirent une nouvelle cité pour la nouvelle Andromèda.

 

Cela faisait maintenant 20 ans que ces événements avaient eu lieu. Orion régnait sur les humains avec sa femme Pégase,  Persée régnait au côté de Cassiopée sur les peuples des forêts.

Aphrodite allait bientôt prendre la suite de sa mère comme prêtresse et maitresse de Tamori.

 

Alya, Ethan, Astrée, Nirmi, Dirza , embarquèrent dans une nouvelle nef conçue par Ethan et quittèrent Androméda pour de nouvelles constellations. On ne sait ce qu’ils sont devenus, mais ne doutons pas qu’ils ont connu bien d’autres aventures fantastiques et érotiques.

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tout simplement magnifique :)

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J'adore ce mélange d'érotisme et d'histoire fantastique/science-fiction.

Quel beau mélange! ça me transporte ds les étoiles et me fait rêver à d'autres mondes.

 

J'ai adoré te lire au fur et à mesure de ce récit :clapping:

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