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Emma Tied

Au bout de ta laisse.

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Un matin, j’avais pour ordre d’arriver chez lui les cheveux attachés. Dans l’ascenseur j’hésite, puis je décide de désobéir. Devant la porte mon cœur s’emballe, je sonne. Je sais que je vais être punie. Il m’ouvre et me prend dans ses bras puis remarque que mes cheveux sont détachés. Je fais mine d’avoir oublié. Ses baisers sont de plus en plus sauvages. Il me déshabille et caresse mon corps avec envie. Il me demande ensuite d’attacher ma crinière et de ne pas bouger, il part dans sa chambre chercher un accessoire. J’attends sagement à la porte, je sais qu’il va me punir.

 

En revenant, il m’attache un collier en cuir autour du cou, il fait pendre la laisse en maillons de fer si froids. L’objet qu’il tient dans sa main est en fait un petit vibro, assez fin mais avec des vibrations intenses. Il vérifie l’humidité de ma petite chatte (avec toute cette situation, j’étais déjà trempée…) et l’enfonce doucement mais sûrement. Puis il le met en marche : puissance maximale. Malgré mes petits gémissements, il m’interdit d’y toucher. Je me tortille. Il remonte ma petite culotte pour que je n’y ai pas accès. Il me fait avancer debout mais j’ai beaucoup de mal à marcher, les vibrations me déconcentrent. A l’entrée du salon, stop. Il me demande de me mettre à genoux puis à quatre pattes. Il tire sur la laisse, il me fait marcher comme une petite soumise. Dans cette position les vibrations sont encore plus fortes, chaque pas me fait mouiller de plus en plus fort. En chemin, il me met quelques coups de cravache sur le postérieur, je sais à quel point il aime voir ma chair bouger. Je réalise le temps d'une seconde que me faire presque ramper à ses pieds et voir mes petites fesses remuer de gauche à droite doit le rendre totalement fou.

 

Nous arrivons enfin dans sa chambre, après de longues minutes. Mes genoux sont un peu douloureux, mon vagin se contracte très légèrement, je suis tellement excitée. Il s’assoit sur le bord de son lit et me demande de le sucer. Je le prends tout entier dans ma bouche chaude, je veux lui donner le plus de plaisir possible. Pendant ce temps, il réussit à attraper des pinces-tétons et les pose sur le bout de mes seins. Trop sensible à ce moment, je les enlève quelques secondes plus tard. Il décide de me torturer un peu, il appuie sur le vibro à travers ma culotte pour me pénétrer plus profondément. Je gémis avec sa queue en bouche. Il me fait monter sur le lit et se met debout, toujours en me tenant par la laisse. Il pose mes mains sur ses cuisses et je continue la délicieuse gâterie. Ma bouche fait des va-et-vient, mes lèvres se serrent autour de cette masse épaisse, ma langue caresse tout ce qui est sur son passage. Je sens sa belle queue de plus en plus dure, il se retire, se caresse quelques secondes et me demande d’ouvrir la bouche. Je réceptionne son gland terriblement chaud et avale son sperme. Petite satisfaction personnelle, je me félicite d’avoir su lui donner autant de plaisir en si peu de temps uniquement avec mes lèvres et ma langue. Il me délivre du collier, du vibro et je me détache les cheveux, la séance câlins peut commencer.  

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Invité

récit très excitant ... et qui donne des idées à réaliser  ;-)  

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Un texte troublant d'excitation ! On peut la ressentir à travers ces lignes.

Si peu de lignes... Et pourtant une scène gigantesque... Merci à toi !

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Très excitant, j'adore ce genre de récit :)

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Décidément ces récit tendrement SM ont de plus en plus d'attrait pour moi...

Joli texte ! On en redemande !

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    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
    • Par Lieven
      Salut à tous (oui même toi dans l'fond).
       
       
      Je me renseigne mollement depuis quelques années, je réfléchis et je fantasme (bin oui...) pas mal sur ce sujet. Récemment je suis tombé sur un site (http://bdsm-attirances.com/index.html) dont la lecture m'a conforté dans l'idée que je me faisais de cette pratique, en terme de posture, de vigilance, de gestes, de relationnel. Cette lecture m'a permis de mettre des mots sur des impressions ou des pensées que je n'avais pas encore conscientisées.

      Un concept m'est régulièrement revenu en tête, celui de la nécessité d'une confiance parfaite dans le binôme. Ça a l'air évident, dit ainsi, pourtant quand on voit le nombre d'annonces de parfait-e-s inconnu-e-s souhaitant trouver un-e partenaire... Ce sera mon second point.


      Comme je l'expliquais en introduction, j'envisage de "passer à l'action". Mais... je n'ai aucune pratique. Or ce qui m'attire là-dedans, c'est essentiellement la domination, dans une moindre mesure le bondage et le sadisme mais en aucun cas la soumission ou le masochisme. Or (mais je me trompe peut-être), il me parait plus facile de mettre un pied dans cet univers en tant que soumis qu'en tant que dominateur, puisqu'un soumis, par définition, n'a pas à prendre d'initiatives.

      Afin de parfaire le tableau de mes envies, je suis un homme pansexuel (attiré davantage par les femmes, sans exclusivité) et pour l'instant je n'envisage une relation bdsm qu'avec une femme.


      Il y a plusieurs choses qui freinent mon passage à l'action.

      Tout d'abord la peur de ne pas parvenir à doser correctement ce que ma future soumise attendra de moi. Il me parait incongru de lui demander en permanence des feedbacks même si ce principe me parait évident dans l'absolu. Trop violent ou trop mou, et risque de déception de la soumise, pour résumer à la hache.

      Ensuite la peur de blesser physiquement. Même si le sadisme et le bondage ne sont dans ma tête que des instruments de domination, ils vont nécessairement être mobilisés. Et sans partir dans des trucs extrêmes et objectivement dangereux, il y a des gestes à propos desquels la pratique me semble indispensable pour garantir la sécurité de ma soumise. J'ajoute que ma connaissance du corps de la femme est assez limitée, en tout cas s'agissant de maitriser la dualité douleur/plaisir physiologique.

      Enfin, mais c'est peut-être du à un effet de mode du bdsm, j'ai l'impression qu'il faut se ruiner en objets divers pour pouvoir "assurer". Alors que mon idée première consistait à plutôt me diriger vers du détournement d'objets usuels.


      Second point, la notion de confiance. En inversant les rôles, je ne me vois pas me laisser attacher, humilier, fouetter et baiser par quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie (au sens propre). En réfléchissant deux secondes une fois repris ma place, je ne me vois pas attacher, humilier, fouetter et baiser quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie. Je pense tout simplement au risque pénal (et médiatique, mais ce serait deux facettes du même problème) engendré par une tordue qui reviendrait sur son consentement après coup.

      La confiance nécessite de connaitre l'autre, intimement. La confiance se gagne petit à petit, par des actes et du relationnel. Je n'envisage pas d'avoir "confiance" en quelqu'un rencontré via Internet dans le but avoué d'entretenir avec elle une relation de type bdsm.

      Je ne fréquente absolument pas le "milieu" bdsm (si tant est qu'il existe), et a priori je n'ai pas spécialement envie de le faire. D'une manière générale, tout ce qui se rapporte à ma propre sexualité relève de l'intime et je n'apprécie pas de devoir la dévoiler, encore moins à des inconnu-e-s (toujours cette notion de confiance) quand bien même je suis également un inconnu pour elles et eux.

      Quand à embarquer une amie ou connaissance dans cette aventure... Déjà que j'imagine mal coucher avec une amie. Non que l'idée me déplaise, mais je pense qu'ami-e c'est une relation qui exclut toute sexualité. En tout état de cause je ne saurais même pas comment m'y prendre pour aborder sereinement le sujet du bdsm. Déjà que peu de mes ami-e-s me pensent bisexuel (car je n'ai jamais annoncé "au fait, je suis pansexuel", c'est venu lorsque j'ai pu signifier mon attirance pour un homme sans que ce ne soit pris comme une blague ou une tentative de déstabilisation).
       
       
       
      Merci d'avoir lu jusqu'au bout (si ce n'est pas le cas, t'as perdu tu recommences !).
    • Par Juliequifantasme
      Un texte fort différent de ceux de mon blog, que je vous soumets ici... Sourire.

      __________________

      Elle se tenait là, à genoux, devant lui, tremblante, anxieuse et en même temps toute contente, excitée. A peine était-elle entrée dans son appartement et avait-il refermé la porte derrière elle qu'il lui avait donné pour ordre d'ôter tout ce qu'elle portait à l'exception de ses sous vêtements. Elle s'était exécutée presque sans sourciller. Elle était fière de cela, contente d'être arrivée cette fois-ci à mieux contrôler sa réaction et à mieux masquer les sentiments qui en venaient à l'assaillir alors qu'elle était là, devant sa porte close, à sa merci...

      Elle s'était retrouvée en sous-vêtements donc. Ils étaient noirs, classiques. Il lui avait donné pour instruction de les mettre et elle les avait mis. Ils sentaient bon la lessive et étaient tous doux lorsqu'elle les avait mis avec soin cet après-midi pour se préparer mais là elle craignait que sa petite culotte ne soit trop humide de par ces sécrétions dont lui seul était respondable.

      Il l'avait regardée de haut en bas puis de bas en haut. Elle se sentit comme fouillée, inspectée... Elle en était toute frémissante et tremblante. Après cela, il lui avait de nouveau adressé la parole pour cette fois lui dire :

      " A genoux, soumise."

      Et c'est ainsi qu'elle s'était retrouvée à genoux face à lui qui se tenait encore debout, imposant. Elle se sentait toute petite, humiliée de s'être si vite mise à hauteur de ses pieds.. Il avait tendu sa main vers elle alors qu'elle se tenait devant lui, près de lui, à ses pieds... Elle avait senti son coeur s'affoler, avait eu le temps de redouter et de craindre ce geste qu'il allait avoir envers elle en même temps qu'elle s'était sentie folle de joie qu'il daigne la toucher elle... La soumise.

      Il avait glissé sa main vers sa nuque et avait laissé doucement courir ses doigts avant de lui dire :

      "Détache ma ceinture, soumise."

      Elle avait alors levé la tête vers la ceinture, ce qui eu pour effet de faire devenir encore plus présente et pesante cette main sur sa nuque... Elle avait obéi. Avait pris dans une main la boucle de la ceinture tandis que par l'autre, elle avait commencé à l'ouvrir... Son coeur battait encore plus vite... Allait-il d'ores et déjà la corriger? Qu'avait-elle pu faire de mal pour être punie...? Avait-il juste envie de lui faire peur?

      Elle avait fini d'ouvrir la ceinture malgré ses mains tremblantes et se disait que peut-être il était passé à autre chose que la ceinture mais c'est là qu'il lui dit :

      "Retire la, roule la et donne la moi, soumise."

      Oh mais il allait lui donner des coups avec cette fichue ceinture! Elle s'affolait ! Elle n'aimait pas être punie et faisait tout pour ne pas contrarirer son Maitre et ne pas l'être... Elle finit de la retirer. Fit glisser ses doigts sur son long et se dit que malgré tout, la ceinture était fort belle. Elle la roula avec soin dans sa main alors qu'elle sentait son estomac se nouer et ses lèvres devenir sèches... Et la lui tendit.

      Il la prit. La regarda et la déroula pour bien vite l'approcher d'elle. Pendant un bien court laps de temps, elle s'était attendue à ce qu'un coup finisse par s'abattre sur elle , avait même fermé les yeux pour essayer de se contrôler et de ne pas crier à la morsure du cuir sur sa peau mais elle avait bien vite senti cette ceinture venir se placer autour de son cou et elle en fut si contente! Si soulagée ! Qu'elle en eut envie de lui baiser les pieds pour le remercier...

      Il resserra la ceinture autour de son cou, faisant de telle sorte qu'elle puisse constamment sentir cette sorte de collier improvisé autour de son cou, peser sur sa nuque. Ce n'était pas par manque de moyens ou parce qu'il n'avait pas un vrai collier mais son Maître avait décidé de mettre autour de son cou quelque chose qui était à lui, de lui... Et ça la touchait comme s'il avait fait preuve de tendresse envers elle...

      Elle avait ouvert les yeux, contemplait de nouveau ses chaussures et il avait pris dans sa main le bout de la ceinture. Il l'avait laissé un petit moment s'acclimater, réaliser. Et là... Sans crier gare... Il avait tiré d'un coup sec sur la ceinture, la faisant presque se sentir étouffer et là elle réalisa ce que la ceinture pouvait avoir de différent par rapport à un collier...

      "Suis-moi.", avait-il dit en tirant sur ce qui était en même temps son collier et sa laisse...

      A suivre.
    • Par joliette
      -Sois ma soumise ce soir, qu'il m'a demandé.
       
      Moi je veux bien, même si dans l'esprit, je suis plutôt dominante. Je plie à contrecoeur, même cette obligation de plier est infiniment excitante en soi. Ce soir je serai donc son jouet, sa chose, sa geisha... Je serai ce qu'il veut...Envie de lui faire plaisir.
       
      Bref, rendez vous pour 7hr. A l'heure dite, je suis une soumise modèle, lingerie des grands soirs, à genoux sur le lit, les mains sur la tete, cul tourné vers la porte. Sans culotte, tout de même, puisqu'on m'a ordonné d'en porter une. Comment glaner une fessée sans en avoir l'air...
       
      La porte s'ouvre, un courant d'air frais balaie mon corps, me fait frissonner. Puis ses lèvres sur ma peau, ses paumes douces et tièdes qui prennent possession de mon corps, m'attisent, me troublent, sont partout... Contact surprement de ses vétements au contact de ma peau, de sa cuisse contre la mienne, de ses doigts qui joue avec un téton, viennent prendre la température de mon antre, taquiner mon oeillet, claquer mes fesses... Je soupire, je me tords, je gémis, sous le désir qui monte graduellement.
       
      D'une bourrade de gros chien, me voilà renversée sur le dos. Un clic: poignet droit menotté à un barreau du lit!  Un autre clic et c'est le tour du poignet gauche. Je suis à lui.... Toute à lui, sans défense... Je ne pourrais même pas ruer sous son corps qui me chevauche et bloque mes cuisses. Une bosse énorme qui déforme le jean, le zip qui frotte sur mon clito, et moi qui ondule, me fait du bien dessus, pour occulter un peu la pression de ses doigts qui jouent à étirer mes mamelons, si sensibles!
       
      Enfoiré!  Mais qu'est ce que c'est bon, ce qu'il me fait! Je miaule dés qu'il gobe le téton, le fait durcir sous sa langue, ronronne quand il mord mon cou. Demain j'aurai des marques de mon salopard de vampire d'amour que je serai heureuse de porter.
       
      J'ai envie de m'abandonner, et tout à la fois de résister. D'etre son jouet, et de retourner les choses. Une chance pour lui que je sois liée, sinon j'aurais lancé une offensive!
       
      Sa bouche descend sur moi, sa langue dessine de savantes circonvolutions, vient taquiner le nombril, descend sur le pubis, puis sur le coquillage humide, en l'effleurant simplement, alors que je voudrais etre dévorée, bouffée, godée de sa langue, cannibalisée. Mon ventre se tend vers lui, cherchant à accentuer le contact.
       
      Peine perdue, il se retire!
       
      Grrrr!  Mais je veux sa bouche moi!
       
      Ah non, chic, ça veut dire qu'on va baiser!  
       
      Il retire ses vêtements, avec une lenteur exaspérante, me frôle des tissus. Rugueux du jean satiné de la chemise amidonnée, extrême douceur du caleçon, encore tièdes de son chaleur.
       
      Sa queue jaillit: dressée, majestueuse, appétissante, glorieuse. J'en ai faim! 
       
      Il se penche sur moi, ce pourrait etre un 69 s'il se rapprochait et me laissait gober son épée. Mais il reste loin exprès, il joue... Sadique, sale bête!
       
      Je retrouve la douceur de sa bouche sur mon ventre, mais je voudrais aussi ma friandise, cette belle fraise pulpeuse qu'on me refuse. En place on m'offre deux boules lisses, que je lape  avidement, que je mordille, que je machouille, la rosette passe à ma portée et je monte à l'assaut, lèche tout ce qui passe à ma portée, les gouttes de liqueurs qui choient sur mon visage, je suis rendue folle par cette langue qui de son côté taquine toujours mon antre, fais rouler mon bonbon, ces doigts qui m'investissent. 2, puis 3, puis 4, la main qui force le passage... C'est bon et ca fait mal, c'est merveilleux et ca m'effraie. Je veux sa main en moi, je le veux tout entier en moi.
       
      Enfin, sa queue cherche ma bouche, s'enfonce dans ma gorge. J'aime ca mais  je flippe de m'étouffer, mais il se contrôle parfaitement et je me détend, cherchant à accueuillir du mieux que je peux ce gourdin, léchant docilement  gland et boules quand il se retire, ouvrant une bouche d'oisillon pour recevoir ma pitance, salivant sur la tige, encore et encore...
       
      Ma machoire écartelée souffre. Il s'en rend compte et se retire. Je perd aussi les doigts en moi, ce doux calinage du clito.
       
      Je suis retournée sans façon sur le ventre, les bras tendus par les menottes. Une fessée pour me faire mettre  replier les cuisses, bien écartées,  mieux me cambrer. Poulette prête à embrocher! 
       
      Je devine qu'il se branle. Peut etre qu'il réfléchit? Ca ne me va pas, j'ondule de la croupe luxurieuse, tentatrice
      ... Je le veux en moi, au plus profond, subir sa loi!
       
      Le gland, enfin, qui se présente ! Nos fluides qui se mèlent. Mon antre est un brasier qui le réclame, l'appelle de toutes ses phéromones. Au lieu de ca, il résiste, le bougre d'envahisseur, il me fait languir, me torture, me chatouille de son gland à l'entrée, se frotte sur ma raie. Je m'énerve, je le veux, qu il ressorte par ma gorge, qu'il me fasse ameuter le quartier de mes cris, qu'il me défonce, me ramone, vienne exploser mon cul, mais qu'il entre!
       
      En plus il me nargue!
       
      -Tu veux quoi?
       
      -A ton avis? 
       
      Il se branle, paisible, l'oeil rieur. Je le foudroie d'un oeil noir mais ce n'est sans doute pas la bonne tactique pour le faire céder.
       
      -Demande moi, fait-il doucement
       
      Je reste perplexe. Demander quoi? L'heure, la météo, les résultats des élections? Ah oui, soudain, le sens de sa question m'apparait clairement, mais  froisse ma fierté. Nan, je ne céderai pas, je n'obtempérerai pas. Sournoisement, je frotte mon clito sur le couvre lit, ronronne d'aise, les yeux fermés. 
       
      Son doigt vient effleurer ma bouche. Docile, les yeux fermés, je suce, tête, je goute à ma liqueur intime, à la sienne, aussi.
       
      Le doigt se retire, vient titiller ma rosette qui s'ouvre sous la visite. Un doigt, deux doigts... Puis le gland qui se pose à l'entrée, force le passage, la tige qui m'envahit d'un coup à  la hussarde. Et soudain, les petits coussins humides et moelleux  des bourses sous mes fesses. Empalée jusqu'à la garde!
       
      Il reste immobile, me laissant m'habituer à son intrusion, en ces lieux sombres, étroits  et chauds comme l'enfer. Puis débute son va-et-vient, lentement, puis plus vite, plus loin, toujours plus fort. Je balbutie des mots sans suite, gémissante, secouée, balottée. Sa main sur mon coquillage, ses doigts sur mon bouton magique et je m'envole, tandis qu dans un grand râle je le sens se répandre en moi.
    • Guest Maitresteeve
      Par Guest Maitresteeve
      Quelle idiote, tu peux être.

      Parier avec ton Maître.

      Ces deux mots dans la même phrase sont tout simplement incompatibles, tu le sais, il le sait, mais tu aimes jouer, le défier, te prouver que tu peux lui résister, que tu contrôles encore la situation. Une fois de plus il a gagné. une fois de plus tu vas payer. Son imagination te semble sans limite. Il pourrait au moins reproduire ses gages. Mais non. c'est toujours différent, surprenant, inquiétant et excitant à la fois.

      " Je t'emmène faire un tour au sauna". voilà ces seuls mots. Ne pas poser de questions. c'est la règle.

      Tu te retrouves face à lui dans les vestiaires, communs bien évidemment dans ce genre d'endroit. il faut chaud. tu t'es habillée légèrement. tu cherches encore à le provoquer.

      tu fais glisser les fines bretelles de ta robes noire moulante, le long de tes épaules. tu prends ton temps. le tissu s'accroche à la pointe de tes seins déjà durcis.il se déshabille au même rythme que toi. tu plonges ton regard bleu azur dans ses yeux. mais soutenir le regard de son Maître est un défi que tu n'oses même pas envisager. Il lit en toi à livre ouvert. il sait déjà que tu mouilles. il le voit au léger frisson qui parcours ton corps.

      tu tires sur le tissu. Ta petite poitrine se dresse fièrement. il ne te reste que ton mini string blanc de satin qui épouse parfaitement les lèvres de ton intimité. Allez savoir pourquoi, tu deviens pudique en cet instant et tu te retournes. Tu fais glisser les deux élastiques le long de tes hanches, puis de tes jambes. Ta peau n'a as encore eu le temps de prendre le soleil. elle est laiteuse. cette peau ferme et lisse que possède encore les femmes de moins de 30 ans.

      Il est là. derrière toi. il se colle à toi. son érection entre tes fesses. il colle ses lèvres à ton oreilles. il pose une main sur ton sein gauche. il en pince le téton avec cet art de la caresse violente et douce à la fois qui le caractérise. cette caresse t'électrise, ton sexe en devient humide, dégoulinant. Ne pas pouvoir maîtriser les réactions de ton corps, cela t'agace au plus haut point. il ne vérifie même pas. Car il sait, et ne il ne voudrait pas en plus te donner la satisfaction d'une caresse plus intime.

      " A partir de maintenant, tu fais tout ce que je te demande, sans rechigner, sans dire un mot. tu voulais jouer, et bien on va jouer. voici ton gage: donner du plaisir sans en recevoir....suis-moi ma petite soumise adorée"......

      Nous rentrons dans la pièce principale simplement vêtu d'une serviette blanche. tu as fixé la tienne autour de ta poitrine mais elle est trop petite pour venir couvrir complètement tes fesses. On devine la naissance de ton intimé à chacun de tes mouvements.

      le cadre est chaleureux, la lumière tamisée. A cette heure de la journée il y a peu de monde. surtout des hommes comme souvent dans ce genre d'endroit. Au centre de la première pièce est disposé un grand jacuzzi. nous nous avançons, tu hésites. fébrile. tu sens ma main posée sur tes fesses t'invitant à poursuivre.

      4 hommes se prélassent dans le bain bouillonnant. ils n'ont d' yeux que pour toi. Le regard lubrique, sauvage. Trop malsain à mon goût, nous passons notre chemin..Nous nous dirigeons vers le Hammam. la brume nous enveloppe dans un premier temps. difficile de distinguer quoi que ce soit.

      La chaleur humide fait son oeuvre. ton corps ruissèle rapidement de cette vapeur d'eau. tes cheveux bruns te collent aux visage. Deux hommes face à nous. les yeux mi-clos. ils portent encore leur serviette autour de la taille. "bonjour" de courtoisie, L'observation commence.

      Ils ont la quarantaine. l'un est bien bâti. le torse imberbe, la peau mate. un corps entretenu en salle de fitness. le visage carré. le regard vif mais non agressif. Le second est plus petit, torse velu, plus bedonnant, mais un certain charisme se dégage de lui. il assume son physique. Voilà 2 hommes de choix, parfait pour ton gage.

      "bonjour Messieurs. Autorisez-vous Mademoiselle à venir s'installer entre vous". tu me jettes un regard interrogateur et plein d'angoisse à la fois. Ton sens de la provocation vient de rejoindre le fond de tes tripes.Tu vas pour ouvrir la bouche. Je lève un doigt en direction de ta bouche. Tu te ravises. Silence.

      " Mais avec plaisir" répond le plus costaud. Ils s'écartent alors, et d'un geste commun, ils tapotent du plat de la main la banquette. Dernier regard de ta part. tu es vaincue, tu avances tout en resserrant les liens de ta serviette. tu prends position entre les 2 hommes. Tu croisent les jambes, mains sur les cuisses. dernière protection pour accéder à tes trésors cachés. Ils restent sages à tes côtés

      Je m'installe face à vous. je me mets à mon aise. Vous observe puis me décide.

      " Messieurs, cette charmante demoiselle, a perdu un pari. Elle se doit par conséquent de respecter un gage que j'ai intitulé: donner du plaisir sans en recevoir....accepteriez-vous de participer à ce gage, vous ne devriez pas le regretter. Mais attention il y a des règles à respecter. si l'un de vous ne les respecte pas, tout s'arrête....alors....."
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