Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

tendre_Eva

Idylle sur le forum

Recommended Posts

Bon, je me lance avec un peu d'angoisse. J'espère que ça va vous plaire. C'est un membre de CI qui m' inspiré cette histoire. ;):D:D

Un forum pour le plaisir, une rencontre très inattendue et bientôt, on fait connaissance. On décide de se retrouver sur MSN pour s’isoler un peu. Et là on se découvre, on apprend à se connaître. Serait-ce les prémices d’un amour ? On a de plus en plus de mal à se séparer et on ne fait que penser l’un à l’autre. Mais là vie n’est pas facile, nous sommes mariés. Les aléas de la vie et du travail font à présent que nous avons du mal à nous retrouver. Et pourtant nous avons qu’une envie. Nous retrouver et passer un moment ensemble rien que nous deux.

Les jours passent, le cœur bat très fort, j’attends avec impatience de me connecter à internet. Hélas, pas de message, rien, je suis malheureuse. J’attends alors qu’il se connecte, sur MSN. Mais il ne vient pas. Je tourne en rond et je me demande ce qu’il fait, ne m’a-t-il pas déjà oublié ?

Mais non, lorsqu’il réussi à se connecter quelques minutes, il me dit qu’il n’en peut plus, qu’il veut être avec moi, qu’il a envie de moi. Et je me reprends à espérer. Alors, il me vient une idée et si j’allais lui faire une surprise. J’emballe quelques affaires je saute dans le premier train pour aller chez lui.

Lorsque enfin, j’arrive à destination, mon cœur bat très fort. Je sors mon plan. Je connais son adresse, il tient une boutique de souvenirs près du port.

Le cœur battant à tout rompre, je me mets en marche. Aurais-je le courage d’aller au bout. Aurais-je le courage d’aller le trouver ?

Les émotions me submergent. Je dois le voir, il en est presque vital pour moi à présent.

Ça y est, j’arrive à l’adresse qu’il m’a confiée un jour lors d’une de nos discussions. J’arrive à peine à respirer. Et s’il n’était pas là ? Et si je ne lui plaisais pas. Mes jambes tremblent et j’ai du mal à ne pas tomber. Je choisis quelques cartes postales et j’entre doucement dans le magasin. Le sang bat dans mes tempes, j’ai l’impression de ne plus être moi-même. Ça y est, je suis dans le magasin. Zut, sa femme est là. Oh, elle est plus jolie que moi. J'ai envie de faire demi-tour. Mais là j’entends sa voix. Alors, je continue à avancer.

Je le vois, il est là derrière son comptoir.

- Bonjour, dis-je.

Il lève la tête vers moi et me rend mon bonjour. Je n’entends même pas sa femme me dire bonjour. Ses yeux emprisonnent les miens. J’avance vers lui. Ma poitrine se soulève, j’ai peur, et je suis excitée en même temps. Je pose mes cartes postales devant lui. Il est encore plus beau que sur MSN.

- Je voudrais aussi un bracelet avec un prénom.

- Oui lequel désirez-vous ?

Oh cette voix chaude. Je fonds, c'est lui, pas de doute.

- Eva, s'il vous plait, dis-je de ma voix sensuelle.

Je le vois tressaillir.

- Eva, répéta-t-il.

- Oui, fis-je avec un sourire.

Je sais à quoi il pense à se moment même. « Est-ce bien, mon Eva ? » On ne se quitte pas des yeux, je lui souris. Pas besoin de parler, on se comprends d’un simple regard.

- C'est un bien joli prénom, me dit-il.

- Merci, répondis-je avec un grand sourire.

Ensemble, on se dirige vers le présentoir des bracelets. On ne sait pas quoi se dire. On est enfin ensemble, mais tout à coup nous sommes timides. Il prend le bracelet.

- Eva, dit-il soudain. C'est un prénom qui me rend fou depuis quelques semaines.

- Moi c'est un homme qui me fait cet effet depuis quelques semaines.

- Heureux de le savoir, dit-il en souriant. Je ne peux pas croire que tu sois là.

- J'ai longtemps hésité, crois-moi. Mais je n’en pouvais plus de cette situation.

- Tu as bien fait, je suis tellement heureux que tu sois là. Tu me manquais tellement. Et pour tout t’avouer, j’étais décidé à venir te rendre visite chez toi moi aussi. Mais avec le magasin, ce n’est pas facile.

Ses yeux ne me quittent pas. Je suis sure que nous pensons à la même chose. Il a envie de moi autant que j’ai envie de lui. Il prend ma main et la pose sur son bas ventre. C'est indéniable, il a envie de moi. Mon cœur manque un battement, j’ai l’impression que je vais m’écrouler. Il jette un coup d’œil à sa femme. Je secoue la tête. Je ne veux pas qu’il ait des ennuies. Le voir et être avec lui me suffit amplement.

- Je vais prendre un tee-shirt, dis-je alors.

Il m’accompagne. On choisit un tee-shirt ensemble. Ensuite, nous nous dirigeons vers la caisse. Il fait le total.

- 27 euros, me dit-il.

Mais il me tend un papier ou il a noté, c'est un cadeau. Je secoue la tête. Je refuse. C'est son gagne pain. Je préfère régler mes achats.

- Je m’en vais, fit sa femme alors. J'ai du travail à la maison à terminer.

- Entendu, lui répondit, mon bel amant.

Lorsque la porte se ferme, je me mets à trembler. Ça y est, nous sommes seuls. On se regarde. Nos regards en disent long.

- Viens, dit-il en me prenant la main.

Je le suis sans rien dire. Il m’entraîne dans la remise à l’abri des regards indiscrets. Il me prend dans ses bras et me serre contre lui. Puis ses lèvres s’emparent des miennes. Il m’embrasse tendrement. Je le repousse.

- Tu ne veux pas ?

- J'ai peur.

- Non, mon ange, tu n’as pas à avoir peur. Tu savais bien que ça arriverait un jour ou l’autre.

- Oui, mais…

- Chut, mon amour, profitons de ses instants trop rares. Nous sommes enfin seuls, toi et moi.

- Tu as raison, embrasse-moi.

Ses lèvres se posent à nouveau sur les miennes, sa langue cherche la mienne. Oh que c'est bon. Ses lèvres sont chaudes et douce. L’excitation nous gagne. Il passe sa main sous ma jupe et la pose sur mes fesses.

- Tu ne sauras pas si un client est là ?

- Si, j’entendrai la clochette. N’aie pas peur.

La clochette retentit à ce moment là.

- Oh non, dit-il. Ça commence.

Il me relâche.

- Je reviens vite.

Il gagne le magasin pendant que je regarde autour de moi. Il revient quelques minutes plus tard.

- Où en étions-nous ?

- Je crois que tu m’embrassais.

- C'est vrai, j'ai failli oublier, dit-il avec un clin d’œil. Allez, reprenons.

Il déboutonne mon chemisier et en écarte les pans. Mon cœur bat la chamade lorsqu’il le retire. Il retire ma jupe. Je suis à présent en sous-vêtements devant lui. Je commence à déboutonner sa chemise lorsque le carillon de la porte retentit à nouveau.

- Mais ce n’est pas possible ! grommela-t-il.

- J’abandonne, fis-je.

- Attends-moi, je reviens vite.

Il s’en va et je me mets à l’attendre. Encore une fois. Cette fois, il est plus long, je décide de m’en aller. Alors que je remets mon chemisier, il entre dans la remise.

- Mais qu’est-ce que tu fais ?

- Je m’en vais. Nous ne serons jamais…

Il ne me laisse pas finir, il pose son index sur ma bouche.

- Chut, mon amour, cette fois, je te le promets, nous ne serons plus dérangés.

- Comment peux-tu en être sur ?

- Parce que j’ai fermé le magasin le temps de te donner du plaisir, mon ange.

Une décharge d’adrénaline me parcourt le corps. Il retire à nouveau mon chemisier. D’un geste habile, il dégrafe mon soutien-gorge et me le retire. J’ai du mal à respirer. Il regarde mes seins voluptueux avec envie puis il les prend à pleine main et les malaxe.

- J’adore tes seins.

Il s’empare de la pointe d’un sein qu’il mordille longuement puis il fait de même avec l’autre. Je gémis. C'est bon. Mes mains déboutonnent sa chemise qu’il m’aide à retirer. Puis, mes mains glissent sur son pantalon, le déboutonnent. Je ne peux plus attendre, je plonge ma main dans son caleçon pour m’emparer de sa virilité. Il pousse un gémissement rauque.

- Eva, tu me rends fou.

- Toi aussi, mon chéri.

Il retire son pantalon et son caleçon rapidement puis se positionne devant moi. Je peux largement admirer sa virilité triomphante. Il a très envie de moi à m’en pas douter. Ses mains se posent sur mes hanches et font glisser mon slip jusqu’à mes pieds. Je frémis. Je suis entièrement nue devant lui et ses yeux me détaillent avec amour.

- Eva, mon bel amour, tu es à moi, murmure-t-il au creux de mon oreille.

Puis ses lèvres chaudes glissent le long de mon cou. Cette caresse me rend folle. Je pousse un gémissement de bonheur. Ses lèvres continuent leur ballet pour s’arrêter à nouveau sur mes seins qu’il mordilla longuement. Ensuite, il me fit asseoir sur une pile de carton et m’écarta les jambes.

- Mon amour, nous allons enfin pouvoir passer au réel.

Ses lèvres se posent sur l’intérieur de mes cuisses et remontent lentement vers mon intimité. Lorsque je sens sa langue sur moi, je crois défaillir. Il se met à la recherche de mon bouton du plaisir. Il joue longuement avec lui tout en entrant deux doigts dans ma grotte secrète. Il fait des va-et-vient de plus en plus rapide tandis que sa langue agace toujours mon bouton sensible. Je pousse des gémissements de plus en plus fort et me mordille les lèvres pour ne pas crier mon plaisir. Et là enfin, je sens le plaisir me gagner. Une boule de chaleur m’irradie le corps. C'est merveilleux. Je retombe pantelant sur les cartons, je n’ai plus de force.

- Eva, ma douce, tout va bien ?

- Oui, c'était merveilleux. J'ai juste du mal à refaire surface.

Il me prend dans ses bras et me serre contre lui.

- Tu es encore plus merveilleuse que sur MSN.

- Ce n’est pas pareil… Maintenant, à moi, laisse-toi faire.

Je saute des cartons et le fait s’appuyer contre le mur. Je m’accroupis devant lui et m’empare de sa virilité très raide. D’abord je le caresse du bout de la langue. Je l’entends gémir. Lorsque ma bouche se referme sur lui, il pousse un gémissement rauque.

- Oh Eva, tu me rends fou.

J’accentue ma caresse, et sa respiration s’accélère. Soudain, il me repousse.

- Eva, mon ange, non. Pas maintenant. Je te veux.

Je me redresse et nous nous embrassons fiévreusement. Nos sens sont en ébullition.

- Mon ange, j'ai envie de toi, maintenant !

- Oh oui, s'il te plait, prends-moi !

- Mon Eva, je rêve de cet instant depuis qu’on s’est rencontré sur le forum. Tu vas enfin être mienne.

Il me pousse encore une fois sur les cartons, écarte mes jambes, prend sa virilité dans sa main et s’approche de moi. Il se positionne contre l’entrée de ma grotte secrète. Je me crispe.

- N’aie pas peur mon ange, nous en avons envie tous les deux, n’est-ce pas ?

- Oui, j'ai envie de toi.

Alors, il me pénètre puis ressort presque aussitôt. Et là, il plonge cette fois jusqu’au fond de moi. C'est merveilleux de le sentir en soi.

- On mon amour, murmura-t-il.

Il commence ses va et vient, nous sommes sur la même longueur d’onde, nous gémissons et bougeons en même temps. Nous ne faisons plus qu’un. Nous sommes au paradis. Ses va-et-vient deviennent de plus en plus rapides. Une boule de feu prend naissance au fond de mon ventre. Je sais que nous allons bientôt atteindre la jouissance. Encore quelques mouvements et nous crions ensemble notre plaisir. C'est merveilleux. Il retombe sur moi et nous tentons de reprendre nos esprits.

- C'est fou ce que tu es merveilleuse, ma chérie. Que je suis heureux que tu sois venue.

- Alors, tu ne m’en veux pas ?

- T’en vouloir ? Sûrement pas. Bien au contraire.

Nous nous rhabillons sans nous quitter des yeux. Nous avons encore envie l’un de l’autre.

- Tu rentres chez toi ?

- Non, j'ai réservé une chambre d’hôtel pour cette nuit. Je vais aller découvrir ta ville.

- Une chambre d’hôtel, répète-t-il. Et si je venais demain matin t’y retrouver, qu’en penses-tu ?

- Demain matin ?

- Oui, dans un bon lit nous pourrions faire des merveilleux. Je connais tes fantasmes et je sais que tu rêves d’en réaliser un bien spécial.

A l’idée de sentir sa main virile en moi, je sens mes sens s’enflammer à nouveau. Mes seins pointent ce qui ne lui échappe.

- Si tu veux, nous pouvons recommencer tout de suite.

- J’aimerais beaucoup, mais pense à ton magasin.

Il soupire.

- Tu as raison, mon ange. Alors à demain matin.

- Oui, a demain.

- Fais de beaux rêves, mon ange.

- Toi aussi.

Je m’apprête à sortir lorsqu’il me murmure quelque chose à l’oreille. Je sens mon cœur s’emballer. Je ne peux pas y croire. C'est trop beau.

- Moi aussi, répondis-je.

Puis après un dernier baiser nous nous séparons jusqu’au lendemain matin…

:D:D:D :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest decibel

Magnifique narration Eva :D:D:D ... tendre et excitante rencontre :D;) ... vite une suite à ce rêve ou ce vécu ??? :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

:D :D:D:D

bah dis donc ma belle si c'est pas de l'Amour ça, j'y connais rien, suis encore sous l'émotion trop envie d'être à ta place

tout simplement génial, chaud, tendre, haletant, passionné plein de désir et d'amour...:D :D ;)

suis sur le cul (minou tout mouillé !!!)

t'as bien fais de la poster :D

:D ma belle vivement la suite alors si j'ai bien compris

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci les filles, vous êtes vraiment gentilles. J'ai déjà écris la suite décibel, mais euh :D:D;) c'est beaucoup plus chaud. :D :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Wow !!!

le 1er truc que j'ai envie de dire c'est que c'est trop trop mignon ton récit !! :D:D;):D:D:D

vivement la suite :D

C'est une vraie histoire?

franchement je dois etre encore tres naive mais la femme de ton cherie elle m'a fait pitié :D:D la pauvre...

( mais bon si c'est pas réel :D )

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Anonymous

;) :D:D

Bravo Eva ... Très belle histoire ... Excitante ...

Et puis je dois bien avouer que moi aussi j'aimerai beaucoup lire la suite :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Le lendemain ? Oh la la, très chaud, trop chaud pour être publié ;):D

Rassure-toi merewen, ce n'est que mon imagination qui travaille en imaginant ce membre de CI. Sa femme n'a rien a craindre de moi :D:D :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

je decouvrir ton texte eva

il a enormement de chance cet homme la ;)

j'ai adoré ce coté sensuel , la suite la suite :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'adore ca donne chaud egalement.... hmm hmmmm

Bien tourné en plus... j'aime le style... :welcome:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest decibel

Le lendemain ? Oh la la, très chaud, trop chaud pour être publié :wink::-D8)

Non, pas trop chaud pour nous faire partager ces tendres moments !!! 8):welcome: ... l'hiver arrive et on en a besoin 8)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest decibel

Merci Décibel. :welcome::wink:8)

Faut peut-être que je demande l'avis à un correcteur ou a un modo avant, non ? 8)8):P:P

Tout dépend de "ton style" qui m'a l'air tout-à-fait correct et sensuel à souhaits :P:P ... mais les correcteurs se feront un plaisir de t'aider, j'en suis sûre !!! :-D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci du compliment, ça me touche :welcome::wink::-D Le style est le même, sauf que le monsieur fait des choses beaucoup plus chaudes. 8)8)

Je vais contacter un correcteur au cas ou. Merci à toi Décibel.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je te remercie moitoutplein. :wink::wink:

Bon puisque ça vous a plus et surtout que j'ai obtenu l'approbation :wink: je mets la suite. J'espère que ça vous plaira autant.

Bisous

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Idylle sur le forum (suite)

J’ai eu beaucoup de mal à m’endormir ce soir là. Les émotions de la journée avaient été trop fortes. Nous avons fait l’amour et je sentais encore ses mains douces sur moi. Mon amant d’un soir avait été magistral. Je me sentais, femme, j'étais heureuse.

Les trois mots qu’il m’avait murmurés avant de nous séparer ne cessaient de résonner à mon oreille.

"Je t’aime". Trois mots magiques qui vous ouvrent toutes les portes, 3 mots qui vous font battre le cœur, 3 mots qui peuvent bouleverser une vie.

Je regarde mon radio-réveil, il est 7h30. Je ne sais pas à quelle heure il a décidé de passer. Et si finalement, il avait changé d’avis et ne venait pas ?

Je secoue la tête. Non c'est impossible. Je sais qu’il viendra. Il m’aime et je l’aime. Il viendra.

Je passe à la salle de bain et me regarde dans le miroir. Je suis en déshabillé blanc très court. Il est pratiquement transparent et on distingue parfaitement les aréoles de mes seins. Je me recoiffe et me maquille légèrement, je veux être parfaite pour le recevoir. Je remonte mes seins pour qu’ils soient pigeonnants, je sais qu’il adore ça. Je caresse mes lèvres. J'ai encore le goût des siennes sur les miennes. Hummm il m’avait si bien embrassé.

Je songe alors qu’il a promis de réaliser un de mes fantasmes. Je frissonne à cette idée. Je sors de la salle de bain et me dirige vers la fenêtre que j’ouvre en grand. A ce moment, on frappe à la porte.

Mon cœur manque un battement. J’ouvre la porte. C'est bien lui. Plus beau que jamais.

Il est vêtu d’une chemise bleu clair et d’un pantalon beige. Il me détaille des pieds à la tête. Je vois la bosse qui se forme dans son pantalon.

- Bonjour, mon amour, dit-il.

- Bonjour, répondis-je timidement. Entre.

Il entre avec un sac à la main et m’embrasse tendrement.

- J'ai emmené divers gadgets avec moi. Je vais te faire l’amour comme jamais. Tu n’oublieras jamais, mon ange.

J’avale ma salive, mais que m’a-t-il préparé. Je referme soigneusement la porte de la chambre. Ça y est, mon cœur bat la chamade, le sang fourmille à mes tempes, mes jambes ne me portent plus. Je me retourne vers lui.

- Tu es très excitante comme ça, mon ange. Et quel décolleté. Tu as vu dans quel état tu me mets ?

- Je suis désolée.

- Ne le sois pas, mon ange, j’aime être dans cet état en te regardant. Et ce matin, nous ne serons pas dérangés.

- Tu dois être au magasin à quelle heure ?

- Au environ de 9h30. Ce qui nous laisse environ une heure trente pour réaliser un de tes fantasmes.

Je le regarde en rougissant.

- Allez, ma chérie, à toi de jouer.

Il s’installe sur le lit après avoir retiré ses chaussures. Je me place devant lui, intimidée mais aussi très excitée. L’homme dont je suis tombée amoureuse est à demi allongé sur mon lit. Alors, une bouffée d’amour me submerge, je le regarde dans les yeux. Nous sommes comme hypnotisés. Je fais glisser les bretelles de ma nuisette le long de mes bras sans le quitter des yeux. La nuisette glisse le long de mes seins, s’accroche aux pointes déjà érigées, puis, glisse sur mes hanches et le long de mes jambes.

Je vois ses yeux s’allumer. Le désir le tiraille. Je fais glisser mon slip le long de mes cuisses et bientôt, il rejoint la nuisette. Je suis nue devant lui. Seule un chaîne en or brille à mon cou et une montre orne mon poignet. Je grimpe sur le lit à quatre pattes et le rejoins ainsi. Arrivée près de lui je m’assoies sur les talons et je le regarde. Il veut toucher mes seins, je l’en empêche.

- Non, c'est défendu. Pas touche !

Il se met à rire.

- Petite peste va !

Là, c'est moi qui me mets à rire.

Je le chevauche et pose mes lèvres sur les siennes. On s’embrasse tendrement. Nos sens s’embrasent. Je passe mes bras autour de son cou, il me serre la taille, nos langues se cherchent, se mêlent et s’entremêlent. Ce baiser semble durer une éternité. Le désir nous submerge. On a envie l’un de l’autre. Je caresse ses cheveux blonds.

Alors, je déboutonne doucement sa chemise. Je caresse son torse, mes doigts jouent avec ses mamelons et les caressent.

- Mon amour, tu me rends fou. J'ai trop envie de toi.

- Sois patient, mon chéri, fis-je avec un sourire.

- Avec toi, c'est impossible. Tu me rends fou d’amour.

- Et tu n’as encore rien vu, fis-je de ma voix la plus sensuelle.

Il frissonne. Ma langue se met à glisser sur son torse, s’enroule autour de ses mamelons. Il gémit.

- Chérie…

Je le regarde avec un sourire. Puis je l’aide à retirer sa chemise. Mes mains se dirigent vers son pantalon que je déboutonne doucement sans le quitter des yeux. Mes doigts effleurent sa virilité toujours prisonnière de son caleçon. Il soulève un peu ses fesses pour m’aider à retirer son pantalon. Puis mes mains se dirigent vers son caleçon. Je le caresse un peu sur le tissu.

- S'il te plait, chérie, je n’en peux plus.

- C'est exprès, je veux que tu aies envie de moi, plus que de n’importe qui d’autre. Je veux qu’entre mes bras, tu oublies les autres femmes.

Alors j’extirpe enfin son sexe de son caleçon qui jaillit comme un diable de sa boite. Il est tendu à l’extrême. Je referme mes doigts sur lui. J’entreprends quelques va et vient. Je me penche sur lui. Ma langue parcourt son gland, et lui arrache des gémissements de plaisir. Je le regarde dans les yeux.

- Mon amour, s'il te plait, murmure-t-il.

Je referme ma bouche sur lui et l’aspire longuement, je le sens frissonner. Ses gémissements rauques m’encouragent à continuer. Je caresse ses testicules. Ses mains se posent sur ma tête et me forcent à le prendre en entier dans ma bouche. Je le sens qui cogne au fond de ma gorge. Je sens qu’il va venir. Seulement, comme il me tient la tête, je ne peux me reculer et il se libère dans ma bouche. J’avale tout, ce qui l’excite encore une fois. Son membre reprend de la vigueur. Il se redresse et me repousse gentiment.

- Maintenant mon ange, c'est à moi de m’occuper de toi et je t’assure que tu vas apprécier. Tu vas t’en souvenir longtemps, mon amour. Tu me promets de te soumettre à tous mes désirs ?

- Oui, je ferais ce que tu me demandes.

- Tu ne le regretteras pas, dit-il en me caressant la joue.

Il ouvre son sac et sort deux foulards qu’il pose sur le lit, une cravate, un tube de lubrifiant, une boite réfrigérée qui contient des glaçons et des pinces à linge.

- Allonge-toi, mon ange, dit-il.

Je frissonne mais j’obéis. Il prend l’un des foulards et m’attache le poignet droit au lit. Il fait de même avec le poignet gauche. Me voilà totalement à sa merci. Je comprends enfin à quoi sert la cravate lorsqu’il me bande les yeux.

- Fais-moi confiance, mon ange, me murmure-t-il à l’oreille.

- J’ai confiance en toi.

Je l’entends ouvrir la boite à glaçons. Il en prend un et le fait glisser sur mes lèvres qui s’entrouvrent. Puis, il le fait glisser le long de ma gorge, jusqu’à mes seins durs. Il promène le glaçon sur une aréole, puis le frotte sur la pointe qui se durcit immédiatement comme du corail. Hummmm que c'est bon, cette sensation de fraîcheur sur mes seins. Il fait de même avec la deuxième pointe et la brise marine qui entre par la fenêtre vient elle aussi lécher mes tétons.

Il prend un deuxième glaçon et en pose un sur chaque sein.

- Tu aimes ? me demande-t-il.

- Oh oui, haletais-je.

Je ne vois rien, je ne peux pas bouger, mais je sais que j’ai envie qu’il m’en donne plus. Les glaçons glissent sur mon ventre et se dirigent vers mon intimité. J’écarte les jambes instinctivement. Je gémis lorsque je sens le glaçon toucher le bouton de mon plaisir. Puis il le dirige vers ma grotte secrète.

- Oh oui, dis-je.

Je suis gelée de partout, mon corps ne répond plus. Il pose les glaçons, et s’empare des pinces à linges.

Il m’embrasse tendrement puis ses lèvres descendent vers mes seins durs comme du granit. Il les pétrit et plonge son visage au milieu d’eux. Puis, il s’empare des pointes qu’il aspire tour à tour et mordille tendrement. Lorsqu’il estime qu’elles sont suffisamment érigées, il y pose les pinces à linge. Je pousse un gémissement de douleur.

Mais lorsque je sens ses lèvres sur mon intimité, la douleur se transforme en plaisir. Il titille délicatement mon petit bouton. Il le mordille, le lèche, l’aspire. La sensation de sa langue est décuplée par les pinces qui me pressent les seins. Il entre un doigt en moi puis un deuxième et entreprend des va et vient. Et bientôt je pousse un long gémissement de bien-être en sentant le plaisir me submerger. Je reprends ma respiration, il m’enlève mon bandeau.

- Maintenant, je veux que tu voies tout ce que je vais te faire.

- Tu ne me détaches pas ?

- Pas encore, mon ange.

- S'il te plait…

- Non, mon amour…

Il s’empare du tube de lubrifiant et m’en recouvre les parties intimes. Le grand moment est arrivé. J'ai peur.

- Non, s'il te plait, je ne…

- Chut, amour, laisse-toi faire.

Il entre de nouveau, un, puis deux doigts en moi, il reprend ses mouvements de va et vient; puis, il entre un troisième, et même un quatrième doigt. Je ne peux pas le croire, c'est incroyable.

Ses mouvements sont de plus en plus rapides. Alors, il joint son pouce aux autres doigts pour former un cône et sa main doucement me pénètre.

Je ferme les yeux, les sensations sont inouïes. Bientôt sa main est aspirée jusqu’au poignet. Ça y est, il est en moi. Je n’arrive pas à y croire. Je le sens bouger à l’intérieur de mon ventre. Il se met à remuer, les sensations sont tellement fortes que je ne peux pas m’empêcher de gémir de plus en plus fort. Et ses pinces à linge qui me pincent toujours les pointes des seins si forts.

Bientôt, j'ai l’impression que mon corps ne m’appartient plus. C'est merveilleux, ce qui se prépare dans mon ventre, je le sens, va être puissant, même violent. Je gémis de plus en plus et lui va de plus en plus vite. Je suis au paradis. Cette fois ça y est, je sens la jouissance arriver.

Je tire sur les liens qui me retiennent prisonnière, c'est tellement violent que mes fesses se soulèvent. Je pousse un long cri de plaisir avant de retomber sur le lit à moitié inconsciente.

Mon merveilleux amant ne bouge plus. Il me regarde anxieux.

- Ma chérie, ça va ?

Je ne réponds pas. Je n’ai plus la force de parler. J'ai l’impression d’être un pantin désarticulé. Délicatement, il retire sa main dans un bruit de succion, puis enfin il retire les pinces à linge, me décochant une nouvelle plainte. Il me débarrasse de mes liens et s’allonge à coté de moi.

- Comment te sens-tu ?

Je le regarde avec les yeux remplis d’étoiles. Il me sourit.

- La pointe de tes seins est très rouge, tu as mal ?

- Je ne sais pas, murmurais-je. Je ne sens plus mon corps.

On se sourit. Puis il se baisse et m’embrasse tendrement.

- Je t’aime.

- Moi aussi, je t’aime.

- Je sais. Tu es merveilleuse, tu sais.

- Toi aussi.

Il s’empare ensuite des morceaux de glaçons qui ne sont pas fondus et les posent sur mes seins pour atténuer ma douleur. J’apprécie cette délicate attention. Je regarde l’heure qui tourne, j'ai peur qu’il ne me quitte. Mais pour l’instant, il n’en a pas l’intention. Il est toujours allongé à coté de moi. Il pose sa main sur mon ventre, elle remonte lentement vers mes seins. Il joue avec les pointes.

- Humm, tes seins sont toujours tout durs.

Il me regarde avec amour.

- J'ai envie de toi, tu crois que tu vas pouvoir ?

- Entre tes bras, je suis capable de n’importe quoi.

N’en pouvant plus, il pose ses lèvres sur les miennes et nous nous embrassons longuement. Nos cœurs battent la chamade. Nous sommes si bien ensemble.

Il prend ma main et la pose sur son sexe raide.

- J'ai tellement envie de toi.

- Moi aussi.

- Alors à toi de jouer, mon ange.

Je me lève et passe un jambe de l’autre coté de lui. Je prends sa virilité en main et la caresse. Puis je me redresse légèrement pour le faire entrer en moi. Je m’empale alors sur lui. Nous poussons en même temps un petit gémissement. Il me regarde avec un sourire. Je me mets à bouger sur lui. Nous ne nous quittons pas des yeux. La passion nous submerge. Il pose ses mains sur ses seins, et les malaxe. Hum, c'est bon.

Lorsqu’il ne s’occupe pas de mes seins, il me caresse les fesses. Décidément, on dirait qu’il a 5 ou 6 mains. Je ferme les yeux et renverse la tête en arrière pour me laisser submerger par les sensations qu’il fait naître en moi.

- Maintenant, mon ange, laisse-moi prendre les choses en mains.

Il me pousse et passe derrière moi, il me fait mettre à quatre pattes et me pénètre. Il entame ses va et vient qui sont de plus en plus puissants, nous ne formons plus qu’un. Nous laissons alors le plaisir, fort, violent nous submerger. Nous retombons sur le lit en nage mais heureux.

Il me prend dans ses bras et nous restons allongés dans les bras l’un de l’autre. Nous avons passé un moment merveilleux, mais nous allons devoir nous quitter. Je regarde le radio-réveil, il est 9h10.

- Il va être l’heure, dis-je.

- Je sais. Et je le regrette.

Je m’assoies sur le lit, songeuse. Il passe ses bras autour de moi. Je sens son torse dans mon dos.

- Tu repars à quelle heure ?

- J'ai un train à 14 heures 10.

- Quel dommage, tu ne veux pas encore rester ?

- Non et tu le sais bien.

Il passe ses bras autour de ma taille.

- J’aurais tant aimé que tu restes encore.

- Je sais, mais je ne peux pas.

- Pourquoi ?

Je ne réponds pas. Je me lève, et passe un peignoir.

- Qu’est-ce que tu as ?

- Tu vas être en retard.

- Tu passeras au magasin ce matin ?

- Oui, je viendrai acheter des cartes postales.

- Génial, mon ange.

Il se rhabille rapidement et je l’accompagne à la porte. Il m’embrasse tendrement.

- A tout à l’heure, ma chérie.

Je referme la porte et m’y adosse. Je ne sais plus où j’en suis. Il a su bouleverser mon cœur d’une telle manière. Seulement, mon imagination ne cesse de fonctionner et je l’imagine dans les bras de cette autre. Je sais qu’il la préfère à moi. Et c'est tout à fait normal.

Je secoue la tête, non je ne dois pas y penser. Après les instants que je viens de passer dans ses bras, je dois me montrer optimiste. Je file sous la douche me préparer, puis j’emballe mes affaires. Je quitte l’hôtel et je me dirige vers le magasin. Je suis plus intimidée que jamais.

- Te voilà enfin, dit-il.

- Tu es seul ?

- Oui, et je t’attendais avec impatience.

Il me fait tomber dans ses bras et m’embrasse fougueusement.

- Amour, ça ne va pas ?

- Si, si très bien. je suis venue te dire au revoir.

- Quoi tu pars déjà ?

- Oui, j'ai besoin de prendre l’air. Je vais aller me promener le long du port. Ça va me faire du bien.

- Tu ne veux pas rester encore un peu. S'il te plait…

Je lui souris.

- D’accord.

- Merci ma chérie.

Mais à ce moment un groupe de touristes entra dans le magasin. Je le regarde, il semble abattu.

- Je vais te laisser, c'est mieux.

- Non !

- Si regarde, il y a trop de monde.

Je lui envoie un baiser puis quitte le magasin rapidement. Je me dirige vers le port, et les sentiments contradictoires m’envahissement alors.

Je commence à réaliser ce que j’ai fait. J'ai honte de moi. Je secoue la tête, ce qui est fait est fait, je ne dois plus y penser. De toute façon, dans quelques heures, je serai de retour chez moi.

:wink::wink::wink: :-D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

d'une part ton histoire est bien écrite, ce qui est agréable :wink:

d'autre part elle est excitante et provoque, au moins chez moi, un certain effet si ce n'est un effet certain

:wink:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest decibel

Très belle narration Eva :wink::-D:( ... sneuelle et érotique à souhaits, sans vulgarité :(:(:(:-D:wink::wink:

Les trois mots qu’il m’avait murmurés avant de nous séparer ne cessaient de résonner à mon oreille.

"Je t’aime". Trois mots magiques qui vous ouvrent toutes les portes, 3 mots qui vous font battre le cœur, 3 mots qui peuvent bouleverser une vie. ... j'adoooorrrreee !!! :-D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Anonymous

oh la la eva , tu as bien fait de nous faire partager la suite de ton histoire!

c'est superbement bien écrit et tres exitant :wink:

je comprend maintenant pourquoi tu disais que la suite etait plus chaude!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

eva quelle suite , sensuelle , et tellement chaude, comme j'aimerai etre cet homme qui joue si bien de tes desirs

donne nous encore beaucoup de recits comme celui la

moi je me sens tres :wink::wink:

merci merci

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Anonymous

:wink: :wink:

Bravo Eva ... Très sensuel et chaud ...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.