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Guest decibel

Envolée lyrique à deux claviers ...

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Guest decibel

Voici un texte écrit avec un membre de ce forum, qui veut rester momentanément dans l'anonymat ... alors je me lance pour nous deux :D

PARTIE 1 : LE BAIN

Nous sommes en relation virtuelle depuis déjà quelque temps et des affinités évidentes se sont découvertes entre nous. Tu m’as confié les petits secrets de ta vie et m’a fait découvrir tes aspirations les plus intimes. J’en ai fait de même avec toi et il nous semble à présent normal de franchir ce cap important vers une rencontre réelle.

Tu me parles de venir me rejoindre dans ma ville, mais ce projet reste encore vague car nous avons chacun nos vies et nos indisponibilités … mais un jour tu me fais la surprise de m’appeler pour me dire que tu es arrivé ! Tu m’indiques le nom de l’hôtel qui t’héberges et l’heure où tu souhaiterais me rencontrer.

Toute émoustillé par cette idée, je tremble quelque peu à la fois d’émotion et de désir de concrétiser enfin tout ce dont nous avons fantasmé ensemble ! Je me prépare comme une adolescente en émoi pour son premier rendez-vous et me pose plein de questions existentielles : « vais-je te plaire ? » ; « ne serons-nous pas déçus d’avoir franchi le miroir ? » ; « que va-t-il se passer ? » ; « et si je n’allais pas ? »

Mais l’envie de vivre ce moment intense tant attendu est le plus fort et je me rends – sans plus réfléchir – à l’adresse indiquée.

Le portier de l’hôtel me déclare que tu n’es pas encore là, mais me laisse la clef et un petit mot de ta part : « Monte à ma suite, attends-moi : j’espère que mes petits préparatifs érotiseront les appels sensuels de ton corps ».

Il est tard, l’hiver a installé sa pèlerine blanche sur les sommets et les chemins du monde urbain. Tu rentres après une journée de travail tumultueuse. L’atmosphère de la chambre est douce, chaude et enivrante. Elle accueille tes premiers pas vers une nouvelle découverte de sensations encore inconnues.

Une fragrance attire ton attention, tes papilles hument, sentent, ces délicieux parfums. Au sol se dessine un chemin de pétales rouges passions de Chine, qui te conduisent dans la chambre éclairée d’une douce pénombre alimentée des flammes des bougies aux effluves de ginseng et vanille des îles. Lentement, tu suis ce chemin rouge passion qui te conduit à la salle de bain d’où s’échappe des embruns chauds.

Là, un jaccuzzi brûlant, bouillonnant semble vouloir absorber sous une épaisse mousse blanche, légèrement rosé dans les éclats des photophores disposés ici où là, un corps épuisé. Les effluves alcoolisés d’orange citronnée, d’ylang ylang, de rose, et de bois de santal chahutent agréablement ton âme en orage. Un petit mot déposé devant la glace invite ton être à s’y glisser.

Je suis éblouie par l’apparât que tu as souhaité pour notre première rencontre et suis déjà envoûtée par cette ambiance sensuelle et intemporelle, que tu as créée pour moi. Je me déshabille lentement tout en admirant le decorum qui invite à la fois à la relaxation et à la volupté érotique des sens. Je ne peux résister à cet appel et me dirige toute frémissante vers ce hâvre tentant. Ma nudité, insolite dans ces lieux, m’intimide un peu mais tes tendres petits mots d’invitation me vont vite oublier toute retenue.

Tu dénudes ta peau et glisses finement ta silhouette blanche et potelée dans ce flot mouvant et mousseux. Un petit coussin de bain accueil la chute de ta nuque. Alanguie par le massage voluptueux de l’eau, ton âme s’évapore sur des nuages blanc et moutonneux. Le paradis s’ouvre lentement à ton esprit qui s’évapore sur des chemins doux et onctueux. Ta pensée vagabonde tout comme tes mains qui redessinent les formes avantageuses de ton corps. Les frissons écaillent ta peau dénudant ton corps de la robe blanche en mousseline de bulles. Un téton se dresse ! Les seins dardés de la caresse se gonflent avec arrogance. Les émanations qui s’échappent des verres réchauffés, multicolores, sont les complices des délices intimes.

Dans cette pénombre feutrée, je ressens comme une présence invisible. Je ne t’ai pas entendu entrer dans l’appartement, mais le silence ambiant devient soudain oppressant. Je ne me sens plus seule et ai l’impression d’être épiée d’un recoin insoupçonné des lieux. J’ai l’impression que ton regard malicieux observe mon impudeur ; ma timidité s’efface petit-à-petit pour me laisser envelopper toute entière dans la volupté de mon exhibition audacieuse. Je commence lentement à me caresser le corps, et plus particulièrement mes seins qui répondent à l’appel de mes sens : mes têtons s’érigent en offrande à tes yeux imaginaires et mon petit gémissement rauque vient perturber un instant la tranquillité ambiante.

Tes mains enveloppent ta poitrine pour t’en extirper un cri aigu. Les reins cambrés, indécents, offrent ces deux petits monts au ciel des désirs. Des doigts s’attardent sur un téton qui roule et boule sous cette caresse. Ils tirent, froissent et pincent… Plus bas, un doigt trouve un champ de blé blond doré du rayon du soleil. Délicatement, il écarte ces lèvres humides, glisse en mouvement infini et soyeux. Ce petit coquillage s’ouvre sous la caresse et le doigt s’immisce dans un puit tiède. Tu ronronnes sous cette intrusion délicate de ton intimité, alors que ton âme divague sur des rêves et images érotiques. La chair est tendue, précipitée dans un tourbillon de plaisirs intenses.

Ce sentiment étrange de ta présence devient de plus en palpable. Je n’ose me retrourner vers la porte de la salle-de-bain, mais je sens imperceptiblement un corps d’homme qui vient me rejoindre. J’ai l’impression que tu me murmures à l’oreille « Laisse-toi aller, ma Belle, je ne te veux que du bien… » Ce doux chuchotement m’invite à te laisser faire. Je me soulève un peu du rebord du jaccuzzi et ma peau vient se coller contre une autre : celle d’un corps viril et musclé, impatient de désirs, qui se glisse lascivement dans le tourbillon de bulles avec moi. Mon dos se laisse reposer contre ton torse nu et tes bras m’enlancent tendrement. Je n’ai toujours pas vu ton visage, mais je sens tes lèvres chaudes me parcourir délicieusement la nuque de baisers langoureux. Tes mains caressent ma peau et se dirigent vers mon intimité profonde. J’entrouvre délicatement mes cuisses, à l’appel de ces émotions sensuelles et sens tes doigts pénétrer doucement ma chatte frémissante.

Mes doigts glissent en allers et retours incessants. Ils fouillent sans ménagement le fondement du fruit ouvert, entrouvert d’un petit cercle luisant d’une cyprine blanche. La jouissance arrache les clameurs à ta caresse profonde. Tu jouis à hurler du désir d’être prise sans ménagement par un mâle. Et ton corps retombe dans les bras de Poséidon… L’intensité de ton regard reprend la vie, l’amplitude du séisme qui à conduit ton corps à la démoniaque supplique d’être possédée et souillée d’allégresse coquine, se détend. La poitrine est gonflée, un flux s’écoule entre les cuisses ouvertes, offertes impudemment. Et ses exhalations enivrent et annihilent toute force.

Tu continues à me couvrir de baisers câlins le long du cou, qui me font tressaillir à chaque effleurement de ma peau. Enivrée par cette intense jouïssance, je veux prolonger nos préliminaires coquins. Je me glisse lentement sur le côté pour dégager ton membre viril que je sens depuis un moment gonfler ardemment contre ma raie fessière. Mes mains se saisissent de ta verge tendue et mes doigts décalotent délicatement ton gland. La mousse du jacuzzi m’empêche de voir ton sexe entièrement, mais toutes mes sensations tactiles sont dirigées vers l’objet de mon désir. Sous tes soupirs de plaisir, je m’enhardis et commence mes lents va-et-vient le long de ta hampe qui sursaute sous mes caresses lascives. Je malaxe aussi délicieusement tes bourses, et dans un tressaillement orgasmique tu me murmures à l’oreille : « oh oui, c’est bon, ma Belle … encore … là je vais exploser ». Par l’arrière, ta main pince mes têtons de plus en plus fort, afin que nous atteignons un puissant orgasme harmonieux de nos deux corps enlacés.

:D:D:D:D ;)

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Guest decibel

PARTIE 2 : LA CHAMBRE

Progressivement tu sors de l’eau encore chaude ! La pièce baigne dans une atmosphère de vapeurs enivrantes, d’éclats de flammes, où résonne encore la folle jouissance de ton corps ! Comme si les murs pouvaient répéter sans cesse ta fougue animale, révélée par ce bain et ces parfums exotiques. Quelques gouttes ruissellent sur ta peau de lys, elles semblent vouloir finir vers ce triangle pubien, comme pour alimenter un foyer déjà brûlant de désir.

Je quitte ces lieux divins, témoins privilégiés de nos fougueux préliminaires, non sans me retourner enfin vers toi, avec qui j’ai déjà partagé tant de plaisirs érotiques. Je vois enfin ton visage et tes yeux malicieux ; tu me regardes – nue devant toi et tremblante de timidité refoulée – et tu me souris comme pour me rassurer de la plénitude de mes audaces et pour m’enhardir à poursuivre avidemment nos moments de jouïssance partagée. Je te souris à mon tour, t’envois de la main un baiser volé à mes lèvres gourmandes et te fais un petit signe de connivence de venir me rejoindre dans la chambre. Tu continues un moment tes petits jeux coquins solitaires dans l’eau du jacuzzi, afin de redonner vigueur et endurance à ton membre viril, qui en redemande encore et encore. Tu me regardes quitter la salle-de-bains et pénétrer dans cette chambre qui attend impatiemment que nos deux corps s’enlacent à nouveau.

Un long déshabillé de soie, couleur turquoise attend d’être porté à même une peau duveteuse et parfumée. Une petite paire de mules est posée au pied d’une chaise Louis Philippe, aux bois de pourpre et de tissu velouté aux motifs floraux. La longue chemise de nuit s’étend lentement sur ta peau. Elle épouse ces formes arrondies comme une seconde peau. Les seins sont gantés de soie, caresse de satin qui offre une érection visible des mamelons. La poitrine lourde est sulfureuse et arrogante au regard du miroir. Là, devant la glace, la naissance de tes seins s’entrevoit ! Le tissu s’ajuste au corps pour en mouler les contours gracieux et avenant. La toison froisse le satiné pubien. Le déshabillé est ouvert en forme de V sur le dos ! Il dénude et offrirait aux regards pernicieux tes reins, jusqu’à la naissance de ton postérieur et finit juste au dessus d’une cheville gracieuse pour laisser voir ces deux petites mules ajustées d’un nœud et suffisamment haut pour donner une accentuation exagérée sur la chute de tes reins. Tu es la reine dans ton royaume ! Phénix prêt à revivre des instants magiques du corps endiablé et indompté.

Je laisse cependant la porte entr’ouverte, afin d’espionner à la sauvette ton corps musclé, objet de toutes mes tentations : tu sors enfin de ce jacuzzi … ta peau ruisselante d’eau embaumée … que tu es beau ainsi, tel un Apollon, offert à mes regards lubriques et gourmands. Tu prends une serviette pour t’éponger brièvement ; ton corps bronzé est magnifique dans cette pénombre ; ton sexe est encore bien tendu et tu le caresses un instant machinalement … cette vision ne fait qu’augmenter mon désir de toi, de te sentir me pénétrer ardemment, et de me faire connaître ce fameux « 7ème ciel » tant fantasmé.

L’élégance de tes pas t’emporte dans la chambre. Le pas légèrement glissé, tu flottes sur ces roses éphémères. L’odeur accentuée des îles accroît cette envie de faire l’amour. Pas un mot, pas un message ne pose de mots sur ces instants. Allongée sur le lit, baignant dans ce climat surréaliste, tu glisses vers les êtres démoniaques de l’appel du corps à l’orgasme. Une main glisse jusqu’au pubis enflé. Ta main caresse d’une façon circulaire ta chatte si sensible. Le voyage vers un autre monde s’anime sous l’articulation de ton bassin.

Que tu me fait languir de ta présence !!! … tu attends patiemment - dans l’entrebaillement de la porte - l’appel de mon corps vers le tien … par des petits gémissements rauques de petit animal en manque de câlins. Je sais que tu observes mes premières masturbations incontrôlables et mon excitation monte de plus belle ! J’ai la sensation de m’abandonner totalement, avide de chaleur corporelle et de débordements érotiques.

Le temps s’écoule, figé, dans un univers enflammé de ginseng et de sons tout justes audibles. Tu cambres ton bassin, écarte les cuisses pour sentir la pression qu’exerce le doigt sur ton clitoris, raidi et prêt à exploser. La jouissance est au bord de tes lèvres !

Je commence à perdre la tête et je m’abandonne entièrement à mon plaisir solitaire, dans l’attente insoutenable que tu viennes me rejoindre. Je ne réponds plus de moi ; je sens mes seins érigés qui invitent tes mains à me caresser et une chaleur intense qui envahit mon bas-ventre. Je te crie mes mots « Viens me rejoindre, ne me laisse pas seule, fais moi l’amour ! » .. et là, tu te précipites enfin sur ce lit accueillant. Tu m’embrasses fougueusement, nos lèvres se cherchent, se rejoignent, nos langues s’enroulent, nous nous abandonnons enfin au plaisir mutuel de sentir nos deux corps enlacés. Je lèche les dernières gouttelettes d’eau parfumée à même ta peau …tes caresses se font soudain plus précises vers le creux de mon intimité. Lentement, je laisse glisser le déshabillé au pied du lit, m’offrant toute entière à toi.

Quand soudain le doigt d’Apollon pénètre ton antre mouillé et débordant d’une liqueur chaude. Instinctivement tu facilites la pénétration du Dieu de la main ! Ton visage s’éveille, tes yeux s’ouvrent sur une ombre nue penchée sur toi et qui fouille ton palais intime. Je ne suis plus « cet inconnu » maintenant pour toi. Là, offerte à mon désir, découverte à toi-même par ma caresse douce et profonde, tu m’accueilles en prince de la pénombre d’un long baiser suave. Je profite de l’instant pour accentuer ma caresse en petits cercles, et touche du bout des ongles le point moteur de l’orgasme foudroyant, puissance G… Mes doigts enfoncent, pénètrent encore ce palais intime ruisselant et décollé du lit !

Cet attouchement profond et sensuel fait monter en moi une extase bruyante, fait vibrer tout mon corps sous tes doigts experts … et, comme une secousse électrique, la jouïssance me submerge et je ne maîtrise plus rien de la situation .. je suis toute à toi, emporté par les secousses de plaisir qui inondent mon intimité. Ta bouche rejoint goulûment ma corolle ouverte toute à toi …

Ma langue fouille à présent cette vulve qui l’accueille et l’invite à toujours plus … tes reins vont au devant de la caresse savante. Je quitte ce baiser de feu, remonte vers ta bouche que m’embrasse fougueusement. Mes lèvres descendent au creux de ton cou, à la naissance de ton épaule, remonte vers le lobe de l’oreille, qu’il lèche et gobe. Il lèche finement l’oreille pour y introduire une petite langue agile et fureteuse. Il y a une brûlure incessante qui irrite ta peau enduite d’essence de jasmin ! Ta main va à la rencontre de cette brûlure cuisante. Elle s’arrête stupéfaite par le pieu long, veiné et large. Ton esprit se partage entre le désir et l’inquiétude !

Tu m’embrasses toujours aussi fièvreusement et je sens ta verge proéminente se tendre vers mon corps de braise. Je sens ma chatte dégoulinantene s’ouvrir pour te recevoir pleinement au cœur de mes entrailles. J’écarte les cuisses, ma respiration s’accélère sous tes caresses et mon bassin de soulève pour te faciliter l’entrée de mon antre d’amour. Tout mon être n’est qu’offrande à tes assauts fougueux. Je sens enfin ton pieu se glisser en moi, me pénétrer ardemment et mon vagin commence à se resserrer autour de ce membre pour le garder profondément en moi, dans ma grotte chaude et humide. Ces contractions provoquent en toi de légères secousses que je ressens au plus profond de mon être. « Oh oui, ma belle, là je vais exploser en toi » …

Hors le doigt d’Apollon n’est plus… Ce sont Saturne et Jupiter qui maintenant engendre une danse infernale. Ils fouillent, rentrent et sortent allégrement ! Jamais ton puit n’a été aussi débordant d’amour. C’est une lave en fusion qui s’épanche dans les draps. L’amant, dont la langue chaude et râpeuse est descendu jusqu’au sein, tire sur le mamelon dressé au travers du tissu de soie. La caresse électrise ton âme ! La bouche torride accouplée à la douceur du vêtement rend la caresse insupportable. Ta main branle ce pieu grossier et sauvage. Ton esprit s’évade sur des nuages de corps chevauchant les anges et les démons de l’amour. Tu n’es que chair en fusion et possédé par une trique sauvage. Ma langue s’attarde lascivement sur tes tétons, comme pour en tirer le lait du nourrisson. Tu m’invites comme prétendant à la luxure. J’acquiesce ! Je m’allonge à tes côtés et t’invite à me présenter ton intimité à sa bouche. Alors tu m’enjambes, moi cet inconnu de la nuit…

Prenant appui au montant du lit, je viens me poser délicatement au-dessus de ta bouche gourmande, ma vulve indécemment offerte à tes coups de langue. De deux doigts tu écartes mes lèvres et tu commences à me lècher doucement le clitoris, qui gonfle de plaisir. Ma croupe ondule sous tes caresses buccales et mes gémissements de jouïssance ne font qu’accroître ta soif de me posséder. Ta langue tourne frénétiquemment autour de mon bouton rose et je me sens submergée par cette folle ardeur … mon puits d’amour dégouline et tu bois ce nectar avec passion. Entièrement sous ton emprise, mon corps bascule sur le tien … et devant mes yeux écarquillés, ton membre viril se dresse fièrement m’invitant à le saisir avec passion.

Tu découvres dans ta main ce pieu que tu branles assidûment et frénétiquement. L’irisation de ton corps est insupportable et ma langue fouille en profondeur ta chair bandée, inondée. Je lèche délicatement petites et grandes lèvres, tire et mordille ton clitoris et pose par instant un baiser de feu à ta corolle.

Après quelques va-et-vients frénétiques sur ta verge, enhardie par tes soupirs de plaisir, je décalotte sensuellement ton gland turgescent et l’admire un instant avant d’y passer quelques coups de langue humide. J’entrouvre la bouche pour l’avaler goulûment.

Comme un petit animal sauvage, poussée dans une fougue inconnue, tu prends en bouche ce sexe large. Tu lèches le gland, descend le long de la hampe, visite les bourses. Tu cherches à prendre cette offrande de chaire toute en bouche. La salive déborde de ta bouche. Le pieu déforme ta joue ! Et sa langue fouineuse te pousse à l’avaler encore plus… Tes mains remontent ses bourses comme pour en extraire la sève plus rapidement. Tu me suces, moi cet inconnu, comme une amazone assoiffée et interdite à l’amour.

Ta queue puissante envahit ma bouche, se laisse aspirer par mes succions et je ressens contre mon palais quelques secousses fougueuses annonciatrices d’une explosion imminente. Nous savourons ensemble le plaisir que nous nous donns réciproquemment et la chambre retentit de nos râles et soupirs d’extase. J’ai une envie folle de venir m’empaler sur ce sexe proéminant qui m’est offert et je m’abandonne totalement à cette emprise que tu as sur mes sens en émoi.

Sans attendre le désir de ton amant, tu te dégages des offrandes buccales et voraces de cet homme grand et musclé. D’une main assurée, le dos tourné à son visage, tu introduis en ton antre cette colonne noueuse, veinée. Tu pousses un petit cri au passage du gland qui écartèle littéralement ton foyer intime. Doucement tu entames un long va et vient ! Mes mains pelote ton postérieur ainsi offert à sa vue. Je palpe et caresse ces lobes lunaires, alors que je vois ton être monter et descendre sur mon sexe turgescent. Tu gémis de plaisir et enfiles au plus profond ce pieu qui coulisse maintenant aisément dans ce foyer noyé sous la cyprine du corps en chaleur.

Ma douce chatte, lubrifiée de cyprine, s’ouvre fiévreusement à ta verge qui se glisse en moi de plus en plus profondément, ma respiration s’accélère, nous gémissons ensemble de plus en plus fort, et je sens au plus profond de mon intimité ce membre combler mon puit d’amour. Ma vulve reprend ses petites contractions qui t’exictent au plus haut point … je reserre mon étau et t’empêche ainsi de ressortir de mon antre : nous nous possédons ainsi l’un l’autre, emboîtés pendant un instant intemporel. Mes doigts sont incontrôlables : une main te masse sauvagement les bourses tandis que l’autre s’adonne à des frottements frénétiques de mon clitoris, mon bassin arc-bouté à l’extrême.

Chacune de mes mains pelotent tes seins lourds, triturent les tétons durcis d’insolence par ce traitement. La jouissance est toute proche ; ton âme explose ! Tu te secoues violement, la tête allant de droite à gauche, le buste tendu et les mains qui tirent au-delà du supportable le rouge incarnat des tétons. Tu sens le gland intrusif à ton puits de cyprine s’introduire en profondeur. Les lumières tamisées renvoient à tes yeux ces ombres chinoises décadentes sur les murs. Je te prends en profondeur sur la longueur de mon sexe ! Pour mieux le sentir, je tire sur ta crinière blonde pour arc-bouter avantageusement tes riens et m’enfoncer davantage dans tes chairs déchirées et sensibles. Je deviens cet amant fou qui emporte tes désirs sur des ailes de feux ! Tu réponds à ma violence animale, en allant au devant de mes coups de boutoirs, qui enlisent ton corps dans une jouissance sans fin.

Ensemble, nous ressentons le moment imment de ce puissant orgasme commun, tel une explosion d’étincelles en un feu d’artifice final. Je suis dos à toi, les cuisses écartelées, mon vagin profondément empli de ton énorme pieu … tu te tends une dernière fois au maximum pour un ultime assaut … et dans un cri rauque tu fais jaillir ta semence tel un volcan de lave en fusion … nous jouïssons ensemble avec une telle intensité que nous perdons connaissance de tous nos repères !

Je me cambre, pousse en ton vagin des centimètres encore inconnus de toi de ma bite pour jouir encore avec toi dans un râle long. Je me vide en flots incessants. Folle de désir, sous l’emprise de ta propre jouissance, tu pousses l’amant des flammes sur le côté et gobe en bouche gourmande les derniers jets de sève. Tu avales goulûment son nectar sucré – salé, crémeux, âpre. Tu tires son bassin à toi comme pour sentir encore plus profondément cette longue et grosse queue. Tu lèches et pourlèches ce pieu encore bandé. Je gémis ! Ta main égarée s’enfonce encore comme une automate dans ta petite chatte en feu violent d’un volcan, dont la lave s’écoule en vagues incessantes. L’ultime possession de ton corps par l’orgasme explose dans mes bras accueillants, moi - ton amant.

Nous nous affalons sur le lit, nos corps meurtris par nos fulgurants ébats, épuisés de tant de jouïssances inespérées pour une première rencontre réelle. Nous sommes pleinement heureux et sereins d’avoir pu réaliser ensemble un tel bonheur érotique et sensuel. Hélàs, tu dois me quitter pour d’autres cieux … et je sais déjà que ces moments magiques ont une fin !

Les corps rompus, sans voix, souillés, mouillés d’une chaleur humaine s’endorment dans la lueur des bougies et autres photophores multicolores. Au réveil, c’est seule, le corps en feu et dénudé du satin de la nuit que tu reprends vie dans ce monde.

Je quitte cet hôtel à l’aube, pour retourner àmon quotidien, non sans la nostalgie de ces instants idylliques passés dans tes bras. Avons-nous rêvé, fantasmé ou était-ce une réalité bien tangible ???

:D:D:D:D:D;) :D

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8) 8) 8) Decibel et Môsieur X

Génial, ennivrant, passionné, sensuel, fort... :P:wink::welcome:

WOW, bah dis donc si c'est pas un appel à m'adultère ça :-D , en tout cas ça donne super envie :P

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Guest Anonymous

:wink: :-D8)

Un récit qui réveille bien des envies .... :welcome:

Bravo à vous deux 8)

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Guest decibel

Merci à toutes :welcome: ... venant de formidables "femmes-écrivains" comme vous, ce sont des super-compliments !!! :wink:

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Guest Anonymous

Bravo pour ce merveilleux texte decibel, belle écriture, excitante, ennivrante....Que la vie est belle parfois n'est ce pas ?

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Guest decibel

Merci Merlinette :-D ... mais je ne suis pas seule à avoir écrit ceci !!!

Oui la vie peut être belle dans notre petit "jardin secret" 8) ... dommage que ne soit pas la réalité !!! :welcome: :wink:

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Guest chani12345

Wouahhh c'est génial décibel!! Je t'envie!!

:welcome::wink: :-D

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