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c'est une histoire que j'ai ecrite l'année derniere sous le pseudo de boccace06 sur un autre forum

désolé si vous l'avez deja lu mais gardez la confidence sur le site merci :twisted:

Dans un magasin de vêtement d’un centre commercial, Djemilla une jeune beurette de 26 ans s’ennuie. Un mardi après midi pluvieux et le centre est désert.

Pour la quatrième fois elle se dirige vers les cabines d’essayage et se plante devant la glace

Le miroir lui renvoie l’image d’une jeune fille aux cheveux noirs tombant sur les épaules. Elle est vêtue de la tenue de la marque. Un chemisier en satin rouge avec un décolleté carré se fermant sur le devant par une fermeture éclair.

Sa jupe noire a une particularité : une fermeture éclair de chaque coté qui, comme lui a dit la responsable du magasin, permet d’ouvrir la jupe pour éviter de la déchirer quand elle range les cartons sur les étagères du bas. Enfin les escarpins noirs la grandissent un peu.

Elle met ses mains sur ses hanches se tourne légèrement et s’admire.

Les hanches et les fesses ça va se dit-elle mais c’est les seins ils tombent un peu

Elle les attrape pour les remonter un peu le contact de ses mains la trouble un peu

Elle jette un coup d’oeil vers la porte, personne. Elle tire un peu le rideau de la cabine Elle baisse la fermeture de son chemisier qui laisse voir une paire de seins emprisonnés dans un soutien gorge rouge. Sa peau matte tranche avec la couleur rouge elle a maintenant complètement ouvert son chemisier et commence à se caresser doucement les seins à travers son soutien gorge. Apres une à deux minutes, elle sort ses seins et commence à en titiller les pointes qui sont durcies par le plaisir qui commence à irradier en elle.

Ses seins sont petits, un peu tombant avec des larges aréoles brunes autour des pointes. Elle regarde dans la glace ses mains qui pétrissent sa poitrine, ses doigts qui enserrent ses pointes

Son ventre commence à s’agiter, sa respiration se fait plus rapidement. Sa main droite se glisse sous sa jupe et elle se caresse au travers de son slip.

N’y tenant plus elle remonte une des fermetures qui ferment sa jupe, glisse sa main sous son slip et commence à exciter son clitoris. Elle sent que sa chatte est humide, elle récupère un peu de ciprine sur ces doigts qu’elle suce ensuite longuement. Elle se recaresse les petites lèvres et s’enfonce doucement le doigt dans son sexe pendant que son pouce titille son clitoris.

Elle sent un orgasme monter en elle quand tout à coup un client rentre dans le magasin

Elle retire sa main de sa chatte remonte la fermeture de sa jupe et referme en hâte son chemisier et sort de la cabine.

Elle se retrouve en face d’un homme d’une quarantaine d’années, les tempes légèrement grisonnantes vêtu d’un jean et d’un polo qui la regarde en souriant

« Bonjour vous désirez ? »

« Bonjour », sa voix grave un peu chaude trouble Djemilla, « je cherche un pull d’été assez fin

- C’est pour vous ?

- non c’est pour offrir à une amie

Quelle taille fait-elle ?

- ce doit être proche de la votre vous avez la même taille »

Elle se dirige vers le rayon et lui montre les différents coloris

L’homme choisit un pull vert et dit « je peux vous demander de l’essayer pour voir l’effet qu’il donne une fois passé ? .

- Euh ! d’habitude nous ne pouvons pas le faire, répond Djemilla mais à l’idée qu’elle va mettre ce pull et que l’homme va la regarder sans aucune gêne elle continue « aujourd’hui il y a personne je veux bien l’essayer »

Elle prend le pull et se dirige vers la cabine, l’homme la suit, elle entre tire le rideau mais incomplètement, elle ôte son chemisier et par le reflet de la glace elle voit l’homme en train de regarder son dos elle passe le pull ouvre grand le rideau et ressort de la cabine

Elle se campe face à lui les mains sur les hanches « cela vous plait ? elle voit le regard de son client qui lentement détaille sa poitrine et qui descend vers sa taille

« Pouvez vous vous tourner si cela ne vous gêne pas ? »

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Elle s’exécute et se retrouve face à la glace elle voit l’homme qui la regarde intensément ses yeux se fixant sur ces fesses

Il est parfait ce pull sauf un petit détail

Lequel ?

Le soutien gorge se voit trop a travers

Elle s’entend dire » voulez-vous que j’essaye sans ?? « dans sa tête les images se bousculent, elle ne comprend pas comment elle a pu demander une chose pareille

L’homme a un petit rire » oui allez-y merci je n’osais pas vous le demander »

Elle rentre a nouveau dans la cabine en oubliant de tirer le rideau tellement ses idées sont confuses elle enlève le pull et au moment ou elle va détacher son soutien gorge, elle entend le rideau se refermer

« Djemilla reprend toi se dit elle il a une amie » elle accroche le soutien gorge a la patère, remet le pull

Le frottement du pull sur ces seins nus l’excite un peu elle sent les pointes de ces seins durcir

Elle sort de la cabine et se met face à son client

C’est mieux ?

Très bien ce pull doit être porter sans soutien gorge, il laisse entrevoir des choses merveilleuses je le prends merci beaucoup je vous attends à la caisse et il s’en va

Djemilla rentre dans la cabine un peu frustrée il ne l’a pas regardé plus de 10 secondes alors que ces seins pointent a travers le tissu

Vite elle l’enlève remet son soutien gorge et son chemisier et rejoint sa caisse le pull a la main

Elle enregistre la vente, il paye et s’en va arrivé à la porte il se retourne et lui dit « vous connaissez un magasin de sous-vêtements ici ?

Oui c’est pour votre amie ? Dans quel style ? Un peu tous les styles

il faudrait que vous alliez voir chez timide libertine leur gamme est très complète

Mon amie habite l’étranger pourriez vous me servir de modèle comme pour le pull de tout à l’heure ?

la question trouble djemilla euh ! il faut que je m’organise mais euh c’est pas impossible

l’homme revient vers le comptoir il prend une carte du magasin et inscrit son numéro

voilà mon portable, appelez-moi des que vous des que vous pourrez

et il sort du magasin

A la fermeture du magasin djemilla rentre chez elle le plus vite possible.

Arrivée à son appartement, elle se fait couler un bain

Allongée dans l’eau chaude elle repense à sa journée, l’essayage du pull au regard de l’homme sur son corps et a sa proposition

Elle sort du bain enfile un peignoir et mange rapidement

Allongée sur son lit elle repasse dans sa tête cette phrase : mon amie habite l’étranger pourriez vous me servir de modèle comme pour le pull de tout à l’heure ?

L’inconnu la trouble elle le sent bien mais elle hésite dors ma fille c’est la meilleure des solutions elle éteint la lumière et s’endort

La fin de semaine se passe djemilla espère que l’inconnu va encore rentrer dans le magasin elle croit l’apercevoir le samedi mais il y a du monde dans la boutique elle ne peut pas sortir

Le samedi soir harassé de sa journée elle se couche tôt

Son esprit se remémore la journée du mardi. Elle revoit le regard sur ses fesses inconsciemment sa main se glisse sur son sexe elle ouvre les jambes et commence a se caresser les grandes lèvres, puis elle les écarte et son majeur se glisse dans sa fente humide son bassin se cambre pour mieux laisser pénétrer son doigt de l’autre main elle a attrapé son sein gauche et elle le masse ses doigts pinçant son téton sa respiration s’accélère un gémissement s’échappe lorsqu’elle s’enfonce maintenant l’ index, ses deux doigts s’agitent dans sa chatte elle se tord du plaisir qu’elle se donne elle se retourne ses fesses en l’air ses cuisses écartées elle ouvre sa table de nuit en sort un godemiché elle le lèche pour bien l’humidifier et se l’enfonce en un mouvement continu

Elle sent le vibro au fond de son sexe elle le bouge un petit peu dans un mouvement de va et vient très lent elle gémit dans son oreiller elle accélère le mouvement son gémissement se transforme en un râle discontinu, elle allume la vibration a fond d’un seul coup en s’enfonçant violemment le gode dans sa chatte elle hurle sa jouissance et s’effondre le gode vibrant au maximum dans son sexe qui degouline le long de ces cuisses. Elle reste là anéantie par l’orgasme. plus tard une fois qu’elle a récupéré, elle retire le vibro l’éteint le léche le goût de son intimité la réveille un peu elle s’étire et se met a penser

Le magasin va être fermé pour travaux j’ai du temps devant moi pourquoi pas essayer

Tout a fait réveillé, elle se lève récupère la carte dans son sac et un peu hésitante compose le numéro de l’inconnu

Apres 3 sonneries elle entend la voix de l’homme

Bonsoir

Bonsoir c’est djemilla a l’appareil, vous vous souvenez le pull, vous m’aviez proposé de servir de modèle pour les sous vêtements et bien c’est d’accord je suis libre a partir de la semaine prochaine

Elle a débité ça d’une traite de peur qu’il la coupe

La voix répond

Djemilla j’ignorais votre prénom il est magnifique et vous pouvez m’accompagner pour mes achats c’est bien même très bien écoutez je vous propose que l’on se rencontre dès demain pour que l’on s’organise vous avez une voiture ?

Euh ! non

Ce n’est pas grave, je passerais vous chercher demain pouvez vous m’indiquer votre adresse ?

Elle hésite a lui donner, « le mieux c’est de se retrouver dans un endroit central »

Vous vous méfiez de moi dit-il en riant je respecte votre jardin secret

Alors nous disons demain à 14 heures Place de la république près du jardin japonais d’accord ! c’est dimanche donc pas de boutiques juste pour faire un peu mieux connaissance a demain

A demain djemilla raccroche le cœur battant elle ne peut plus revenir en arrière elle se lève et file prendre une douche avant de se glisser sous les draps

Le lendemain il fait gris djemilla traîne après un repas vite expédié, elle s’habille d’une petite robe simple et comme il s’est mis à pleuvoir elle enfile des bottes met un imperméable et sort

Une petite pluie fine tombe sur la ville djemilla avance vite pour ne pas rater son rendez vous arrivée près du jardin japonais elle s’abrite sous le portique qui marque l’entrée.

Bonjour djemilla ! l’inconnu est derrière elle, elle se retourne et lui répond bêtement bonjour

Vous etes ponctuelle c’est très bien j’aime cela, venez, on va mettre au point nos rendez-vous

Ils se dirigent vers une brasserie toute proche

Installés à une table, après avoir passer la commande, l’homme lui dit

Bien, j’ai vu que le magasin était fermé pour travaux pour 3 semaines cela nous laisse du temps

Nous allons procéder de la manière suivante, nous ferons les achats tous les après midi, j’ai besoin de temps le matin pour moi par contre il faut que vous me donniez votre numéro de téléphone. Nous nous retrouverons mardi au même endroit cela vous va ?

Djemilla est comme envoûté, cet homme est très directif mais avec une politesse qui la charme, elle balbutie son numéro il le note dans un calepin noir

Bien ce sera tout pour aujourd’hui je vous raccompagne ?

Djemilla hésite elle est terriblement frustrée que cette rencontre soit si rapidement terminée

Non je vais marcher un peu merci au revoir

Ils sortent et l’homme s’éloigne

Elle rentre chez elle ne sachant quoi penser la fin de la journée s’écoule paisiblement

Le lundi matin elle goûte au plaisir de se réveiller sans le stress d’ouvrir le magasin elle passe dans la salle de bain et devant son miroir elle se dit qu’elle ferait bien de passer chez l’esthéticienne

Elle téléphone à une amie qui tient un salon

« Véronique c’est djemilla est ce que je peux passer aujourd’hui ? C’est assez urgent ! »

« Viens ce soir a la fermeture comme ça on pourra prendre notre temps ça fait longtemps que l’on a pas discuté ensemble »

Lorsque djemilla se présente à l’institut de beauté, il n’a personne seule Véronique est derrière le comptoir

Elle se lève et vient lui faire la bise

C’est une femme de 35 ans les cheveux châtains ramenés en queue de cheval assez grande.

Elle est vêtue d’une blouse vert tendre et d’un pantalon blanc

Apres avoir fermé la boutique et éteint l’accueil elle fait rentrer djemilla dans une des cabines de soins

« Qu’est ce que je te fais ? une épilation complète s’il te plait la totale »

« C’est bien la première fois bien déshabille toi je sens que tu as des trucs a me raconté »

Djemilla se déshabille entièrement, elle est un peu gênée comme a chaque fois malgré sa longue amitié avec véronique

Elle monte sur la table de soins et véronique commence à lui passer une pommade contre le duvet

« Alors raconte qu’est ce qui t’arrives, tu as rencontré quelqu’un ?? »

Djemilla se sent bien détendue les mains de son amie lui font comme un massage

Elle commence à raconter son histoire, l’homme l’essayage le rendez-vous dans la brasserie

Pendant ce temps véronique a complètement rasé le sexe de djemilla

Veronique est curieuse elle veut savoir les détails de l’essayage

Djemilla raconte l’essayage du pull, la remarque de l’homme

Veronique est en face de djemilla qui a les cuisses largement ouvertes. elle met de la crème apaisante sur ses mains et commence à la passer sur la chatte nue pour calmer le feu de l’épilation

Les caresses des mains de son amie sur son ventre commencent à troubler djemilla mais elle continue son récit ; elle se remémore lorsqu’elle a proposé d’enlever son soutien gorge et elle raconte les sensations que lui ont fait les yeux de l’homme sur ses reins

Veronique sourit, « je vois, ma chérie, ta chatte commence doucement a mouiller, c’est très beau »

Elle se lève et va prendre une serviette, djemilla se cambre pour que véronique glisse la serviette sous ses fesses

Veronique, a la vue de cette chatte épilée, ouverte, avec un petit filet de cyprine qui sort des ses lèvres et coule jusque sur son petit trou, se rapproche de djemilla, ses mains commencent à caresser le ventre et remontent vers les seins sa bouche se rapproche de la bouche de djemilla qui s’abandonne aux caresses de son amie elle proteste faiblement quand véronique lui enserre les pointes de ses seins

« Vero non ! » en guise de réponse véronique l’embrasse, sa langue allant chercher la langue de djemilla qui lui rend son baiser

Djemilla découvre la douceur du baiser d’une femme cette nouvelle sensation l’excite

Elle caresse les seins de véronique au travers de la blouse

Veronique continue de l’embrasser puis s’arrête. elle se déshabille très rapidement

Djemilla la regarde fascinée, elle détaille les petits seins le ventre plat le sexe entièrement épilé. Le spectacle d’une femme nue la trouble plus qu’elle ne l’aurait pensé. véronique s’en aperçoit, elle se rapproche de la bouche de djemilla, elle écarte les lèvres de sa chatte et vient la plaquer contre la bouche de son amie

Les parfums intimes de véronique surprennent djemilla. timidement elle embrasse le sexe mais véronique lui attrape la tête et d’une voix rendue rauque par l ‘excitation lui dit

Lèche-moi le clitoris !!

Un peu hésitante, djemilla pose sa langue sur le bouton de véronique et commence à le titiller

A chaque contact véronique se cambre son liquide intime coule de sa chatte ouverte djemilla le reçoit et l’avale, elle se rend compte qu’elle en adore le goût, elle abandonne le clitoris pour enfoncer sa langue dans le vagin de sa copine pour recueillir le maximum de ses secrétions. Véronique plaque au maximum sa chatte sur cette langue qui s’agite dans son intimité elle gémit à chaque fois que cette langue s’enfonce en elle

Djemilla de son coté a écarté ses jambes et se caresse le clitoris. Elle sent la main de véronique passer sur ses seins, lui pincer le téton et glisser vers son ventre. Leurs doigts s’emmêlent et elle ne peut retenir un cri quand véronique lui enfonce son majeur dans sa chatte. Leurs doigts s’agitent doucement, véronique commence un mouvement de va et vient pendant que djemilla se caresse le clitoris. De temps en temps véronique ressort son doigt, le lèche, l’enfonce de nouveau dans l’intimité de djemilla, le ressort et lui donne à sucer.

Djemilla halète. Véronique la repousse gentiment pour qu’elle s’allonge de nouveau. Elle ouvre un tiroir et en sort une brosse a cheveux avec un gros manche annelé. A la vue de cet engin, djemilla a un spasme son ventre se contracte violemment, elle sent une chaleur intense lui envahir son vagin elle supplie vero s’il te plait j’en ai trop envie tu m’as rendu dingue avec tes caresses je suis prête a jouir

Véronique la regarde « écarte tes jambes, je vais te faire du bien mais d’abord regarde moi

Elle fait courir sa langue sur le manche et commence à le sucer

Djemilla est complètement fasciné par la bouche qui s’est refermé autour du manche véronique se remet devant les cuisses ouvertes de son amie et doucement, centimètre après centimètre, lui enfonce le manche dans son vagin

A chaque passage d’un des anneaux djemilla crie véronique continue jusqu'à ce que le manche soit entièrement enfoncé dans la chatte de sa copine elle le laisse en place le temps qu’elle aille prendre dans un autre tiroir la même brosse

Djemilla voit véronique s’introduire la brosse dans son sexe, elle gémit à la vue de ce spectacle, et quand véronique, la brosse pendante entre ses cuisses, reprend l’autre brosse et commence un mouvement de va et vient de plus en plus rapide, le corps de djemilla est parcouru de soubresauts de plus en plus intense elle sent monter en elle un orgasme

Elle ne gémit plus elle hurle son plaisir quand véronique dans un mouvement plus violent que les autres enfonce le manche au plus profond de son intimité. Elle jouit longuement d’un orgasme qui ne paraît jamais finir, elle s’effondre sur la table le souffle court complètement vidée par l’intense plaisir qui vient de la traverser.

Elle entend comme dans un brouillard véronique qui commence à gémir elle ouvre les yeux et voit son amie se masturber rapidement, son regard fixé sur la brosse qui dépasse de sa chatte

Elle creuse les reins pour mieux lui présenter son sexe. Véronique est fascinée par ce qu’elle voit. Dans un râle elle lui souffle « djemilla enlève la brosse » elle s’exécute en gardant ses jambes largement ouvertes « montre-moi ton cul » djemilla hésite, jamais elle ne s’était exhibée de la sorte surtout devant une femme mais la situation commence de nouveau a lui donner des envies de baise a n’en plus finir.

Elle bascule son bassin et ses mains écartent ses fesses largement dévoilant un petit trou brun

Véronique s’approche d’elle et lui glisse le doigt sur son anus

Instantanément djemilla se tord, le contact du doigt sur son intimité la plus secrète la transperce d’un plaisir intense totalement inconnu jusqu'à ce jour.

Véronique commence à appuyer sur la petite rosette, la vision de son amie en train prendre du plaisir sous ses caresses l’amène dans un état proche de la jouissance. Elle prend la brosse a deux mains et se l’enfonce de plus en plus rapidement dans sa chatte, de longs flots de cyprine inondant l’intérieur de ses cuisses.

Sa respiration se fait de plus en plus rapide jusqu'à un long cri, le hurlement d’une jouissance extrême. Véronique s’affale par terre son corps agité de spasmes orgasmiques son râle s’éteint doucement. djemilla se relève un peu assommé par ce qui vient de lui arriver elle se penche sur véronique et l’embrasse avec douceur véronique lui rend son baiser faiblement.

« Tu m’as épuisé ma chérie jamais je n’aurais cru jouir devant un sexe de femme c’est la première fois tu sais »

Djemilla sourit et lui répond « pour moi c’est la même chose et c’est la première fois qu’une femme me caressait aussi intimement c’était divin. Je vais revenir te voir souvent je crois »

Véronique se relève, caresse une dernière fois le sexe de son amie et lui dit « allez file prendre une douche moi il faut que je ramasse les affaires et mettre tout a laver »

En sortant de la douche djemilla retrouve son amie derrière son bureau. Elle s’est rhabillé

On pourrait croire qu’il ne s’est rien passé, seules de larges cernes creusent le visage des deux femmes

« Djemilla promet moi de venir me voir à chaque fois que tu auras rencontré ton homme mystérieux »

Djemilla dépose un rapide baiser sur les lèvres de véronique : » c’est d’accord je t’appelle des qu’il y a du nouveau. »

Le lendemain matin djemilla est réveillée par son téléphone

« Bonjour djemilla je ne vous réveille pas j’espère

-Je viens juste de me lever

-Bien bien alors rendez vous dans a deux heures au meme endroit ??

-D’accord a tout a l’heure »

En début d’après midi, djemilla sort de chez elle. Elle est habillée d’une jupe courte et d’un pull noir. Elle a passée une veste bleue. Elle a ramenée ses cheveux en queue de cheval haute « un peu comme véronique s’est elle dit en se coiffant ».

Elle le retrouve peu apres

« Bonjour djemilla je vois que vous vous etes habillée de manière pratique c’est très bien

Le programme aujourd’hui nous allons chez timide libertine

allons –y mais je peux vous demander votre nom ?

c’est vrai dit-il en riant je m’appelle guillaume de vermont,

je peux vous appeler guillaume ?

djemilla, je pense qu’il est préférable que vous m’appeliez monsieur car après tout nous sommes ensemble que pour des raisons professionnelles il me semble

comme vous voulez soupira djemilla

le magasin est loin d’ici ?

en fait il est dans un petit village a une quinzaine de kilomètres

attendez moi je vis chercher la voiture

restée seule, djemilla éprouva un sentiment bizarre, elle n’arrivait pas a comprendre cet homme, elle était frustrée de ne pas pouvoir l’appeler par son prénom mais malgré le fait qu’elle doive l’appeler monsieur elle ne se sentait pas comme une employée. Elle était attirée par cet homme mais elle n’avait pas encore compris si la réciproque était vrai

un discret coup de klaxon la tira de ces pensées guillaume lui faisait signe au volant d’une voiture verte décapotable

elle se glissa à l’intérieur

c’est la première fois que je monte dans une voiture aussi ancienne que celle là

c’est une voiture que je viens d’acheter neuve il y a deux mois c’est un roadster Morgan lui répondit-il d’un ton tout a fait détaché comme si cela n’avait aucune importance

ils sortirent de la ville et sur les petites routes la voiture filait vite djemilla se sentait bien ; sa jupe était remonté légèrement et la sensation du cuir sur ses jambes était très agréable.

A l’entrée du village guillaume lui demanda »

ou est-ce exactement ?

le magasin est situé dans un ancien relais de poste sur la route de Lonzeac

c’est ici qu’il faut tourner

le cabriolet tourna dans une allée de gravier et s’arrêta dans le jardin face à la batisse entièrement refaite

-c’est ici vous etes sure ?

le magasin est discret, toutes les épouses des notables de la ville préfèrent faire leurs achats ici loin des rumeurs.

Ils ouvrirent la porte et guillaume s’effaça pour laisser entrer djemilla

En entrant djemilla se sent séduite par le lieu. L’espace est décoré avec gout les sous vêtements sont présentés comme des bijoux. La vendeuse s’avance « bonjour que puis-je faire pour vous ? « elle est petite la quarantaine ses yeux bleus mis en valeur par des lunettes ovales. Elle est vêtue simplement d’un tailleur blanc

C’est guillaume qui lui répond

je voudrais voir ce que vous avez comme ensemble dans les couleurs claires

la vendeuse les guide vers un présentoir

voilà les modèles lequel préférez vous

djemilla flashe sur un petit ensemble assez sexy mais guillaume répond

je voudrais voir celui-ci en désignant un ensemble blanc somme toute très classique

vous faites quelle taille ??

90 B

allez vers les cabines d’essayage la numéro 1 je vous amène la bonne taille

en ouvrant la porte indiqué djemilla découvre que les cabines sont assez particulières. Elles sont en deux parties, une première comprend un fauteuil et est séparée de la partie essayage par un simple rideau, une fois la porte refermée c’est un genre de petit salon

elle va vers la partie essayage pendant que guillaume s’assoit dans le fauteuil

après avoir frappé à la porte, la vendeuse entre et lui tend les sous-vêtements djemilla tire le rideau se déshabille entièrement et passe rapidement les sous-vêtements

Le blanc contraste sur sa peau matte. En se regardant dans la glace elle se trouve belle seulement vêtue de ce soutien gorge et de cette culotte elle remet ses escarpins. Elle se trouve plus provocante ainsi

Au moment d’ouvrir le rideau, elle hésite, elle sait qu’il est seul dans ce salon, elle se rend brusquement compte qu’elle va s’exhiber devant lui et qu’elle le connaît à peine ; cette idée la rend nerveuse. Elle ouvre le rideau et elle s’avance

-très joli djemilla cet ensemble est superbe qu’en pensez-vous ?

oui il est beau et en plus il est confortable on se sent à l’aise

Il se leve « vous pouvez vous asseoir s’il vous plait ? »

elle s’asseoit en croisant les jambes, il se recule pour mieux la regarder

devant son regard djemilla se sent fondre un trouble certain commence a s’insinuer en elle

Elle se redresse dans le fauteuil et décroise les jambes, il ne bouge pas. Djemilla le regarde fixement et très lentement commence à écarter ses jambes il la contemple un petit sourire amusé sur les lèvres

devant cette réaction djemilla est un peu dérouté elle est maintenant complètement ouverte elle voit le regard de guillaume se fixer sur le triangle de tissu blanc qui cache son sexe

-djemilla je crois qu’il va falloir acheter deux ensembles

Pourquoi dit elle dans un souffle ? Vous etes trempée vous fantasmez rapidement dirait on ?

djemilla est complètement désarçonné par cette remarque si juste, le miroir lui renvoie son image. elle se voit assise dans ce fauteuil les cuisses ouvertes face à cet inconnu qui la regarde amusé

elle resserre ses jambes se lève un peu hésitante

-djemilla ?

-monsieur ?

-ne vous en faites pas vous savez je trouve cela très beau il faudra que vous me racontiez un jour les sensations que vous éprouvez

elle rentre dans la cabine pendant que guillaume referme le rideau ces dernières paroles tournent dans sa tête

En enlevant le soutien gorge il se frotte ses seins elle frémit, elle enlève la culotte. elle ne tient plus elle pose sa main sur son sexe qu’elle trouve trempé elle commence à se caresser le clitoris ses doigts se posent sur son bouton et a ce contact son bassin a un soubresaut elle glisse son autre main vers sa chatte pour se pénétrer quand la voix de guillaume la sort de son plaisir

djemilla nous devons y aller !

j’arrive et elle se rhabille très vite

En sortant de la cabine elle le voit debout près de la porte son regard est ironique. Djemilla se doute qu’il a compris ce qu’elle faisait derrière le rideau elle rougit comme une collégienne prise en faute. Il s’efface pour la laisser passer.

Arrivé à la caisse guillaume dit à la vendeuse "j'en prends deux du même

modèle mais faites deux paquets séparés s'il vous plait"

les deux sacs sont rapidement fait

au moment de payer Djemilla croit voir l'éclair doré d'une carte Gold

ils sortent et remontent dans la voiture

"nous rentrons par le bord de mer cela ne vous dérange pas ?

-non monsieur pas de problèmes personne ne m'attend"

elle se prend au jeu de l'appeler monsieur

ils roulent en silence quand Djemilla reprend

- je suis désolé pour tout à l'heure

- désolé de quoi ?

- euh à cause de moi vous avez été obligé d'acheter deux ensembles

- quelle importance ! Votre exhibition était très belle a regarder et je

suis sur que de vous voir dans ce miroir était plus troublant pour vous que

pour moi je me trompe?

Cette question directe la gêne, elle répond en bafouillant

-euh non mais........

- allez, racontez-moi

- euh! Non non c'est délicat vous me mettez très mal à l'aise

-comme vous le désirez, relaxez-vous rien n'est important, il faut que vous

vous sentiez en confiance car j'aurais d'autres achats a faire dès demain"

ils continuent la route. Djemilla ferme les yeux et se laisse aller, elle

est bien dans cette voiture.

Brusquement elle sent la voiture accélérée violemment

-qu'est ce qui se passe ?

-je crois que nous sommes suivis par mon ami Lannoy, il n'a jamais pu

supporter que je le batte régulièrement sur circuit

elle se retourne et voit une autre Morgan mais de couleur bleue les suivre

de très près

- vous etes fou il est trop près

- ne vous inquiétez pas cela fait 15 ans, à chaque fois que je suis en

France, que nous jouons à ce petit jeu, mais c'est un fin pilote

la poursuite dure 10 minutes Djemilla a fermé les yeux elle entend les deux

moteurs rugir, les crissements des pneus dans les virages, elle ressent les accélérations et les freinages violents brusquement le calme revient, les deux

voitures se rangent cote à cote

le conducteur descend et viens vers eux

c'est un homme d'une cinquantaine d'années, Mince, les tempes grisonnantes.

Il est élégamment vêtu d'un pantalon gris, d'une chemise et d'un blazer

- Vermont, vieille canaille, tu as encore fait trafiquer ton moteur? Et puis

s'apercevant de la présence de Djemilla

-oh! Je vous prie de bien vouloir m'excuser, mes hommages madame permettez-moi

de me présenter Charles de Lanoy

- je te présente Djemilla elle m'aide en ce moment pour faire mes achats tu

sais combien je déteste faire les magasins quand Emmanuelle est à l'étranger

??

- et comme tu ne veux que des présences féminines avec toi je ne peux même

pas t'aider, tu imagines, nous deux dans les magasins répliqua Charles en

éclatant de rire

- nous serions bons pour des invitations à la gay pride reprit guillaume,

nous ! Quand même enfin !

Djemilla écoutait ce dialogue intriguée. C’était manifestement deux amis

réels

- guillaume puis-je me permettre d'inviter ta euh! collaboratrice ce soir, je

donne une petite fête impromptue pour célébrer la victoire d'un de mes

poulains hier à lonchamp

guillaume se tourna vers Djamila

-alors ça vous dit ?

- oui bien sur

- très bien reprit Charles tu peux l'amener? Tu restes pour une fois

- mon cher lanoy je vais faire un effort mais c'est uniquement pour te

consoler du fait qu'une fois de plus tu n'as pas pu me doubler! A tout a

l'heure

ils reprirent la route mais tranquillement

-je peux vous poser une question, monsieur ?

-oui

-votre ami vous a appelé vermont et vous-même vous lui dites lanoy je ne

comprends pas ! Ce n'est pas de Vermont et de lanoy

-non pas entre nous.nous n’utilisons pas la particule le vouvoiement est encore de rigueur sauf chez certains

dont charles fait parti, mais entre nous c'est plutot les nombreuses courses

qui nous ont rapprochés. Vermont et Lanoy sont un clin d’œil à l'histoire

c'est une taquinerie entre nous. La vieille noblesse française a du

s'adapter dit il en riant Pour ce soir vous avez de quoi vous habiller?

- oui je crois

ils étaient revenus en ville

arrivée devant chez elle, Djemilla avait fini par lui indiquer son adresse, il descendit pour lui ouvrir la portière

elle ne savait comment descendre tout en restant « sage »

guillaume comprit il regarda le bâtiment

djemilla sortit rapidement

-je viens vous chercher a 21.00 a tout a l’heure

rentrée chez elle djemilla se deshabille et file sous la douche ; l’eau chaude qui lui coule sur le corps lui fait du bien.

Elle sort et avant d’enfiler un peignoir elle se regarde dans la glace. L’image qu’elle voit la rassure mais c’est surtout son sexe epilée qui la fascine.

Elle choisit une robe noire, avec un decolleté profond et largement fendue sur le coté

Elle l’accroche a un cintre pour l’aerer un peu et vaporise un parfum capiteux

Deux heures à attendre. elle s’allonge sur son lit elle se remémore la séance chez timide libertine mais elle refrène son envie de se caresser, elle sent que cette soirée risque d être spéciale

A 21.00 elle voit la Morgan qui s’arrête devant son immeuble.

Guillaume l’attend au volant. Elle monte et ouvre son manteau

cette robe est magnifique, les invités de Charles vont être séduit j’en suis sur

merci monsieur, mais c’est pour vous faire honneur aussi

Djemilla vous etes adorable.

Le cabriolet file sur les petites routes pour arriver devant un manoir brillamment éclairé.

Ils descendent de voiture et monte le perron. Charles les attend, il baise la main de Djemilla

Entrez vous etes les derniers.

Le grand salon est occupée par une vingtaine de personnes, Djemilla remarque tout de suite qu’ils sont tous très élégamment habillée, les femmes surtout. Les robes sont toutes plus ou moins décolletées mettant en valeur leurs beautés.

Guillaume s’est déjà fait happer par ses amis, elle se retrouve seule un peu en marge de cette assemblée qu’elle ne connaît pas. Elle finit par pousser une porte et se retrouve dans une bibliothèque. Elle parcourt les rayons de livres, s’attarde sur les photos quand elle entend une voix dans son dos

la galerie de père c’est l’équivalent de Gala et Voici plus le bottin mondain

elle se retourne et voit un jeune homme de 18 ans affalé dans un fauteuil

vous devez être Djemilla, l’assistante de guillaume, père nous a fait un portrait dithyrambique de vous en rentrant tout à l’heure

-vous etes le fils de Charles de lanoy ?

Touché ! vous avez devant vous le dernier avatar de la lignée de Lanoy intendant de François premier

Elle est soufflée par l’aplomb de ce gamin. Il se lève, c’est un bel adolescent musclé. Djemilla a l’impression de voir un félin quand il se déplace

Cédric de lanoy pour vous servir mademoiselle » et il se penche pour lui faire un baise main

Je suis ravie de vous connaître Cédric, vous n’etes pas a la réception ?

En général oui mais aujourd’hui je voulais être seul ; c’est heureusement loupé par votre présence

je suis désolée

ne vous excusez pas cela fait longtemps que nous n’avons pas eu une personne comme vous au manoir

cette conversation embête un peu Djemilla, elle dévie le sujet

Cela fait longtemps que vous connaissez Guillaume de Vermont ?

depuis ma naissance, c’est un des plus vieux amis de père ils ont fait les quatre cent coups ensemble c’est même mon parrain

Et que fait-il à présent ?

Comment vous ne connaissez pas Gaétan Monvert l’écrivain : 3 Goncourt, 2 Femina un prix interallié pour ne citer que les plus connus. L’auteur du best seller mondial l’archange rouge ?? C’est lui !

il ne m’a rien dit

je reconnais sa discrétion, il déteste parler de lui. Il préfère parler de ses affaires de bois en Afrique ou d’élevage en Argentine c’est plus exotique

Djemilla était soufflée par ces informations, elle qui l’imaginait propriétaire de magasins C édric reprit

« Ils ont monté pas mal de sociétés avec père mais maintenant ils sont associés que sur certaines, père ayant déjà plusieurs écuries de chevaux decide brusquement de monter une écurie automobile, résultat : 2 championnats du monde de rallye, plusieurs victoires en formule 1 bref des gens qui réussissent au point que cela en devient indécent » termina t-il en riant

Djemilla se sentait envoûté par la voix de ce garçon, il était plein d’humour ; il était parti leur chercher des boissons et des toasts, ils étaient loin de tout dans cette bibliothèque même le bruit de la réception semblait lointain elle s’était assise dans un fauteuil profond sa robe s’était ouverte sur sa cuisse satinée. Cédric l’avait vu, son regard s’attardait sur cette jambe dévoilée. Djemilla ne faisait rien pour refermer cette fente au contraire elle se baissait souvent pour prendre un verre ou un toast. A chaque fois le jeune homme avait une vue plongeante sur ses seins

-ils sont partis ? demanda Djemilla se rendant compte qu’il n’y avait plus aucuns bruit dans la pièce a coté

Cédric se leva « venez Djemilla c’est maintenant que la fête commence »

elle le suivit dans un dédale d’escaliers en colimaçon, il poussa une porte et ils se retrouvèrent sur un balcon qui donnait sur une vaste pièce

le spectacle a ses pieds lui coupa le souffle. C’était une partouze énorme. elle n’avait jamais vu ça. Son regard fit le tour de la pièce faiblement éclairée. elle voyait une des femmes a genoux devant un homme en train de l’engloutir, une autre a cheval sur un homme en train de s’empaler sur lui pendant qu’elle enfonçait un gode dans le sexe d’une brune qui gémissait a coté d’elle

En entendant ces râles et cris de jouissance, elle sentit son sexe qui commençait à mouiller sa respiration s’accéléra, elle sentait ses seins durcir, ses tétons qui frottaient sur le tissu de sa robe devenaient douloureux à force d’être dressés

elle perçut que Cédric s’approchait. il lui posa les mains sur les hanches et doucement il se colla a elle. Djemilla sentit sa queue raide quand il se plaqua contre ses fesses cette sensation était plus que délicieuse ; elle glissa sa main dans son dos pour caresser cette bite dure

Cédric avait maintenant emprisonné ces seins ; il pinçait les pointes, les faisait rouler entre ces doigts.

Djemilla gémissait sous ces caresses et quand elle sentit les mains de Cédric lui relever la robe et lui descendre son slip. elle s’abandonna entièrement. elle cria quand elle sentit les doigts du jeune homme commencer à s’introduire dans sa chatte trempée. elle sentait qu’il explorait chaque centimètre de son intimité. elle tourna la tête et tendit sa bouche à Cédric ; il lui prit.Leurs langues s’enroulèrent, ce contact affola Djemilla. Elle voulait autre chose dans sa bouche vite .

Elle se tourna face a Cédric et fit tomber sa robe. De son coté le jeune homme se déshabilla en la regardant fixement dans les yeux. Djemilla crut avoir un orgasme lorsqu’il baissa son slip

Elle vit une queue énorme pour un jeune de cet age. elle se mit a genoux les cuisses ouvertes devant lui et commença à lécher ce membre. Elle avait du mal a le mettre entièrement dans sa bouche . sa langue récupère les gouttes qui perlent sur le gland, s’enroule autour de cette hampe, titille le frein, s’insinue sous le rebord du gland. Le jeune homme gémit sous les caresses de cette langue il lui attrape la tëte pour lui donner le rythme de son plaisir.

Djemilla d’une main lui caresse les couilles, les presse, elle sent cette bite qui lui tape au fond de sa gorge, elle s’enfonce les doigts dans son sexe elle le trouve béant. elle sent ses liqueurs intimes couler le long de ses cuisses, ses doigts vont et viennent dans sa chatte, ses cris de jouissance sont étouffés par la queue qu’elle gobe avidement

Elle sent qu’il va bientôt exploser. elle enserre cette queue de ses mains et la branle, de temps en temps elle la remet dans sa bouche sa langue léchant le gland

Cédric n’en peux plus ; il donne de violents coups de reins pour que sa bite s’enfonce dans cette bouche si chaude. Au moment ou il explose Djemilla a ouvert la bouche elle recueille les longs jets de sperme du jeune homme. un jet s’écrase sur ces seins et lorsqu’ elle sent ce jus tiède lui couler sur la langue, elle hurle. Son corps se cambre elle a un orgasme énorme

Elle tombe sur le coté, ravagée par les ondes de plaisirs qui partent de son bas ventre. elle reste comme ça un certain temps ; elle voudrait pouvoir se laver du sperme qui a recouvert ses seins mais Cédric gentiment mais fermement la relève

-viens il est temps de descendre

Ils passent par un escalier qui descend directement dans la salle.

Lorsqu’elle arrive dans la salle, elle s’aperçoit avec horreur que tous les participants sont debout :; ils l’attendent ; la pièce est violemment éclairée.

Elle voit les regards qui convergent sur son corps, qui s’attardent sur sa chatte, sur le filet de sperme qui macule ces seins. Cédric l’amène jusqu’au milieu de la pièce ou est installe un immense lit

Elle s’allonge sur le lit ; Cédric lui passe la main entre ses jambes pour qu’elle ouvre les cuisses. Djemilla a un mouvement de recul

-Reste comme ça c’est là où tu es la plus belle lui » chuchote t-il

Tout les invités sont maintenant autour du lit. Elle voit les queues des hommes dressés ; elle entre apercoit les sexes humides des femmes

Cédric élève la voix « je vous présente Djemilla, l’assistante de notre ami guillaume,c’est la premier fois qu’elle participe à nos jeux donc soyez indulgent c’est une débutante »

Elle est perdue inquiète, elle cherche Guillaume du regard, elle ne le trouve pas. Elle n’a pas le temps de se retourner que de nombreuses mains commencent a parcourir son corps. Une femme s’allonge à coté d’elle et l’embrasse longuement ; sa langue s’insinuant entre ses lèvres elle lui rend son baiser leurs langues s’emmêlent. D’autres langues lui lèchent les seins, une autre s’insinue dans son intimité. Elle bascule son bassin pour mieux être pénétrée. La femme se recule et elle voit Charles de Lonay s’avancer sa queue raide à la main. Djemilla le happe de sa bouche et commencer a lui lécher le gland. Elle le suce longuement, sa langue se pose sur le meat luisant. Elle sent la bite gonfler dans sa bouche. Elle le relache et repose sa tête sur les coussins. Aussitôt une des participantes place son sexe sur sa bouche libre. Djemilla insinue sa langue dans cette chatte ouverte degoulinante de desir. Elle entend la femme gemir. Elle boit literalement les flots de liqueur intimes qui jutent de ce sexe.Un doigt est en train de penetrer sa chatte et commence un mouvement de va et vient qui l’excite. Son corps fait un bond quand elle sent un pouce se poser sur son clitoris. Bloquée par le sexe de la femme, elle ne peut pas voir si c’est un homme ou une femme qui la branle ainsi. Djemilla decide de s’abandonner completement . Elle est allongée, les cuisses ouvertes, des flots de cyprine coulant de sa chatte. Elle n’a plus qu’une envie c’est de se faire pénétrer le plus souvent possible, le plus longtemps. La femme au dessus d’elle se met a jouir intensement sous les effets de la langue de Djemilla. Elle se degage de sa bouche et viens l’embrasser. Sa langue court sur les levres de Djemilla pour recuperer les gouttes de son liquide intime.

Elle lui souffle à l’oreille « tu es merveilleuse ma chérie tout a l’heure c’est moi que te ferais jouir »

Un homme s'approche d'elle face à sa chatte écartée, Djemilla se redresse,

attrape sa queue raide et la carresse. Elle lui dit "-viens j'ai maintenant

envie d'une queue". Elle le guide devant sa fente humide et il la penètre

d'un long coup de rein. Djemilla est tellement excité, son sexe dilaté par

le plaisir, qu'elle sent à peine le phallus en elle. L'homme s'en aperçoit,

il reserre les jambes de Djemilla. Elle a de nouveau la sensation qu'un sexe

est dans sa chatte. L'homme retire son sexe et le pose sur le clitoris de

Djemilla et commence a se frotter. Djemilla halete sous cette caresse. Elle

voit une magnifique femme d'une cinquantaine d'année, vetue uniquement d'une

guepière noire qui contraste avec sa chevelure argentée, venir s'allonger a

coté d'elle. Elle l'embrasse, et pose sa tete sur le ventre de la jeune

fille, pour ensuite happer la bite qui caressait le clito de Djemilla.

Celle-ci se sent frustré mais tout de suite une autre queue la pénètre et

commence a aller et venir en elle. Elle voit la chevelure argentée s'agiter

de plus en plus vite. Le rale de l'homme en train de se faire sucer

devient plus rapide. Entendre cet homme, et sentir une queue qui va et

vient à l'interieur de son ventre amène Djemilla au bord de l'orgasme. Dans

un rale plus violent que les autres, l'homme jouit dans la bouche de la

femme. Le corps de Djemilla a un soubresaut quand quelques gouttes de

sperme tiède viennent s'ecraser sur son ventre et lorsque la femme leche son

corps.

Djemilla flotte un peu, elle ferme les yeux. mais elle continue a entendre les râles et les cris de plaisir des personnes qui baisent dans cette pièce. Elle voudrait partir mais son envie de sexe lui dit de rester. Un corps vient se coller contre le sien ; elle ouvre les yeux et voit la femme aux cheveux argentée sourire au dessus d’elle.

Je m’appelle Ingrid et je te trouve très belle » et elle l’embrasse doucement sur les lèvres.

Djemilla se sent bien contre cette femme. Elle commence a lui caresser les seins. Sa langue vient titiller un des tétons dressé : elle insinue sa main entre les jambes d’Ingrid qui s’ouvre largement. Elle frôle le clitoris, le titille au passage. Ingrid se cambre sous la caresse. Les doigts de Djemilla commencent a jouer avec les petites lèvres . Elle récupère un peu de liqueur intime qui suinte sur le bout de son majeur et le passe doucement sur le pourtour des lèvres. Ingrid halète. Soudain Djemilla voit Cédric s’approcher, il pose son long sexe sur la chatte ouverte ; elle attrape cette queue et commence a titiller le clitoris et le sexe d’Ingrid. Celle ci se met a supplier « enfonce là ! j’ai trop envie de cette longue bite ! Djemilla enfonce là »

Cedric a entendu la supplique d’Ingrid. D’un mouvement très lent il enfonce sa longue queue dans la chatte ouverte et luisante d’Ingrid. « c’est bon ! plus au fond ! vite ! » mais Cedric n’accélère pas. Ingrid donne des grands coups de reins pour accroître la pénétration mais le jeune homme contrôle l’intrusion de son sexe. Ingrid tourne la tête dans tous les sens, elle n’en peut plus de sentir cette queue qui la défonce si lentement. Elle implore Cédric « baise moi profond salaud ! je t’en supplie enfonce là ! »

Cédric se recule et d’un grand coup de reins enfonce brusquement sa queue dans Ingrid

Elle crie lorsqu’elle sent le gland percuter le fond son vagin, Cédric se met a pilonner cette femme qui hurle maintenant à chaque fois que sa queue est complètement enfoncée dans cette chatte dégoulinante . Apres quelques longues pénétrations, Ingrid a un hurlement bestial quand elle explose enfin dans un orgasme très long. Son corps devient flasque, sa tête vient se poser sur les seins de Djemilla, elle s’abandonne dans un état semi comateux. Djemilla est impressionnée par ce spectacle, jamais elle n’avait vu une femme avoir un orgasme pareil.

Elle regarde fixement Cédric qui est en face d’elle, son sexe dressé dépassant son nombril.

Elle bascule son bassin, ouvre ses jambes, et de ses mains écarte les lèvres de son sexe. Mais Cédric se couche a coté d’elle et lui dit « tu vas venir t’empaler sur ma queue, tu pourras mieux maîtriser la pénétration ; Ingrid a l’habitude de la longueur mais pas toi »

Djemilla se place sur le jeune homme. Elle attrape son membre, le place sur sa chatte et s’enfonce sur lui. Elle ressent les premiers centimètres d’une manière agréable, elle monte et descends sur ce pieu, elle commence à gémir. Elle accélère le rythme en s’empalant plus profondément sur cette longue verge. Elle fait attention a ne pas s’empaler complètement, elle gère son plaisir. Elle a un sursaut quand elle sent un doigt qui se glisse entre ses fesses et qui descend au rythme de ses coups de reins vers son intimité la plus secrète. Le doigt arrive sur sa rosette. Elle se contracte sous le plaisir mais le doigt se fait plus insistant

« Cédric arrête tu vas me rendre dingue

tu n’aimes pas ???

j’adore mais je ne l’ai jamais fait avoue Djemilla

Cedric se dégage de la chatte de Djemilla Il s’assoit a coté d’elle

tu es encore vierge par derrière ?

oui mais aujourd’hui j’ai envie avec toi

ça t’embètes si je te déflore pendant que tous nos amis assistent a ta première sodomie

Djemilla est dans un tel état d’excitation que plus aucun tabou ne la retient « oui encule moi devant tout le monde je veux qu’ils voient tous « dit-elle d’une voix rauque

Cedric se lève « mes amis, Djemilla vient de m’avouer qu’elle n’a jamais connue le plaisir d’une pénétration par la petite porte rallumez que nous puissions profiter de cet instant magique »

La lumière augmente doucement.

Djemilla met toi à quatre pattes ton cul bien haut

Elle obéit docilement a ce gamin de 18 ans, Elle est terriblement fébrile en imaginant ce qu’il va se passer. Les invités sont en demi cercle en face d’elle, de les voir augmente l’envie de Djemilla. Certains hommes se branlent doucement, les femmes se caressent mutuellement, en s’embrassant. Djemilla est maintenant a quatre pattes, ses fesses bien en hauteur. Ingrid se glisse derrière elle et commence a lui lécher la chatte. Djemilla mouille instantanément.

Ingrid récupère ce liquide qui coule et enduit la petite rosette brune. Elle se tourne vers la verge tendue de Cedric et commence à la sucer pour lui donner encore plus de vigueur. Ingrid abandonne un instant Cedric, vient placer sa bouche sous le sexe de Djemilla. Elle recueille un maximum des secrétions intimes qu’elle laisse couler ensuite sur le cul de la jeune femme

Cedric pose son sexe a l'entrée du petit trou et l'enfonce très doucement.

Djemilla gémit à la fois de douleur et de plaisir en sentant sa rondelle

lentement s’élargir sous la pression du sexe du jeune homme.

Cédric continue d'enfoncer sa bite dans le cul de Djemilla d'un long

mouvement sans a-coup. Les gémissements de la jeune fille se transforme en un

cri rauque continu. Elle a l'impression d'être complètement dilatée, ce sexe

qui lui défonce son intimité la rend comme folle. Cédric l'attrape par les

hanches et commence a faire aller et venir l'étroit fourreau sur son long

membre. A chaque fois que Cédric lui enfonce en un seul coup sa queue

jusqu'au fond d'elle même, Djemilla hurle. Il accélère le mouvement. Elle est

au bord de l'orgasme. Quand elle relève la tête en se cabrant pour mieux

faire pénétrer ce membre qui lui donne tant de plaisir violent, elle voit

Guillaume qui la regarde depuis le balcon. De se sentir enculée sous le regard de

Guillaume fait exploser l'orgasme de Djemilla. L'onde de plaisir l'envahit

avec une force inimaginable. Son cri de jouissance est interminable. Elle

s'effondre, haletante, épuisée par le plaisir ; mais elle se rend compte

qu'on lui glisse des coussins sous son ventre pour la maintenir en

levrette. Cédric est toujours planté dans son cul maintenant complètement

dilaté. Il continue ses longs mouvements de va et vient. Djemilla perd toute

notions. Elle voit devant elle une femme qui branle son compagnon. La voix

de Djemilla est suppliante " je veux le boire" La femme dirige la queue vers

la bouche ouverte de Djemilla. il éjacule un long flot de sperme qui vient

s'écraser sur le visage de la jeune fille. Un autre homme vient se mettre

devant elle, elle le suce avidement pendant qu'elle sent que Cedric va

exploser en elle. Au moment ou l'homme inonde sa bouche de sa semence tiède

Cédric dans un gémissement éjacule longuement dans ce cul ouvert. Elle se sent inondée de sperme Les sensations sont trop fortes pour Djemilla. Dans une ultime cri de jouissance,

elle s'evanouit.

Lorsqu’elle se réveille le lendemain, Djemilla se trouve dans une magnifique chambre ensoleillée. Elle est nue, allongée sur des draps de soie. Au moment ou elle se leve un élancement particulier lui rappelle la fête nocturne.

Elle se dirige vers la salle de bains. Une douche tiède finit de la réveiller et de nettoyer les traces qu’elle a encore sur le corps et le visage.

Une housse a vêtement est pendue a une patère dorée. Elle ouvre l’enveloppe et lit « Djemilla retrouvez nous sur la terrasse pour le petit déjeuner. Cet ensemble est pour vous, votre robe etant au partie au nettoyage »

La housse contient un ensemble tailleur, un chemisier bleu agrémenté du logo Delonay compétition. Des escarpins bleus assortis au chemisier complètent l’ensemble. Djemilla remarque que c’est un grand couturier qui a fait ces vêtements

Elle s’habille, se regarde dans la glace et se trouve belle dans cet ensemble très classique.

Djemilla descend et se retrouve sur la terrasse

Charles et Cédric de Lonay se lèvent en la voyant arriver « Bonjour Djemilla, avez vous bien dormi ?

oui merci la chambre est magnifique et merci pour cet ensemble

il vous va magnifiquement répond Charles, c’est Verbace qui les fait pour mon écurie de courses automobiles, nous nous devons une certaine tenue sur les circuits

Djemilla que prenez vous pour le petit déjeuner demande Cédric

je crois qu’il va me falloir un café pour me remettre d’hier soir

Guillaume a téléphoné ce matin, il ne pourra pas se libérer pour cet après midi, vous pouvez rester avec nous aujourd’hui

Au moment ou Djemilla va répondre, elle voit arrivé Ingrid portant un plateau chargé du petit déjeuner.

- Bonjour Djemilla avez vous bien dormi ?

Elle a le souffle coupé. Ingrid est vêtue d’un ensemble noir très austère, ses cheveux argentés ramené en un chignon strict. Elle a du mal a reconnaître la femme insatiable de la veille Devant son étonnement Charles de lonay ajoute « Ingrid est notre gouvernante c’est elle en fait qui s’occupe de tout », et se tournant vers son fils, il continue, amusé « et du reste aussi »

L’adolescent réplique « père ce n’est vraiment pas la peine de préciser »

Ingrid pose le plateau et s’en va. Elle fait juste un clin d’œil à Djemilla en passant.

Charles de Lonay reprend

Djemilla, j’ai besoins de quelqu’un comme vous dans mon écurie, quelqu’un qui pourrait s’occuper de développer le merchandising des produits dérivés de Delonay compétition. Cela vous tente ????

Elle reste sans voix. Elle s’attendait a des allusions à la fête d’hier soir, pas de parler business entre les croissants et les pains aux chocolats

Euh, je ne sais pas c'est tellement impromptu, il faut que je réfléchisse,

et je ne sais pas si je suis capable, vous savez je tiens un magasin de

vêtements d'une chaîne

- Ts ts coupe Charles. Il prend un dossier en cuir sur la table l'ouvre et

commence à lire

- Mlle Djemilla Giraus occupe ses fonctions de responsable de magasin avec

un professionnalisme digne d'éloges. Elle a réussit a redresser le chiffre

d'affaires en une période très courte. Ses qualités font que Mlle Giraus

peut être promouvable comme responsable régionale...

- Mais ce sont nos rapports d'activités internes s'exclame Djemilla

comment...

- Robert Merchipant, cela vous dit quelques choses

- C'est le fondateur de la société Victorine

- Un grand ami de père coupe Cédric, quand je vous disais que dans les

affaires tout le monde le connaît

- Cedric a raison. Robert n'est pas vraiment ravi ravi à l'idée de vous

perdre mais un association est envisageable pour la diffusion donc c'est a

vous de décider.

- Euh comme ça de but en blanc ???

- J'aime être rapide dans mes loisirs et mes affaires. Pour ôter toute

ambiguïtés, au vue de votre parcours, votre salaire sera celui que vous

auriez eu comme responsable régionale.

- C'est délicat. Vis a vis de ce qui s 'est passer je...

- Le droit de cuissage, si c'est ce dont vous voulez parler, est aboli

depuis longtemps coupe Charles Djemilla j'ai besoin essentiellement de vos

compétences, pour le reste c'est votre vie privée. Si vous voulez la

partager lors de nos fêtes cela vous regarde. En aucun cas cela aura des

répercussions sur votre vie professionnelle.

- J'accepte mais j'ai promis a Guillaume de l'aider pour ses achats

- Pas de problèmes vous commencez quand vous voulez dès que Guillaume vous

libérera. Vous verrez avec Ingrid pour toute la paperasse

- Bienvenue chez Delonay compétition Djemilla conclut Cédric.

Le reste de la matinée se passe a visiter le manoir et les dépendances.

Cédric se montre un hote charmant attentionné. Aucune allusions a la soirée

est dite. Après le dejeuner Charles et Cédric partent. Ingrid propose a

Djemilla de profiter de la piscine couverte

-Mais je n'ai pas de maillot

-Nous sommes toutes les deux seules cet après midi. Le cuisinier et le

jardinier sont sortis, quand aux femmes de chambres elles ont a faire au

manoir.

Arrivée au bord de la piscine. Djemilla se déshabille sous le regard

d'Ingrid. Celle ci détaille le ventre plat les longues jambes, les seins

petits, un peu tombant avec des larges aréoles brunes autour des pointes

Djemilla est a la fois gênée et troublée d'être nue devant cette femme.

Toutefois la gène se transforme en plaisir lorsqu'elle surprend le regard

d'Ingrid qui se fixe sur son sexe entièrement épilé.

-Apres la séance d'hier il doit vous rester quelques douleurs n'est ce pas

Djemilla ?

- Oui, j'ai eu du mal a me lever ce matin

- La première sodomie est douloureuse mais donne tellement de plaisir,

ensuite cela s'estompe. Allongez vous je vais vous soigner mais non .D'abord

faites quelques longueurs cela va vous détendre

Djemilla plonge dans l'eau tiède, l'eau qui masse son corps nu lui fait du

bien. Apres quelques traversées, elle sort. Ingrid lui tend un drap de bain.

Une fois séchée, Djemilla se couche a plat ventre sur un bain de soleil en

bois exotique. Ingrid l'oblige a mettre ses jambes de chaque coté du

fauteuil. Elle glisse des coussins sous le ventre de la jeune fille.

Djemilla se voit dans le reflet de la véranda qui entoure la piscine. Cette

vision d'elle même , les fesses largement ouvertes éveille en elle une

sensation de volupté. Elle éprouve une sensation de chaleur et d'humidité

dans son sexe .Elle a un sursaut quand Ingrid lui pose un peu de crème sur

son anus. Ingrid masse doucement la rosette offerte. la respiration de la

jeune fille s'accélère.

- Djemilla vous êtes en train de vous exciter dit Ingrid vous avez assez

pris hier pour ne pas recommencer aujourd'hui! vous croyez que c'est

raisonnable ?

Djemilla se met a gémir, Ingrid vient de lui enfoncer son auriculaire.

encore , plus profond s’il vous plait halète la jeune fille

non c’est uniquement pour vous soigner petite dévergondé réplique Ingrid

Djemilla sent ce doigt qui lui paraît minuscule par rapport a ce qu’elle a endurée la veille s’agiter de plus en plus rapidement. Des ondes de plaisirs partent de sa rosette. Son ventre est en feu. Ingrid l’a maintenant pénétrée de tout son doigt. Elle décrit des cercles qui explore chaque centimètres de son intimité la plus secrète.

Au bout de 5 minutes Djémilla dans un dernier râle s’abandonne. Elle reste allongée, offerte. Sa respiration se calme peu a peu. Ingrid debout a coté d’elle, la regarde en souriant. Elle lui donne une petite tape sur les fesses

c’est fini maintenant on se calme. Je vais vous raccompagner chez vous il est temps que vous récupériez honnêtement

après s’être rhabillé Djemilla monte dans la voiture d’ingrid. Arrivée au pied de son appartement, Ingrid se penche et lui dépose un léger baiser sur ces lèvres.

A très bientôt, il faut que l’on fasse les papiers pour votre contrat chez Delonay compétitions.

A peine rentrée chez elle, Djemilla se déshabille, enfile un t shirt long, s’allonge sur son lit. Epuisée par ses dernières aventures, elle s’endort instantanément.

A son reveil, la nuit est tombée. Elle prends son téléphone et compose le numéro de Véronique.

Vero, c’est Djemilla, tu vas bien ?

Oui sans problèmes et toi ?

Djémilla commence à lui raconter avec forces détails les dernières heures passées. Elle entends le souffle de sa copine devenir plus rapide au fur et a mesure du récit.

Veronique, tu vas bien ?

Ne t’arrête pas, je mouille comme une fontaine a t’entendre mais attends deux secondes.

Lorsque veronique reprend le téléphone, Djemilla entend un petit bruit électrique mais elle continue son histoire. Au moment ou elle décrit son exhibition devant tout les invites, Veronique se met a gémir de plus en plus fort

encore continue !

Elle l’imagine entendue sur son lit en train de s’enfoncer le vibromasseur qu’elle a entendu tout a l’heure.

tandis que Djemilla lui écrit ses sensations que lui procure Cédric, elle entend Véronique hurler de jouissance. Après quelques minutes veronique lui répond

c’était génial j’ai pris mon pied comme jamais, je m’imaginais a ta place avec ce pieu au milieu de mes fesses, tu as de la chance tu sais !

Djemilla ne répond pas. Un regret la tourmente. La vision de Guillaume sur le balcon la trouble encore.

ton histoire m’a épuisée je t’embrasse a bientôt

bonne nuit véro dès que j’ai du nouveau je t’appelle

le lendemain,Guillaume appelle.

-Bonjour Djemilla bien récupérée?

la question desarconne la jeune fille

-euh oui merci

- je passe vous prendre à 15 heures. A tout à l'heure !

A l'heure dite, Djemilla attend dans le hall de sa résidence. Elle a mis une jupe noire extra courte, un blouson en cuir blanc. La fermeture eclair, entrouverte, ne cache presque rien d'un soutien gorge noir. Ces pieds sont chaussés d'escarpins noir a haut talons.

Après ce qu'elle a vécue, Djémilla se sent maintenant completement desinhibée. Elle a mis cette tenue exprès pour provoquer Guillaume.

La Morgan s'arrete, Guillaume descend et lui ouvre la portière

-bonjour Djemilla

- bonjour monsieur quel est le programme aujourd'hui ?

Il s'installe au volant, sans un regard sur les jambes de Djemilla

- nous allons essayer des vetements et leurs accesoires.

Au lieu de quitter la ville par le bord de mer, la voiture passe dans les faubourgs.

Arrivé au début d'une zone industrielle, Guillaume bifurque vers un batiment isolé du reste de la zone.

Il stoppe devant une entrée de garage, compose un numéro sur le clavier.

la porte s'ouvre et la voiture descend en sous sol

Djemilla est un peu inquiete de la tournure que prennent les evenements.

Ils descendent de voiture et se dirige vers un ascenseur qui s'ouvre devant eux.

Dans la cabine, Guillaume fait un signe en direction d'une caméra placée dans un angle.

l'ascenseur se met en mouvement. Parvenu à l'étage la porte s'ouvre. Djemilla sort la premiere. Elle se retrouve face a une superbe blonde, revetu d'un long déshabillé blanc transparent. Le seul vetement visible est un mini string. Djemilla est siderée . Elle vient de reconnaitre la femme qui lui avait glissé dans l'oreille lors de la soirée :" tu es merveilleuse ma chérie tout a l’heure c’est moi que te ferais jouir »

- Bonjour Guillaume je suis contente de t'acceuillir

-Bonjour Maeva, je te confie Djemilla

-bien entendu ! vous venez Djemilla ?

Djemilla suit la jeune femme a travers le magasin. La lingerie exposée est magnifique.

Maeva se retourne et lui dit

- Guillaume m'a demandé de faire une selection. Vous allez les mettre dans l'ordre du portant.

Elle ouvre une porte. Djemilla se retrouve sur une estrade eclairée. Elle devine Guillaume dans le penombre. Il est seul avec Maeva

- Allez -y Djemilla passez le premier ensemble lui demande-t-il

C'est une longue robe fendue retenue uniquement par un clip en strass au niveau de la taille.

Djemilla cherche un endroit pour se deshabiller quand elle entend la voix de maéva lui dire :

- Djemilla cette robe se porte sans rien dessous.

Elle s'execute. Une fois nue elle enfile la robe.

-marchez un peu s'il vous plait

-bien Monsieur

-très bien je garde allez maintenant la suivante

Djemilla essaye les vetements en s'apercevant que la selection devient de plus en plus sexe

juste avant de passer le dernier modèle, qui est une nuisette transparente ultra courte, Maeva vient la rejoindre

Elle tient dans sa main 2 boules chromées reliées par une cordelette.

-Guillaume demande que vous les mettiez

-Qu'est ce que c'est ?

-des boules de geisha. L'effet est genial. venez, je vais vous les placer.

Maeva glisse sa main le long du ventre de Djemilla. Elle atteint son sexe. Djemilla ouvre ses jambes pour faciliter la pénétration. Elle sent un doigt qui s’insinue dans son intimité

Il faut être plus excité Djemilla, je vais m’occuper de vous

Maéva se met a genoux devant la jeune fille. Ses mains écartent les grandes lèvres et sa langue vient titiller le clitoris. Djemilla se cambre pour plaquer son sexe sur la bouche de Maeva. elle commence a gémir sous l’insidieuse caresse. Elle se contracte lorsqu’elle ressent en elle un doigt qui vient la pénétrer et qui commence a tourner dans son vagin.

Maeva s’ecarte et lui dit – maintenant vous etes suffisamment humide allongez vous

Djemilla se couche sur le dos, les jambes ouvertes. Lorsque Maeva lui introduit la première boule, elle pousse un cri de surprise qui se transforme en un râle de plaisir à la deuxième boule.

Redressez vous maintenant

Djemilla obéit et une fois debout se sent défaillir. La vibration a l’intérieur de son sexe la met dans un état d’excitation inconnue

A chaque mouvement, des ondes de plaisirs la transpercent. Ce vibration permanente exacerbe son plaisir. Mais elle ne sent pas monter un orgasme. C’est juste une intense jouissance continue.

Djemilla enfile la nuisette transparente et viens se mettre face a Guillaume.

-tournez vous et baissez vous s’il vous plait

elle s’exécute. En se baissant les boules s’entrechoquent. Elle crie sous la rafale de plaisir donnée par les boules et de savoir que Guillaume est derrière elle a regarder son intimité qu’elle expose sans pudeur

elle attend que sa main se pose sur ses fesses offertes. Elle espère qu’il va enfin pénétrer son sanctuaire. Elle voudrait sentir sa langue s’insinué dans son sexe totalement trempé.

Son fantasme est trop violent. Son corps est parcouru de saccade qui agitent encore plus les boules de geisha. Dans un long cri rauque elle s’effondre anéantie par l’orgasme.

Guillaume vient a coté d’elle. Il lui caresse gentiment les cheveux et l’embrasse sur le front

-Djemilla ce que vous venez de faire était superbe. Récupérez un peu maintenant car ce soir nous sortons au restaurant.

Je vous attends dans le salon, prenez votre temps, je vous veux en forme pour ce soir.

Perdue dans son anéantissement suite a sa jouissance, Djemilla ne peut que murmurer dans un souffle

j’arrive, monsieur, juste un instant.

Lorsqu’elle rejoint Guillaume, celui ci est en train de choisir une magnifique robe du soir.

Elle est blanche très fendue, avec un long decoletté juste retenu au milieu par une boucle

-Djemilla puis je vous demander de l’essayer maintenant.

-ici, monsieur ?

nous sommes seuls dans ce salon et puis Maeva veille ne craignez rien dit il en riant

Djemilla se déshabille rapidement, ne gardant que ses sous vêtements

Elle enfile la robe et s’aperçoit que l’échancrure descend jusqu'à son nombril.

-Djemilla, ce soir il faudra veiller a ne pas mettre de sous vêtements. Tout est visible.

Elle se regarde dans la glace et s’aperçoit que l’élastique de son slip est visible a travers la fente.

Bien monsieur effectivement cela n’est pas très esthétique.

Djemilla se change et ils quittent le magasin.

Arrivée devant la résidence de la jeune femme, Guillaume se penche et lui dit

-ce soir vous mettez la robe et n’oubliez pas les accessoires qui vous ont tant donnés de plaisir j’y tiens.

Le temps passe lentement et Djemilla tourne en rond. Elle a déjà pris une douche et traîne en peignoir. Elle n’a pas encore passée la robe de peur de la froisser. Une heure avant que Guillaume vienne la chercher elle a sorti les boules de geisha de son étui. Maeva lui a expliquer qu’elle devait être excitée pour mieux les rentrer

Djemilla s’installe sur son lit, face a un miroir. Elle commence a se caresser. Ses doigts rentrent dans sa chatte et le frottement de son pouce sur son clitoris achève de la faire mouiller. En regardant fixement la glace, elle voit les deux boules chromées s’introduire dans son sexe. L’image est très excitante. Djemilla ondule un peu son bassin pour déclencher les vibrations. Elle soupire de volupté.

Mais l’heure tourne. Elle se lève et enfile la robe blanche. La transparence laisse deviner l’aréole sombre de ces seins. A chaque pas, les vibrations l’excitent. Son sexe est moite.

Guillaume arrive en bas de la résidence. Djemilla enfile un long manteau et descends.

Elle monte dans la voiture.

-Bonsoir Djemilla, tout est en ordre ?

-oui, Monsieur tout est fait comme vous me l’avez demandé

bien bien, et l’accessoire intime, il vous plait ?

la sensation est très érotique, je suis au bord de l’orgasme en permanence, je n’ai jamais connue cette sensation avant. c’est délicieux !

Et brusquement sous l’effet des boules qui vibrent dans son sexe, Djemilla se lâche totalement :

j’ai envie de vous, maintenant, tout de suite, je n’en peux plus de me mettre nue devant vous. Baisez moi s’il vous plait je deviens folle de vous avoir a coté sans aucun contact je vous veux en moi, je veux vous…….

Djemilla coupe Guillaume, nous devons aller au restaurant ce soir calmez vous mais votre délivrance est proche je vous assure soyez encore patiente un jour ou deux et il démarre coupant court a la conversation.

Le restaurant est situé dans un parc magnifique. Apres avoir déposé son manteau au vestiaire, elle rentre dans la salle éclairée uniquement par des chandeliers. Pendant qu’elle suit le maître d’hôtel vers la table, tous les regards se posent sur elle. Djemilla se sent comme nue au milieu de cette pièce. A chaque pas, les vibrations dans son sexe attisent son plaisir. Au bord de l’orgasme, elle s’assoit a sa table. Guillaume s’assied en face d’elle, une lueur amusé dans le regard.

Le repas commence. La nourriture est très fine, et le champagne enivre un peu Djemilla.

Chaque mouvement déclenche une sensation excitante au creux du ventre de la jeune femme.

Ils parlent de tout et de rien. Quand tout a coup Guillaume sort un écrin de sa poche et le donne a Djemilla. Elle l’ouvre et voit un objet doré qui ressemble un peu a un briquet.

mais je ne fume pas, monsieur

Djemilla, ce n’est pas un briquet, vous allez faire l’échange avec les objets de pla

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Invité decibel

Très très longue narration ;);):P ... pleine de surprises différentes mais très excitantes :P;):P:twisted:;)

Encore :P :P

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Ils parlent de tout et de rien. Quand tout a coup Guillaume sort un écrin de sa poche et le donne a Djemilla. Elle l’ouvre et voit un objet doré qui ressemble un peu a un briquet.

mais je ne fume pas, monsieur

Djemilla, ce n’est pas un briquet, vous allez faire l’échange avec les objets de plaisir que vous avez en vous.

Djemilla se lève et se dirige vers les toilettes. Elle s’enferme dans une cabine et se retire les boules de geisha. Elle se mord les lèvres pour ne pas gémir au passage des sphères.

Puis elle s’enfonce doucement dans son sexe moite l’objet doré.

Aucune sensation ne vient la titiller. Elle ressort un peu frustrée et retourne dans la salle de restaurant.

Les regards des hommes présent se reposent sur elle, détaillant sa silhouette que l’on devine par transparence. ces regards qui la déshabille enflamme Djemilla.

Elle voit guillaume assis à la table qui la regarde venir vers lui, un objet dans la main

Au moment ou il sourit, une sensation intense jaillit du sexe de Djemilla. Elle croit avoir un orgasme tellement le plaisir est violent. Elle se sent défaillir sur le point de tomber. Brusquement la vibration dans son intimité s’arrête.

Elle s’assoit et demande dans un souffle – qu’est ce c’est ? c’était extraordinaire comme plaisir ?

Guillaume lui montre la télécommande . Il appuie sur un bouton et la sensation recommence dans le sexe de Djemilla. Son souffle s’accélère, elle se retient de gémir.

Guillaume arrête l’objet et lui dit. – je peux télécommander votre plaisir maintenant. Nous allons le tester sur vous pendant toute la soirée. Et demain soir je vous promets une surprise.

Le maître d’hôtel s’avance. Djemilla redoute ce qu’il va se passer…..

Elle commande un café. Elle regarde fixement Guillaume. Le garçon revient amenant les cafés. Djemilla attend l'impulsion qui la fera partir devant le serveur mais rien ne se passe. Guillaume s'amuse du désarroi de la jeune femme.

Au moment de partir, Djemilla se lève, Guillaume la rejoint. Elle commence de s'avancer vers la sortie quand soudainement elle ressent l'extrême vibration qui transperce son sexe. Elle murmure a Guillaume "- non pas maintenant." mais Guillaume la prend par le bras, l'obligeant a marcher. Cette traversée est un supplice délicieux

L'appareil vibre intensément. A chaque pas elle manque de jouir. Elle sent son liquide intime qui coule le long de ses cuisses. Elle fait un effort surhumain pour ne pas crier.

Djemilla croise le regard d'un homme qui la fixe. Ce regard la trouble au plus haut point. Arrivé au vestiaire Guillaume coupe la vibration. Elle pousse un soupir de soulagement mêlé de frustration.

En montant dans la voiture Guillaume lui dit

- Djemilla, asseyez vous largement ouverte.

Djemilla s'exécute. Elle se place un peu en biais, les cuisses généreusement écartée. elle a remontée sa robe. La voiture part dans la nuit. Pendant les premiers kilomètres rien ne se passe. Guillaume sort la télécommande de sa poche. Djemilla frissonne d'envie

il appuie sur le bouton. Elle pousse un cri quand l’œuf se met a vibrer. Son plaisir augmente. Elle se masse les seins pour augmenter son plaisir. l'appareil vibre maintenant au maximum. Les ondes qui transpercent sa chatte sont trop intense pour Djemilla. En atteignant l'orgasme, elle pousse un hurlement intense qui se perd dans le vrombissement du moteur. Sa tête retombe anéantie sur le cuir du siège.

Quand elle reprend ses esprits, la voiture est devant sa résidence

-Je garde la télécommande avec moi. Désormais a chacune de nos rencontres vous devez avoir l’appareil en vous d’accord ?

oui monsieur avec plaisir

très bien, je passe vous chercher demain a 14 heures. Bonne nuit

bonne nuit monsieur

Dans l’ascenseur elle se contemple devant la glace. Elle s’aperçoit que la robe est si transparente qu’elle peut voir la fente de son sexe épilé. Cette image la perturbe mais l’excite a la fois. Elle s’est exhibée devant tant de personnes quasiment nue. Elle rentre chez elle se déshabille, enlève le vibreur. Son sexe s’est habitué. Elle a un manque maintenant. Elle prend les boules de geisha, commence a les lécher. Sa main s’égare entre ses cuisses, commencent à agacer son clitoris. Djemilla a la sensation que son sexe s’humidifie. Elle glisse les deux boules au fond de son intimité. Au passage de ses petites lèvres, les deux sphères lui déclenchent un onde de plaisir. Son désir s’intensifie. Elle repense à cette soirée. Sa respiration devient plus rapide, elle donne de grands coups de reins pour faire vibrer ses boules de geisha. La jouissance irradie son vagin qui est complètement trempée. Un mince filet de cyprine coule sur sa rondelle. Cette sensation lui fait perdre la tête, la renvoi aux sensations éprouvés avec Cédric. Elle saisit le gode qui est dans sa table de nuit et se l’enfonce doucement dans son cul qui s’ouvre lentement.

Elle enfonce la tête dans son oreiller pour étouffer ses cris de plaisir. Elle halète, se tord dans tous les sens pour exacerber cette douleur voluptueuse qui lui vrille le cul, en même temps les boules de geisha qu’elle a gardée dans sa chatte lui procurent des rafales de jouissance. Djemilla allume brusquement le gode au maximum. La jouissance est immédiate. Son cri rauque de plaisir est comme un long sanglot qui se perd dans l’oreiller.

A 14 heures le lendemain, Djemilla est prête. Comme Guillaume lui a demandé elle a glissé le vibreur. Elle est vêtue d’une manière simple jupe verte et corsage blanc.

La voiture s’arrête .Elle monte.

-Bonjour ou allons nous aujourd’hui

-bonjour djemilla, nous allons chez mon ami Charles, je vous réserve une surprise

arrivée au manoir, Djemilla remarque une troisième Morgan rouge

au moment ou ils vont monter l’escalier une femme blonde apparaît sur le perron

Guillaume la prend dans ses bras et l’embrasse tendrement sur les lèvres.

-Emmanuelle permet moi de te présenter Djemilla qui m’a aider a choisir les cadeaux

Djemilla reste figée. Elle a devant elle une copie conforme d’elle même. Même taille, même silhouette. Les seules différences sont les cheveux d’une blondeur éclatante et des yeux bleus gris

-Bonjour Djemilla, faire les magasins avec Guillaume n’a pas été trop pénible lui demande Emmanuelle avec gentillesse ?

euh non vous savez c’est mon métier

c’était votre métier Djemilla coupe Guillaume aimablement, vous etes chez Delonay compétitions maintenant

oui c’est vrai mais tout va si vite

ils rentrent dans le salon du manoir. Guillaume devance la question de Djemilla

il n’y a personne aujourd’hui ils sont tous partis sur une épreuve de rallye ou sur un hippodrome je ne sais plus. Toujours est-il que je fais office de gardien dit il en riant

il se penche et attrape dans un coffre 2 valises marqués du monogramme d’un bagagiste célèbre

il tend une valise a Emmanuelle – c’est pour toi ma chérie et donne l’autre à Djemilla

vous avez tellement apprécié les vêtements et autres que vous avez essayé que j’ai décidé de vous les offrir en remerciement de tous ce que vous avez fait pendant ces quelques jours

Djemilla est stupéfaite, Elle ne s’attendait pas a un tel geste. Elle reste muette

-Djemilla, venez nous allons essayé nos cadeaux

Emmanuelle l’entraîne vers la salle de bain……

Elles ouvrent leur valise et comme deux gamines fouillent dans les vêtements.

Elles décident de s’habiller de la même manière toutes les deux.

Djemilla est un peu gênée de se déshabiller devant Emmanuelle, mais celle ci l’encourage

tu es belle vas-y je te regarde.

Djemilla ôte rapidement ses vêtements et se retrouve nue devant elle.

Emmanuelle fait de même . elles sont face a face. Les seins d’Emmanuelle sont un peu plus ferme. Son sexe est entièrement épilée aussi

-on va mettre ce qu’il y a de plus sexy .

elles optent pour un ensemble noir. Le soutien gorge est profondément échancré. Il laisse même entrevoir le bout des seins. Le string est minuscule.

Elles passent ensuite une robe très courte rouge qui s’arrêtent juste au dessous des fesses

Quand elles apparaissent en ce tenant par la main, Guillaume est surpris. Elles défilent devant lui, se penchant pour dévoiler leurs seins. Elles continuent leur manège quand tout a coup les deux jeunes femmes se mettent a gémir ensemble. Guillaume vient d’actionner les télécommandes.

Inconsciemment elles se sont enlacées. La peau matte de Djemilla contraste

avec la carnation presque diaphane d' Emmanuelle.

Leurs bouches se cherchent, leurs langues se trouvent. Dans leurs sexes, les

vibrations sont toujours aussi intenses. Emmanuelle halète. Les ondes de

plaisir sont extrêmes

Elle va jouir. Guillaume qui contemple la scène coupe brusquement les

télécommandes.

Les deux jeunes femmes le regardent un peu désappointé

Emmanuelle se précipite vers lui, se place sur ces genoux, jambes écartées

-Salaud, continue j'allais jouir

elle commence a le déshabiller avec frénésie. il est rapidement nu.

Emmanuelle se met a genoux devant lui et commence à lui caresser le sexe. De l'autre

main elle s'enlève le vibreur

Le sexe de Guillaume est en érection. avant qu'Emmanuelle ne l'engloutisse

Djemilla contemple cette queue qu'elle a toujours desirée

Guillaume aperçoit le regard fixe de la jeune femme. Il presse de nouveau la

télécommande. Djemilla se contracte sous la vibration qui vient de repartir

dans sa chatte. Elle gémit de plaisir mais ces gémissements se transforme en

un feulement rauque quand Emmanuelle lui présente la queue de Guillaume

- suce là tu en as trop envie !

Djemilla pose ses lèvres sur cette bite durcie. Sa langue commence a

titiller le bout du gland. elle récupère une petite goutte qui suinte déjà

par le méat. le goût salé l'excite.

Elle enfonce sa bouche sur ce membre dressé. Sa langue s'enroule autour de

la tige. elle perçoit comme un battement, une vibration.

Djemilla commence un lent mouvement de va et vient sur cette colonne tiède.

Guillaume halète a son tour. Emmanuelle, qui s’est déshabillée, vient placer sa chatte à la hauteur de sa bouche. Il lui enfonce sa langue dans sa chatte dégoulinante.

Leurs cris s'emmêlent.

Dans un soupir Djemilla supplie - arrêtez la vibration je sens que je vais m'évanouir. !

Guillaume coupe l’appareil.

-Djemilla vous pouvez l’enlever maintenant

Djemilla se lève. Elle s’allonge a coté de Guillaume et écarte ses jambes. Il lui enlève le vibreur, et commence a caresser la chatte de la jeune femme.

Djemilla avance son bassin pour mieux ressentir cette caresse qu’elle a si longtemps désiré

Emmanuelle est venu se mettre les genoux de son compagnon. Fasciné Djemilla voit Emmanuelle attrapé la verge tendue, se la placer contre son sexe béant, et s’asseoir doucement sur ce pieu dressé. Emmanuelle savoure chaque centimètre qui pénètre dans sa chatte. Djemilla sursaute quand le pouce de Guillaume se pose sur son clitoris et commence à le masser. Emmanuelle est complètement empalée maintenant. Son bassin tressaille a chaque coup de rein de Guillaume. Quand son autre main se pose sur son bouton, elle se met a haleter.

Djemilla s’abandonne complètement sous les caresses de Guillaume. Il a maintenant enfoncé son majeur dans son intimité trempée. Elle sent ce doigt parcourir son sexe en ne laissant aucune partie inexplorée. Elle se tord de plaisir quand Guillaume pose son doigt sur la partie la plus sensible de son sexe. Elle se met a gémir doucement.

Elle se met à genoux pour se rapprocher du couple. Sa bouche se pose sur la poitrine d’Emmanuelle, sa langue exacerbe les pointes des seins.

Le doigt de Guillaume est toujours dans son intimité. Elle ondule lentement des reins pour mieux en ressentir la pénétration.

Emmanuelle s’agite de plus en plus vite. Son corps va et vient en accélérant. Son gémissement s’est transformé en un long râle rauque entrecoupé de cris qui exprime la montée de l’orgasme. Dans un dernier coup de rein, Emmanuelle se laisse tomber sur cette queue qui la transperce. La jouissance est totale. Elle se laisse aller en arrière, son corps agité de tremblements pendant que le long cri d’orgasme qu’elle vient de pousser se meurt dans un grand soupir.

Djemilla a fermé les yeux en entendant hurler la jeune femme. Le doigt de Guillaume s’est retiré de son intimité moite. Elle embrasse Emmanuelle sur la bouche. Elle lui rend faiblement son baiser. Elle lui murmure

- Viens c’est a ton tour! viens gouter à sa queue!

Emmanuelle se détache à regret du sexe de Guillaume. Elle s’allonge à coté de lui, lui caresse son membre raide. A petits coups de langue, elle lèche le bout turgescent de la verge, et quand elle glisse sa langue sous le rebord du gland, Guillaume a un frisson qui contracte son corps entier.

Emmanuelle regarde Djemilla et lui dit

« viens t’empaler maintenant c’est pour toi »

Guillaume se lève. Il enlace Djemilla, sa langue s’insinue entre ses lèvres. Au contact de son ventre avec le membre dressé de Guillaume elle tressaille

Leurs deux langues se cherchent, s’enroulent. Guillaume l’attrape par les hanches et l’oblige a se frotter contre lui. La sensation perturbe la jeune femme. Elle sent ce sexe rouler contre son bas ventre, elle n’ose pas descendre une main pour le caresser pourtant elle en meurt d’envie.

Emmanuelle regarde intensément ce couple enlacé. Djemilla voit ce regard. Elle lit une approbation muette d’Emmanuelle. Ses mains abandonne la nuque de Guillaume pour commencer a descendre le long de son torse. Guillaume s’est légèrement décollé d’elle pour l’inviter à poursuivre. Djemilla hésite, ses mains restent sur les hanches

Emmanuelle s’est levée. Elle se plaque contre le dos de Djemilla. elle prend les mains de la jeune femme et doucement vient les plaquer contre le sexe de son compagnon. Djemilla ensère la queue dressé et commence à la branler doucement. Le souffle de Guillaume se fait plus court. Emmanuelle effleure les fesses de Djemilla avec son ventre. Un de ces mains abandonne la main qui s’active sur la verge de Guillaume et viens se lover contre la fente de Djemilla.

La jeune femme soupire sous la caresse. Elle goûte cet instant mais Guillaume les entraine vers le canapé. Emmanuelle se dégage. Guillaume et Djemilla s’allongent sur les coussins.

Elle voit Guillaume au dessus d’elle. Elle ouvre ses jambes pour enfin l’accueillir en elle.

Emmanuelle emprisonne la verge son compagnon entre ses lèvres pour une ultime caresse.

Elle présente la queue raidie face au sexe humide de Djemilla

Au contact avec ses petites lèvres Djemilla pousse un cri.

.......

Elle se cambre pour mieux goûter chaque millimètre de ce sexe qui prend enfin possession d'elle.

Cette queue tant désiré la pénètre lentement, avec délicatesse. Cette sensation décuple l'excitation de Djemilla. Elle se sent respectée comme femme mais son inconscient voudrait une possession plus brutale.

Le sexe de Guillaume l'a maintenant complètement pénétré .

Elle savoure la sensation de le posséder au plus profond d'elle même.

Elle croise ses jambes dans son dos pour le retenir. Ce mouvement décuple la sensation qu'elle a du sexe de Guillaume au plus profond de son intimité. Elle commence à agiter son ventre en de longs mouvements. Guillaume se met à aller et venir en elle. Sa queue sort presque du vagin de la jeune femme quand celle ci creuse les reins. L'instant d'après leurs ventres se touchent et Djemilla éprouve un plaisir extrême à sentir cette queue chaude qui la pénètre complètement. A chaque coup de rein, elle gémit doucement d'une voix rauque.

Emmanuelle les regarde, fasciné par le spectacle de son compagnon en train de donner du plaisir à une autre femme qu'elle.

Elle se penche et donne un long baiser à Djemilla qui sursaute au contact des lèvres tièdes qui viennent se coller sur les siennes.

De se sentir complètement soumise à l'homme qu'elle a tant espéré et de voir que sa compagne l'embrasse avidement déchaîne les sensations de Djemilla.

Elle sent que son orgasme va éclater. Son corps est agité de tremblements, son plaisir devient fulgurant. Son orgasme éclate, qui la transperce dans tout son corps. Elle crie sa jouissance en un long râle aigu qui se termine par un murmure sourd presque plaintif.

Guillaume s'est arrêté. Il contemple le visage abandonné de Djemilla. Tendrement il l'embrasse et, doucement pour ne pas rompre le plaisir, il abandonne la jeune femme à sa torpeur.

Emmanuelle se love contre lui. Elle est troublée par ce qu'elle vient de voir. Guillaume lui caresse tendrement la joue. Les deux amants s'embrassent.

Emmanuelle l'attrape par la main et lui dit :

- Viens ! il faut qu'elle se repose maintenant, je crois que ça a été très fort pour elle.

en fin d'après midi, ils se retrouvent dans le salon.

Djemilla et Emmanuelle se sont habillées avec la même robe quasi transparente

- Vous etes parfaites toutes les deux : le ying et le yang, la brune la blonde, magnifique !

elles lui font une révérence en riant

- A votre service, Monseigneur !

- Nous sortons ce soir vous etes entièrement prêtes ?

Djemilla réplique dans un souffle "jusqu'au plus secret de nous même"

- Excellent ! Emmanuelle, nous allons ce soir au restaurant que j'ai testé avec Djemilla. Les repas y sont délicieux et la salle est uniquement éclairé à la bougie. ça devrait te plaire.

Lorsque tous les trois rentrent dans la salle du restaurant, le murmure habituel s’arrête d’un coup. Les deux femmes avancent cote a cote en se tenant par la main. Les robes sont devenues pratiquement transparentes sous la lumière des bougies. Les convives présents sont stupéfaits.

Djemilla voit le regard d’un couple qui s’attarde sur sa fente verticale soigneusement épilée.

Emmanuelle, dans un geste provocant, croise les bras dans son dos en passant devant une table occupée par trois hommes d’age mur.

Guillaume, en retrait derrière les deux jeunes femmes ne perd pas une miette des regards envieux qui se portent sur ses deux compagnes.

Tous les trois d’assoient a une table. Le brouhaha reprend en sourdine. Lorsque que le maître d’hôtel arrive, les deux jeunes femmes se crispent. Elles s’attendent a ce que Guillaume déclenche les vibreurs enchâssés dans leurs intimités. Rien ne se passe pendant la commande.

Le repas se déroule agréablement. Djemilla est fascinée par ce que raconte les deux amants.

Elle se rend compte que Guillaume, sans y toucher, lui donne des éléments pour qu’elle puisse suivre la conversation.

Emmanuelle parle d’architectes brésiliens, de réhabilitation de quartiers historiques. Son travail a l’UNESCO semble prenant.

Guillaume parle de ses chevaux, de ses plantations en Afrique. Djemilla écoute attentivement.

Le restaurant se vide peu a peu . le serveur vient d’amener les cafés. Seul un couple est encore dans la salle. Emmanuelle glisse dans un souffle

–« regardez je crois qu’ils font des choses »

La femme d’une cinquantaine d’années est assise très droite sur son siège. Sa poitrine se soulève rapidement.

Djemilla ose : tu crois qu’il la caresse en ce moment ?

sans aucun doute ma chérie ce monsieur doit etre en train titiller sa partenaire, le vieux coquin !

Guillaume se lève, donnant ainsi le signal du départ. Les deux jeunes femmes le suivent.

En passant devant la table occupé par le couple, Djemilla se raccroche a Emmanuelle.

Elle attend, autant qu’elle le redoute, la vibration intense qui sera déclenché par Guillaume.

Il se retourne et pose un doigt sur ces lèvres – laissons les tranquille !

Ils sortent.

La nuit est douce ; une très légère brise soulève les robes des jeunes femmes.

Guillaume propose une ballade sur la plage.

La plage est déserte. Guillaume est au milieu des deux femmes. Ses mains s’égarent sur les croupes. Elles se serrent contre lui.

En s’approchant des ruines d’un vieux blockaus. Guillaume glisse la main dans sa poche.

Les deux jeunes femmes sont maintenant devant lui, se tenant par la taille.

Les deux femmes ont un sursaut lorsque Guillaume déclenche les vibrations.

Elles s’écroulent sur la plage en se serrant l’une contre l’autre. Spontanément leurs bouches se cherchent, leurs langues l’emmêlent. Elles échangent un long baiser passionné .

Leurs mains partent à la recherche des zones les plus sensibles.

Emmanuelle se retourne pour voir ce que fait Guillaume. Il a disparu de la plage.

Elle se contracte en sentant la bouche de Djemilla qui se pose sur son sein. La langue titille le mamelon à travers le tissu. Djemilla remonte sa main le long de la jambe de la jeune femme et la pose sur son sexe. Emmanuelle ouvre ses jambes en une invitation a continuer.

Elle frissonne quand le pouce de Djemilla se pose sur son clitoris déjà tendu par l’excitation.

Elle commence à haleter. Elle a un cri de plaisir quand elle sent un doigt s’introduire dans son sexe complètement trempée. Ce cri déclenche chez Djemilla une délicate sensation de chaleur dans son ventre. Emmanuelle se tord sous la double caresse intime de Djemilla et du vibreur. Son râle de plaisir est maintenant continue

Elle glisse une jambe entre celles de sa compagne. Le contact de cette jambe excite Djemilla. Elle fait aller et venir son sexe de plus en plus rapidement sur cette peau satiné. Les deux jeunes femmes gémissent en même temps. Leurs respirations s’accélèrent. Une sensation de chaleur irradie le sexe des deux complices. Djemilla explose la première dans un long feulement. Elle retombe anéantie par les vagues de plaisirs qui irradie son intimité. Le cri de Djemilla exacerbe l’orgasme d’Emmanuelle. Elle explose dans un cri intense et retombe inerte a coté de Djemilla. les vibrations ont cessés au moment même ou elle jouissaient.

Un moment après, Guillaume les rejoint. Il les recouvre d’une couverture et attends qu’elles soient en état de remonter jusqu’à la voiture.

De retour au manoir, les deux femmes sont un peu à plat suite à l’excitation de la plage.

Guillaume leur propose de leur faire couler un bain chacune.

Une fois sèche, Djemilla ne sait pas quoi faire. Elle s’allonge sur son lit en peignoir. La porte s’ouvre et elle voit rentrer Guillaume et Emmanuelle, en peignoir eux aussi, qui apportent du champagne

Ils se couchent sur le lit et Guillaume débouche la bouteille. Ils trinquent ensemble.

Guillaume s’est couché entre les deux jeunes femmes.

Emmanuelle soupire : « tu crois pas que nous avons eu notre dose , Djemilla et moi ? »

Guillaume prend un ton de petit garçon « oui mais moi j’ai joué avec personne ! »

Emmanuelle regarde Djemilla et lui dit « tu as encore suffisamment de force ?

Pour toute réponse Djemilla embrasse Guillaume passionnément en lui glissant une main sous le peignoir. Il sursaute en sentant qu’une main lui enserre son membre

Emmanuelle s’adosse à un oreiller, elle se sent trop fatiguée pour participer aux ébats. Elle voit que Djemilla a ouvert le peignoir de Guillaume et que sa tête descend doucement le long de son corps. Guillaume caresse le sexe de la jeune femme.

Djemilla pousse un profond soupir lorsqu’elle sent un doigt pénétrer son intimité moite

Elle happe maintenant la verge tendue, sa langue lèche le gland offert. Elle referme ses lèvres et commence un long mouvement de va et vient sur ce membre viril complètement gonflé par le désir.

Son bassin tressaille à chaque mouvement du doigt de Guillaume. Elle ne peut retenir un cri de délice quand Guillaume lui introduit un deuxième doigt dans sa chatte dégoulinante de ses liqueurs intimes.

Elle cesse de sucer cette queue et dans un soupir, elle demande a Guillaume de la pénétrer.

Guillaume vient se placer au milieu de ses cuisses ouvertes. Il caresse du bout de son sexe les petites lèvres gonflées par le désir.

Les râles de Djemilla se font plus profonds. Elle pousse un cri rauque lorsqu’elle ressent en elle la queue de Guillaume qui vient de pénétrer son intimité.

Il s’arrête un instant pour que la jeune femme puisse goûter cet instant.

Djemilla plaque son ventre au maximum pour savourer ce moment privilégié.

Guillaume reprend son mouvement de va et vient.

Djemilla maintenant goûte intensément cette pénétration. Son souffle s’accélère. Des ondes de plaisir lui transpercent son sexe. Sa tête bascule en arrière sous l’excitation intense. A chaque pénétration de plus en plus profonde, son râle se transforme en cri. Elle supplie Guillaume de la posséder encore plus fort.

Une sensation de chaleur explose dans son sexe irradiant tout son corps. Elle pousse un long hurlement d’orgasme. Elle s’abandonne terrassée par l’intense jouissance qui vient de la traverser.

Emmanuelle a assistée à la scène, fascinée. Lorsque Guillaume se retire de Djemilla, elle pose ses lèvres sur la queue raide. Sous la caresse, Guillaume explose a son tour. Emmanuelle savoure avec délectation cette semence tiède. elle se love contre lui et, épuisés par ce moment intense, ils s’endorment .

Elle se réveille seule le lendemain matin.

Sur la terrasse, Charles de Lonay prend son petit déjeuner. Il se lève et embrasse la main de Djemilla.

bien dormi ? lorsque je suis rentré tôt ce matin, c’était le château de la belle au bois dormant.

Merci, la nuit a été courte. Guillaume et Emmanuelle ne sont pas encore descendus ?

A cette heure ils doivent être quelque part au dessus de l’atlantique. Guillaume est parti voir ces chevaux en Argentine et Emmanuelle est en route pour un symposium à Brasilia.

Cette nouvelle consterne Djemilla. elle picore du bout des lèvres son petit déjeuner.

Au moment de retourner chez elle, Charles l’accompagne au parking. Un magnifique cabriolet Mini de couleur nuit bleu attend. Charles lui tend des clés de voitures

-Djemilla c’est votre voiture de fonction, c’est Emmanuelle qui a choisit la couleur. Je crois que c’est une de vos couleurs préférées ?

La jeune femme sent des larmes couler. Charles la prend tendrement dans ses bras. Djemilla évacue d’un coup toutes ses émotions. Tout ce qu’elle a vécu ces derniers jours et maintenant le départ de Guillaume et d’Emmanuelle la bouleverse. Elle pleure sans honte, appuyée sur l’épaule de Charles.

Arrivée chez elle, un sentiment de vide immense l’envahit. Elle avait pris goût à ces appels téléphoniques. L’excitation d’avant les visites lui manque. De savoir que Guillaume est loin maintenant la renvoi à sa solitude. Elle appelle Véronique. Seul le répondeur lui répond.

Elle traîne chez elle sans but. Elle sursaute en entendant la sonnette de la porte.

Elle ouvre et trouve Cédric encombré de deux valises.

Le jeune homme l’embrasse. Djemilla est enchantée de sa visite qui brise son moment de cafard

-Ce sont les nouvelles tenues de l’écurie De lonay compétitions. Père veux que vous nous donniez votre avis avant de lancer la production. Si elles vous plaisent nous comptons les lancer comme collection sport avec Robert Merchipant.

Elle ouvre les valises, prend les tenues et file dans la salle de bain. Djemilla commence par un ensemble pantalon des plus sérieux. Cédric s’est assis sur le canapé et savoure le spectacle.

Djemilla s’amuse a défiler devant lui. Elle en sélectionne certaines. Cédric note tout avec application. Au fur et a mesure les tenues deviennent plus légères.

De défiler devant le jeune homme réveille les sensations de Djemilla. Elle s’habille avec la dernière tenue, le modèle été.

Le jupe est courte et le chemisier à manche courte marque bien le buste de la jeune femme.

Lorsqu’elle pénètre dans la pièce, Cédric en a le souffle coupé. Il se lève du canapé, mais gentiment Djemilla le repousse.

Elle défile devant lui en se cambrant. Elle le regarde et commence a déboutonner son chemisier. Cédric est stupéfait .

Djemilla se retrouve a moitié nue devant le jeune homme. Elle s’aperçoit qu’une bosse commence à se profiler sous son pantalon. Elle vient s’asseoir a coté de lui.

Le regard de Cédric fixé sur ces seins échauffe ses sens. Elle vient se coller contre lui.

Au contact des ses seins sur le bras du jeune homme, elle frissonne.

Cédric l’embrasse d’abord sur les lèvres. Elle entrouvre la bouche, leurs langues se touchent, s’enroulent. Les mains du jeune homme se sont poses sur ses seins. Elle a un sursaut de plaisir quand il emprisonne ses tétons durcis et commence à les rouler doucement.

Elle pose sa main sur l’entrejambe du jeune homme. Il soupire d’aise. Djemilla sort la queue du jeune homme. Elle est fasciné par la taille. Elle sent son sexe devenir moite.

Elle le veut maintenant. Elle se relève et entraîne Cédric dans sa chambre.

Très vite ils sont nus. Djemilla happe le long sexe et commence à lécher la hampe à petits coups de langue. Cédric lui maintient la tête sur sa bite raide. De l’autre main il commence a caresser le clitoris distendu de Djemilla. elle râle maintenant doucement sous la double excitation. Le plaisir lui irradie son bas ventre. Elle se met au dessus de Cédric et lentement s’empale sur cette queue tendue qui lui paraît interminable.

La sensation de la lente pénétration de son intimité redouble son plaisir. Cette longue queue est maintenant complètement rentrée au fond de son sexe. Par de petits mouvements de son bassin Djemilla ressent le gland qui bute contre les parois de son vagin. L’impression d’être complètement investie au plus profond d’elle même la rend folle.

Elle se met à aller et venir le long de cette hampe merveilleuse. Elle gémit sourdement a chaque fois qu’elle est profondément pénétrée. Elle hurle d’excitation quand Cédric place son doigt sur l’entrée de sa rosette.

Ses cris redoublent. Son corps est agité de spasmes. Elle halète quand Cédric rentre son doigt et commence a écarter sa partie la plus intime.

Les sensations sont immenses. Djemilla est au bord de l’orgasme. Dans un dernier coup de reins, elle s’empale sauvagement sur cette queue. Le choc du gland contre le fond de son vagin est trop violent. Une chaleur violente part de son intimité lorqueque Cédric éjacule longuement dans ce sexe trempé. Le cri qu ‘elle hurle lorsque l’orgasme irradie tout son corps est interminable. Elle s’abat anéantie par le plaisir sur le corps du jeune homme.

Circuit de spa francorchamps :

Dans les stands, Djemilla écoute distraitement le haut parleur

» après la dernière séance de qualification d'hier c'est la voiture n° 12 de l'écurie Delonay compétitions qui partira en pole position d'ici quelques minutes. «

Elle se dépêche de rejoindre son poste sur le mur des stands.

C’est son premier grand prix depuis son intégration au sein de l’écurie Delonay compétitions…

FIN

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Invité decibel

Ouf ... très long ;) ... mais très bien écrit ;):P;) .. .et chaud chaud :P:P;):twisted::P :P

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Bravo Corsoangelo ! Il est parfois dur de lire un texte long, mais celui-ci tient en haleine tout le long du récit :twisted: !

De Vermont a raison, Djemilla est un très joli prénom, il fait rêver à lui tout seul ;) !

Puissais-je avoir une telle partie-cule pour attirer de si belles femmes ;) !

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Invité decibel

merci :-D8)8)

je suis en train de mettre en place un autre récit

le prénom sera Jacqueline

a bientot

Impatiente de te lire :welcome: :wink:

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:???: :???::???::o

WOW, Après cette très longue lecture m'y suis reprise à 4 fois, WOW, WOW, WOW

De loin crop top, PFFF, que dire, super, haletant, torride, tendre, efficace, sensuel, tout y est... Hou, Hou, Hou...!!!

J'ose à peine demander les aventures de Jacqueline, enfin si et viiiite... :aime:;):pompom::pompom:;)

;):pompom::P :D

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Superbe! :P Merveilleuse narration, très sophistiquée et pleine de surprises savamment dosées.

Curieusement, cette histoire (ou est-ce le style?) me rappelle l'"Histoire d'O", elle n'est pourtant pas dans le même genre.

Maintenant j'ai bougrement hâte de lire l'histoire de Jacqueline ... :D

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