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herisson59

Première étape.

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Ca y est. Elle est prête à coucher avec d'autres hommes. Avec ma femme, nous avons suffisamment joué avec nos godemichés, nos "sex toys" en leur faisant prendre le rôle d'un "autre homme", ce qui lui donnait du plaisir à être prise par "2 mecs à la fois". C'est le moment idéal. Ces temps-ci, elle se sent belle, séduisante, nous en parlons souvent. Elle est prête... moi aussi

Je lui ai demandé de réserver son samedi, et lui ai prié de ne pas poser de question. Je lui ai juste dit que j'avais une petite surprise coquine pour elle, et qu'elle se devait donc d'être prête et fraiche sous toutes les coutures ! (Nous sommes assez francs mutuellement à ce sujet, c'est tellement plus agréable !)

En milieux de matinée, je lui demande de monter avec moi dans la chambre, et de se déshabiller complètement devant moi. Pensant surement que le scénario allait être grosso modo le même que celui de d'habitude avec nos amis les jouets, elle me pousse dans le lit, veut faire durer le plaisir, se déshabille lentement, langoureusement, caressant beaux seins ; un beau petit strip tease sensuel et coquin qui commence à me faire monter le... désir !

Une fois nue, je lui bande le yeux avec notre foulard de soie noire, qui met tant sa belle peau blanche en valeur. Chose que nous faisons peu souvent, je la dirige sous la poutre qui traverse notre chambre, et lui attache les mains en l'air avec deux doux liens rouges. (Les chambres sous toit des maisons de courée du Nord offrent cet avantage : on peut y attacher sa femme !) J'ai poussé le chauffage central. Il fait bon. Elle est belle ainsi, offerte, les bras levés.

Je lui demande d'attendre car je dois aller chercher quelque chose en bas. Elle doit surement croire que je vais chercher du coulis de framboise, que nous utilisons parfois pour nos jeux érotiques. (Messieurs, je vous conseille le coulis de framboise ; frais sur les tétons de votre belle, c'est divin !) A son allure, je vois bien qu'elle ne se doute de rien ; tout se déroule au son des notes de la partition érotique que nous jouons amoureusement depuis quelques années maintenant.

Je descends. J'ouvre la porte à Benoit. Il est à l'heure. Je l'ai trouvé sur internet - il n'est aujourd'hui pas difficile de trouver un gars prêt à faire l'amour à votre femme - ! Je l'ai choisi comme il devrait plaire à ma femme : épaules et torse larges sans être body buildé, belles jambes, belles fesses, sexe de belle taille sans être acteur de porno.

Le temps s'arrête un instant. Tout bourdonne. Le sang monte à mes joues. Il est toujours temps l'éconduire... mais non, j'ai eu le courage d'organiser ce moment, c'est aujourd'hui ou jamais ! Je reprends mes esprits, lui souris, le salue, l'invite à rentrer d'un signe de main.

Il se déchausse. Nous montons les escaliers en "synchronisant" nos pas, de manière à ce que ma femme ne perçoive pas que nous sommes deux. A l'entrée de la chambre, il se déshabille complètement (beau gars en effet, en dessus et en dessous de la ceinture !), et rentre à pas de loups dans la pièce moquettée.

Je me place face à ma femme, lui parcours doucement les hanches, les jambes, les seins avec le bout des doigts, lui agace un peu les têtons, l'embrasse et la fait doucement "monter en température".

Lorsque ses joues rougissent un peu, que les muscles de son corps commencent à se détendre, que sa bouche à s'entrouvre légèrement, je fais un petit signe à notre hôte. Il s'avance derrière elle, lui plaque doucement les mains sur les hanches et l'embrasse dans le cou.

Elle tressaille, son visage se retend d'inquétude, d'interrogation et demande la gorge serrée... "G...., il y a quelqu'un d'autre ici ?" Je lui réponds à l'oreille "Oui ma belle, aujourd'hui, nous sommes deux pour te servir... mais ne t'inquiète pas ; au moindre de ton signal, nous arrêtons...". Elle n'a pas vraiment le temps de répondre... nous nous plaquons contre elle, moi contre son ventre, lui contre son dos. En étau entre nos deux torses, elle laisse échapper un petit geignement de désir, sa tête penche en arrière... elle vient de s'abandonner à nous...

Je descends à son sexe, et commence tendrement à lui donner du plaisr. Lui vient se placer face à elle pour l'embrasser. Bientôt, elle s'offre à lui et invite leurs deux langues à se rencontrer. Ce "french kiss" est torride. Il lui pelote plus fermement les hanches, les seins, son cou, son cuir chevelu, ses bras entravés.

Une érection commence à le prendre. Je suis juste à côté de ce sexe bandant. Effectivement il est beau, de belle taille. Je comprends que lorsque le moment est tendre, l'on aie envie de prendre un tel sexe entre ses lèvre. Un désir régressif de sucion me monte à la bouche, la salive et le désir m'envahissent... mais non, aujourd'hui, c'est pour ma femme ! il sera toujours temps, plus tard.

Le sexe de ma belle commençant à s'ouvrir sous l'effet du désir, je commence à jouer avec mes doigts en remontant doucement vers sa petite grotte intime, puis la pénètre doucement, tout en explorant avidement le pourtour de son petit mont avec mes lèvres et ma langue. Ca y est, elle s'offre, un désir abondant coule sur mes doigts, j'entoure son clitoris de mes lèvres, le caresse doucement puis de plus en plus précisément avec ma langue luxurieuse.

Pressée de toutes parts par nos mains, nos bouches, ma femme ne tarde plus à jouir silencieusement.

Nous continuons à la caresser, à l'embrasser doucement. Je me relève et invite du regard Benoit à prendre ma femme. Il enfile un préservatif, puis revient à elle. Lentement, il serre ma femme dans ses bras, la décolle du sol et lui indique d'entourer sa taille avec les cuisses. En l'air, ensérée dans ses bras, elle lui appartient complètement. Il la pénètre doucement mais profondément, et commence de douces allées et venues.

Ceci me laisse le temps de me préparer. J'enfile moi aussi un préservatif, et l'enduit largement de lubrifiant. Je me place derrière ma femme, et lui dit tendrement en lui massant doucement son petit trou... "Aujourd'hui, nous sommes vraiment deux pour toi...". Notre hôte arrête tout mouvement, je présente mon sexe devant l'anus de ma femme. Elle respire profondément, cherchant à se détendre. Je m'introduit doucement, un léger rictus de douleur apparait sur son visage, mais tout va bien. Je suis rentré, je continue plus profondément encore, encore. Arrivé au bout, ma femme lâche un râle, un soupir, et bascule complètement la tête sur mon épaule, perdue dans ses fantasmes, abandonnée aux plaisir interdits, indécents...

Tout doucement, nous commençons à la prendre alternativement : lorsqu'il sort, je rentre, et lorsqu'il rentre, je ressors. Nos mouvements sont très lents, presque imperceptibles au début. Un son sort de la gorge de ma femme en continu, un son que je ne lui connaissait pas, un son de douleur, de détresse, de plaisir, je n'en sais rien. Nous accélérons doucement, au rythme de sa respiration. Peu à peu, mouvements deviennent de moins en moins ordonnés, d'intensité croissante. Elle crie, de plus en plus fort, perd complètement la tête, la balançant en tous sens, plisse les yeux, contracte sa mâchoire ; son sphincter et son sexe étreignent nos verges ; puis tout devient plus précis ; son corps se tend comme jamais, un cri originel sort de sa gorge, de son ventre, elle hurle, elle rugit, elle est femme... c'est beau de la voir ainsi.

Après quelques instant, lui laissant le temps de reprendre ses esprits, nous nous retirons. Nous lui reposons les pieds à terre, la délions, et lui enlevons son bandeau. Ses yeux sont électriques, de braises. "Continuez, prenez moi, faites moi femme". Je sais bien ce qu'elle veut : je l'agenouille sur la moquette, le ventre contre le lit, elle adore ça. Je la prends par derrière, et Benoit se place devant elle. Il se fait sucer avec délectation.

J'invite Benoit à venir la prendre. Il la pénètre fermement et la baise - car c'est le seul terme qui convient - littéralement. Je me place devant elle, lui masse fermement le cuir chevelu, ce qu'elle adore, en lui posant les mains sur mes cuisses. Ainsi, de nouveau, entre ses deux cavaliers du jour, elle rejouit une dernière fois dans un cri rauque, gluturique... Je crois que ce sera bon pour aujourd'hui !

Effectivement, elle se retourne, dos sur la couette ; se caressant sensuellement les seins, le ventre, le cou du bout de ses beaux doigts, elle nous dit en soupirant, d'un ton presque implorant : "Jouissez sur moi, venez, maculez moi, souillez moi, je suis votre femme". Nous nous plaçons au dessus d'elle et nous masturbons au dessus d'elles. Du fin fond de ses yeux, elle nous regarde et profite du spectacle. Nous ne tardons pas à jouir. Toujours avec le bout de ses doigts, elle étale nos petites flaques chaudes sur ses seins, son ventre, ses tétons avec un sourire de pleinitude...

Il flotte comme un air de satisfaction entre nous trois... merci au créateur de nous avoir permis de prendre autant de plaisir !

The end :twisted:

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A bientôt peut être pour d'autres fantasmes,

Hérisson.

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