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Découverte sexuelle avec ma (presque) cousine

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Bon, je dis presque, car techniquement, c'est la fille d'excellents amis à mes parents.

On a le même âge, à quelques jours près, et je la connais depuis ma naissance. Je l'ai toujours considéré comme faisant partie de la famille, et vice versa.

Quand on était enfants, on habitait relativement près et on se voyait souvent, pour une après-midi, un week-end. Nos parents discutaient, jouaient aux cartes, nous laissant à nos jeux d'enfants.

Puis vint le déménagement. Ils partirent s'installer à 300 km, et nous nous voyions moins souvent, pendant les vacances, ou les longs week-ends. Du coup, je restais souvent dormir chez Marie, et on passait de longues journées ensemble.

 

 

 

 

Tout a commencé à la pré adolescence, je dirais vers 13 ans environ. On se lassait un peu des jeux traditionnels, et on se faisait engueuler quand on restait trop devant la télé/jeux vidéo.

 

Marie me proposa un jour de simuler une séance photo. Sans appareil, je ne voyais pas trop l'intérêt, mais j'obtempérais, histoire de casser la routine. Marie avait un grand frère, et j'appris après coup qu'elle avait trouvé des revues porno dans sa chambre, et que ça l'avait troublé, puis émoustillé. Cela expliquait les poses provocatrices qu'elle prenait devant moi, et qui ne venaient surement pas de l'imagination d'une gamine aussi jeune (du moins à l'époque...) Le jeu s'arrêta là pour aujourd'hui, mais reprit de plus belle le lendemain, ne m'ayant pas laissé indifférent. Tout cela était nouveau pour moi. Ce jeu était absolument sans intérêt, pourtant je brulais d'envie de recommencer...

 

Le lendemain donc, elle me fit fermer les yeux en début de "séance". Quand je les rouvris, elle était en petite culotte. Mes hormones tournaient à bloc, et les poses lascives de la veille éveillaient encore plus ma libido naissante !

 

Je la mis alors au défi d'enlever son slip. Refus catégorique. Dommage, le sexe féminin possède encore tous ses mystères à cette époque (et sans internet bien sur).

Elle se ravise, et me dit qu'elle le fera si je le fais aussi. Là, c'est moi qui me sens de dégonfler. J'ai très envie de la voir et je suis très excité, mais la pudeur à cet âge là est énorme.

 

Tiraillé par la curiosité, j'accepte et nous voilà nus face l'un à l'autre. C'est terrifiant, excitant, gênant, tout cela à la fois.

Nos parents peuvent rentrer n'importe quand dans sa chambre. On nous appelle, il est temps de partir.

Nous rentrons chez nous et je ne reverrai pas Marie avant quelques semaines maintenant, sûrement jusqu'aux prochaines vacances scolaires. C'est la tête plein d'images que je passe ce laps de temps. J'ai vu une fille nue. Une vraie !

 

 

 

Les prochaines vacances sont là, me voilà de nouveau en compagnie de Marie. J'ai très envie de retenter l'expérience, mais n'ose rien dire. Heureusement pour moi, Marie est plus téméraire que moi, et aussi beaucoup plus "expérimentée" grâce aux revues de son frère...

 

Bien sûr à l'époque, pas de notions de réelle sexualité, d'orgasme etc...mais on a déjà expérimenté la masturbation chacun dans son coin. Elle m'apprend que si on se fait toucher par quelqu'un d'autre, il parait que c'est encore meilleur ! On se remet nus, et après quelques moments d'observation réciproque, elle finit par empoigner mon sexe de sa petite main.

La vache quelle sensation, elle avait raison !

Mon sexe se durcit, et sa main est douce. Bien sûr, elle ne sait pas comment s'y prendre, mais peu importe, cette sensation que je ressens pour la première fois est incroyable !

 

Elle retire sa main et me dit que c'est à elle maintenant.

Elle s'assied sur son lit, écarte les jambes et découvre enfin le mystère féminin. La petite fente dans lequel se niche le clitoris, mais pas seulement. Je découvre incrédule deux orifices ! La surprise est totale, et mes doigts fouillent maladroitement tous ces trésors cachés. Je ne sais pas ce que je fais, mais Marie ferme les yeux et savoure autant que moi tout à l'heure.

 

Nous nous adonnerons à ces plaisirs chaque fois que nous pourrons durant les jours suivants, et nous nous apercevrons tous les deux que le plaisir ressenti au début s'intensifie. Aussi le jeu sera de faire "craquer" l'autre en premier.

 

Tous les coups deviennent permis, et nous nous enhardissons. Je n'ai plus peur de la fouiller avec ma langue, et elle adore ça !

De son côté, après beaucoup d'hésitation, elle finit par me lécher la verge comme une glace, et ça me fait un effet dingue. Mais toujours pas de "craquage" ;-)

Le dernier jour, enfin, bien décidée à gagner, elle me lèche et me branle comme jamais. Je sens la sève monter, et j'ai envie d'arrêter pour ne pas perdre. Mais c'est tellement bon que je tente de me contrôler, car je préfère perdre plutôt que de lui faire cesser ses caresses. Me sentant au bord de la défaite, elle ose la chose qu'elle n'a jamais encore osé en presque 15 jours.

Elle enfourne le bout de mon gland dans sa bouche.

La décharge de plaisir est incroyable, et mon sexe palpite sans que je ne puisse rien y faire. Je sens alors mon sexe expulser quelque chose d'inconnu et je vois la tête de la petite Marie se retirer avec une grimace. J'observe impuissant à mon sexe crachant des jets sur mon torse. Je suis en train de me pisser dessus mais la sensation est divine !

Puis je réalise que ce n'est pas de l'urine, juste un liquide transparent qui finit par se tarir au fur et à mesure que je reprends mes esprits.

 

Marie est déjà dans la salle de bain en train de cracher mon liquide pré-séminal avant que j'ai pu me rhabiller ;-)

 

Echaudée par cette expérience, Marie n'a plus voulu jouer à touche pipi ensuite. Chaque vacances j'espérais, et chaque vacances je me faisais éconduire...Mon intérêt et ma connaissance pour le sexe grandissait pendant ce temps, mais je me tenais tranquille en sa présence, et nos centres d'intérêt s'étaient tournés vers la musique.

 

Il fallut attendre que nous ayions 15-16 et qu'elle vienne me rejoindre en vacances dans le sud de la France, pour que les hostilités reprennent....

 

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Beau récit qui me rappelle aussi mes premières découvertes vers les mêmes âges.

Mais le jeune âge m'empêche de ressentir une quelconque excitation... plus de la nostalgie

 

Mais j'aime ta façon de raconter ;)

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Quelle découverte...

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Guest virtualsx

j adore ton récit ! Tout ça me fait repenser à ce joli temps ....

Bravo

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Guest Jeuneloup38

Félicitation ,vivement une suite :)

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Ce fameux été dans le sud donc...

 

ça fait un moment qu'on ne s'est pas vus, et à l'adolescence, on change beaucoup.

Je retrouve une jeune femme. Certes, elle est loin d'être opulente (elle ne l'est d'ailleurs pas plus à 35 ans et  2 mômes), mais avec sa longue chevelure, son corps athlétique, et ses petits seins, je me dis que je retenterais bien l'aventure.

L'été est chaud dans le sud, aussi je peux profiter de Marie en bikini, Marie en mini-short, Marie enroulée d'une simple serviette, etc...

Mais je veux plus. Seulement, comment aborder le sujet ?

 

L'occasion me sera donnée par une journée à la mer, où il est très facile de chahuter. C'est d'ailleurs ce qu'on commence à faire, avec mes autres cousins, on se coule, etc...et mes mains s'égarent souvent un peu plus que de raison sur la demoiselle...jusqu'à ce que je me mette à lui attraper carrément l'entre jambe. Aucune réaction.

La "bataille" se calme, je m'enhardis, et glisse ma main dans son maillot, protégé des voyeurs par l'eau de mer, souvent trouble quand le fond est sablonneux.

Elle me sourit ! Ma main est collée sur son sexe, et je sens sa vulve frémir sous ma paume. Nous devons rentrer, c'est à regret que je lâche ma "prise", mais sitôt assis en voiture, tous les deux à l'arrière, ma main se glisse de nouveau sous ses fesses. Elle les soulève pour me faciliter l'accès, et pendant tout le trajet, mes doigts la masturbent à travers le tissu.

La coquine ne dit rien, ne fait aucun geste pour me rendre la pareille, mais profite de mes caresses.

Il en sera ainsi pendant toutes les vacances.

Pas un moment elle ne me touche ou m'encourage, mais pas une fois elle ne perd l'occasion d'écarter les jambes et son short pour laisser mes doigts s'imiscer dans sa chatte gourmande. Chatte quasi imberbe, car Marie a très peu de poils naturellement, bien des filles doivent l'envier. Même pas un coup de rasoir sur les jambes des vacances.

 

J'ai fouillé ses replis intimes devant la télé, à table avec les parents, à la mer et dans toutes les conditions qui m'ont été offertes. Pas une fois un mot à ce sujet, pas une fois une perte de contrôle de sa part ce qui me frustrait, et me donnait donc encore plus envie de la toucher.

 

Les vacances se sont terminées, et ça en est resté là. On s'est bien sûr revu entre temps, mais moins, et cette histoire se termine 2 ou 3 ans plus tard, quand elle est venue sur Paris pour voir un concert...

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j'attend la suite et la fin avec impatience cela monte doucement mais surement tu sais comment maintenir la tension avec les petits mots de la fin

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À quand l'épisode 3 ?

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Le jour du fameux concert est arrivé.

On passe une bonne soirée, mais l'important n'est pas là n'est ce pas ?  :P

On rentre tard à la maison, assez crevés. L'appart n'est pas grand (Paris power) et elle va forcément dormir avec moi, dans mon clic clac, mes parents occupant la chambre d'à côté.

Après une bonne douche, elle se met en pyjama, comprendre slip et t-shirt, et je fais de même, me contentant d'un simple boxer pour dormir (seul je dors à poil).

Le clic clac étant plus étroit qu'un lit normal, on se retrouve de fait assez collés l'un à l'autre.

Même si les mains baladeuses datent d'il y a quelques années, cette proximité me trouble un peu. La damoiselle dort sur le ventre, et s'installe donc dans cette position, et pose le plus naturellement la main sur mon épaule (ou est-ce le fait de l'exiguité du lit ?)

Peu importe, je profite pour lui rendre la pareille en posant ma main sur son dos, et lui caresser doucement. Mes bras sont longs et ma main atterrit automatiquement dans le bas de son dos, là où le t-shirt remonte et où la peau est nue. Je sens la lisière de son slip sous mes doigts.

 

Elle ne s'offusque pas, bien au contraire, et me caresse nonchalamment l'épaule, et la zone de la clavicule.

Avec une infinie patience, je lui rends ses caresses, étendant peu à peu mon bras, jusqu'à ce que ma main soit carrément sur ses fesses. Marie ne dit toujours rien.

Ses fesses sont un délice. Bien galbées, fermes et douces, d'une rondeur parfaite. De belles fesses de 18 ans !

 

Aucun signe de mécontentement, ses doigts caressent toujours mon épaule et même mon torse à présent. Et merde, je tente, ce serait trop con.

Ma main descend encore un étage, et mes doigts rencontrent enfin son entre jambe. Sa vulve est brûlante à travers le tissu. J'ai le coeur qui bat dans les tympans tant j'ai peur de me faire pourrir en pleine nuit, mais je tiens bon et mon majeur s'immisce à présent avec insistance sur son clitoris. Tout d'un coup j'entends sa respiration. Comme elle est sur le ventre, elle a la tête tournée sur le côté, le visage tourné vers moi. Elle halète, elle soupire, elle apprécie vraiment !

 

Enhardi, je passe les doigts sous le tissu. Une vague de chaleur remplit son slip, et mon majeur trouve le chemin de son vagin instantanément. Il est trempé et le liquide visqueux l'aide à s'enfoncer de deux phalanges sans le moindre problème. De mon index je titille tant bien que mal son clitoris, qui semble apprécier également.

Je ne saurais dire combien de temps a duré ce petit jeu, avant que je me rende compte que sa mais caresse maintenant doucement mon sexe à travers mon caleçon.

Il est tellement tendu que le gland sort de l'élastique, et Marie s'attarde sur mon frein de temps à autres.

Je suis aux anges, je sens le souffle chaud de la belle sur mon oreille, et j'entends ses gémissements étouffés.

 

Il m'en faut plus...je retire ma main, et viens lui porter à lui caresser la joue. J'effleure ses lèvres, et la belle ouvre la bouche afin de sucer mes doigts. Mon sexe gonflerait encore plus si c'était possible. La coquine suce son jus épais sur mes doigts, et quand je les retire ils sont impeccables.

Il m'en faut plus. A regret, et terrorisé, j'enlève sa main et commence à m'enfoncer dans le lit. J'agrippe sa culotte, et la fait descendre le long de ses fesses. Sa voix me glace le sang :

- Faudrait peut-être mieux arrêter non ?

Non pitié pas ça !!! On n'a pas de capotes c'est vrai et j'imagine que ça l'inquiète. Je tente le coup.

- Fais moi confiance, ça n'ira pas trop loin.

Son silence me parait une éternité. Je vois dans la pénombre la moitié de son cul sorti de son slip, je matte ses fesses pour graver ce souvenir au cas où...

- Ok, dit elle, me délivrant de mon attente.

 

Je poursuis fébrilement la descente du fin tissu le long de ses fesses et de ses cuisses jusqu'à la retirer totalement.

J'admire ses fines jambes entr'ouvertes, et je caresse ses longues cuisses glabres. C'est à peine si quelques poils s'échappent de son intimité. Cette fille devrait faire breveter ses gènes et les vendre aux instituts de beauté...

Enhardi, j'écarte doucement ses cuisses, et elle s'exécute de bonne grâce...

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Alors? La suite !

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Mais cette femme est super sexy!!!!

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Cette fille devrait faire breveter ses gènes et les vendre aux instituts de beauté...

 

 

C'est très beau ce passage!!

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J'ai une vue plongeante sur le cul de Marie, et je savoure le moment en promenant mes mains partout où je peux.

Mais je n'ai pas réussi à lui faire enlever sa culotte pour rien. Je veux la combler, lui faire rendre les armes.

Je m'installe entre ses jambes, allongé moi aussi sur le ventre, et je me mets à embrasser le creux de ses cuisses, je lèche le bas de ses fesses, sans jamais rentrer en contact avec sa vulve.

La belle tressaille, elle lève son bassin pour venir toucher mes lèves. J'ai déjà gagné et je savoure ces longues années d'attente qui m'ont privé de cette petite chatte, la première...

J'en ai trop envie, et l'attente m'est aussi insupportable qu'à elle, aussi je plonge ma tête dans ce cul parfait, et ma bouche épouse son mont de vénus sur le champ. A peine quelques secondes de ma langue sur son clitoris suffisent à la faire jouir. C'est la conclusion d'une trèèèèès longue préparation de mes doigts j'imagine.

Je suis presque déçu, après tant d'attente...Aussi je décide de repartir pour un deuxième tour, je veux qu'on s'en souvienne tous les deux le reste de notre vie.

 

Je repars donc en douceur, à coups de langue sur le pourtour de la vulve, je lèche ses lèvres gonflées avec douceur, de sorte à lui rester agréable après son récent orgasme. Peu à peu, ma bouche appuie de plus en plus, et son bassin se remet à danser. Je suis sur la bonne voie. Je mets mes mains sous son bassin afin de l'aider un peu, et d'améliorer mon accès à sa grotte. Ma langue la fouille profondément maintenant, sa main passe dans mes cheveux.

 

Et puis je m'emballe, je la bouffe littéralement. Ses hanches se dandinent, j'ai le nez dans son cul, son odeur m'enivre. Elle écarte les jambes et se met sur les genoux pour mieux se faire brouter. J'empoigne ses fesses à pleines mains, son odeur est forte, j'ai la bouche visqueuse et mon nez joue avec son anus.

Je retire ma langue pour enfoncer mon pouce entièrement dans son sexe. Je lui masse le clitoris de ma paume, et mon pouce recourbé vers l'avant de son bassin masse son point G.

Ma langue s'ennuie et je l'enfourne peu à peu dans son anus. Je la darde au maximum, et elle rentre d'une profondeur honorable. Prise ainsi par les deux trous, Marie crispe sa main sur ma nuque, m'empêchant de partir. Je n'en ai pas l'intention. Son cul manque de m'étouffer, je suffoque à plusieurs reprises, et inlassablement sa main me maintient le visage bien enfoncé dans ses fesses. C'est à la fois pénible et divin.

 

Soudain ses jambes tremblent, et, avec ma langue au plus profond de son cul, elle jouit sous mes doigts. J'entends son râlé étouffé, j'entends ma respiration laborieuse, j'ai sa mouille plein le visage, je suis aux anges.

 

Marie s'effondre, ravagée par un orgasme que je devine surpuissant. Je remonte au niveau de son visage, et lui fait de nouveau lécher mes doigts. Mon pouce est rentré au plus profond d'elle et elle nettoie méticuleusement toute sa mouille. Sa main s'est remis sur mon sexe, libéré entre temps de mon boxer, mais le plaisir a été si intense qu'elle s'endort malgré elle, mon pouce dans sa bouche et sa main m'ayant mené au bord de l'orgasme.

 

Sa respiration lourde ne trompe pas, elle dort vraiment, mais de mon côté j'ai la queue en feu ! Qu'à cela ne tienne, je mets ma main sur la sienne, et finit de me masturber par l'entremise de ses doigts. J'aurais rêvé d'une vraie caresse de sa part, mais je suis tellement excité que ça fera l'affaire. 

J'ai remis ma main libre entre ses cuisses, et j'éjacule sur mon ventre sous la douceur de ses doigts, les miens étant replongés dans la moiteur de son antre...

 

Sûrement la meilleure branlette de ma vie  :rofl:

Facétieux jusqu'au bout, je fais une dernière léchouille à son con, et m'essuie le ventre avec sa culotte roulée en boule à ses pieds...

Le réveil survient peu de temps après, et personne n'abordera le sujet.

 

Depuis, je la revois régulièrement. Elle a un mari charmant et deux gamins et on s'adore, mais je me rappellerai toujours que cette nuit là, il y a presque 20 ans, je l'ai remboursé d'une bien belle manière pour mon tout premier orgasme.

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Merci à toi pour cette belle confession. Un réel plaisir que j'ai pris en lisant ce texte

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C'est vrai qu'on ressent bien l'excitation de la situation, j'aurai aimé qu'il y est une pénétration... enfin bon ça n'appartient qu'a moi

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J'aurais bien aimé aussi qu'il y ait pénétration crois le bien ! :-) Mais bon, les choses ne se passent pas toujours comme on veut.

En plus, j'ai eu pas mal d'actes manqués de ce genre...Dommage ! Mais ça reste tout de même de beaux souvenirs...

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