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Guest Maitresteeve

une reprise de travail comme je les aime

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Guest Maitresteeve

Midi enfin. Reprise du travail en ce lundi 5 août. C’est toujours compliqué de se remettre dans le rythme. Oublier le rosé pamplemousse, les tongs, la piscine…

.

Il fait chaud voir orageux. Je décide de faire un break et d’aller déjeuner à la terrasse d’une brasserie. Personne pour m’accompagner, tout mon étage est vide, le parking est vide, l’hôtesse d’accueil prend même le temps de se manucurer.

 

Chaleur brutale qui vous tombe dessus, putain de clim toujours aussi mal réglée. Je n’ai pas mis la cravate, défait les 2 boutons de ma chemise, mais le costume cintré n’aide pas à respirer. Les rues sont toutes aussi vides. Je ne vais pas loin. Une esplanade au calme remplie de cafés restaurants. Il n y a que l’embarras du choix. Salade italienne ça fera l’affaire.

 

Je m’installe dos à la baie vitrée, des brumisateurs sont installés juste au-dessus, mais ils projettent plus loin leur humidité bienfaitrice. Je suis seul à cette terrasse. Etrange sensation du temps qui s’arrête. « Un demi de blanche Svp ». Moi qui aime scruter analyser observer jauger, la seule chose à jauger est le niveau de ma bière….le repas risque d’être rapide. Je plonge dans la carte….

 

Cet effluve qui passe. Un brin vanillé, un brin épicé. Parfum discret mais qui flotte soutenu par la chaleur. Je jette un œil par-dessus la carte. Elle s’installe à la table…. face à moi. Elle aurait pu se mettre dos à moi. Mais non elle est là face à moi…mon charme naturel très certainement. A moins que…à moins qu’elle ne  cherche à faire face à la fraîcheur de la brume…. J’avais le droit de rêver mais je rêve éveiller.

 

Elle ferme les yeux, soulève le menton, penche la tête en arrière, d’une main délicate, elle dégage ses mèches et profite de l’embrun. Un ange passe ….. Mon déjeuner ne sera peut-être pas aussi morne que ça… Elle met ses lunettes de soleil extra large et se plonge à son tour dans le menu.

 

Ma salada arrive j’ai tout le temps d’admirer le spectacle. Je ne porte jamais de lunettes de soleil quand je j’observe. Je veux que l’on sache que je regarde. Le voyeurisme ne m’intéresse pas.

 

La trentaine, elle est brune cheveux mi- longs, la peau à peine bronzée juste ce qu’il faut. Sourcils taillés soigneusement. Le nez en trompette. Visage rond les  lèvres fines rehaussées d’un rouge léger. Je continue mon exploration. Elle porte un chemisier rose pâle effet transparence sur un soutien-gorge uni noir à fines bretelles. La poitrine est légère, voir petite et assez haute sur le buste. Un médaillon or vient s’insinuer au centre de ces gorges.

 

Je sais à cet instant qu’elle sait que je l’observe. Cette petite mimique en se pinçant les lèvres en tournant la tête de droite à gauche, à se demander si je pouvais regarder autre chose que son humble personne.

 

Je profite de cet instant pour croquer dans un morceau de tomate et le fait de me tendre au-dessus de ma table me permet de visionner le dessous de sa table. Elle porte une mini-jupe noire assez étroite. Les jambes sont généreuses. Les lanières de ses escarpins hauts perchés s’enroulent autour de la cheville. C’est d’un charme fou.

 

Mais la demoiselle se trouve dans une position inconfortable. Elle se trémousse sur sa chaise ne sachant que faire de ses jambes. Les fauteuils tressés sont assez bas et profonds. Croisés les jambes ne semblent pas pratique, risquant peut être de remonter sa jupe déjà bien trop courte. Serrer les cuisses et les pencher de côté. Elle essaie mais en vain cela l’éloigne de la table. Se mettre sur le rebord du fauteuil, écarter légèrement les cuisses pour prendre appui sur les talons, puis laisser entrevoir ce fin tissu blanc tout en transparence. Les lingeries dépareillées m’ont toujours fortement agacé. Ce don qu’ont certaines femmes de mettre du noir en haut et du blanc en bas. Pour une fois mon agacement se transforme en amusement. Sait-elle au moins que le blanc de cette fine lingerie sous une jupe noire se voit comme un feu rouge au milieu d’une autoroute.

 

Je lui souris avec délicatesse et sagesse. Je ne cherche pas à la déshabiller du regard juste à plonger mon regard froid au centre de ses lunettes sombres. Elle baisse la tête, il me semble qu’elle rougit. Son téléphone sonne. Elle plonge dans son sac comme si son salut venait frapper à sa porte. Elle s’installe au fond du fauteuil. J’en fais de même en attendant mon café. Elle parle avec une amie de ses vacances. Elle m’en oublie presque. Elle croise les jambes. Les décroise. Les croise à nouveau. Le spectacle est merveilleux. Ce petit bout de tulle transparent ne cache rien de son intimité. Le sombre de son ticket de métro. Le fin tissu qui épouse parfaitement ses lèvres, le tout accentué par la moiteur de son entrecuisse.

 

J’observe uniquement, je reste de marbre, aucune insinuation, aucun geste déplacé, aucun comportement pervers. Je crois qu’elle apprécie cette neutralité bienveillante tout en ayant conscience du spectacle qu’elle m’offre.

 

Elle se détend, plonge au fond du fauteuil, continue sa discussion téléphonique. Les mouvements sont moins saccadés, plus lents. Elle prend conscience de son pouvoir, elle assume sa tenue, elle assume sa posture. Elle retire ses lunettes. Je plonge mon regard dans son regard bleu azur.  Elle desserre les cuisses…. Je plonge mon regard entre ses cuisses…..Je plonge mon regard dans son regard…..elle écarte un peu plus….. je plonge entre ses cuisses…..je pourrais presque sentir son sexe palpiter de plaisir… son souffle est court….elle brave ses interdits…..elle exhausse un fantasme… l’humidité la gagne….elle ne  lâche pas mes yeux….moment de défi…..sa conversation se termine….elle referme ses cuisses.

 

Je me lève. Je règle ma note. Je repasse à côté d’elle et lui glisse un discret « Merci….bonne journée à vous Mademoiselle ». Aucun son ne sortira de sa bouche.  C’est une reprise de travail comme je les aime.

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Invité

Et bien finalement, c'était une journée agréable :) 

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Un texte presque parfait.

Dommage pour les quelques fautes, sinon ce serait un 20/20 !!!

Merci. Tout est magistralement retranscrit.

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Après tout,  la reprise du travail peut avoir du bon :)

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agréable rencontre

douce narration...

 

merci de savoir avec autant de douceur savoir faire monter notre plisir, notre désir...

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Texte très sympa, une pause bien agréable pour un jour de reprise !

Et si bien raconté, comme toujours, j'ajouterais !

Merci MS !

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Belle reprise et furtive rencontre sur une terrasse de café, brasserie..

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Déliceuse reprise.

A la fois pleine d'insolence, de franchise  et d'abandon

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      Par Guest sonny08
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      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
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      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
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      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par florancesexy
      coucou petite photos pour vous donner une petite idée bisou a tous
    • Invité
      Par Invité
      Sortant lentement de ma torpeur, je vis autour de moi, des murs qui avaient dû être blancs un jour. Je tournai douloureusement la tête et aperçu deux portes d'un côté et de l'autre une baie vitrée par laquelle le soleil entrait entre les persiennes. Je ne savais plus où j'étais par contre j'avais un mal de tête épouvantable et mes membres refusaient de bouger. J'avais l'impression d'être engourdie des pieds à la nuque, d'être une chose sans vie posée au milieu des draps.
       
      Je replongeais dans un état semi-comateux quand un léger coup frappé à la porte me fit tourner la tête. Elle entra, elle était là tel un ange aux longs cheveux de jais. Elle était sublime avec ses yeux en amande d'un vert de jade. Je n'avais jamais vu des yeux avec une intensité pareille, je devais rêver. Perdue dans ma semi-conscience, les images de l'accident se mêlaient à cette apparition divine, douce vision qui me fit sourire. Mes yeux étaient trop lourds pour soutenir son regard, aussi je la laissai prendre mon pouls, goûtant à la douceur de sa main sur mon poignet. Elle s'approcha et je sentis son souffle sur mon visage, mais aussi son parfum aux notes entêtantes de jasmin et de vanille. Mon esprit semblait se perdre dans des abysses insondables. Ces doux effluves se mêlaient maintenant aux vapeurs d'essence et le vert de ses yeux superposaient les flammes incandescentes qui avaient léché mon corps. Ces images dansaient derrière mes paupières closes et sa voix douce tentait de couvrir le bruit impressionnant de la pince de désincarcération qui hurlait encore dans ma tête. Je sentais sa présence, sa chaleur et quelque chose en moi semblait reprendre enfin vie.
       
      Les jours passaient et à chacune de ses visites, je m'enivrais de son odeur, de sa douceur et de sa présence qui me semblait-il se faisait de plus en plus longue et de plus en plus fréquente. Je sentais ses mains sur mon corps, faisant leur travail avec douceur et dextérité. Sa main s'arrêta sur mon ventre et mon rythme cardiaque s'accéléra, mes seins pointèrent, trahissant les sensations exquises qu'elle éveillait en moi. Ses longs cheveux me caressèrent la poitrine quand elle se pencha pour me susurrer d'une voix suave au léger accent:
       
      - "Enfin une réaction !"
       
      Je ne répondis rien, lui souris simplement, mais quand sa main s'approcha de la mienne, je la lui saisi et la portai sur un de mes seins. Elle l'enveloppa et avec une douceur infinie, me pinça le téton entre le pouce et l'index, le faisant rouler délicatement. Mon aréole se fronça dans une délicieuse douleur. Elle se pencha et le lécha du bout de la langue avant de souffler dessus, sa bouche dessinant un O sensuel.  Elle était belle ainsi penchée sur moi et j'avais envie de goûter à sa peau couleur caramel mais mon corps semblait encore vidé d'énergie et d'audace. Elle aspirait mon sein et mon aréole disparaissait entre ses lèvres carmin, cette sensation était enivrante, ma tête tournait et une douce chaleur se répandait dans mon ventre jusqu'à ma chatte que je sentais palpiter sous le drap. J'avais l'impression qu'elle avait parsemé mon corps de milliers de papillons imaginaires qui me faisaient à nouveau vibrer. J'étais vivante!
       
      Chaque jour qui passé était un nouveau pas et une nouvelle découverte pour moi. Noy s'occupait de moi pour ramener mon corps à la vie, prenant soin de lui comme s'il était précieux à ses yeux. Ses gestes se faisaient plus tendres, plus audacieux mais sans jamais manquer de professionnalisme. J'aimais ses caresses, ses effleurements, ses longs cheveux noirs et soyeux qui me caressaient quand elle était près de mon visage pour contrôler mes yeux. Je sentais son souffle et son odeur qui m'enivraient chaque jour un peu plus. Tout d'elle semblait prendre possession de mon corps. Ma bouche autant que mon sexe la réclamaient, affamés.
       
      Enfin, un matin, alors qu'on m'avait enfin autorisée à me lever, je me dirigeai chancelante jusqu'à la fenêtre. La lumière m'aveugla puis enfin je profitai du spectacle qui s'offrait à mes yeux. La rivière qui coulait en contrebas étincelait sous le soleil de cette fin d'été, les feuilles jaunies commençaient de tomber et les canards s'ébrouaient, jute là sous mes yeux. Je trouvais ça merveilleux, le cycle de la vie avait continué et ma vie à moi recommencerait et continuerait malgré tout, malgré les souffrances et les blessures. Celles de l'âme étaient invisibles, mais seraient certainement les plus difficiles à cicatriser.
       
      Un toc toc léger et reconnaissable résonna dans la chambre. C'était elle, pas besoin de me retourner, mon corps tout entier s'éveillait, il l'avait reconnu. Elle s'approcha de moi,  glissa ses mains autour de ma taille et m'attira contre elle. Sa présence était réconfortante et m'apaisait.  Son parfum m'enivrait et son corps m'excitait. Elle me fit pivoter et plongea son regard dans le mien, comme pour obtenir mon consentement pour aller plus loin. Je clignai des paupières lentement en signe d'assentiment.
      Ses lèvres s'approchèrent des miennes et les frôlèrent, elle me regarda puis à nouveau m'embrassa, mais avec plus de douceur et de sensualité cette fois. Sa langue s'insinua dans ma bouche à la recherche de la mienne. Elle la trouva et la caressa, l'apprivoisa pour qu'enfin elles se mêlent et dansent comme si elles s'étaient quittées la veille. Mon corps n'était plus qu'un brasier et plus rien avoir avec celui auquel j'avais réchappé quelques semaines ou mois auparavant. Le temps était devenu pour moi une chose totalement abstraite. Non, à cet instant, mon corps tout entier frémissait, mon cœur s'affolait et mon sexe s'impatientait.
       
      Ses mains parcouraient délicatement mon corps pour ne pas me faire mal, zigzaguant entre les pansements mais j'en voulais plus, beaucoup plus, je la voulais elle, j'avais besoin d'elle! J'ouvris les boutons de sa blouse blanche et écartai le soutien-gorge de fine dentelle ivoire pour en dégager son petit bout de chair brun qui pointait sous le fin tissu, quémandant un peu d'attention. Mon pouce le titilla aussitôt rejoint par ma bouche avide de goûter cette aréole déjà légèrement froncée. Sa peau était parfumée et sucrée, un régal pour l'affamée que j'étais. Ma langue traçait des arabesques imaginaires sur son ventre lisse. Je posai mes mains sur ses hanches et lentement, je les glissai dans son shorty que je fis descendre le long de ses jambes bronzées. Je comprenais mieux le fantasme de l'infirmière qui hantait la gente masculine. Elle était magnifique, ainsi offerte à mon regard gourmand. Il me semblait n'avoir rien vu de si beau et de si tentant depuis des lustres. Je la poussai doucement sur mon lit défait et saisi la télécommande pour le faire monter. Une fois son sexe à bonne hauteur, j'y approchai mes lèvres brûlantes de désir. Sa chatte m'était offerte, lisse comme je les aimais et légèrement luisante de son désir. Elle avait les yeux fermés et s'agrippait aux draps froissés.
       
      Du bout de la langue, je passai entre les replis de ses lèvres et je l'entendis pousser un soupir qui m'électrisa. Débusquant son bouton, je tirai doucement pour le dégager et me mis à le sucer, à le téter avidement, j'avais faim, j'avais terriblement faim d'elle. Je lui tendis mes doigts pour qu'elle les lèche puis délicatement les glissai en V entre ses pétales pour ensuite m'introduire en elle. Sa petite chatte était chaude, humide et mes doigts se fondaient en elle dans un clapotis doux à mes oreilles. Ses mains serraient les draps et je voyais son ventre bouger au rythme des spasmes que je lui provoquais. Son bassin ondulait, se soulevait pour venir à la rencontre de mes doigts pour qu'ils la pénètrent plus profondément et que ma bouche la dévore encore avec plus d'avidité.
       
      Elle haletait de plus en plus fort, faisant mouillée ma chatte qui se contractait d'impatience. J'avais remarqué qu'elle était rasée de près ce qui signifiait qu'elle s'était elle-même acquitté de cette tâche, qu'elle connaissait mon sexe dans ses moindres recoins et qu'il n'avait donc déjà plus de secrets pour elle. Cette constatation me fit redoubler d'ardeur. J'aspirais ses lèvres, son bourgeon, elle se mordait la lèvre inférieure et ses pieds s'agrippaient maintenant aux bords métalliques du lit. Son ventre se contractait et son sexe se pressait contre ma bouche. Je la dévorais comme j'avais envie de dévorer la vie désormais. Elle était source de vie et je voulais m'abreuver à sa source à elle.
      Elle releva la tête et me regarda, son regard perçant sondant le mien. Un dernier va et vient l'emporta et son orgasme déferla, Je récoltai enfin toute sa liqueur sur ma langue, sans en perdre une goûte. Elle se laissa retomber, haletante et grondante. Soudain, ses mains quittèrent les draps et elle prit ma tête et m'attira vers elle. Elle plongea sa langue dans ma bouche, elle voulait elle aussi profiter du goût de son plaisir. Son baiser était impatient, sauvage et terriblement excitant. Elle ressemblait à une panthère avec ses yeux verts étincelants. Cette femme me rendait folle, ses courbes, la douceur et le parfum de sa peau mate, sa bouche gourmande, tout en elle m'excitait et je la voulais, je n'avais plus que ça à l'esprit.
      Etais-je entrain de virer complètement ma cuti ? Trop déçue par la gente masculine qui m'avait conduite dans cette chambre sans âme, j'avais besoin de reprendre confiance en moi, en la vie et en l'avenir.
       
      Elle me repoussa doucement, m'étendit confortablement sur le lit. Avec précaution, ses mains me frôlaient, me caressaient et sans me quitter des yeux, elle observait mes réactions. Je me tortillais, savourant la douceur de ses doigts sur ma peau. Je la sentais inquiète alors je lui souris pour lui montrer qu'elle pouvait continuer son exploration.
      Quand sa main s'arrêta sur mon sexe mouillé, elle sourit, elle glissa deux doigts entre ses lèvres puis les enfonça en moi avec douceur. Elle tira ma peau lisse pour débusquer mon bouton impatient, elle le lécha du bout de la langue puis l'aspira sans ménagement, envoyant des lames acérées au plus profond de mon ventre. Mon dos s'arcbouta et je mordis ma lèvre pour ne pas crier. Ses doigts me fouillaient et je resserrai mes muscles pour les retenir au fond de moi. Depuis combien de temps n'avais-je pas ressenti un plaisir pareil ? Sa langue glissait entre mes lèvres, ses dents mordillaient mon abricot tel un fruit bien mûr et je ne tardai pas à ressentir un orgasme qui dévasta et électrisa mon corps tout entier, le libérant de ses chaines.
       
      Noy se glissa près de moi. Son corps nu et soyeux contre le mien meurtri. Ils s'accordaient à merveille et l'avenir présageait de délicieux moments.
       
      A toi ma belle Noy!

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