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Elle m'avait proposé de l'inscrire sur un site de rencontre. Elle voulait "me faire plaisir" au travers d'un compromis qui attiserait mes fantaisies sans aller contre sa volonté. Assez prude, très pudique et ne voulant pas plus que moi prendre le risque d’abîmer notre relation pour ce qui devrait peut-être rester à l'état de fantasme, elle était jusque là assez ouvertement opposée à mes envies. Je fus donc surpris par sa proposition. Surpris et excité. Trop peut-être, car sans doute que mon excitation m'empêchait de tout percevoir, c'est l'inconvénient des fantasmes majeurs : ils nous aveuglent.

 

Et puis son ton assez neutre m'indiquait mal si elle se forçait, ce qui ne m'intéresse pas plus qu'elle, ou si son "c'est comme toi, j'ai plaisir à te faire plaisir" était une timidité cachant une réelle envie. Alors j'attendais qu'elle m'en reparle, j'attendais mais activement. La connaissant je savais que la pornographie lui couperait l'envie, comme les messages creux voire lourdingues de dizaines d'affamés bite au clair, sans parler des mythomanes et des tordus. Après recherche il s'est avéré qu'à peu prés aucun site ne pouvait évidemment garantir d'éviter ces écueils qui pourraient la refroidir définitivement. J'ai donc "recruté" des hommes connaissant notre profil, nos envies, nos limites, et surtout qui les respecteraient tout en appréciant ce que nous leur proposions. Ils lui écrivirent leurs présentations et propositions de dialogue à une adresse que j'avais créé pour l'occasion. J'avais réussi à réunir des hommes sympas, cultivés, prenant plaisir à écrire, surtout à une prude compagne pour l'initier aux plaisirs du flirt avec d'autres hommes que le sien.

 

En parallèle je sentais en elle s'épanouir un goût des plaisirs sensuels grandissant. Elle se réchauffait de jour en jour. Était-ce moi qui, excité par cette coquinerie, la prenait mieux, ou elle qui commençait à mieux écouter ses envies et ses plaisirs... en tout cas nos ébats furent très positivement stimulés suite à sa proposition.

 

Au début elle ne sut trop que faire de cette boite mail. Il y avait un peu de tout en âges et qualités (je voulais lui offrir le plus de variété possible) et dans l'ensemble ils écrivaient plutôt bien. Dans le mail que je lui adressais pour l’accueillir je lui précisais "Ils attendent tous une réponse positive ou négative, tant que tu ne leur répondra pas ils pourront se dire qu'ils ont encore une chance que tu les contacte, dans l'immédiat je crois raisonnable de ne pas répondre négativement trop vite. Peut-être que certains ne te donneraient pas envie de concrétiser mais sauraient te permettre de jouer avec des attirances inavouées, cela sert aussi à ce que tu te découvres". Assez vite elle fit quand même le tri par le vide : trop marié, trop jeune, trop vieux, trop cru, trop... il n'en restait plus beaucoup. Je vis qu'une lettre en particulier lui donnait envie de s'appesantir. Je lui demandais si elle voulait que je la laisse, elle dit "comme tu veux" et je suis parti au salon particulièrement remonté. Je brûlais de partout en espérant que quelque chose de plaisant et d'inoffensif arrive. Ne serait-ce qu'une réponse courte et timide, un simple "bonjour, je suis d'accord pour discuter un peu plus..."

Les semaines qui suivirent furent pour elle des phases de découverte de ce jeu, entourée d'hommes qui désiraient flirter avec ses charmes et tentaient de plus en plus ouvertement de l'exciter, elle eut des temps d'envie et de refus, découvrant aussi ses goûts et ses limites. Elle n'était pas non plus habituée aux chats pour se genre de discussion. Les gars étaient OK pour du virtuel mais de plus en plus pressants pour des échanges en temps réel qui sont une bonne part de ce qui rend la chose si excitante. Petit à petit, grâce au désir que certains faisaient naître elle, elle s'essaya à communiquer avec plus de présence. Ils voulaient aussi la voir, par pudeur et besoin d’anonymat cela l'effrayait, d'autant qu'elle se doutait bien de ce provoqueraient ces images... mais comme cela était aussi un minimum requis après pas mal de questionnements et une approbation en demi teinte elle se surprit à éprouver une certaine excitation en se laisser aller sous mon appareil. Et fut rassurée en voyant que je cherchais à faire des clichés sexy mais surtout très softs et graphiques. Plus tard j'ai pu éprouver bien des joies quand elle me demandait d'autres images, progressivement plus coquines sans tomber dans la pornographie. Non seulement je pouvais apprécier qu'elle était en train de répondre à des envies partagées, mais je pouvais y participer en observant ce qu'elle voulait montrer. J'espérais en secret qu'elle parviendrait à se donner du plaisir pendant une petite séance, mais c'en était trop pour elle.

 

La webcam n'en parlons pas. Pour cela il aurait non seulement fallu que ses désirs lui donnent assez de force pour vaincre sa pudeur mais surtout qu'elle eut une confiance suffisante en l'autre et ces hommes étaient des inconnus. Elle avait peur d'être vue, peur d'être reconnue, peur d'être abusée, et n'en ayant pas plus envie qu'elle j'étais profondément soucieux que cela n'arrive pas.

 

Elle m'avait tenu au courant de ses phases, tantôt curieuse, parfois un peu chauffée, puis occupée à mille autres choses, à nouveau titillée... Elle me dit ce jour là qu'elle avait repris depuis peu quelques échanges, qu'ils devenaient assez... "stimulants" selon ces termes. Je lui demandais si elle avait prit un peu de temps aujourd'hui pour les entretenir et elle me répondit que non, "à peine quelques lignes" ajouta t-elle en rougissant. Cela me fit chaud au ventre. Je lui dit que si elle le voulait cela me ferait plaisir qu'elle s'y adonne un moment. Elle m'embrassa très sensuellement et répondit juste "d'accord" en souriant. Dans les secrets de la chambre elle s'installa sur le lit avec son PC et du salon je commençais à entendre au travers de la porte qu'elle avait refermé le cliquetis du clavier. C'est au bout d'une heure que le silence dans la chambre se fit entendre malgré la TV qui bredouillait en fond sonore. Je baissais à peine le volume et tendais l'oreille. Au bout de quelques instant j'eus un frisson en entendant un soupir, de légers bruits de matelas ou de draps, et délice : une petite vibration qui témoignait qu'elle s'amusait avec son jouet... puis des gémissements contenus et quelques grognements que je devinais étouffés par le drap qu'elle devait être en train de mordre. Excité à mort à l'idée qu'en prime elle le fasse à cause des propos échangés avec un autre, je la laissais prendre son pied pleinement sans intervenir. Il y eut un « ahhh » étouffé et ce fut le silence.

 

Après quelques minutes je me rendais à la cuisine pour préparer deux verres de jus de fruit dilués et glacés, revenais à la porte de sa chambre pour lui proposer un rafraîchissement qu'elle accepta, en ouvrant la porte j'entendis un rapide mouvement de drap alors qu'elle se recouvrait, elle était rougissante de plaisir ou d'embarras, ou d'un peu des deux; je lui sourit et l'embrassa en faisant glisser les draps de ses épaules. Je découvris qu'elle s'était changée pour se mettre en nuisette de soie noire. La découvrir ainsi provoqua un second baiser encore plus langoureux. "C'était bon ?" lui demandai-je en embrassant sa joue, elle eut un sourire doux et confirma d'un "très".

Je m'allongeais à côté d'elle en lui demandant si elle avait envie de m'en faire profiter. Son grand sourire et ses yeux aimants m'inspirèrent plus d'audace. Nous nous mimes en cuillère, elle se collait de plus en plus fort à moi en cambrant son sublime postérieur. Je découvrais qu'elle avait aussi prit le soin de mettre une culotte de tulle soyeux et de dentelle, mais plus excitant encore : cette douceur définitivement conçue pour inciter à d'éprouvants délices était abaissée et déplacée juste ce qu'il fallait pour y parvenir. Je me mis nu, me recolla contre elle et commença à vraiment la sentir. Elle avait encore parfois des frissons qui vu la chaleur estivale ne pouvaient provenir que de son précédent orgasme. Je remontais sa nuisette vers sa taille pour libérer ses fesses et son ventre, appréciant l'état de sa culotte qui avait l'air de témoigner du passage furtif d'un visiteur désiré qui venait à peine de quitter les lieux si tôt son forfait accompli... Alors que je descendais vers sa toison elle me facilitait l'accès à son sexe que je découvrais terriblement humide. Elle prit vite du plaisir à ce jeu et se frottait de plus en plus en soufflant des "humm" et des "oui". Elle fut vite brûlante et en demande de ma queue, je bandais d'autant plus que je n'avais pas grand chose à faire pour repousser le tissus qui me séparait de ses lèvres et glissant délicieusement je lui donnais lentement et profondément comme elle aime. Alors qu'elle commençait à bien venir je lui demandai "tu avais envie de faire comme ça ?" Elle ondulait parfaitement son dos alors que je lui caressais en tournant profondément en elle, son délicieux "aussi..." qui se cacha au détour d'un gémissement fut une bombe. "Tu pensais au quel ?" son furtif "un beau brun" fut terriblement jouissif à mes oreilles, mais pas autant que sa conclusion : "...tu étais là toi aussi".

 

Je bouillonnais et comme tout fantasme est parfait son téléphone vibra pile à ce moment là. Une fois... puis une deuxième. Elle donna de forts coups de reins. Je ralentissais pour lui dire "si c'est lui tu devrais peut-être lui raconter, ça lui fera plaisir". Elle hésita mais sa jouissance sonna en réponse. "Si tu te met sur le ventre devant ton pc je pourrais te masser, tu veux ?" en réponse elle se décolla doucement, enleva sa nuisette, s'allongea pendant que j'attrapais l'huile et réveilla son portable. Je commençais par lui masser le dos alors qu'elle arrivait sur l'écran d'accueil. elle prit son temps puis se rendit sur sa messagerie, elle ne cliqua pas sur les nouveaux messages mais sur celui d'un autre datait datait d'à peine plus de trois quart d'heur, déjà lu... Le prétendant répondait en franchissant gentiment la limite de la descendance à sa question "Qu'as tu imaginé me faire pour t'être mit dans cet état ?" effectivement une culotte qui ne saurait les empêcher de se prendre l'un l'autre était au centre du débat. J'en vins à ses fesses quand elle débuta en retour la rédaction de sa confession. Alors qu'elle avouait son excitation, son désir, son plaisir solitaire et sa jouissance je la caressais plus intimement, sentant à nouveau sa riche humidité le long de mes doigts ou de ma langue.

Même si elle dut prendre pas mal de temps son message fut court mais particulièrement explicite. Je m'agenouillais de part et d'autre de ses cuisses et lui dit "tu peux conclure par une formule de politesse classique du genre, excusez mon écriture saccadée mais mon homme est sur le pin tde emm prenederrrrrr" elle pouffa et je fit glisser mon extrémité entre ses lèvre, à peine cliquait elle sur envoyer que contre ses fesses je glissais mon sexe dans le sien puis serrais ses jambes entre les miennes. Après cinq minutes de pressions et de plaisirs elle recevait une réponse, cliqua dessus en gémissant, lut en jouissance qu'il lui demandait si j'étais vraiment là et si elle aimerait s'occuper de lui en même temps. Elle explosa après avoir rapidement envoyé "oui, il me prend et oui j'aimerais...... je jouiiiii». Elle se cambra, me poussa pour se mettre en 4 pattes, m'offrant encore mieux ses fesses et son dos et me claqua le cul pour que je la prenne vite et fort. Elle n'eut pas la possibilité de répondre au dernier message qu'elle reçut de lui, mais sur son réflexe de le lire je fus plus doux pour qu'elle y parvienne. En y apprenant qu'il était aussi sur le point de se faire venir et qu'il apprécierait fort de jouir de sa langue, elle grimpa comme une fusée les étages de son plaisir. Et à l'instant T, comme rarement, se laissa aller à crier son orgasme. De la voir aussi volontaire et secouée de ce plaisir nouveau le mien fut puissant, physique, cérébral, émotionnel, je frissonnais de partout d'autant plus fort qu'elle jouait encore un moment de ma queue palpitante en imprimant des ronds de fesses d'une douceur et d'une tendresse lubrique incomparable.

 

Nous nous lovâmes l'un contre l'autre, nous nous dîmes notre amour et nos plaisirs. Au détour d'une réflexion alors qu'elle répondait un smiley à l'autre qui lui disait quelque chose que je ne parvenais pas à lire, elle me fit à nouveau bander comme un fou en soufflant "pour une webcam... un masque, une coiffure, une robe... très peu de lumière... je me demande...", puis son "non je sais pas" sonna en contradiction avec les frottements délicieux qu'elle reprenait lentement.

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Merci ^^

 

Il n'y a pas de suite prévue, mais j'aurai sans doute envie de partager d'autres récits fantasmagoriques :)

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Joli partage...

On se retrouve de l'autre côté du clavier alors que tu t'occupe si bien de " madame"

Un délice, merci

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Superbe !

Bravo pour te récit plein de douceur et de partage.

En te souhaitant qu'une chose, que ce fantasme devienne réalité !

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Guest Eva96

J'aime ! Très belle écriture ! Une montée en puissance toute en sensualité, merci de nous offrir une si agréable lecture ! Et au plaisir de te relire !

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Merci ! C'est agréable de constater qu'on a peut-être réussi à faire ce que l'on voulait.

 

Par contre j'ai vu plein de coquilles dans l'avant dernier paragraphe, je peux pas éditer, ça m’éneeeeeeerve !

Désolé, je ferai plus attention la prochaine fois.

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      -Ahhhhh

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      -Ahhhh

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      -Ahhhhhhh

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      Par Guest Calista
      C'était un soir d'été, la nuit était tombée et il faisait encore très chaud. Je venais de mettre mes enfants au lit et me retrouvais enfin seule, au calme. Je décidai de me faire couler un bain frais dans mon jacuzzi. J'ouvris le Velux qui se trouvait au-dessus de la baignoire et laissai ainsi entrer la douce brise mêlée au chant des cigales entrer dans la pièce. Quelle merveille pensai-je, j'aimais cette douce mélodie nocturne où tous les bruits sont plus exacerbés et les insectes inspirés. De là, je pouvais admirer le magnifique ciel étoilé. J'allumai une grosse bougie à la vanille et fit couler l'eau tempérée en y ajoutant des sels parfumés au Jasmin. En quelques secondes, j'eus l'impression d'être transportée sur une île des Caraïbes. Je descendis au salon, choisi un CD et avant de remonter, me servis une coupe de champagne. Voilà qui me tiendrait agréablement compagnie sous la voute étoilée. Je traversai ma chambre, déposai son peignoir et entrai dans la salle de bain. Je plaçai le CD dans la chaîne HI-FI et aussitôt la voix suave de Gloria Estefan s’éleva dans la pièce. J'avais une passion pour la musique et les rythmes cubains en particulier. Sans plus attendre, je me glissai dans l'eau parfumée.
      Je fermai les yeux et bu une gorgée de champagne, que je laissai couler lentement, me délectant de ses petites bulles fraîches et pétillantes. A tâtons, j'appuyai sur le bouton qui commandait les jets du jacuzzi et l'eau se mit à bouillonner. Mes muscles commençaient à se relâcher quand la sonnerie stridente de la porte d’entrée se fit entendre, déchirant ainsi la douceur paisible de la nuit.
       
      Qui pouvait bien sonner à une heure aussi tardive me demandai-je. J'espérais secrètement que ce n’était pas un policier venant m'annoncer une mauvaise nouvelle. Mon mari était en voyage d’affaires et bien qu'il ne m'eut pas donné de nouvelles de la journée, je ne voulais pas penser au pire.
      A contrecœur, je sortis de la baignoire et enfilai en vitesse mon peignoir de soie resté sur le lit. Je descendis le grand escalier et ouvris la double porte.
      Un homme d’une cinquantaine d’années, de stature imposante se tenait sur le perron.
      Il se présenta rapidement et s’excusa du dérangement quelque peu tardif.
      Tout en resserrant mon peignoir contre mon corps nu et trempé, J'articulai un timide et presque inaudible « bonsoir ». Je ne me sentais pas vraiment à l’aise face à cet homme taillé comme un GI, pourtant quelque chose en lui, me provoqua quelques délicieux frissons.
      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
      Quand il eut raccroché, il se tourna vers moi et me dit :
      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
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