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dédale

le labyrinthe des mes envies

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    Elle franchit la porte tambour du centre commercial d’un pas assuré.

    Pourtant, on sent dans sa démarche une forme d’hésitation, de doute… ses longues jambes fuselées passent tour à tour l’une devant l’autre, machinalement. Le cliquetis de ses hauts talons aiguilles sur le sol contribuant à la rythmique mécanique du mouvement gracieux.
    Elle tente désespérément  de retenir les pans d’un trench capricieux qui n’a de cesse de remonter, voletant derrière elle découvrant le haut des ses cuisses gainées de bas nylon..

    Des bas ? Un collant ? Non, ce sont bien des bas dont le haut vient indélicatement d’apparaître suite à l’ouverture impromptue du manteau.

    Et moi ? Je suis là, matant, admirant la courbe gracieuse de sa chute de reins, ses longs cheveux blond comme les blés qui ondulent sur ses épaules.

 

      Elle est magnifique.

 

      Instants volés. Doux moments où mes yeux admirent cette femme d’une bonne quarantaine d’années. Jamais je ne pourrais me lasser..

    Tic tic tic, ses talons continuent leurs martèlement quasi industriel tandis que ses yeux noisettes ont l’air d’être à la recherche de quelque chose … de quelqu’un .. Alors que les miens ne peuvent se détacher de cette vue féerique..
    Elle marche, hasardant un coup d’œil de ci, de là… trottinant au hasard des allées…. Bon sang qu’elle est belle..

    Aller, je rentre dans le jeu et prends mon téléphone… cherche, pas longtemps, dans mon répertoire et envoie le texto.. Immédiatement, elle met la main dans son sac et sort son mobile.



« Tu es à l’heure, très bien, et habillée comme je te l’avais demandé !

Parfait !

Maintenant, vas t’asseoir sur le petit banc sur ta droite, ne te retournes plus ! »



Elle range son combiné, se tourne vers sa droite et aperçoit le banc. Obéissante, elle s’exécute instantanément, relevant

légèrement son trench, gardant les cuisses légèrement entrouvertes, posant ses mains de chaque coté de ses fesses et se redressant de tout son dos, poitrine triomphante pointée vers l’avant..
Comme ordonné lors de notre dernier contact virtuel, son manteau n’a pas de bouton, il n’est fermé que par la ceinture .. Et je sais ce qu’il y a en dessous : rien à part ses bas..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

soyez sage !!!! :hi::chut: et qui sait .................

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Mais on est pas sage sur FI! :D tu devrais le savoir ;)

 

Comment fait-on pour avoir la suite de ce début prometteur alors?  :unknw:

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Guest léna léna

Une introduction qui s'avère efficace, avec une écriture fluide et aérée, j'apprécie.

 

 

 

Je suis sage.................... 

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 Mais enfin tu ne vas tout de même pas laisser cette pauvre femme, plantée là, au milieu d'un centre commercial où elle n'a rien à faire !!!!  :twisted:

En plus elle risque de prendre froid.

 

Un peu de bon coeur...   ;-)

 

bon puis en plus j'aimerais bien connaitre la suite

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Une introduction qui s'avère efficace, avec une écriture fluide et aérée, j'apprécie.

Je suis sage....................

Zut, je n'aime pas les filles trop sages.

Bon je ferais une exception.

En tout cas merci, je sais ce qu'il me reste à faire.

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Sage ? Ben non !!! Pas maintenant.  Trop excité après ce début plein de promesses érotiques.  Une suite est absolument indispensable sinon peut-être qu'elle va changer d'avis...  et nous laisser là, tous frustrés !

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Euhhhh moi je suis pas sage !!! ;)

(Léna, j'te ferai lire !!! looool)

Un manteau ? En cette saison, tu n'as vraiment pas pitié de nous !!! lol

Même avec rien dessous, j'ai chaud !!!!

Allez on veut savoir à quelle sauce va être mangée la fille aux bas nylon (ou pas...)

Bisous tout l'monde !!

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                Je continue à l’observer, la toucher de mes yeux..



                Ce corps, je le connais par cœur, je l’ai tellement admiré à travers la froide vitre d’un écran d’ordinateur.. Et là, elle est devant moi, en chair et en os, et surtout en relief.
 
                 Je bénis les designers qui, dans les centres commerciaux, mettent de petits bancs, sans dossier, me permettant de venir m’asseoir dans son dos alors qu’elle se tient sur le rebord.
    Je passe mes jambes de chaque côté de ses hanches, surprise, elle a un léger recul…

                « -tss tss, ne bouge pas ! » lui dis-je d’un ton grave.

                 Elle reconnaît ma voix, elle l’a si souvent entendue sans jamais me voir. Cela faisait partie du jeu : elle, elle se montre, se plie à mes désirs sans jamais voir mon visage. Et depuis 3 mois que nous conversions sur le net, jamais mon visage ne fut visible sur la webcam. Soit en contre-jour, soit non cadré, soit écran noir.. Si bien qu’à part ma voix, elle ne me connaît pas..

                  Ce son la rassure, elle se décontracte. Je glisse ma main sur son manteau, devine qu’elle a encore froid… quel mois de juin pourri ! Lentement, je lui frictionne les bras, la réchauffe un peu, puis mes mains courent sur ses épaules pour redescendre sur sa poitrine, la gauche s’insinue sous le tissus fin du manteau, glissent entre ses seins tendus et vient lui caresser le ventre.
                 Confiante, elle se laisse aller, j’entends sa respiration s’accélérer, son cœur bat de plus en plus fort… elle penche sa tête en arrière et ferme les yeux, comme pour profiter …
 
                   « -Redresse la tête, tourne-la vers ta gauche et ouvre les yeux ! »

                  Elle obéit, maintenant, elle nous voit dans le reflet d’une vitrine de magasin, bien sûr, mon visage reste flou .. Et elle se rend compte que sa veste ne cache que l’essentiel de sa poitrine vue sous cet angle…

                 Ma main remonte, je la pose sous son sein droit, passe et repasse l’index au contour de la courbe gracieuse, remonte petit à petit, puis en me cassant plus le poignet, parviens à flatter le gauche de la même manière..

                  Elle continue de se regarder, ignorant le passage incessant des clients de la galerie, après tout le grand Georges le chantait si bien… ils sont mignons ces amoureux sur les bancs publics…
    

                  Je reviens sur le côté droit, bien plus accessible, suivant le galbe de la poitrine, pour enfin atteindre cet endroit si sensible, déjà pointé par le désir, l’envie de plus…

                  « Non, attends un peu ! » Je tourne autour, naviguant sur l’aréole, cette douce aréole si souvent embrassée dans mes songes les plus torrides.., contourne encore et encore le téton maintenant complètement érigé alors que la main droite elle, la malicieuse, la grivoise, se dirige vers ton entrecuisse..
                  Jambes toujours légèrement ouvertes, tu accueilles avec délice l’arrivée impromptue de l’indélicate.. Doucement, je la remonte le long de ta jambe gauche… au même rythme, avec le même mouvement que ma main sur ton sein droit.. Trajectoire indirecte, lancinante, pour enfin atteindre l’élastique de ton bas, la chair de ta cuisse, remonte encore, contourne tes lèvres.. passe juste à côté, je sens ton plaisir qui commence à en couler… Tu te contorsionnes, tu me veux là, non ! Pas maintenant.. J’esquive, passe au pubis, il est doux, lisse, parfaitement épilé comme je te l’ai demandé.
                 Je pose ma main, épouse la forme de ton pelvis, puis commence ma descente, alors que mon index gauche entre en contact avec ton téton, le droit effleure ton clitoris.. Tu ne peux retenir un long soupir, un gémissement, tu veux hurler mais tu ne peux pas… les gens…. Ma bouche vient au creux de ton cou, je respire ton parfum, te sens, sens la chaleur de ton corps, de ton sexe qui irradie son plaisir alors que mon doigt se glisse sans peine à l’intérieur… d’instinct, tu resserres les jambes, emprisonnant ma main, puis par défi, tu les écartes à nouveau, me laissant un large passage, comme pour réclamer mes autres doigts… deux … trois… je te pénètre sans effort, toi aussi, l’abstinence de ces derniers temps, le désir qui montait entre nous à travers une liaison ADSL pour enfin, ici .. Et maintenant … mes doigts coulissent au fond de ton vagin, tu dégoulines le long de ma main.. Ton corps ondule, se tord.. Je te serre fermement entre mes bras alors que tu te mords les lèvres pour ne pas exploser en un cri de jouissance..


                   Mes doigts en toi, mon index et pouce de l’autre main qui agacent, pincent, font rouler ton téton.. Ton corps se réchauffe et soudain … un dernier spasme, un soubresaut.. L’Orgasme…
 
                    Alors que mes doigts ressortent, je vais dans la poche de mon veston chercher le petit œuf.. Sans même un mot, un regard, sans même que tu ne t’en rendes compte, savourant toujours la décharge qui vient de te traverser, je le place dans son nouvel écrin….


                       « -Et si nous allions t’acheter une robe pour le restau de ce soir ? »
 
 
 
Voilà les amis, maintenant, ne soyons pas trop sage alors ^^

 

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Une douce torture...

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Une courte suite pour vous aidez à patienter...

 

 

 

« - maintenant, relèves toi, sans te retourner…. Et diriges toi vers cette enseigne ! »



    Lentement, tu essayes de te relever, tes jambes ont du mal, je te retiens, t’aide à te redresser…


    Sans te retourner, tu te diriges vers le magasin désigné, et au moment où tu vas y entrer, j’actionne ma télécommande…


    Tu t’arrêtes, stoppe net, ne comprenant pas ce qui est en train de se passer.. Qu’est ce qui commence à vibrer au bas de ton ventre ??? Tu sentais déjà quelque chose que j’y avais introduit, mais maintenant… tu ne tiens plus sur tes jambes, elles chancèlent, tu manque de tomber, je stoppe alors que tu te raccroche à la vitrine de ce petit magasin, essayant de comprendre .. Tu scrutes les environs, mais soudain, tu te rappelles sûrement ce que nous avions décidé, ce que j’avais décidé et que tu avais accepter : ne pas voir mon visage avant que je ne l’ai décidé ! Alors tu fais volte face et pénètre dans la boutique…
      Toujours dans les couloirs je reste à te regarder à travers la vitrine. Je te vois regardant les différentes tenues, sans pouvoir m’empêcher de jouer..  J’actionne à nouveau l’interrupteur, un peu plus fort cette fois, plus de sensation..


       Tu es sur le point de lâcher ce petit top que tu as choisi, tu te cambres sous l    a monté du plaisir… un coup d’œil sur ta gauche, ta droite, personne ne te regarde ! Si ! La vendeuse s’approche de toi… je stoppe un moment pour te laisser reprendre tes esprits..

    D’où je suis, je n’entends pas votre conversation, mais j’imagine qu’elle porte sur les vêtements que tu recherches, pour me plaire.. L’employée te montre certains modèle, ouh, celui la me plait, je tourne le bouton magique.. Tu te raidi, comprend le message.. Il sera dans ton panier ! Mais là, tu tournes la tête vers moi, tu me cherches, tu as raison, je ne respecte pas ma partie du marché : ne pas regarder les vêtements que tu as choisis pour ce soir, tu me fais la surprise..


    À regret, je coupe l’appareil et m’éloigne, seul.. Me dirigeant vers la prochaine étape de notre rendez vous…

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Je suis HYPER curieuse de savoir ce que tu nous réserves pour la suite :D

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Guest léna léna

En voilà un jeu excitant. Prend ton temps, nous sommes là, installés et patients ...............bref très très sage   :twisted: 

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Je suis HYPER curieuse de savoir ce que tu nous réserves pour la suite :D

moi aussi je l'étais :sorry: ..... mais bonne nouvelle : ça y est !!! cela viendra bientôt. ;)

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En voilà un jeu excitant. Prend ton temps, nous sommes là, installés et patients ...............bref très très sage   :twisted: 

mmmmm comment te dire Iéna, pas trop non plus hein ?

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               L’avantage avec ces grands centres commerciaux modernes dédiés à la famille, c’est que l’on y trouve certaines attractions. Dans celui-ci, nous pouvons y visiter un aquarium… alors quoi de plus attractif que ces pièces sombres, entourées d’eau et plutôt désertes en ce moment de l’année : les lycéens bachotent (quoi que j’en connais certains plus occupés à réviser leurs cours d’anatomie), les écoliers sont à la maison, on est mercredi, et le mauvais temps incite les gens à rester chez eux…

               "Belip, belip"

 

               La double sonnerie du téléphone.... le texto attendu.

 

               La vendeuse du magasin me confirme ton départ, la somme que je leur avais laissé en liquide était largement suffisante….  Tu as été sage, tu n’as pas dévalisé la boutique.. Peut-être pensais-tu que je te laisserais payer ? Non, ce n’est pas mon genre !!

    Comme convenu, elle garde la marchandise que je viendrai chercher un peu plus tard

    Rapidement, je tape mon message te disant où te rendre maintenant.

 

    Voilà, je rentre dans l’aquarium, profite de l’obscurité pour me cacher et t’attends, encore une fois, les employés à l’entrée sont au courant de ta venue, ta place est déjà réservée..

    Te voilà enfin, contrairement aux miens, tes yeux ne se sont pas encore fait à l’obscurité des lieux, tu ne perçois que des ombres, qu’une ombre…. 

    Tranquillement, tu décides de profiter du spectacle des poissons nageant tranquillement, ta silhouette longiligne se détache de l’épaisse vitre, ton corps ainsi en contre jour, et cet éclairage bleuté, froid, accompagnant les poissons de l’Atlantique nord qui nagent, nonchalamment, tranquillement entre les eaux salées de leur bocal de verre.

    Encore une fois, je viens me glisser derrière toi, encore une fois, tu te raidis de surprise, mais cette fois, je ne te laisse pas le temps de te décontracter, je passe ma main droite sous ton manteau, te malaxe les fesses et passe violemment entre tes cuisses.
       Tu te laisses aller.. Tu poses tes mains sur l’épaisse vitre et laisses tes cuisses entrouvertes
       Mes doigts glissent dans ta chatte, je retire l’œuf que j’y avais introduit plus tôt tandis que mon bras gauche, plaqué sur tes omoplates, t’empêche tout mouvement du haut du corps, ma main gauche se pose sur ta joue, te force à tourner la tête vers la gauche alors que la mienne est sur ta droite.. Je dépose un baiser sur ton cou.. Tu te cambres, là, voilà, un peu plus….. 

    Mes doigts quittent la moiteur de ton sexe, je mets l’œuf dans ma poche et ouvre ma braguette… sors mon sexe, raide, dur, bandé à son paroxysme et sans ménagement, l’introduis dans l’antre humide que ma main vient de quitter..

    Tu gémis, pousse des petits oooh, des petits aaaah.. Tu souffles, soupires, retiens tes cris alors que je vais et vient en toi, augmentant la cadence, puis m’arrête de temps à autre..
      Mon ventre butte sur tes fesses, à travers nos vêtements je sens la chaleur de ton corps, de tout ton être qui libère sa soif de sexe.. Tes mains cherchent à se cramponner quelque part, mais le carreau lisse ne laisse aucune prise… tu ploies son mon bras, je t’oblige à te pencher en avant, encore plus, pour pouvoir te pénétrer encore plus fort, plus loin…

      Du bruit ?

                  Des gens ?

       Je continue, encore plus fort, plus vite..

         Tes jambes ne te tiennent presque plus à présent..

                                                                 Quelqu’un approche, c’est sur !

      Je n’arrête pas, tu es sur le point de hurler, je le sais, je le sens.. Alors que quelques bars passent et repassent, nous observant avec leurs yeux globuleux, je pousse encore plus loin et dans un dernier coup de boutoir, envoie au plus profond de ton corps de longue giclée de sperme…

          Les voix se rapprochent.

      Je remonte mon pantalon, vite, tourne les talons et quitte la pièce, te laissant seule, dans cet état, alanguie…                                                       


Tu viens de te faire baiser, sauvagement, par un inconnu…

 


À suivre…

 

Merci à Fangy pour la correction

Merci à Iéna Iéna pour la suite...

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          En train de faire mes longueurs dans la piscine de l’hôtel, je fais le point sur cette douce après midi en ta compagnie.. Le lieu est calme, il y a peu de gens à cette heure de l’après midi, aussi, je décide de profiter un peu du sauna.

          Après t’avoir laissé seule dans l’aquarium, je suis retourné à la boutique prendre tout les paquets, comme convenu, je n’ai pas regardé ce que tu avais acheté, pour preserver la surprise de ce soir pour notre rendez vous au bar de cet hôtel..

         Je les ai déposé à la réception afin qu’il les passent au pressing et qu’il soient prêt pour ce soir 19h00, livré dans la chambre que je t ’ai,je  nous ai, réservée..

       Alors que la chaleur m’envahie, me pénètre, je me remémore la douceur de ta peau sous ton trench, la douce courbe de ton sein, lourd, ferme.. Et l’étonnante raideur de ton téton que je m’amusait à faire rouler sous mon doigt..
       Tu restais là, à ma merci, confiante, .. Nos conversations me remontent alors à la mémoire..

      Veuve depuis 1an et demi, tu as cru que ta vie allait s’arrêter, mais il a eu le temps de te demander, de te supplier, de continuer ta vie, de continuer à profiter de la vie….
Il était l’amour de ta Vie, celui à qui tu avais tout donné, celui pour qui tu aurais tout fait, tout donné pour qu’il reste là, qu’Il soit encore à tes cotés..
Certains regrets te chagrinaient, tu avais l’impression de ne pas lui avoir assez donné, et il t’avait confié aussi avant de décéder être inscrit sur ce forum, tu découvrais alors une face caché de Lui…
    Rien de honteux, il parlait souvent de toi, dans des mots très doux, très tendre.. Exprimant certain regrets sur ce que tu ne lui refusait mais toujours dans le respect, dans l’admiration qu’Il avait sur toi..
    Tu découvrais un homme qui t’aimait plus qu’il n’arrivait à te le dire, un homme qui aimait à raconter des histoires un brin perverses.. Et souvent, une partie de toi était dans son héroïne… tu commençait à te laisser aller à ses fantasme, regrettant de ne pas lui avoir céder de son vivant, et c’est pour l’honorer que maintenant tu décidait, à mon plus grand plaisir, de faire sauter toutes tes barrières.
Bine sur, je n’étais pas Lui, je m’étais rendu compte lors de nos échanges qu’Il resterait toujours en toi, que je ne suis qu’un substitut, mais tu avais surtout décidé de le faire pour ton plaisir, découvrir ce qu’il voulait t’offrir, et pour cela, tu me faisais une confiance aveugle.. Pourquoi moi ? Je ne m’en plaints pas, bien au contraire..

    Ma mémoire tactile restait en éveil, continuant à ressentir ta peau si douce glissant sous ma paume. La chaleur de ton corps, de ton sexe alors que doucement je m’en approchait, et la chaleur du sauna qui continue de m’envahir.. Je tente d’imaginer tes formes, senties, ressenties sous mes doigts, vues et admirées sur mon écran et m’impatiente d’être à ce soir…
Ce soir, le restaurant et si tout ce passe bien… il n’y a pas de raison ! Mais déjà je sens dépassant de mon caleçon de bain… tendu par le désir, l’envie de t’avoir à mes coté… cette bosse qui ressort, je la prend dans ma main, imaginant ta bouche, tes lèvres et lentement commence le va et vient……

        19h10, bar de l’hôtel.

         C’est avec une pointe de curiosité et d’angoisse que je rentre dans la pièce feutrée, en retard par choix… je guette de chaque coté, à ta recherche.. Là ! Tu es là, assise sur un saphir, le coude délicatement posé sur le bois précieux du comptoir, tu trempes tes lèvres dans une coupe de champagne..
Tu es superbe, tes jambes croisées sous une robe noire plutôt sage qui tranche avec ce top de cuir noir qui laisse tes épaules nues et dont la fermeture éclair qui prolonge l’échancrure n’a de but, pour un homme normalement constituer, que de vouloir le descendre jusqu’en bas…
D’un air faussement assuré, je m’approche de toi, inquiètes, tu m’observes… est-ce moi que tu attends, ou pas ? Tu ne m’a toujours pas vu..

                 « - Bonsoir, je peux m’asseoir là ou vous attendez quelqu’un ?
                    - non, je vous en prie ! »


       Je perçois un pointe d’inquiétude dans ta voix, et alors que je commande ma boisson, la même que toi, « signe de ralliement », tu te détends un peu.. Je m’apprête à commencer la conversation, choses difficile pour moi qui ne suis pas un bavard, qui suis un timide.. Heureusement que tu n’es pas une inconnue.. Et là, je reste bouche bée… d’un geste calculé, tout en douceur, tu as inversé la croisée de tes jambes, laissant la fente de ta robe s’ouvrir largement sur une jambe simplement couverte d’un bas.. Tu souris de l’effet produit, ma tête doit effectivement valoir le tableau et si tes yeux avaient été un appareil photo je pense que cette image aurait valu son pesant de cacahouète…

                           « - bonsoir Michel ! »

    Tu viens d’utiliser mon prénom, tu as décidé ainsi de casser une partie du « jeu », celle qui me plaisait le moins encore une fois, car entamer la discussion…
      Et là, j’en profite, puisque tu change les règles du jeu, je vais faire de même.

                         « - Bonsoir Justine, j’avais peur que tu ne sois pas là ce soir, vu que je n’ai pas pu venir cette après midi… »

        Je guette ta réaction… cette après midi, pourtant, tu t’es faite peloté.. Et .. Et un homme t’as prise, il t’as possédé à l’aquarium… et .. Ce n’était pas .. Moi ????
        Oui, tu doutes, moi seul connais la réponse, la vérité, mais toi tu doutes..

                          « -un empêchement de dernière seconde, je n’ai même pas eu le temps de te prévenir, la preuve, me voilà seulement ….»

       Je sens le doute en toi, il s’insinue, poursuit son chemin.. Ton corps se raidi, refusant ce plaisir que tu as pris.. La coupe reste au bord de tes lèvres..

                        « -j’espère que tu n’as pas été trop déçu que je ne sois pas là pour le shopping… ça a été ? Tu as trouvé de belles choses à ce que je vois ! Sinon, ça a été quand même ? »

        Face à ces questions directes, tu te retrouve dans le devoir répondre, je suis curieux, vas tu avouer ce qu’il s’est passé ou ?

         Ton visage se remet à rayonner

                   « - alors ce n’était pas toi ? Je me suis divinement faite peloté par un homme aux mains agiles dans les couloirs du centre commercial alors que j’étais nue sous mon trench, il m’a fait jouir rien qu’avec ses caresses, ensuite, une vague de chaleur me parcourait le corps alors que je faisait mes achats, « mains agiles » m’avait glissé un œuf dans le sexe et s’en servait à mes dépend… quel plaisir… et pour finir, je l’ai retrouvé à l’aquarium où il m’a fait prise comme une bête avant de m’abandonner, seule"

 

       Alors comme ça tu es joueuse hein ? attends un peu

                     "-et bien quelle aventure, mais es-tu sur que c’est le même homme que tu as connu dans les couloirs et à l’aquarium ? »

          j’aime lire ce doute sur ton visage… je m’interroge… le laisser, ou te rassurer et avouer……

 



Et vous ? Votre avis ?    La suite à mon retour de vacances hé hé, laissez vos com’, je verrais

    
 

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Je reconnais bien là, ton côté joueur et un peu pervers

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                           «-Pas toi ? Ah ? Ce n’est pas ce que m’a dit mon mari !

 

 

                             À mon tour d’avoir l’air surpris, je pense qu’en ce moment, si tes yeux étais un appareil photo, tu pourrais t’amuser à me mitrailler.. Mais cela doit être drôle à voir… je reste sans voix, tu poursuis..

 

                          «-oui, je t’ai un peu menti, je ne suis pas veuve, et mon mari, cet homme seul assis sur ta droite, à deux table, est totalement partant pour ce genre d’aventure, il souhaite rester à regarder si cela ne te dérange pas..»

 

                       Tu m’as parlé d’un trait, avec l’assurance de quelqu’un qui a longuement répété son texte avant de débiter sa tirade.

 

                                                Candaulisme, j’avais pas vraiment prévu ça…. Dilemme..

 

 

                    Accepter ? Au risque de voir la soirée m’échapper.. Et pourrais-je assurer ?

            

                    Refuser, alors que tout avait si bien commencé.. ?

 

                         Je me perds dans mes pensée quand soudain, tu me sors l’argument qui fait mouche..

           

                «-Nous n’oublions pas que c’est TA soirée, tu continueras de faire de moi ce que tu veux, lui, il restera assis, juste à regarder.. Et j’ai très envie de sentir ta belle queue à nouveau en moi, partout… car ce n’est pas lui qui me rempli comme ça !»

 

                À ce moment, je vois briller dans tes yeux une intense lueur..

 

              «-oui, tu m’as fait jouir tout à l’heure à l’aquarium, mais ce fut trop bref, ta queue est si large, prends moi comme un chienne ce soir.»

 

            Je reste estomaqué, après tout, comment refuser ? Aller, je reprends les choses en mains ! Je fais signe à ton mari, un petit mouvement de tête, ok, il a compris et se joint à nous. Tu reprends la parole.

 

             «-ce petit salaud m’a trompé, il m’a fait cou, dans notre lit en plus, j’ai donc décidé qu’il devait le payer.. Voilà, c’est ma petite vengeance, j’espère que cela ne te gène pas d’en être l’outil ?

 

            -Et bien disons que ce n’était pas mon but premier, mais dis moi, ton but est surtout de te venger ou il y a autre chose ?

 

             -Je souhaite me venger de ce qu’il m’a fait, l’humilier car je me suis senti humiliée aussi, et enfin je veux prendre mon pied !"

 

          Alors que tu dis cela, j’observe ton mari, il baisse les yeux, acceptant le rôle où tu l’a placé ce soir.. Bien..

 

           La suite du repas est vite expédiée, on prendra le dessert plus tard.. ou pas ...Nous nous précipitons vers les couloirs, nous, cote à cote, suivi de ton homme comme le ferait un petit chien.. J’appuie sur le bouton pour appeler l’ascenseur que tu pose déjà ta main sur mon pantalon, la bosse qui s’y forme ne te laisse pas indifférente, tu souris… la porte s’ouvre et nous nous engouffrons tous les trois dans le lieu exigu. Ta main se fait de plus en plus insistante, tu ouvre ma braguette et pose tes doigts directement sur ma queue que tu sors avec empressement.

 

          Tes yeux passent d’elle à ceux de ton mari, tu le toise, le défi, alors que tu me branle lentement. J’ai un peu de mal à bander dans ces conditions je dois l’admettre.. La présence de monsieur me trouble un peu

 

            «-tu vois, ça c’est une vrai bitte ! Et quand elle sera bien dure, tu sais où je vais me la mettre ? Là où tu n’as jamais eu le droit d’aller, là où personne n’as jamais été !»

 

           Oula, des paroles comme ça, et bien la vigueur arrive..

 

         «-Ho oui mon bel étalon, durci bien que tu viennes visiter mes fesses ! Je te veux dans mon cul !»

 

           De ta main libre, tu ouvres la fermeture éclair de ton top, laissant apparaitre deux globes à la courbes délicates et aux tétons déjà fièrement dressés, je n’ai qu’une  envie à ce moment là, m’en saisir lorsque la sonnerie de l’élévateur retentie..

 

            La porte s’ouvre, heureusement, personne n’est là, j’imagine la scène de ce trio dans l’ascenseur avec cette femme magnifique, la poitrine découverte,  tenant mon sexe dans sa main..

 

           Tu ne le lâches pas et m’entraines à ta suite, comme au bout d’une laisse. Tes longues jambes apparaissent tour à tour  dans l’échancrure de tas robes, laissant apparaitre le haut de tes bas. Magnifique.

 

         Ton mari nous suit, tête basse, il n’a pas le choix.. Tu te postes devant ta chambre.

 

         «-Allez petite bitte, ouvre la porte !»

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Et j'avais manqué ça?

Un récit très chaud, très grrr !!

Mais je reste perplexe...

Elle est un poil autoritaire, non? Surtout qu'au début, elle nous la jouait toute docile! Coquine, va!

Bon, je dis ça, mais...^^'

J'attend la suite et si elle n'est pas plus gentille, j'irai consoler son mec!

Et hop... Un nouveau couloir au labyrinthe^^'

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juste un poil avec son mec, avec moi, elle n'a pas interet !!

 

attends la suite héhé....

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     Ton air change quand tu lui parles, et alors qu’il se saisit de la carte magnétique, qu’il la glisse dans la serrure électronique, tu lâches ma queue pour passer tes mains autour de son cou. Un geste de tendresse ? Non, tu lui ôtes simplement sa cravate avant de rattraper mon sexe toujours tendu.

 

     Il ouvre la porte en grand, nous laisse entrer, à peine à l’intérieur, tu pose ta bouche sur la mienne, ta langue vient s’insérer entre mes lèvres, elle n’a pas à forcer le passage pour entrer..  Tu passes ta jambe droite autour de ma taille et tes mains se posent sur ma nuque.. J’ai très chaud . Ton étreinte est des plus torride, je sens ton intimité humide glisser sur le dessus de ma verge, tu ne portais donc rien en dessous ! Tu ondule du bas ventre tandis que tes lèvres quittent les miennes,  lentement, tu défais mon nœud de cravate et la prend avec toi avant, d’un geste vigoureux de la main, de me jeter vers le lit sur lequel je tombe à la renverse.

Tu te retournes, fais face à ton mari, ce que je lis dans ses yeux à ce moment là me traduit le regard que tu dois lui lancer ! Tu lui montre le fauteuil, penaud, il prend place dessus, posant ses mains sur les accoudoirs.

 

    Tu passes sa cravate autour de son poignet droit, le lie. Fais pareil avec ma cravate à sa gauche, toute résistance est inutile, il ne bouge pas.. Une fois les mains immobilisées, tu défais son ceinturon, ouvre sa braguette, obéissant, il soulève un peu les fesses pour que tu puisse lui descendre le pantalon et caleçon au niveau des chevilles.

 

    Il est là, attaché, le sexe à l’air, pendouillant lamentablement vers la droite, dans une position avilissante et tu le toises, penchant la tête à gauche, comme pour accompagner son gland.. Tu as un soubresaut, j’imagine un rire moqueur en regardant le tableau, et d’un geste purement théâtrale, tu ôte ta robe, ne gardant sur toi que tes bas, offrant à nos vue ton corps sublime.

 

    Mes yeux sont hypnotisés par tes fesses, rondes, délicates dont je devine la douceur. Tu recules de lui, t’approche de moi… passes tes jambes autour des miennes. Sans même me regarder, tu descends mon pantalon, j’imagine que tu te délectes à soutenir son regard, il baisse les yeux.

 

               «-Ha non mon chéri, tu regardes !»

 

    Immédiatement, il relève la tête alors que tu t’agenouilles sur le lit, me chevauchant, j’ai ainsi une vue superbe sur ton sexe, tes lèvres pulpeuses, humide, commencent à s’écarter sous l’effet de l’excitation.. Petit à petit, tu les approches de mon visage.. Tes mains se posent sur mon bâton dresser à la verticale, pour se perdre sur ma chemise. Tu ouvres le bouton du bas alors que tu poses ton sexe sur ma bouche, me laissant gouter au doux nectar qui commence a en couler. Tu ouvres l’attache du bas, remonte petit à petit alors que ma langue fouille ton intimité.. Tu te contorsionnes pour parvenir à ouvrir ceux du haut, te voilà assise sur mon visage pour ça, tes genoux au niveau de mes oreilles, tu te tiens sur tes cuisses, m’obligeant à lever la tête, tendre le cou pour continuer à explorer cette zone si douce, si moite.. Tu gémis en ouvrant le pans de ma chemise, passes tes mains sur mon torse avant de t’allonger dessus. La pointe de tes seins se pose sur mon abdomen et je sens ta bouche sur mon gland. Tes lèvres déposent le plus voluptueux des baisers avant de s’ouvrir, encore plus et d’envelopper ce prépuce et de descendre, lentement, langoureusement… j’imagine que tu dois être en train de fixer ton mari de tes yeux .. Cela comble encore plus mon excitation.. Bon sang ! Ta main caresse tendrement mes couilles tandis que tu commence un langoureux va et vient de la tête. Mes oreilles sont comprimées par tes cuisses, ma langue vient de se poser sur ton bouton alors que mes doigts impatients viennent faire connaissance avec l’humidité de ta grotte sublime. Ils se posent, se glissent, s’introduisent.. Voilà, là, à cet endroit précis.. Cela déclenche en toi un spasme. Ta bouche se fait encore plus gourmande, plus vorace, tu me fais buter au fond de ta gorge.. Mon index quitte son refuge et vient se caler au dessus, tournoie autour de ton œillet, tu te dandines, mon pouce n’a pas quitté ton sexe, il caresse, tourne autour de cette petite surface rugueuse alors que mon index enduit de ta mouille se rapproche.. Voilà, je suis à présent au bord.. Tu tends tes fesses vers l’arrière, comme pour souhaiter la bienvenue à cet intrus, comme pour l’inviter à aller plus loin, je ne m’en prive pas ! Doucement, délicatement, je continue de tournoyer autour, le long de cette chair tendre et délicate et exerce une légère pression en son centre..

 

Tu gémis.

             Te redresses, lâchant ma queue.

 

    Je tends mon cou, ma langue quitte la rivière d’où continue de couler cette rivière suave, épaisse pour venir remplacer ce doigt fripon..

Le contact de ma chair molle, humide, provoque chez toi un frisson qui je le sens te parcoure tout l’échine. Je m’attarde, m’applique à lécher  cette délicate étoile charnu qui peu à peu se desserre sous mes assauts linguaux. Tu gardes la position, profitant de ce que ma langue est en train de te faire, mais je sens ta main qui continu ce doux va et vient le long de ma hampe. Tu souffles, soupires, gémis tandis que mes doigts viennent refouiller ton vagin trempé, tu dégoulines littéralement sur mon torse.. Je les ressort, ruisselants.

 

    Dans cette position, mon cou commence à me faire mal, mes coups de lappe faiblissent, tu t’en rends compte mais tu veux autre chose.. Tu te rejettes en avant, ta main droite n’a pas lâché mon sexe que tu présente maintenant à l’entrée du tien. Doucement, tu te l’introduis, venant glisser dessus tel le boa sur sa proie. Lentement, je me regarde disparaitre..

 

    Tu es allongées sur mes cuisses, tu m’offre la plus fabuleuse des vues : mon sexe dans le tien surmonté de ton petit trou, qui ne demande qu’une chose.. Je pose mon majeur dessus, il est encore enduit de tes secrétions, je badigeonne, tourne autour.. Petit à petit, ses compagnons viennent le rejoindre, lentement, alors que tu fais coulisser ma hampe le long de tes lèvres, alors que tu essayes de venir faire buter mon gland au plus profond de toi, je me concentre sur ce petit espace…

 

    L’index, le premier..

                    Il t’arrache un râle.

                                     Douleur ?  Plaisir ?

                                                 Plaisir ! Tu te cambre plus, m’ouvrant le passage plus large.

.

    Remplacé par le majeur. Plus profond. Puis l’accompagnant…

 

    Deux,

             Deux doigts sont entrés…

 

    Tu continu de gémir de plus en plus, tu cabres le dos, balance ton cul vers l’arrière pour les prendre plus profondément. Je les sort, je quitte mon fourreau et me redresse. Tu comprends la manœuvre, tu te mets à quatre pattes, je reste derrière toi.

 

    Ton cul est magnifique ainsi tendu vers le haut, ta chatte encore béante en demande encore, rien à faire, il faut continuer à l’honorer… j’y glisse mes doigts, récolte le liquide qui coule avant d’y introduire  à nouveau mon membre tendu, dans cette position, tu peux profiter de toute ma longueur, et tu en profites, tu cambres le dos, m’offre ton anus indécemment à mon regard.. Je ne me prive pas, mes doigts se remettent en place, le majeur, l’index.. Le passage s’élargit, s’assoupli.. Je tourne, m’enfonce délicatement, attentif aux sons que tu émets, entre excitation et parfois, un mauvais geste .. Ouille.. Mais tu continus à m’offrir cet étroit orifice…

 

     Trois…. Le troisième est entré alors que ma verge continu son va et vient et là, toujours assis dans son fauteuil face à moi, ton mari nous regarde. Je me sens presque gêné, je peux lire sur son visage un air abattu, un regret, mais son sexe n’est plus balan, il est là, fièrement dressé à la verticale. Un sexe de taille effectivement petite, mais je perçois qu’il n’a qu’une envie en se moment : s’en saisir pour se branler en nous regardant, en regardant sa femme se faire posséder par un autre, par moi..

 

    Je ressorts et viens me poser entre tes fesses..

    Mes doigts quittent leur refuge, mon gland se pose sur ta délicate rondelle maintenant ouverte.

    Tu cambre encore plus les reins…

    Je le regarde, droit dans les yeux, le toise. Je devine que tu fais pareil..

 

    Lentement, tu avance ton visage vers lui, baisse la tête et approche ta bouche de son pénis. C’est vrai qu’il n’est pas bien pourvu le pauvre, à peine la largeur de ta paume.. Quand au diamètre…

    Il se cabre, s’approche, tu fais mine de venir le sucer, mais au dernier moment, tu te recules. Il bande fort, il voudrait qu’on le soulage, ses mains attachées l’en empêche..

 

      Doucement, je presse légèrement l’étroite ouverture et observe mon gland disparaître.. Petit à petit, il se fraye un passage dans la délicate corolle qu’il ouvre progressivement.

    Un gémissement sort de ta bouche.

 

        «-hooouuuu  oooouuuuiiiii oouucchh «

 

    Je stoppe

 

                    «-continu mon salaud, encule moi profond !»

 

       Doucement je laisse les muscles s’assouplir avant de continuer ma progression.

 

     Bon sang que c’est étroit… et alors que lentement je prends place, tu rapproche à nouveau ta bouche du sexe de ton mari.. Tu veux le sucer en même temps ? Non, tu te détournes à nouveau, augmentant le supplice pour lui.. Je le toise du regard, je comprend que tu veux le faire souffrir.. Solidarité masculine ? Non, pas là non ! Je suis un profiteur.. Et silencieusement, je continue de m’enfoncer.

 

     Voilà, ma queue vient entièrement de disparaître maintenant, tu es les épaules posées sur le matelas, la tête en avant, la bouche toujours à quelques centimètres de la queue de ton mari.. Et tu gémis, tu râles ton plaisir… calmement, ma verge fait sa place dans ce délicat passage, j’y suis si bien.. Je commence mon va et vient, tu n’attends que ça, la cadence s’accélère petit à petit, mes cuisses viennent taper sur tes fesses, mes couilles sur ta vulve s’inondent à chaque butées.. Je passe ma main sur ton ventre, parviens à y trouver ton clitoris, ta main y est déjà. Tu gémis, cris.. Je me contracte, tu sens que je vais bientôt jouir, tu me bloque dans mon mouvement..

 

            «-Attends !»

 

          Tu avances, me fais sortir.. Tu te relèves, tenant ma queue dans ta main, et vas te poster derrière ton mari, posant ta tête sur son épaule gauche.. Empoignant toujours mon sexe bandé que tu glisses dans ta bouche. Tu le suces, l’aspires, l’engobes à quelques centimètres du visage de ton homme, tu prends un malin plaisir à me fixer droit dans les yeux.. Je soutiens ton œillade, et pose parfois le mien sur lui, il te regarde faire, essayer de croiser ton regard, voilà, il l’a.. tes yeux lui lance des éclairs de défi, tu tiens complètement ta vengeance, je ne résiste plus…

 

            «-je vais jouir !»

 

      Tu me regardes, le regardes alors que je décharge mon trop plein dans ta bouche. Tu l’accueille avec gourmandise, sans en perdre une goutte, m’enfonçant jusqu’au plus profond de ta gorge, remontant à chacune de mes saccades et lorsque j’éjacule la dernière goutte, tu me libères, ouvrant les lèvres pour bien montrer le liquide blanchâtre et te tournes vers lui. Une coulée dégouline le long de ta mâchoire, tu la laisses tomber sur sa joue en déglutissant bruyamment face à lui…

 

             «-voilà mon chéri, maintenant je considère qu’on est quitte» lui dis-tu en le détachant… «Ho, attends, il t’en reste un peu là !» en montrant la coulée de mon sperme sur sa joue, tu y déposes tendrement ta langue et le nettoies avant de l’embrasser à pleine bouche..

 

           À ce moment, je comprends que j’ai été leurs jouet, que je deviens de trop ici.. Je me rhabille prestement avant de quitter la chambre… elle s’est simplement allongée nue sur le lit attendant sûrement qu’elle vienne le rejoindre..

 

à suivre....

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