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Miel Manara

rendez-vous SM

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Le titre est moche mais explicite, comme ça... vous savez à quoi vous attendre.

 

PREMIERE PARTIE

 

Je me gare sur le parking de l'hôtel, réajuste ma robe en sortant et me dirige tranquillement vers l'hôtel, mon sac-cabas habituel au bras. Personne dans le hall, je me dirige vers l'accueil et avise des sièges à proximité. Je vais pour m'y asseoir lorsqu'il franchit la porte d'entrée. Un large sourire illumine mon visage à sa vue, il s'approche de moi, l'oeil malicieux, pose une main sur ma taille, l'autre sur ma joue, son pouce caresse mes lèvres et mon menton tandis qu'il sourit et que je le regarde, anxieuse. « Je t'ai fait attendre ? » « non, je venais d'arriver ». Il m'entraîne vers l'accueil, garde son bras autour de moi tout en répondant à l'hôtesse qui commence ses explications. « Petits déjeuners ? » il me regarde, sourit « oui, deux. Ils sont servis à partir de quelle heure ? » j'ai du mal à déglutir, j'ai passé le test d'entrée, il semblerait...non seulement il n'envisage pas de rebrousser chemin après un simple verre, mais en plus il pense d'office me retenir pour la nuit. Je dois avouer que mon bas-ventre y est très sensible de suite.

 

Il me prend par la main vers l'escalier qui monte aux chambres, on arpente les couloirs en recherche de notre numéro, il glisse la clef dans la serrure, pousse la porte et m'invite à passer. J'avance dans le couloir étroit de l'entrée, il me suit de près, referme la porte, m'attrape dans ses bras que je devine puissant, me colle au mur, plaque son bassin contre moi et reprend où il en était en bas. Une main sur ma taille, l'autre sur mon visage, il me scrute et je n'en mène pas large. Puis il décide d'attraper mon menton et m'embrasse avec vigueur, je manque défaillir déjà.

 

Il me fait avancer dans la chambre, debout face au lit. Il se place derrière moi, je sens son souffle mais il ne me touche pas. Il prend son temps et me met sous tension. Soudain il fait glisser ma veste en jean de mes épaules, me l'ôte délicatement. Puis ses mains effleurent mon cou, ma nuque, mes épaules, repoussent doucement le tissu de ma robe puis glissent devant le long de mon décolleté, effleurent mes seins au bord du soutien-gorge. Je constate que ma respiration s'est accélérée, je me fais l'effet d'une boule prête à exploser, il me rend déjà dingue et il le sait.

 

Doucement il glisse sa main pour sortir mes seins de leur prison de tissu, alors il les caresse délicatement de la paume. « Petits tétons déjà durcis par l'excitation, hmmm » Je rougis légèrement de honte, je sens mes joues piquer, il va adorer. Il chuchote tout près de mon oreille qu'il mordille parfois et ses mots me font autant d'effet que ses doigts. « Je suis sûre que tu boues d'impatience, que tu sens ta chatte réclamer déjà d'être remplie et couler entre tes cuisses » Je rougis de plus belle et lorsqu'il se met à pincer mes tétons, je ne peux m'empêcher d'onduler du bassin, me tortiller légèrement tant l'envie me prend aux tripes.

 

Il continue de tourmenter mes seins un moment, à pleines mains ou pinçant les tétons... il me susurre à l'oreille combien il a envie de faire de moi sa petite salope et surtout comment... J'ai beau essayé de rester sage, je gémis de plus en plus souvent, des petits cris m'échappent et mon bassin se tortille à mon insu. Je sens son sexe dur rouler parfois contre mes fesses, il appuie et danse du bassin que je le sente bien... et que j'en aie déjà envie. A cet instant j'ai envie de ses doigts, de sa bouche, de son sexe, de tout... mais il se contente de malaxer mes seins, mouiller le téton et le faire rouler sous ses doigts... et m'exciter au plus haut point.

« Tu aimerais que je vienne caresser ta chatte en feu hein ? Que mes doigts entrent doucement entre tes lèvres luisantes de désir... Tu voudrais que je sache combien tu mouilles et me montrer fièrement ton excitation, n'est-ce pas ? » « oui », j'ai murmuré dans un souffle, en rougissant à nouveau. « J'aime te faire monter le rouge aux joues, c'est un peu de ta honte qui s'échappe à chaque fois, et tu seras bientôt totalement ma petite salope, n'est-ce pas ? » «oui », à peine plus audible.

« Mais pour le moment, tu ne mérites pas encore que je m'occupe de ton sexe » je me mord les lèvres d'envie refoulée « tu vas d'abord te pencher en avant et poser tes mains sur le lit, voilà, comme ça. Cambre-toi un peu » Je sens qu'il relève le bas de ma robe et expose ainsi mes fesses à son inspection. « Ecarte les jambes » le ton est dur, je m’exécute avec excitation. Il caresse doucement mes fesses et prend soin d'éviter mon sexe surement déjà luisant. Puis il s'éloigne et je l'entends bouger dans la pièce mais je n'ose faire le moindre mouvement et ne regarde pas ce qu'il fait.

« Bien immobile et sage, c'est bien. » J'aime qu'il soit fier de moi et je souris à sa remarque.

Il vient se placer près de moi et ses mains se battent un peu avec les pans du décolleté de ma robe pour retrouver mes seins, pendouillant lamentablement sous moi. Il les soupèse, les fait baloter puis il pince violemment chaque téton et je ne peux m'empêcher de crier et me tordre, dos rond. « Cambrée, j'ai dit ! » Ouch la remarque me cingle autant que la morsure de ses doigts sur mes seins. Il les lâche enfin pour ne s'occuper que d'un seul.. et lui mettre la pince que je redoutais. Aïe. Rapidement il s'occupe de l'autre, aïe aussi. Il se dégage de moi et me laisse un moment ainsi, cul exposé et cambré, offerte à ses désirs.

 

Puis je sens à nouveau sa main caressant mes fesses, il se colle contre moi « Il me semble que ce petit cul gourmand réclamait d'être fessé correctement, je me trompe ? » « non, j'en ai très envie c'est vrai » « alors il va falloir me le demander » « ... » oh comme je déteste cela, il me met tellement mal à l'aise... lui demander... je déglutis trois fois mais les mots ne sortent pas.

Sa main me caresse toujours « je m'impatiente » … je ne sais même pas comment l'appeler. J'ai envie de le vouvoyer, là, vraiment. « Monsieur, j'ai très envie de recevoir vos fessées, s'il vous plait » « c'est pas si mal mais tu peux mieux faire » oh non ! Pas ça ! C'était déjà si dur de demander cela... Je sais les mots qu'il attend de moi, mais je suis incapable de les formuler... je soupire un grand coup « Monsieur, votre petite salope aimerait que vous fassiez rougir ses fesses comme vous aimez et comme elle en meurt d'envie. » Je n'en ferai pas plus !! Je suis sûre qu'il sourit...

 

CLAC ! Je n'ai pas eu le temps de la voir venir et j'ai poussé un cri sous l'effet de surprise ! Sa main s'est abattue violemment sur ma fesse droite qui me pique immédiatement. « Alors compte ta punition, petite chienne en chaleur. » « Un » CLAC « deux » j'ai déjà du mal à respirer. J'en avais tellement envie que le plaisir est décuplé malgré la douleur de ses frappes. Il alterne d'une fesses à l'autre sans me laisser de répit dès que j'ai compté. Je mets de plus en plus de temps à reprendre assez de souffle pour dire le chiffre suivant, je me pince les lèvres, gémis parfois et nous n'en sommes qu'à 18. Je ne sais pas combien il a l'intention de m'en donner et je tremble un peu d'appréhension. « Hum, voilà un fessier bien rouge, tout chaud » Sa main est si douce à me caresser mes fesses brûlantes.

Il bouge un peu de sa place contre moi et j'ai un frisson. J'étais bien, collée à lui, cela me rassurait. BAM ! Il vient de claquer sa main non pas sur ma fesse, mais sur mon sexe, ouvert par cette position indécente et la douleur qui m'a brutalement coupé le souffle m'a fait hurlé malgré moi... je peine à retrouver la voix et lâche fébrilement un « x-dineuf ! » qui me fait trembler... je redoute le 20 déjà.

BAM ! Le voilà, deuxième cri, je me suis cambrée d'un coup et il en a profité pour saisir mes cheveux et me maintenir ainsi, sa main est restée sur mon sexe et mon «vingt» se perd dans les halètements qui me prennent lorsqu'il commence à me caresser. Je sens sa main se couvrir de ma mouille qu'il étale sur mes grandes lèvres gonflées et surement rouges tant elles me piquent.. Il en étale partout, jusqu'à mon cul dont il commence à titiller l'oeillet. Je gémis en continu tandis que je sens un doigt pénétrer dans mon petit trou, rapidement suivi d'un deuxième et qu'ils commencent leur danse en rond... « Laisse-toi aller, ouvre-toi pour moi, je veux voir ton petit cul se dilater d'envie sous mes doigts » oh oui, je n'ai qu'une envie, lui obéir, ne pas me retenir, laisser le plaisir l'emporter et m'ouvrir indécemment à sa vue, à ses doigts.

 

« Il me semble me souvenir de l'excuse idiote que tu as trouvé pour me faire venir près de toi... Il ne s'agirait pas d'un près de matériel par hasard ? » je ne sais pas quoi répondre, j'ai du mal à me souvenir de ce dont il parle. Je sens quelque chose de froid et dur posé sur mon oeillet « Il me semble que je dois te prêter ce joli plug pour que tu puisses faire correctement ton gage, non ? » « ouiiiiii » je me souviens et je gémis quand il commence à introduire son « joujou » dans mon cul. Il entre un peu, tourne, ressort, rerentre un peu plus... Je sens mon cul s'ouvrir, mes chairs s'écarter pour le laisser m'introduire totalement son plug. Quand il est bien au fond il claque dessus et je gémis. Je sens que je coule abondamment et ses doigts qui viennent caresser l'intérieur de mon con me le confirment. De son pouce il appuie sur le plug, alors que ses doigts vont et viennent entre mes lèvres gonflées et encore serrées, sans me pénétrer pleinement.

 

Mon ventre crie famine de lui, mais il n'écoute pas mes gémissements. Soudain, plus rien...

puis ses mains sur les cuisses qui m'écartent encore plus et.. oh... son visage sur mon sexe ! Je sens sa langue qui me lèche tout du long puis qui fouille en moi. Je l'entend avaler avec un petit soupir de contentement et moi je coule comme pas permis ! Si j'étais fontaine je voudrais l'inonder ! Le sentir ainsi déguster mon sexe me remplit de fierté, si contente de lui plaire, de lui donner ce plaisir. Parcequ'il ne s'arrête plus, il lèche, il mordille, il fouille de la langue, il me bouffe littéralement ! Et moi je souris de lui plaire autant, inondée de fierté plus que de plaisir physique.

Il se redresse soudain, me relève en tirant sur mes cheveux. Je suis debout contre lui, il m'a plaquée sur son torse musclé « Dis donc, petite chienne, tu serais pas entrain d'essayer de me distraire ? Petite salope ensorcelante qui me fait perdre la tête entre tes jambes. » Je ne peux retenir le sourire qui illumine mon visage... et se transforme en grimace lorsqu'une vive douleur envahit un de mes seins puis l'autre. Il a retiré les pinces d'un coup. « ouch ça fait super mal » je grimace franchement, il m'empoigne les seins et les masse doucement. Mes gémissements se font soupir mais malheureusement il en pince un « AÏE ! (j'ai hurlé) Non pitié, ça fait trop mal, s'il vous plait. »

Il s'assoit au bord du lit, m'attire contre lui et se met à me lécher puis téter délicatement les seins. J'ai posé mes mains sur ses épaules et savoure ce moment. Mais il n'est pas de cet avis.

Il me saisit les poignets et les maintient ensemble dans mon dos, d'une seule main. Il repose sa bouche sur mes seins, l'autre main caressant le sein libre.

Puis sa main descend, repasse sous ma robe et caresse mon sexe toujours aussi humide. Un doigt pour appuyer sur le plug, je crie un peu, deux ou trois doigts qui vont et viennent dans ma chatte, je soupire pas qu'un peu... Puis il attrape je ne sais quoi et me l'introduis doucement dans le vagin. Un œuf, sans doute. Mise en marche, petites vibrations, un œuf, sans aucun doute.

 

Il finit par se redresser, remettre en place mon soutien-gorge sur mes seins, ma robe sur mes épaules et m'attire vers le petit bureau. Il me fait signe de m'asseoir sur la chaise, me pose une pile de papier et un crayon « puisque tu n'as pas ton ordinateur, je vais modifier un peu le gage, tu vas m'écrire le brouillon de ta demande de soumission, si un jour tu voulais devenir ma soumise. » Ah ça, je n'y ai jamais réfléchi. Aucune idée de comment rédiger une telle lettre. Et je ne risque pas d'aller chercher des modèles pour m'inspirer sur le net, sans ordi... Je lève le nez et me perd dans mes réflexions, je cherche l'inspiration, l'angle d'attaque. Il est assis au bord du lit, près de moi et m'observe. J'essaie de faire abstraction de son regard … de sadique. Il a une télécommande dans les mains et commence à jouer à modifier qui le programme, qui l'intensité. Je suis d'une stoïcité sans borne, comme si je ne ressentais rien. Je commence à écrire, griffonner, marmonner, mâchouiller mon crayon... avec lequel je joue avec mes lèvres rien que pour l'agacer... je reprend la feuille. Il a encore changé le programme, je ne dirai rien ! Je suis vraiment très stoïque car il finit par demander « mais il marche cet œuf ? » Sans me retourner, je lui réponds, le sourire aux lèvres « il fonctionne parfaitement, d'ailleurs tu viens de changer encore de programme » « Garce !! je t'aurai ! » je ricane.

J'aurais pas du. Il m'empoigne les cheveux, me bascule la tête en arrière et me colle contre son ventre, il me regarde en vue plongeante, il a mis l'oeuf à fond et il s'est saisi d'un de mes seins, encore douloureux. « Je veux t'entendre gémir et me supplier de te soulager alors cesse de résister, petite garce adorable. » Il me replace violemment face à ma feuille « et dépêche toi d'écrire ». Je m'exécute, me concentre sur la feuille sans chercher à retenir les petites vagues de plaisir qui contractent mon vagin au rythme des ondulations de l'oeuf. Je me surprend à soupirer, à respirer plus bruyamment mais j'évite de me reprendre. Il veut m'entendre.

Au bout de 4 essais, j'ai fini par trouver une formulation qui me convient. Elle me correspond, elle lui correspond aussi. Ce n'est pas une demande de soumission, c'est bien MA demande de devenir SA soumise. Rien que de penser « sa soumise » j'ai le ventre qui papillonne. J'ai terriblement envie d'être sienne et je redoute qu'il ne le veuille pas. Après tout, il ne cherchait même pas de soumise, je viens encore mettre le bazar, moi...

Je lui tends donc le papier, j'ai le regard un peu brouillé, l'oeuf me procure toujours des vaguelettes de plaisir qui peu à peu me font perdre pied. Il ne lit pas ce que j'ai écris, le plie en 4 et me le rend « ce n'est pas encore le moment que je te demande cette lettre ». Ouch, c'est un peu dur à entendre, mais je sais qu'il a raison. Il joue avec ma précipitation naturelle et m'oblige à me retenir, à rester sage et patiente. Il a raison, mais c'est dur. Je pose le papier dans mon sac, tête basse, je crois que j'ai retenu la leçon.

 

« Viens ici, petite chatte » il tapote le lit près de lui et je m'assois, sagement. Il règle l'oeuf comme il le souhaite, d'autres vagues et plus intenses... Puis il se plante devant moi. « tu vas t'occuper un peu de moi, maintenant, en bonne soumise que tu es, tu vas me donner du plaisir avec ta bouche. » J'avance les mains pour libérer la belle bosse que j'aperçois dans son pantalon, mais il me les saisit. « tss tss, pas si vite, je vais d'abord te préparer » Je me demande ce qu'il entend par là. A dire vrai avec ce plug et cette œuf en moi, je me sens assez préparée quand même. Il sort les cordes, ok, j'ai compris. « tes mains dans le dos » Je prends les positions qu'il souhaite, il me guide, m'entortille, me lie, me contraint, me bondage... et j'aime ça. Mes bras sont serrés dans mon dos, ma poitrine est mise en avant, coincée par des liens dessus et dessous. Maintenant il relie chacun de mes pieds à un pied du lit, de façon à ce que je ne puisse pas refermer mes jambes. Il se recule et admire le tableau. Je suis assise au bord du lit, jambes indécemment écartées, buste tendu vers le haut et seins exhibés outrageusement, mains et bras immobilisés à l'arrière. Il saisit mes cheveux, me maintient fermement la tête et approche la sienne pour me dire, à quelque cm du visage « tu sais que tu m'excites, offerte comme ça. Ma petite salope qui coule pour son Maître, hum oui, toujours aussi bon goût, ensorceleuse. » Il me bande les yeux et je l'entend défaire son pantalon. « ouvre la bouche » j'obtempère et j'attends. Ses doigts parcourent mes lèvres, puis pénètrent ma bouche offerte. Ma langue tourne autour de ses doigts pour les mouiller, il coulisse sur mes lèvres et me remplit la bouche et ça m'excite d'essayer de lui donner envie de ma bouche.

 

Il présente enfin son sexe à mes lèvres et je lèche son gland, me régalant de ce qui perlait déjà. Il me laisse le lécher, l'avaler, l'aspirer, le lécher encore, rouler mes lèvres dessus, titiller son sillon du bout de la langue. « assez joué avec mon gland, ouvre bien ta bouche », il me saisit la tête des deux mains et s'enfonce en moi au maximum. Il vient butter au fonds de ma gorge et bloquer ainsi ma respiration, il me maintient. Les larmes me montent aux yeux, j'étouffe et je retiens les réflexes de régurgitation qui m'agitent. Il me renvoie la tête en arrière, d'un coup, me sourit et me ré-enfonce son sexe. Il joue ainsi avec ma tête et les limites de mon apnée. Parfois il me claque et mes gémissements se font plus forts. Car oui, j'aime. Je prends un plaisir fou à le sentir me baiser la bouche ainsi et m'apprendre à faire cette gorge profonde qu'il exige de sa soumise. J'aime ne rien contrôler. Il m'a confié un code pour arrêter, mais je ne l'utilise pas. Je lui fais confiance et j'ai raison. Il sait toujours à quel moment je n'en peux plus et même s'il enchaîne les pénétrations profondes, même si les larmes coulent maintenant, je ne me sens pas en danger, juste malmenée, et j'aime ça.

Je l'entends qui commence à râler, grogner. Je profite de chaque répit pour rouler ma langue autour de son sexe, ou l'aspirer et le lécher. Il râle de plus en plus, me met des coups de reins rapides et je sens son sexe gonfler et palpiter. Sentir son plaisir monter ainsi, me contracte le ventre et je sens d'autant plus les vibrations de l'oeuf. Je ne sais pas si je pourrais jouir, mais j'ai l'impression de ne pas en être loin. Il sort son sexe, je reste bouche ouverte, je devine qu'il se branle devant ma bouche, je l'ouvre grande et tire la langue, j'attends. Il ne tarde pas à m'inonder le visage et la bouche et je me pourlèche avec délice. Je n'ai jamais ressenti cela autant comme un cadeau qu'aujourd'hui. Une récompense, voilà ce que j'ai l'impression d'avoir reçu.

 

Il se retire et s'assoit derrière moi, mon corps appuyé contre le sien, il me caresse les seins aux pointes bien dardées puis une main descend sur mon sexe trempé. Il caresse délicatement mon clitoris en ronds lents et prononcés et je me mets à haleter, gémir en continu. « oh oui, jouis donc petite chatte, offre moi ton orgasme » Il renverse un peu ma tête sur son épaule et je sens son souffle sur mes lèvres. Je me mets à jouir, bouche ouverte, et c'est comme s'il avalait mon plaisir, le respirait. Mon ventre se contracte violemment de plaisir et ça dure, ça dure... Je ne sais combien de temps je jouis ainsi mais enfin l'orgasme explose en moi, m'arrachant un cri et me tordant le corps. Il me tient serrée dans ses bras et ne cesse de me caresser, jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter. Alors il m'embrasse goulument et plonge ses doigts dans mon con bouillant. Je suis si renversée en arrière que ma tête touche presque le matelas, il me retient avec son bras puis me dépose doucement sur le dos... ses doigts continuant de fouiller en moi... je le sens tourner, virer, chercher à m'élargir et je comprends l'idée qu'il a en tête. J'en ai une vague de plaisir. Progressivement il me pénètre d'un doigt de plus, jusqu'à ce que je sente sa main buter sur ma symphise... puis trouver son chemin et me remplir totalement. Je ne contrôle plus mes cris, mes oh ! mes ah ! mes oh oui ! …

 

Il fouille maintenant en moi, titille je ne sais quels endroits les plus sensibles et déplace l'oeuf où il est le plus efficace. Je me tortille de plaisir, j'ai envie de crier, d'en demander encore plus, je me sens comme une folle. Tout à coup je ressens une sensation nouvelle, qui vient du fond de mon vagin et contracte tout mon utérus, doubler d'une envie d'uriner que j'identifie très bien... et je me met à couler de plus belle. Je ne suis pas fontaine, je suis lac, et là, je me répand... Mon corps est pris de soubresauts et je pousse un dernier cri tandis que par réflexe je tente de fermer mes jambes. Il s'immobilise, toujours en moi et je lui demande de se retirer vite, je sais que mon corps se referme d'un coup et que sa main en deviendra douloureuse. Il saisit l'oeuf au passage et me libère. Il ne dit rien, je ne le vois pas, mais je sais qu'il a un sourire de satisfaction au visage.

 

Je suis immobile, inerte, même, complètement perdue. Il sait ma lenteur à redescendre, il ne me bouscule pas. Je sens ses mains sur mes chevilles, il défait mes liens, mon bandeau. Il me retourne doucement pour libérer aussi mes bras. Petit massage puis il me colle contre lui et là, je pourrais m'endormir comme une masse. Je suis si bien. A moitié endormie je me hisse jusqu'à son visage, pose une main sur sa joue et plante mon regard dans le sien « Merci mon Dom». Je lui souris, repose ma tête sur son torse et ferme les yeux. Je sais que ce «Dom» va à la fois le rendre fier et à la fois le gêner. Je ne me voyais pourtant pas dire autre chose, même si cela peut paraître de la précipitation... déjà j'ai pas dit « Merci Maître » !!

Nous restons un long moment enlacés, je crois que je m'assoupis.

 

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Oula la !

Avis de canicule dans mon bureau climatisé !

Tempête des idées...

Bravo Miel, un récit magnifique et chargé d'érotisme !

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J'adore ton soucis des détails lors de ta narration.

Grâce à cela il est très aisé de se mettre à la place du personnage :clapping:

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Guest besoindechaleur

J'adore ton soucis des détails lors de ta narration.

Grâce à cela il est très aisé de se mettre à la place du personnage :clapping:

oui c est clair qu on se voit a la place du personnage........bon la robe n est pad ma tenue preferee mais........

tres beau debut de recit.......

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Haha, les garçons... suis curieuse de voir vos commentaires après la deuxième partie, du coup :D

 

(non, pas toussuite... j'aime me faire prier un peu, d'abord)

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donc je résume : tu as froid aux pieds et le feu sacré.........

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donc je résume : tu as froid aux pieds et le feu sacré.........

j'ai cru que tu allais dire froid aux pieds et le feu au cul ! :rofl:

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ho .... point de mots crus s'il te plait.... et mes chastes esgourdes ? c'est vrai quoi putrain de merde :oups:

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Quelle belle plume, qui me pousse à lire jusqu'au bout des situations et des sentiments qui ne sont pas vraiment ma tasse de thé.

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Miel , je vois avec plaisir que tu continues ta découverte du milieu BDSM et je m'en réjouis pour toi  , je ne sais pas si ce texte est un fantasme ou une situation vécue bien qu'à certains moments tu décrives des sensations , des réactions qu'on ne peut connaitre que si on les a vécues , je penche donc pour le vécu , dans tout les cas , un joli texte bien écrit et oui clairement tu as "l'âme" d'une soumise .

 

Bises à toi

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Guest Maitresteeve

votre destin est désormais tracé Miel.

et quel merveilleux récit

merci à vous pour ce partage

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expérience vécue ? récit fictif ? hum...

suis-je une parfaite soumise ? hum...

 

je vous laisse lire la deuxième partie...

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DEUXIEME PARTIE

 

Oui, j'ai du m'assoupir un moment, je le sens qui tente de retirer son bras coincé sous moi, ça me réveille mais je ne bouge pas. Il se dégage délicatement, m'embrasse dans la nuque et se lève. Sans ouvrir les yeux je lui demande « tu cherches quoi ? » « une clope » « tu n'aurais pas oublié de me demander la permission ? » j'imagine un franc sourire sur son visage... tout Dom qu'il est, il adore quand je ne me soumets pas. Ca l'amuse, ça le tente aussi, mais il est persuadé d'être incapable de vraiment se soumettre. Je l'entends farfouiller encore, puis ouvrir son paquet « alors ? Toujours pas de demande ? » Je me redresse, ouvre les yeux, m'assois au bord du lit. Il est debout devant moi, nu et superbe, cigarette au bec, briquet en main, regard amusé... il décide de jouer le jeu, juste pour rire, juste pour voir... Il se met à genoux devant moi « Puis-je fumer une cigarette, madame ? » Je la prend délicatement dans sa bouche « oui, mais c'est moi qui te la donne. Assieds-toi » je lui montre la chaise. Il s'exécute, certain d'avoir sa cigarette rapidement. Je prends doucement ses bras que j'amène dans son dos, je suis derrière lui, et j'ai ma corde en mains. Je lie ses poignets, il ne réagit pas, je passe autour du dossier de la chaise, de son ventre, de ses poignets. Il sourit, amusé.

Je repasse devant lui, le regarde sans sourire, je caresse son visage, ses lèvres. J'approche mon visage du sien et je le regarde d'un peu plus haut, l'obligeant à pencher un peu sa tête en arrière. Mes mains sont posées sur ses cuisses « Alors ? Comme ça tu as envie d'une cigarette, la nicotine t'appelle » « oui » Je caresse ses cuisses, descend le long de ses jambes... et je relie sa cheville gauche au pied de la chaise. Même jeu avec la droite... Je caresse à nouveau l'intérieur de ses jambes, remonte jusqu'à son sexe sans le toucher. Quelques tours pour maintenir les genoux écartés, attachés aux angles de l'assise. « Tu es beau, offert à moi, comme ça... et tu as oublié de te débattre, c'est ballot... » il ne sourit plus, il commence à se demander où je vais en venir, jusqu'où je vais aller. Il commence à regretter de s'être laissé faire. S'il s'était débattu, j'aurais été marron, il est bien plus costaud que moi. Mais là, il est à ma merci.

 

Je recule, le contemple, je lorgne sans vergogne sa queue qui commence à durcir « Hum... j'aime te voir commencer à bander, comme ça » et je pose une main sur son sexe pour le caresser doucement.

Je me retire, retourne à la table, prend le paquet de cigarettes, m'en allume une avec une lenteur calculée. Je fais un peu la sensuelle, sans peur du ridicule, je m'en fous. Je tire sur la clope à la faire crépiter, m'approche de lui et lui souffle doucement la fumée sur la figure. Il ferme les yeux, tourne la tête... « tu n'as pas envie d'une cigarette ? » « si » « si ? Si qui ? » il me lance un regard colère « fais-moi fumer une cigarette.... (j'attends, je soutiens son regard)... s'il te plait... (je reste immobile devant lui, soulève un sourcil d'impatience) … s'il te plait madame » il termine dans un soupir et baisse la tête, résigné. Je sais qu'il pense juste « sale garce têtue, je veux ma clope, ,magne-toi » et qu'il n'abdique absolument pas. Pas encore, du moins.

 

Je glisse la cigarette de mes lèvres aux siennes « Fume, puisque tu le souhaites, fume... » et je la laisse là. C'est désagréable de la garder en bouche, devoir faire un rictus pour recracher un peu de fumée, reprendre de l'air sans passer par la pompe à nicotine... froncer les yeux pour éviter la fumée qui pique, pencher un peu sa tête en arrière, faire attention que la clope ne tombe pas...

Je me saisis de mon foulard et me plaçant derrière lui je l'applique sur ses yeux, tout en lui murmurant « fais attention... la cendre est chaude, parfois quelques escarbilles l'accompagnent... il ne faudrait pas te brûler le ventre... ou le sexe... hmmm.. .fais attention... » il râle, il réclame que je lui retire sa clope, il rouspète que c'est pas drôle, il m'insulte d'un « mais t'es chiante, là »

« ben quoi ? Tu ne voulais pas fumer ? T'as une clope, t'es pas content ? » il râle de plus belle et entre même en colère, il exige, insulte, rouspète.

Je lui retire sa cigarette, colle ma bouche dans son oreille « tu crois que c'est comme ça qu'on parle à sa maîtresse ? » « détache-moi et tu vas voir comment je te parle ! » « je te détacherai quand tu m'auras demandé pardon pour ce comportement infâme, que tu m'auras supplié de te pardonner... de te punir pour avoir mon pardon » « sûrement pas ! Dans tes rêves, oui ! » Hum... je souris... j'aime qu'il se débatte, j'aime qu'il soit sûr de lui, qu'il y croit encore.

Je lui repose la cigarette aux lèvres mais ne la lâche pas. Il prend une bouffée, se calme un peu. Je l'aide à la fumer jusqu'au bout.

Je meurs d'envie de l'écraser sur lui, mais je me retiens, je ne veux pas le marquer. Hum... pourtant, le voir se tordre de douleur d'un coup, et de surprise...

 

J'écrase la clope ailleurs mais je saisis ses seins du bout de mes doigts. « Aïe ! Mais tu fais mal ! » Je sais... Ils pointaient déjà, j'ai pu saisir ses minitétons et les pincer... avec mes ongles... Je recommence avec la pulpe de mes doigts mais je tire dessus, je les saisis et les tord. Il n'arrête pas de râler de me demander d'arrêter. « Ok, j'arrête ! Regarde, je retire mes doigts »... « regarde, regarde ! Je vois rien, justement ! Et t'es où ? » Je me replace derrière lui, l'enlace... et pose une première pince sur son sein gauche « Aïe ! T'as dit que t'arrêtais » « j'ai dit ça, moi ? Oui, j'ai arrêté de te pincer... avec mes doigts... » « Ca fait pas si mal que ça, en fait » « non, tu as raison.. .à la pose, c'est supportable. On verra quand je les retirerai » Il déglutit. Deuxième pince.

 

Mes mains caressent son torse, l'une remonte vers son visage, je le saisis à pleine main sous le menton, bascule sa tête en arrière sur le côté et l'embrasse à pleine bouche. Le cou un peu tordu, il ne pense qu'à ça... il se concentre pour m'embrasser et en profiter.. et mon autre main profite de son air distrait pour aller s'emparer de son sexe et ses couilles. D'une main je saisis le paquet, il ne bande pas. J'ai de grandes mains, je peux tout prendre... et serrer. Je ne lui fais pas mal, juste je le tiens, fermement. « Tu es à moi, maintenant, tu le sais ? » il ricane, il n'y croit pas « oh oui, tu es à moi... je vais te faire gémir, de douleur, de plaisir, tu vas me supplier, tu vas me réclamer » il grogne « non » … je le laisse y croire, le pauvre.. il bande déjà... je sens sa queue durcir et se redresser dans ma main, je sais ce qui l'a excité..

« mais si, tu vas me réclamer.. me réclamer ces coups que tu redoutes... tu vas te tortiller, tu vas gémir... humm... c'est bon n'est-ce pas ? … ne nie pas, je sens ton sexe approuver, dans ma main... oui, rougis, c'est ton tour... tu as honte de bander à l'idée que je te frappes... et pourtant, hum... » Je me contente de garder ses couilles en main et je repasse devant. J'ai saisi ma cordelette au passage et je me préparer à faire un joli paquet de ses bourses dures et gonflées. Je les lèche, les gobe, il gémit déjà.. Je les caresse, les soupèse, les serre... il soupire... je faire courir la corde à la base, serre un peu, surveille qu'il ne grimace pas... je passe entre ses couilles, serre encore, hum.. voilà un joli présent, deux couilles bien tendues, bien gonflées... Paf ! Une pichenette sur la plus tendue. Soubresaut, il se contracte en avant sur sa chaise dans un cri.

 

Je fais courir la corde le long de son sexe, de la base au gland puis retour à la base, je tourne autour de son sexe bien tendu et je le saucissonne ainsi, sans serrer. La corde sur le gland est progressivement tendue par les tours autour de sa queue, il halète. Je lui parle en même temps, le complimente sur son sexe, si beau tendu ainsi, si joli ainsi présenté... je le rassure « je ne serre pas, tu n'as pas mal ? » je veux qu'il se sente tenu, mais bien. Mon travail finit je me recule pour admirer « Hum... tu es splendide ainsi » Je prends mon tel et lui fais quelques photos.

« Alors ? Où en étions-nous ? » il a l'air interrogatif. Il n'est plus aussi rebelle mais encore sur la défensive, je le sens.

« Il me semble que tu as de vilains mots à mon encontre à te faire pardonner »

« c'est ça, oui ! Et puis quoi encore ? »

« encore ? Et bien une demande polie à formuler... mais ça viendra, ne t'en fais pas. »

Je laisse une de mes mains se balader sur son corps, sur son visage. Il ne se rend pas compte qu'il la suit, qu'il la réclame, que son corps se tend vers la caresse... « tu aimes que je te caresse » « oui » « oui qui ? » « ah non ! Je … pfff... .oui madame » je souris « tu m'énerves ! Mais caresse-moi »

« depuis quand un soumis réclame ? » « je suis pas ton soumis. » « non, tu es mon Dom... et ma petite chose... et depuis quand une petite chose réclame ? » il ne dit rien. Je m'approche, et sussure sur un ton moins sympa « je t'ai posé une question » il fait le buté, je saisis une pince et tord.. il se tord aussi, j'aime ça. Il tente de resserrer ses cuisses, j'en profite pour les claquer à l'intérieur « écarte ! » il est trop étonné pour ne pas écarter ses jambes... « je t'ai demandé si tu avais à me demander quoi que ce soit ? » il refuse de répondre. J'attrape sa lèvre et la mord, je tord aussi ses seins coincés dans les pinces. Il résiste sans dire un mot, mais je vois son corps se contracter. Chochotte. Je souris.

 

Je me détache de lui et prend ma cravache. Je commence par de petits coups à l'intérieur de ses cuisses, presque des caresses. Sur ses cuisses aussi, à l'extérieur... je remonte et tapote son pubis, son ventre, son torse sans toucher aux pinces, ses épaules. Il ne bouge pas d'un millimètre, tient, obtus, sa bouche fermée.. mais je ne fais que te caresser !

Le premier coup tombe juste sous un sein. Il n'a laissé échapper qu'un MM … Je poursuis, tantôt caresse, tantôt petites frappes douces, tantôt coup violent... Je fais rougir son torse, parfois frappe une pince, je fais rougir ses cuisses.... surtout la peau interne, si blanche, si fine, si sensible...

Il grimace de plus en plus, se mord les lèvres. Il est plus concentré sur « non je ne craquerai pas, je ne te montrerai rien » que sur autre chose.

Je reprends mes caresses partout... « Tu ne m'as pas répondu, mais je vais te dire, ma petite chose... Tu n'as rien à me demander... Tu dois me réclamer, me supplier... et espérer que je te donne ce que tu veux... Oh tu peux exprimer tes envies.. .mais c'est moi qui m'occupe de toi » En lui parlant près de sa bouche, je lui bécotais le visage et mes mains parcouraient son corps, sexe compris, dont l'érection me rassurait. Puis je me retire.

Je me place devant lui, immobile et j'attends. Lui aussi. Un temps.

 

Je le vois redresser la tête, se mettre à l'écoute de ce qui l'entoure, soupirer. Il attend encore.

Mais il commence à se questionner, je le vois, il se tend, il me cherche, il s'interroge. Il craque

« t'es où ? » mais je ne réagis pas. Il attend encore. Il s'agite un peu. « Mais t'es où ? T'es là ? Je ne t'entends plus.... c'est pas drôle, arrête. » silence toujours, immobilité. Cela dure, dure. Je vois qu'il débande doucement, il frissonne aussi. « bon ça suffit maintenant, arrête... s'il-te-plait » Non je ne réagis pas. Il attend encore un moment. Il ne bande plus, la corde fait un tas informe entre ses jambes, seul le paquet de ses couilles a encore de la tenue. « S'il-te-plait, dis-moi où tu es... touche-moi... je... je voudrais que tu me touches... s'il-te-plait... je... ma princesse, s'il-vous-plait, touchez-moi je n'en peux plus » je souris... pauvre petit garçon abandonné et qui souffre, je vais te rassurer...

Je m'agenouille devant lui, pose mes mains sur ses cuisses « Tu es beau offert ainsi, j'ai envie de te faire jouir... tu veux que je te fasse jouir ? » « oh oui ! » il soupire... je pince ses cuisses « juste « oh oui ? » tu crois ? » il sourit, prêt à jouer le jeu « oui ma princesse, faites-moi jouir s'il-vous-plait » … « voilà qui est mieux » Je me redresse et lui détache les poignets. Je les lui masse un peu, je le laisse poser sa main sur moi, il l'a bien mérité. Tandis que je défais un nœud ou deux, il se détend, reprend de l'assurance, je le vois se redresser.. oh pauvre ami, si tu savais...

 

« ainsi tu veux que je te fasse jouir... hum... donne-moi tes mains vagabondes » il obéit, sans méfiance ; Je les lève par-dessus sa tête, plie ses coudes, et place ses mains dans sa nuque « bombe donc ton torse musclé, que j'en profite un peu... hm... » Je me place à califourchon au dessus de lui, sa tête dans mes seins s'il le veut... et il le veut... profite, profite... pendant ce temps je noues à nouveau tes poignets ensemble, passe sous tes bras, au-dessus, autour de ton cou sans serrer... Tiens... tu déglutis... tu commences à regretter ?

Te voilà immobilisé, le dos plaqué et lié au dossier de la chaise... j'enfonce ton visage dans mon décolleté... oui, je t'étouffe un peu... te libère... recommence.. J'ouvre mon chemisier, te laisse accès à ma peau... te donne un sein à téter tandis que je glisse ma main vers ton entrejambe... Et oui.. je me doutais de l'effet que ça te ferait... tu bandes, bien sûr...

Je n'ai laissé ma ficelle qu'autour de tes couilles, j'ai libéré ton sexe. Je le prend délicatement et commence à te branler. Tu soupires. Je t'étouffe à nouveau dans mes seins, tandis que je fais gonfler ton sexe. J'alterne ainsi et tu halètes. Je sens qu'à la fois ça t'énerve, à la fois ça t'excite. Tu voudrais que ça cesse et que ça continue, tu ne sais plus trop ce que tu veux... et tu t'en remets à moi... sens-tu qu'à cet instant tu ne décides plus ? Tu te contentes de recevoir... si je continue, tu profites, si j'arrête, tu souffles un coup... Tu reçois.. le sens-tu ? Je vais en profiter.

 

« Tu veux que j'arrête de t'étouffer ? » tu hésites « oui, je veux bien »

« tu as raison, ça suffit... on va tout arrêter... » tu prends un air étonné... tu n'es pas sûr de comprendre... j'ai pris un air déçu, affligé... Je me recule, je commence à dénouer ton sexe, tes couilles... Je libère aussi tes genoux... « tu ??? euh... vous... vous arrêtez tout ? » « oui, je pense que c'est préférable, tu n'aimes visiblement pas » je rigole intérieurement « mais si ! J'aime beaucoup ce que tu me fais ! » « non, je pense que tu as raison, il vaut mieux que ce soit toi qui commandes, ça ne rime à rien » tu es complètement désemparé et j'en rajoute... « mais non, ne dis pas ça.. .je …. je commençais à... » silence... je défais l'autre genoux.... « à quoi ? » « je ne sais pas, à me sentir bien, sans doute, à me laisser aller » je souris, tu ne le vois pas... « à te laisser aller ? Hum hum... tu voudrais que je m'occupe encore de toi ? » « oui, je crois que oui » « à quel point ? » « je ne sais pas, tu m'as dit que tu voulais me faire jouir »

« EGOISTE ! » la claque est partie directe et tu bondis sur ta chaise prêt à mordre mais je ne te laisse pas parler « Il n'y a que ça qui t'intéresse alors ! Que je te fasse jouir hein ! Tu devrais avoir honte ! Honte de me parler ainsi » je retire une pince, tu hurles « eh oui ! Tu les avais oubliées... tu avais oublié tout ce que j'ai fait pour toi, pour te faire plaisir... » je te tiens fermement le menton et te crache presque mes mots à la figure « toutes ces petites attentions pour que tu prennes possession de ton corps » deuxième claque, il faut équilibrer.

Je vois ta mâchoire se crisper, tu boues de colère... « non, tu ne te laisses pas aller du tout... tu résistes, tu n'as pas confiance ! Tu ne me fais aucunement confiance... tu te méfies de moi... » je m'éloigne un peu « tu me déçois beaucoup » je retire la deuxième pince, tu étouffes un cri et te crispes en avant. J'en profite pour saisir tes cheveux et te relever la tête « tu n'es pas là pour Ton plaisir, mais bien pour le mien... est-ce clair ? Si je te fais jouir, c'est pour MON plaisir... et ta jouissance tu as intérêt à me l'offrir... et tu ne m'as pas encore l'air prêt pour ça »

Je suis à côté de toi, je lâche ta tête, je te vois la tenir droite, mâchoire fermé, air buté, contrarié, un reste de colère, beaucoup d'entêtement... mais je t'aurai, tu sais, je t'aurai.

 

Je pose ma main sur le haut de ton torse que je caresse un peu... « Tu ne me fais pas confiance, n'est-ce pas ? » tu lâches un « si » pas du tout sincère « pardon ? » « si, je te fais confiance » une autre claque... tu tentes de taper du pied et grognes « je n'ai pas compris ce que tu disais » « SI ! JE TE FAIS CONFIANCE » tu hurles, t'es rien en colère... re-baffe... j'adore ça, désolée.

« Je repose ma question, réfléchis à ta réponse... Me fais-tu confiance ? » Tu soupires « Oui, je te fais confiance, ma princesse... » baffe plus douce, ta tête balotte, tu la ramènes nonchalemment « Oui, je vous fais confiance, ma.... » « princesse ça me va » « ma princesse »... « tu vois quand tu veux ? » tu grognes encore « mais tu me mens »

Tes traits se figent, tu n'aimes pas le ton que j'emploie. « Tu me mens, tu ne me fais pas confiance du tout » Tu commençais à accompagner mes caresses sur ton ventre et ton torse, à rechercher le contact de ma main, tu te détendais et moi je t'agace... et d'un coup... je te pousse ! Violemment. La chaise part en arrière et tu cries. « eh non, tu n'as pas confiance » pourtant c'était calculé pile poil... haut du dossier au bord du lit, te voilà basculé en arrière en équilibre au bord du lit... là, t'as l'air apeuré, ton cœur bat vite...

« rappelle-moi pourquoi tu es là ? » « pour vous faire plaisir, ma princesse » « c'est bien » je saisis ton sexe et tes couilles, les serre un peu, elles sont douloureuses mon pauvre ami « tu es prêt à me faire plaisir » « oui, princesse » Je me place contre toi, juste sous les bras, coincée par le lit... et je t'enjambe. Oui tu sens mon sexe juste au-dessus de ton visage...

« J'ai une idée pour te faire passer l'envie de clope, tu sais » tu n'y pensais plus, je sais... « oui, princesse, laquelle ? » « à chaque envie de clope... tu me la réclames, déjà... et si je suis là... je te proposerai autre chose » et ce disant, je te couvre le visage de mon sexe trempé... c'est pas toi qui voulais m'étouffer avec ton sexe en bouche, hein ?

J'ondule du bassin sur ton visage, tu as tout de suite sorti ta langue et tu t'actionnes savamment. Je te caresse de ma cravache, y compris ton sexe que je tapote parfois... J'aime sentir ta bouche, ton menton, ton nez, écrasés sur mon sexe ruisselant. Je t'entends lapper et avaler, et je vais te laisser aller au bout de ton souffle. Je tiens ton sexe tendu d'une main, et je le branle doucement. De l'autre, ma cravache te caresse le ventre, les cuisses. Bientôt tu agites ta tête, j'entends des gémissements étouffés... Je me redresse un peu « besoin de respirer peut-être ? » tu allais répondre, idiot... je t'écrase à nouveau. Je sais que tu as peu pris ton souffle et d'ailleurs tu ne tardes pas à te tortiller à nouveau. Je me soulève, cette fois tu penses à respirer pleinement. Sauf que j'en profite pour te cravacher les cuisses et tu hurles... et je t'étouffe à nouveau.

Ma main qui te branle doucement, mon sexe qui t'inonde et t'étouffe, la cravache qui te brûle les cuisses chaque fois que tu peux respirer... tu commences à ne plus trop savoir où tu en es. Ton sexe est terriblement chaud et dur, tes couilles aussi.

Je me penche en avant pour délier tes chevilles, puis ton ventre, tu n'y prêtes pas attention. Tu es tellement concentré sur ta respiration... apnée dégustative, reprise de souffle hurlante...

 

Te voilà libéré de la chaise. Je me retire de ton visage, tu halètes et me regarde d'un air désespéré. Oui, tu n'es pas loin de jouir et tu m'en veux de te laisser ainsi. Je redresse la chaise, t'es lourd ! Je t'aide à te lever, tes mains toujours au-dessus de ta tête. Tu es un peu fourbu, je t'emmène vers le lit « A quatre pattes », tu obtempères sans broncher. Tes genoux sur le matelas, je t'écarte un peu les jambes du bout de la cravache. Tu es penché en avant, cul offert, tu n'as pas tes bras pour t'appuyer.

Je passe ma main entre tes cuisses et caresse tes couilles, ton sexe, très tendu. Mon autre main caresse tes fesses, fermes et douces, offertes. Je commence à te branler d'une main, tandis que je viens te lécher le frein de tes couilles. J'en avale une au passage, tu gémis. Je lèche encore, avale l'autre maintenant, tu soupires... Ma langue continue à parcourir, pointue, tes parties intimes puis se dirige vers ton anus. Je sens ton souffle s'accélérer. Tu aimes que l'on te lèche à cet endroit, tu me l'as avoué. Tu n'as pas osé me le demander, mais je t'offre cela. Je lèche doucement ton oeillet, y introduit ma langue, je lèche encore, aspire la peau détendue, te pénètre à nouveau de ma langue et je te sens te détendre. Je crache un coup et introduis un doigt en toi. Je fais quelques cercles pour t'aider à te détendre et introduis un deuxième doigt. Je sais parfaitement quel point aller caresser et je m'empresse de te donner ce plaisir... Ton sexe se met à couler et tu gémis en continu. Je le branle encore un peu, puis je me saisis d'un petit plug que j'avais repéré dans tes affaires. Je crache à nouveau dessus, l'enduis de salive et le présente à ton oeillet, à la place de mes doigts. Tu es immobile, interdit, tu ne sais pas si tu acceptes ou non. Mais il est petit, il entre vite et facilement, tu n'as pas le temps de dire ouf qu'il est en toi...

Je reprend ton sexe pour le branler, tandis que je tapote sur la base du plug. J'adore t'entendre gémir. Tu es totalement indécent, tu n'arrives pas à te retenir et j'adore ça. Chaque fois que tu pousses un petit cri, tu te reprends aussitôt, presque honteux... Je caresse tes fesses, tendrement, j'ai une envie de les voir rougir terrible. D'ailleurs, je me recule, tu restes immobile. J'attends un peu, mais tu es toujours immobile, cul tendu vers moi, voilà... tu me veux.

Je me place sur le côté, une main te caresse le bas du dos et l'autre... se met à s'abattre sur toi. Tu sursautes, tu ne cries pas. Je sens que tout se bouscule en toi. Tu n'as pas envie de me céder et pourtant, tu voudrais savoir ce qui t'attends. Ca fait mal, mais pas trop encore, et ça te rend curieux. Tu ne sais plus. Tu t'enfermes dans un mutisme forcé, comme pour te persuader que tu n'as pas faibli, que tu n'es pas vaincu. Et moi je tanne ton cuir fessier. J'alterne avec des caresses quand ça commence à rougir et chauffer, je tapote le plug de temps en temps, caresse ton sexe... il est dur, il coule, je suis rassurée.

Je fais une série de claques bien sonores sur la même fesse, au même endroit et tu commences à te déplacer pour m'éviter. Ce faisant, tu colles ton flanc à moi et je sens que tu viens chercher ce contact. Je continue. Tu commences à pousser un petit cri à chaque frappe. Je continue. Tu te mets à respirer fort, à soupirer volontairement, je sens que tu tentes de te ressaisir. Je continue. Bientôt c'est une plainte continue qui s'échappe de ta bouche, tu as laissé la douleur t'envahir et tout ton corps se met à vibrer. Je continue encore un instant puis je te caresse. C'est brûlant, tu trembles. Peut-être même que des larmes coulent, je ne sais pas.

Je m'empresse de te détacher les bras avec douceur et je te murmure des mots rassurants. « Je suis fière de toi. » Je caresse ton dos, ton fessier, tu te redresses doucement, tu as un regard perdu. Je t'invite à t'asseoir au bord du lit, lentement, t'es un peu hagard. Je te laisse un moment reprendre tes esprits et te contemple. Tu es au bord du lit, jambes un peu écartées, sexe à demi bandé, fesses douloureuses, sûrement, bras posés derrière toi, tête inclinée qui bouillonne, cœur qui frappe vite... Je viens me glisser à tes pieds, entre tes jambes, je te regarde par en-dessous, je suis à nouveau ta toute petite chose et j'aime ce regard que tu portes sur moi. Je pose ma tête sur ta cuisse et j'attends. Tu viens poser une main dans mes cheveux, tu me caresses et me tiens le côté du visage, tu me souris enfin. Je lèche un peu mes lèvres, t'aguiche volontairement et je vois ton œil briller d'un coup. Ton sexe se tend, devant moi, et j'accompagne ta main qui m'invite à l'avaler.

Oui, je veux que tu m'offres ta jouissance et c'est bien à tes pieds que je veux la recevoir.

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WOAW !!! :shok:  la deuxième partie est encore meilleur que la première, comment cela est-il possible???

 

En tout cas on sent bien tous les petits détails et toute la préparation que cela a du te prendre d'écrire ce texte magnifique.  

Ta façon d'écrire me happe et je ne peux en détacher les yeux avant d'avoir tout lu.

 

:delire:

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étrange soirée où la soumise devient maîtresse....

 

J'avoue m'y perdre un peu malgrés mon manque de connaissance dans le milieu BDSM (je suis plus adepte du "peace and love" et de la non-violence, mais chacun est totalement libre, il n'y a aucun soucis pour ça..

 

mais un texte envoutant, des mots, des phrases qui se suivent, vous tiennent en haleine..

 

Bravo Madame Manara..

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Il y a les Doms

il y a les soums

il y a ... les switchs... ah !sale engeance pour certains ! ;) ... la chasse aux (s)witchs pourrait rouvrir ?!! :P

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Ha ...

Bon chacun ses gouts et bien que j'ai en effet mon avis sur les switchs j'ai plusieurs ami(es) qui le sont .

Mais bon objectivement je ne peux pas dire que j'ai aimé cette deuxième partie  , du tout même mais c'est logique car inconcevable pour moi .

L’essentiel est que tu trouves ton bonheur et ton équilibre avec un partenaire également permutant et ça semble bien partit !

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Guest Maitresteeve

Je m en retourne méditer pour ce malheureux Dom qui s est égaré juste un instant je l espère, le courant alternatif pas mon truc non plus

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J'ai préféré la première partie, plus  douce, plus  sensuelle. Mais je comprend ce besoin de reprendre le dessus,d'imposer ta loi, pour  un instant!:)

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Guest Chigusa

J'ai beaucoup aimé les deux parties, pas l'une plus que l'autre. Que tu sois la dom ou la soumise on retrouve une certaine tendresse et c'est ce qui me plait je pense. Tu es une très jolie plume en tout cas, très agréable à lire, et à imaginer. Pour moi, une histoire est réussie quand on arrive à s'imaginer les images, avec ton récit j'ai carrément vu un film ;) Merci pour ce joli moment :)

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Je reposte mon com qui s'était perdu.

 

Cette deuxième partie est délicieuse, amusante et pose bien la question : "Me fais tu confiance autant que je te fais confiance ?"

et la réponse à cette question peut prendre des chemins de traverses bien étranges

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Eh bien les deux histoires sont formidables. J'aime la situation de "switch" comme on dit en anglais. C'est domine, mais  par après c'est l'autre. C'est très excitant pour les deux

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