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Venez à con fesses

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Un petit récit commencé le 3 juin 2013

 

Evano est mon complice . J'espére que cela vous plaira ( sinon pas de suite :P il a dit le Mr )

 

 

 

Nous sommes donc à une époque passée, ou la religion et les bonnes mœurs étaient de mises...
Dans un endroit reculé de la France, près d'un petit village.

Un carrosse s'arrête devant cette immense porte de bois. Les clous réverbèrent les premiers rayons du jour.


La pointe d'un soulier se pose sur ce sol encore humide. Des doigts gantés font tomber le capuchon sur les épaules de cette jeune demoiselle.


Elle en descend, impressionnée par l'immense bâtisse et par l'accueil qui lui est réservé.

Deux femmes en habits sombres et cornettes blanches sur la tête, expliquent à sa famille qu'elle sera bien prise en main, que sa vie est maintenant entre les mains de Dieu.

La jeune fille semble apeurée et être amenée ici contre sa volonté .
Alors que les bonnes sœurs la tirent dans le couvent, ses parents lui tournent le dos et s'en vont sans même un regard à leur fille.

Les pas résonnent sur ces dalles de pierres qui longent cet immense couloir ,les arches laissent paraitre ce jardin où le soleil s'engouffre arrosant des rosiers qui couvrent les pierres des bâtisses.

Elles arrivent dans un dortoir des lits alignés la sœur dépose le paquetage de la demoiselle sur cette couverture de laine .


"Je viendrais vous chercher pour l'angélus"

Le tissu de l'aube traine sur ce sol qui semble glacé .
Fanny s'effondre en larmes sur son lit .

Alors qu'elle sèche ses larmes seuls dans le dortoir, elle regarde par la fenêtre à travers les vitraux .


?
Son regard est de suite attiré par un homme... Un jeune homme entrain de couper les rosiers de la cour
Sa chemise lui colle au corps
et réveille en Fanny le "démon" qui est en elle .

Ses doigts tortillent ce petit cordon qui empêche sa poitrine de bouger en liberté .

Elle s'approche de cette fenêtre , observant ce jeune homme qui caresse cette rose .
Son corps s'emballe en détaillant celui de l'homme, sa chemise blanche , entrouverte , qui dessine les contours de son torse  
Perché sur un escarbot pour tailler le lierre qui monte sur la façade, la jeune Fanny dévore le fessier de l'homme
Elle sent dans sa poitrine, son cœur battre de plus en plus fort .
Elle se colle à la vitre . Le froid au contact de ses tétons...
Elle sent dans sa poitrine, son cœur battre de plus en plus fort .

Elle se colle à la vitre .Le froid au contact de ses tétons. Elle aime cette sensation de cette , sorte d’érection , de ces deux auréoles dont les reliefs se collent aux dessins pieux du vitrage .
Elle rêve que les pétales que le jardinier caresse soient sa peau brulante .Elle colle sa bouche à cette glace fraiche écrasant ses lèvres comme si elles se posaient sur celle de ce jeune homme . Ses mains ont défait le nœud qui tenait ce corsage rempli . Ses mains se plaquent sur ses seins dénudés .
La différence de température les fait encore plus pointer .

Mais alors que sa main tente de descendre vers son bas ventre qu'elle sent humide... elle entend les bruits de pas des bonnes sœurs .Fanny se dépêche de remettre son corsage et de cacher tout cette excitation... Notamment la buée sur les vitraux chastes.
Les bonnes sœurs entrent dans le dortoir et demande à Fanny de les suivre.

Un claquement de mains accompagne un " allez allez, demoiselle, en salle prière"... "mais avant changé vous "

Elle lui tend une espèce de tunique de coton blanc ,bien terne aux yeux de Fanny , qui réalise que sa prison se referme sur ses souvenirs . Elle claque la porte ce petit vestibule dont la fenêtre donne sur la cour intérieure . La chaleur de son corps n'a pas diminuée et revoir cette chemise sur le torse de ce jeune homme ne fait que l'accroitre .
Elle ouvre en grand la fenêtre et se place devant l'ouverture de la pièce, Elle sait qu'il la voit maintenant , dans sa tête trotte des mots
«?jeune puceau , ta culotte doit se déformer sous les effets de tes désirs?» .
Ses vêtements tombent , tantôt levant les bras pour se dévêtir , tantôt les faisant glisser à ses pieds .
Un regard vers cette cour . Le jeune homme est perché sur son escarbot et a une vue imprenable sur le corps de Fanny...Ses courbes fines...Son teint blanc...Sa poitrine fièrement dressée . Il ne sait quoi penser, car la jeune femme le fixe avec un regard enflammé . Il observe le parcours de ce gant qui s'aventure sur ce corps juvénile .Mais soudainement la matriarche entre dans le petit vestibule .

"- Mais cette jeune est possédée par le diable !"
hurle-t-elle en refermant la fenêtre sans voir que l'homme regardait avec attention .
"- Mais Doux Jésus ! Cette fille n'a aucun poil... Elle doit être purifiée !"
Deux sœurs empoignent la jeune fille qui se débat comme une tigresse
"- Allez chercher de l'aide "
La jeune fille se démène , mordant ,se tortillant , pleurant de rage
"- Ma mère voici Pierre, il devrait pouvoir nous aider"
La jeune fille relève son visage et s'apaise en souriant
Il lui enfile sa tunique, tant bien que mal, elle le suit du regard, amusée.

Elle le renifle.

"- Poussez-vous, poussez-vous Pierre, elle est possédée

Pierre la saisit par les poignets et les lui mets dans le dos.

Le jeune homme est encore troublé par cette jeune femme, nouvelle, si différente .Il la pousse jusqu'à la chapelle, ou les nonnes sont déjà en réunion autour de l'hôtel . La bénissant d'eau "pure" .

Les nonnes commencent à prier pendant que Pierre tient fermement Fanny .


Après des heures à se faire "purifiée", les bonnes sœurs demandent à Pierre de ramener Fanny dans son dortoir .

Il a juste le temps de la récupérer dans ses bras. Presque endormie, épuisée par ces épreuves. Il la soulève la portant dans ses bras.
Elle colle son visage contre ce poitrail d'homme.

Il évite de poser son regard sur ce corps moulé dans cette tenue mouillée .Il devine ce corps qu'il avait aperçu .Des pensées instinctives envahissent son esprit .

Fanny joue de la situation, frottant sa joue contre ce cœur qui s'emballe sous son oreille.


"- Pierre ? Emmenez-la dans la chambre d'isolement s'il vous plait"

La chambre d'isolement se trouve dans le sous-sol du monastère... là où personne ne va et ne peux entendre.il fait sombre et elle est éclairée seulement par la lumière des bougies.
Un sourire mesquin se dessine sur le visage de la sauvageonne

Pierre dépose la demoiselle sur le lit.

Elle entoure le cou de ce jeune homme qui n'ose la regarder en face .

"Mademoiselle s’il vous plait arrêtez "? lui dit-il essayant de décrocher ses mains agrippées .
Elle décroche ses mains et en passe sous son ventre , palpant sans retenue cette entre jambe encombrée

«? Ha ha je le savais que tu étais vivant . Pourquoi gâcher ce dont la nature t’a gâté???»

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Mais quelle est donc cette époque passée, où la religion et les bonnes mœurs étaient de mise ?     :shock:

 

Je vais me faire petite souris pour écouter la suite de cette con fesses ion ...  :-P

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