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trentenaire

Il n' y a pas que la musique qui adoucit les moeurs .. :D

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La première fois que j' ai livré à cette adresse, je dois dire qu' en montant les marches jusqu'
 au dernier en plein mois d' âout avec les vapeurs de deux pizzas brulantes dans les mains qui me léchaient
le visage déjà emprisonné dans le casque, je n'étais pas franchement heureux. Il avait beau être 19h30, les
journées étaient de plomb et la température ne tombait pas franchement avant 21 heures et le coucher du
soleil. 
Arrivé au cinquième, je prenais le temps de souffler un coup et vérifier mon bon de commande. Le nom
d'abord, absent de chacune des 3 portes du palier. Super... Ensuite les observations, effectivement, j'avais
manqué un détail, à côté de la ligne étage "dernier", il était inscrit "6eme". Je commençais à pester contre
le client qui n' avait pas pensé à signaler l' anonymat des portes, mais surtout après la stanrdadiste à qui
nous, les livreurs, répétions trop souvent de penser à anticiper ce genre de situations... Quelle emmerdeuse
celle là.. Puis l' inspiration me vint. Deux des portes étaient comme toutes les autres portes de l' immbeuble
mais bien que la troisième fut petite pour une porte d' entrée, j'étais sur qu'elle menait au comble qui avait
du étre amménagées. Je tapais fortement, une façon de manifester mon mécontentement.
Une jeune femme d'une trentaine d'année, au regard noir pétillant et avec un sourire incroyablement
spontané m'ouvrit la porte. Je l'ai trouvé vraiment très belle, et elle l'était. Brune, une queue de cheval
impeccable et brillante, la peau lisse et douce, et tellement naturelle...
Je comptais parler d'un ton sec, limite désagréable, mais je ne pu qu'éviter de sourire, car même si je
la trouvais très attirante, sachant très bien qu'en dernière instance, la vie n'est pas un film de boules, je
voulais faire passer le message.
Qu est ce qu on peut etre con à 20 ans. Etre désagréable ne sert à rien dans un premier temps, mieux
vaut parler clairement, si possible poliment, enfin bref... Revenons à nos moutons.
En prenait les pizzas que je lui tendais, elle demanda :
-"Vous avez trouvé facilement ?"
Je me demandai si elle me prenait pour un con mais je répondit :
-"Ca va. L'habitude.."
Elle sourit avec une sorte de compassion et enchaina :
-"Ne bougez pas, je monte ça et je vais chercher le chèque.
 
Je n'avais pas encore remarquer qu'elle était dans un mini hall qu' elle occupait presque entièrement de
son petit gabarit, au pied du volée de marche plutôt raides et très etroites, ce qui me donnait raison au sujet 
des combles. Mais au bout de deux marches à peine, mon regard fut immédiatement rappelé par les fesses de cette 
femme. Elle portait un pantalon blanc qui moulait terriblement ses jolies fesses,laissant apparaitre un string 
noir. Elle posa dès qu'elle le put, les pizzas au sol du salon probablement, et pris appui devant elle, sur la 
dernière marche, pour se pencher en avant et demander à son chéri de lui ammener son sac.
J'avais déjà une vue imprennable sur sa croupe, et cela s'expliquait juste par l'architecture, mais quand
elle se cambra, en prenant le soin de monter une jambe sur une marche plus haute que l' autre, j'étais sur que
c'était un spectacle qu' elle m'offrait volontairement.
Je restai bouche bée, sentant mon sexe gonfler légèrement à cette pensée.
 
 
Les mains libres, elle put redescendre l' escalier de façon encore plus sensuelle, roulant des hanches sur
chaque marche. Elle prenait son temps, car il fallait tout de même faire attention, mais son sourire, toujours
aussi spontané me laissait réver d' autre chose. J'étais totalement hypnotisé par son corps, et je pense avoir du
bloquer plus que la politesse ne l'aurait voulu sur son entre jambe, tellement moulée que je pouvais voir sa fente.
Peut être que si il n'y avait pas eu son mec en haut, j'aurais essayer de dire quelque chose, mais je pris
l'argent en souriant béatement. Elle semblait fière d'elle, du moins satisfaite, et elle eut un regard complice du 
coin de l'oeil en fermant la porte après les politesses.
Moi, je me sentais bien. Un peu frustré peut être sur le coup, mais reconnaissant du spectacle, et moins
amer contre la standardiste, car après tout, qui sait ce que la vie vous résèrve !

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