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Bonjour, je discute depuis quelques temps avec une fille, que je n'ai pas encore rencontré (oui je prends toutes mes précautions), et en vue de cette rencontre, nous nous amusons à rédiger des récits érotiques. Je me suis tellement pris au jeu que c'est surtout moi qui rédige, maintenant. Voici donc mes écrits, et dites- moi ce que vous en pensez !

 

 

Comment notre rencontre pourrait se dérouler :

 

On se donnerait RDV mercredi soir, pour une soi-disant fête de mes résultats de partiels, mon alibi pour venir chez toi (car mes parents veulent savoir où je vais).

J'arrive vers 17h30 – 18h, je me gare, pas de soucis j'ai trouvé facilement. Tu es descendue / sortie pour m'accueillir. Tu me fais rentrer dans ta maison, je lève mes chaussures par réflexe. Je t'admire car tu es magnifique, encore plus belle que sur toutes les photos que tu as pu m'envoyer. Tu me conduis à la cuisine, je dépose la bouteille de jus d'orange que j'ai menée, et tu me sers un verre d'eau car j'ai très soif.

 

Tu me montre ensuite tes jeux, et surtout tes fameux skills sur Assassin's Creed III. Vers 21h, on décide de se faire à manger. Alors que je décide de commencer à faire chauffer l'eau pour les pâtes, tu me dis aller te changer, pour mettre quelque chose de plus confortable que ton actuelle tenue. Ne me doutant de rien, je mets la table. M'apprêtant à mettre les pâtes dans l'eau bouillante, tu m'invites à me retourner, pour te découvrir en sous-vêtements sexy. Bouche bée, j'en lâche le paquet de pâtes. Tu en profites pour venir le ramasser, m'allumant au passage, par des déhanchés et exhibant ta poitrine lorsque tu te penches. Tu mets les pâtes dans l'eau, je dévore des yeux tes seins et tes fesses vers lesquelles je tends ma main, mais tu la repousses, je vais devoir être patient.

 

Le repas, pâtes à la carbonara, n'est qu'un supplice pour moi, et surtout pour mon pantalon, qui semble rétrécir à vue d’œil. Alors que tu t'étais levée pour apporter le dessert, je n'en peux plus, je me lève avant que tu ne reviennes, je te rejoins dans la cuisine, et je t'embrasse, direct sur la bouche, par surprise. Ma langue prend possession de ta bouche, tu résistes les premières secondes avant de te laisser submerger, toi aussi, par le plaisir et le désir grandissant. Ma main droite dans tes cheveux, ma main gauche dans ton dos, ma bouche vissée sur la tienne, tu ne peux bouger, et tu n'en as pas besoin. Ma main gauche descends sur tes fesses, puis sur ta cuisse gauche, et ta jambe remonte sur ma hanche. Je te soulève alors, tes jambes m'entourent au niveau des hanches. Je te transporte jusqu'au canapé, tout en t'embrassant, sur lequel je te pose délicatement. Ma main droite va sur ton sein droit, à travers le soutien gorge, et ma main gauche descend explorer ton sexe, passant sous la culotte.

 

N'y tenant plus, tu enlèves ton soutif, et ma bouche prend possession de tes seins, superbement parfaits. Parfaits car tes tétons sont durs d'excitation, parfaits car ils sont piles à la taille de mes mains. Tes mains se baladent dans mes cheveux, de temps en temps tu remontes ma tête pour m'embrasser à pleine bouche. J'enlève mon t-shirt, je me mets à cheval sur toi, au niveau de tes hanches. Tes mains parcourent mon torse, mes mains sont sur tes deux seins. Je les malaxe, les empoigne et tu adores ça. Je décide alors de descendre, en t'embrassant de partout, vers ton sexe, et j'entreprends de m'en approcher le plus lentement possible, pour te faire envie, pour me faire désirer. J'embrasse d'abord ton ventre, puis tes haches, je recouvre de baisers tes jambes, tes mollets et tes cuisses, je m'approche enfin de ta culotte, et j'embrasse ton sexe à travers ce fin morceau de tissu.

 

J'enlève ensuite d'un seul coup ta culotte, pour découvrir un magnifique sexe, joliment taillé en triangle. J'entreprends de l'explorer tout de suite, avec mes doigts tout d'abord, puis avec ma langue. Je fouille un peu, puis trouve ton bouton de désir, je le lèche, le mordille, pendant que j'enfonce une premier doigt puis un deuxième dans ta chatte en feu. Ma main est franchement mouillée, je te sens vibrant sous mes coups de langue, je sens que tu vas bientôt jouir. En effet, moins d'une minute plus tard je me sens submergé par les flots, je bois ton nectar chaud. Ton corps n'est que spasmes de plaisir intense, je bois jusqu'à la dernière goutte de ce liquide issu de la fontaine de jouvence elle-même.

 

Ma soif est étanchée, mais la tienne ne fait que commencer. Nous inversons les rôles, tu veux me rendre la pareille, comment puis-je refuser ?

 

Je m'assoie sur le canapé, tu détaches ma ceinture, puis mon bermuda que tu fais glisser au sol. On peut voir une sacrée bosse à travers mon boxer, tu t'empresses de l'enlever et de saisir à pleines mains l'objet de tes désirs les plus intenses. Tu me masturbes ainsi, mon excitation monte et je te demande de ne pas aller trop vite, pour ne pas exploser tout de suite. Tu remontes alors et m'embrasse pour calmer le jeu. Lorsque je me sens mieux, et plus en contrôle, tu redescends, et me prends en bouche, sans préavis. Tu l'engloutis entièrement, puis tu la lèches de bas en haut, tu lui fais de petits bisous de ci de là, tu tournes ta langue autour du gland, tout en continuant à me masturber. Cette foi-ci, je te préviens que je n'en peux plus, tu accélères alors ta masturbation et tes coups de langue, puis lorsque tu sens que je vais exploser, tu mets mon sexe juste devant ton visage, et j'explose en recouvrant littéralement ton visage de mon sperme chaud. Tu as adoré ça, et tu me le prouves en récupérant chaque goutte de sperme pour l'avaler.

 

Nous faisons une petite pause, où je te montre mes skills à Assassin's Creed III, comment je joue, comment j'aime me balader. Je te montre aussi des vidéos que j'ai monté récemment, de ski et de Battlefield 3.

 

 

 

Voici déjà la fin de la première partie, si cela vous plaît, je vous posterai la suivante plus tard !

 

N'hésitez pas à faire des commentaires sur ma façon d'écrire / fautes / style ou autre.... et merci !

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Excellent !

Bon la pause geek sur assassin's creed, j'adhère moins^^

Il y a tant de chose à découvrir à deux ailleurs que devant un écran...

Décalage de génération peut être ?

Pourtant j'y joue aussi...

Mais je pense pas geek dans ces moments là !

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Tu peux  poster la suite ! :)

 

Et moi aussi, j'ai du mal avec le côté geek....

Mais ça ne me gêne pas plus que ça, si tu ne fais que l'évoquer.

C'est aussi un moyen de faire connaissance, non ? Enfin, je parle pour toi ...

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désolé pour le côté geek, mais nous sommes tous deux des geeks, alors bon.... chacun ses goûts !

 

voici la suite :

 

Lors de cette pause, je te montre comment je me balade dans AC III, puis je prends ton ordi pour te montrer certaines vidéos que j'ai monté récemment. J'en profite alors pour sortir ma caméra embarquée, et je te propose de filmer nos ébats, idée que tu acceptes avec un sourire coquin. Je l'allumes donc, et alors que je regarde l'écran de la caméra, tu t'approches de moi, et m'embrasse le lobe de l'oreille droite. Tu te mets derrière moi, ta tête par dessus mon épaule droite, tes mains serrant mon torse. Tu me regardes calibrer la caméra. C'est alors que tu me pousses légèrement, et moi, comprenant qu'il me faut avancer, je te laisse me guider jusqu'à ta chambre. Arrivé sur le pas de la porte, je termine, puis je te laisse placer la caméra sur une étagère proche, de manière à ce que ton lit soit bien visible, futur lieu de nos ébats torrides.

 

Quand tu te retournes, je suis juste devant toi, je saisis ta tête avec mes mains et t'embrasse, doucement, langoureusement. Ma langue prend possession à nouveau de ta bouche, mes mains caressent tes cheveux, ton dos, tes sublimes fesses. Je sens ta poitrine contre mon torse, c'est trop bon, une bosse se forme dans mon pantalon et tu le sais. Alors que tes mains descendent vers sa boucle, j'entreprends de te déshabiller, d'abord ton haut, puis ton soutien-gorge, te voilà seins nus, et moi sans pantalon. Rapidement je lève mon haut et toi ton bas, et nous sommes tous deux nus, l'un en face de l'autre. Je te couche sur le lit, sur le dos, et je t'admire pendant quelques secondes, qui me semblent infinies tellement tu es belle. Tu prends mon sexe en main et le masturbe un peu, afin qu'il soit bien dur avant de la présenter à l'entrée de ton antre. Je me positionne donc au-dessus de toi, allongé, chaque coude de part et d'autre de tes épaules. Tu caresses ton sexe avec le mien, puis je commence à m'enfoncer en toi. Tu fermes les yeux par pur plaisir, je finis de m'enfoncer, tu adores ça. Je commence des vas-et-viens, lentement, prenant mon pied moi aussi. Après quelques secondes, tu me demandes d'accélérer un peu, et je m'exécute. Tu gémis, de plus en plus fort, tes mains s'accrochent à mon dos, tu me griffes légèrement, mais cela ne me gêne pas. Je sens soudain mon plaisir monter, je ralentis donc pour ne pas jouir si vite. Je t'embrasse, je mange tes seins, je caresse ton corps pour me calmer, puis je me redresse et change de position : je me mets à genoux sur le lit, tu restes sur le dos, et je t'amène à moi, mettant ta jambe gauche sur mon épaule droite. Ainsi, je te pénètre à nouveau, en allant vite de suite, à ta grande surprise. La surprise est de courte durée, puisqu'elle est immédiatement remplacée par le plaisir. Après quelques mouvements, je te sens insatisfaite, et je te demande ce que tu voudrais faire maintenant. Et là tu veux la position du missionnaire, car tu veux être prise par derrière.

 

Tu te mets alors à quatre patte sur le lit, je me place derrière toi, je guide mon sexe à l'entrée du tien, et je m'enfonce d'un coup, t'arrachant un petit cri. Je commence alors mes aller-retours, de plus en plus vite, tu cries presque tellement que c'est bon, tu t’apprêtes à jouir, et tu me demandes de jouir en toi. Je ne me fais pas prier, j'accélère la cadence, et finalement je me vide par de longues saccades que tu ressens au fin fond de ton être, secoué par des spasmes de jouissance.

 

Je m'écroule à ton côté, nos jambes s'entrelacent. Je te dévore du regard alors que nous soufflons. Je te demande si tu es fatiguée, et tu me réponds que pas le moins du monde, ce que tu me prouves en me sautant dessus. Je suis sur le dos, tu es à cheval sur moi, à hauteur de mes hanches. Tu te penches sur moi pour m'embrasser, tes cheveux soyeux tombent sur ma tête, me caressant doucement les joues. Mes mains prennent possession de tes seins, que je malaxe, que je caresse doucement mais fermement, je m'amuse avec tes tétons, et tu adores ça. Tu relèves la tête, et commence à faire des mouvements d'avant en arrière avec ton bassin, ce qui a pour effet de frotter ton sexe contre le mien. Finalement, n'y tenant plus, tu te soulèves légèrement pour que je te la mette, et tu prends un plaisir fou à t'empaler sur moi. Je complète ton plaisir en continuant mon massage sur tes seins, mes lèvres alternant entre ton sein droit, ton sein gauche et ta divine bouche. Par une pression de la main sur mon bras, tu me signale que tu vas jouir, et j'accélère alors la cadence. Tu jouis puissamment, je peux te sentir vibrer au-dessus de moi, et enfin je me libère aussi, encore en toi. Tu me tombe dessus, et il me suffit de tirer la couverture sur nous deux. Tu es bien chaude contre moi, je suis au paradis, et même mieux encore. Nous nous reposons quelques heures avant le 3e round.

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Pour info,

 

La position du missionnaire c'est celle que tu décris au début (elle dessous toi).

Quand tu dis prise par derrière, c'est la levrette.

 

Sinon, continues ton histoire !

 

Ah, juste une petite question aussi (qui me turlupine...) tu fais quoi de la vidéo que tu prends ?

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désolé du retard, j'étais en vacances... merci pour les précisions concernant les positions, je tâcherai de modifier plus tard...
à propos de ta question, ce que je décris ne s'est pas encore passé, d'où la présence dans ce forum-ci. si jamais je prends une vidéo (donc avec son accord), je ne sais pas encore ce que j'en ferais.

 

voici la suite :

 

Le fameux 3e round :

Lorsque je me réveille, je suis allongé sur le dos, tu es contre moi, sur ma droite. Ta tête repose sur mon torse, ton bras droit m'enserre, ta jambe droite est glissé entre mes jambes. Ton sein droit s'écrase contre mon flanc droit. Je te caresse doucement les cheveux pour ne pas te réveiller, je hume leur fragrance exquise, et alors que je descends ma main dans ton dos, puis sur tes haches, et sur tes fesses, je sens ta main descendre vers mon sexe. Je regarde ton visage, tu lèves les yeux et me sourit, je me penche pour t'embrasser, nos langues se mêlent, passionnées. Tu commences à me masturber lentement, et mon ami se redresse sous tes caresses. Je te demande ce dont tu as envie, et tu me réponds « surprend moi ! ». Je reste pensif un instant, continuant de te caresser le dos et les fesses, puis je te réponds : « ça te dit d'explorer ta maison ? ». Tes yeux pétillent, me faisant comprendre que tu sais ce qui nous attend.

Je me relève, prétendant vouloir me rafraîchir la gorge dans la cuisine, tu me suis. Je dois un grand verre d'eau, et au moment où je le repose, je me tourne brusquement vers toi et je t'embrasse à pleine bouche. Nous sommes tous deux déjà nus, et bien sûr seuls dans ta maison. Alors que nous nous embrassons, je caresse ta cuisse, et tu me sautes dessus, serrant tes jambes autour de ma taille. Je te soulève sans effort, ma bouche toujours vissée sur la tienne, et je te dépose sur la table. Je m'occupe alors de tes seins, tu me caresses les cheveux. Je guide mon sexe vers le tien, et je m'enfonce d'un coup, sans te prévenir. Tu fermes les yeux au moment où j'atteins la garde, je t'embrasse et je commence mes vas-et-viens en toi. Je place ta jambe gauche sur mon épaule droite, pour te pénétrer plus facilement. J'accélère le rythme, mais d'un mouvement du bras tu veux que je ralentisse, ton plaisir est intense mais tu en veux plus. Je te soulève alors, toujours en toi, et te plaque contre le mur, je reprends alors mes mouvements du bassin. Tu adores, on dirait que tu sautes sur mon membre. Je mange tes seins, tu continues à caresser ma chevelure, mes mains sont sur tes hanches pour accompagner le mouvement. Une pression plus prononcée sur ma nuque m'indique ton premier orgasme. Je décide alors de changer de lieu.

Je te soulève à nouveau, mais cette fois je me suis retiré, pour ne pas jouir tout de suite. Nous allons dans la salle de bain, je te dépose, te retourne, et appuie sur ton dos pour que tu te penches. Je te demande de te cambrer, afin de me présenter ta croupe, et écartant un peu les jambes, j'entrevois ta magnifique chatte. Tu t'appuies sur le lavabo devant toi, et je m'enfonce à nouveau dans ton antre, à nouveau d'un coup, et tu adores tellement qu'un gémissement t'échappe. Je te laboure, vite puis doucement, puis à nouveau vite, je change d'angle pour être sûr de t'explorer à fond et de partout. Tes gémissements augmentent en intensité, jusqu'à ce que tu jouisses encore une fois, et peu de temps après j'explose au fond de toi. Quand je me retire, un peu de sperme chaud sort de ton sexe, et coule par terre. Tu me dis de ne pas m'en inquiéter, tu te retournes et te mets à genoux, et tu enfournes ma bite directement dans ta bouche. Tu la nettoies super bien, et très vite je reprends de la vigueur. Tu me suces encore un peu pour mon plus grand bonheur, mais je ne veux pas encore ma déverser, alors je te prends par la main et te demande de me suivre, ce que tu fais sans hésiter.

Je m'approche alors des escaliers, je m'assoie sur une marche, et je te demande de venir t'empaler sur moi. Tu t'approches, dos à moi, tu saisis mon membre pour te le mettre, et tu t'assois sur moi. C'est absolument divin. Je ne puis qu'admirer ton dos, mais mes mains s'emparent déjà de tes seins ô combien parfaits. Je les malaxe alors que tu montes et descends, prenant ton pied comme jamais. Quand tu entends que mes râles s'intensifient, tu te retires, à ma déception, mais seulement pour te retourner, et m'avoir de face. Plus que ravi, je redouble d'effort sur tes seins, puis je passe à ta bouche, nos langues semblent fusionner. Tu accélères la cadence, je sens que je vais jouir et toi aussi, je croise ton regard, il est absolument flamboyant, tu accélères encore et finalement nous jouissons ensemble, tu cries tellement que c'est bon. Afin de nous rincer de notre sueur, et de nos différents liquides, nous décidons de prendre une douche. Lorsque je te demande si tu veux la prendre seule, tu me réponds : « et que vais-je faire si je suis toute seule ? »

Je souris et je te suis dans le bac de la douche. Tu fais couler l'eau, elle devient vite chaude. On se mouille, on est face à face, je t'embrasse, je ne peux me lasser de t'embrasser. Tu es si belle, je crois rêver. Tu coupes l'eau, et nous nous savonnons mutuellement, tu insistes d'ailleurs beaucoup sur mon sexe, qui a repris du service depuis son dernier effort. Je te savonne le dos, tu fais de même pour moi. Alors que nous nous rinçons, tu te mets à genoux et tu me suces, mais je te propose une nouvelle position. Je te soulève, te retourne, de manière à ce que ta tête soit à hauteur de mon sexe, et le tien à hauteur de ma bouche. Nous nous faisons donc plaisir mutuellement et c'est vraiment trop bon. Je te sens vibrer de plus en plus dans mes bras, et soudain le goût exquis de ton nectar emplit ma bouche. J'avale le tout et je continue de te lécher jusqu'à mon éjaculation, et là tu avales tout toi aussi. Je te dépose doucement, on se serre l'un contre l'autre, toujours sous l'eau chaude, on se caresse le temps que mon sexe se repose un peu, puis lorsqu'il est à nouveau tendu, je te prends contre l'un des murs de la douche, jusqu'à nos jouissances respectives, foudroyantes. Nous finissons de nous rincer, puis on se sèche l'un l'autre, sensuellement. On s'habille sommairement, et on va se regarder un film sur la canapé, pour se reposer.

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Et bien, quelle soirée !!!

Je te la souhaite encore meilleur avec un peu d'improvisation.

Mais j'adhère.

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      Je fermai les yeux et bu une gorgée de champagne, que je laissai couler lentement, me délectant de ses petites bulles fraîches et pétillantes. A tâtons, j'appuyai sur le bouton qui commandait les jets du jacuzzi et l'eau se mit à bouillonner. Mes muscles commençaient à se relâcher quand la sonnerie stridente de la porte d’entrée se fit entendre, déchirant ainsi la douceur paisible de la nuit.
       
      Qui pouvait bien sonner à une heure aussi tardive me demandai-je. J'espérais secrètement que ce n’était pas un policier venant m'annoncer une mauvaise nouvelle. Mon mari était en voyage d’affaires et bien qu'il ne m'eut pas donné de nouvelles de la journée, je ne voulais pas penser au pire.
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      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
      Quand il eut raccroché, il se tourna vers moi et me dit :
      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
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