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Mariveau

Orgie vénitienne

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Venise 1760

 

Depuis une semaine le Carnaval déroule sa farandole de plaisir et de folie, derrière les lourdes portes des palais vénitiens, se déroulent chaque soir autant de sabbats libertins et érotique.

 

Ce  soir en ce palais proche du Pont des Soupirs  les hommes et les femmes présentes vont transformer cette demeure en une antre de Satan, faite de débauche, de stupre et de luxure.

 

 Tout n’est que  foutrerie et lubricité, on baise, on suce, on vante le derrière et le con tout autant !

 

A la lueur de flambeaux et de candélabres  brûlant, on dispense des messes où la chair et les sangs brûlent de ces caresses et chauds accouplements, en des soirées perverses où l’âme se perd.

 

 C’est ainsi grands brasiers érotiques qui brûlent jusqu’au jour, de ces grands feux d’amour aux mœurs libérées.  Nobles, bourgeois, bourgeoises, catins en des joutes perverses s’accouplant et faisant des prouesses  troussés,  fouettés, foutrés  comme la pluie tombant  des culs enflammés,  de jolis abricots qu’on se plaît à sucer tout autant qu’à croquer et dont le jus, ma foi, est d’un goût si délicieux, si gouleyant en la gorge, qu’on le veut avaler…

 

Belles avides  de ces foutres tout frais que l’on vient de tirer sous l’effet d’une langue et de lèvres enflammées…

 

Le foutre est vénéré, on le veut respecter, avidement  dégusté si souvent sur les gorges et les seins maculés de ces taches bénites sorties  de ces amants en de franches enculées…

 

Les sexes  vénérés se voient là sanctifié s et l’on reprend de suite de belles roucoulées, jeune  fiancé sous  sa promise qui le vient chevaucher et le  Maître des lieux  qui s’invite là de l’autre côté, ainsi donc par deux trous, la belle est enfilée et se démène vite, échauffant les deux vits, con et anus associés…

 

Belles nobles  à la chair blanche et  bourgeoises dévergondées se plaisent à forniquer, nanties de bas de soie fine et fort bien jarretées, elles mêlent leur haleine à celle des invités qui les aiment et veulent les enfiler…

 

L’orgie est à  son apogée, on goûte à tous les vices,  les  culs ,  les  cuisses, les   cons et  les  seins et les vîts dressés, suintent , la cyprine et le foutre, la sueur au fond des culs que dégustent les bouches, les langues peu farouches léchant avec entrain, croquant un clitoris, suçant un pénis,  on jouit,  on gamahuche un petit cul coquin, on l’enfile, on le tient, le noble se fait rustre et frappe de la main le cul dévergondé qui chevauche sans fin une queue bien membrée…

 

 Et les odeurs se mêlent, on sort d’un con pour entrer dans un cul,  on fornique, on jouit à tout va . Les jus du plaisir coulent en des fentes écartées, des anus dilatés, un vit entre deux seins , des  queues s’épanchant en quelques avides bouches qui guettent  là le sperme et le boit à généreuses gorgées.

 

Dans les différents salons on  branle  indifféremment vulves et verges, Le palais est devenu une antre  où le cul veut régner, l’on s‘accouple sans fin, on baise, on se rassasie de foutre et de cyprine  et  les langues vagabondent dans les anus , elles pénètrent, dansent , pointue et familière dans quelques œillets que des bites forcenées,  qui quelques instants avant avaient les roses toutes écloses.

 

Les femmes crient, mais supplient qu’on les enfile… Des grognements  des cris, des râles, des mots crus se mêlent , les hommes veulent jouir de suite et les femmes  s’agitent leur donnant sans compter   leurs culs à défoncer…

 

Les fions  vont et viennent  au long des queues dressées, tout le monde s’agite, pas le moindre répit,  on sue, on crie, on s’invite à toujours faire plus pour mieux jouir Sublime tableau de luxure, orgies vénitienne, hommes et femmes livrés à la débauche , vîts pompés, avalés,  enchattés, cons offerts léchés, sucés aspirés, culs enfilés, empalés, enfoutrés.

 

Joutes des plaisirs, quête d’un Graal.

 

 Superbes Bacchanales,  hommes et femmes  enlacés,   splendides libertines recherchant les phallus brûlants  en leurs sexes fendus…

 

Tous s’agitent, en des plaisirs les plus fous, embrasés par la débauche comme ces braises qui attendent leur brise pour encore rougeoyer et toujours là brûler…

 

 Satan  les habite, queue poilue activée par les feux qui brûlent et percent de leur brûlant épieu.

Carthage brûle en leurs corps, Sodome coule dans leurs veines, Babylone est dans  leurs âmes ils dansent sur les flammes de l’Enfer de Dante.

 

Ils dansent sur les braises de leurs chairs incendiés pour mieux recevoir les pluies de foutres et de cyprines qui s’abattent sur eux en orage.

 

Derrière les masques, ils sont désormais animaux, fuyant le feu pour mieux si plonger .

 

Le Soleil va se lever, les corps emmêlés, endormis se reposant pour un nouveau sabbat nocturne.

 

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Orgiaque Carnaval...Une autre vision des palais vénitiens! ;)

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