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Mariveau

Le scribe

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Pi-Ramsès  été de l’an 50 du règne de Ramsès II le Grand

 

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Je me nomme Amhetep, je suis scribe royal  de sa majesté Ramsès II  le grand, au crépuscule de ma vie, je veux laisser  sur ce papyrus  l’histoire de mon ami et complice Semnout.

Je suis né sous le règne de Séti 1 , mon père était scribe du Pharaon, je vivais à Thèbes lorsque l’héritier du grand monarque  est né.

 

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Je l’ai vu grandir, et je suis devenu son compagnon de jeu. Je suis resté à ses cotés lorsque son père est mort et qu’il est devenu Pharaon.

 

J’ai connu Semnout dans les dernières années du règne de Séti 1°.

 

 Senmout  n’était que son nom égyptien,  cet homme était un homme mur, venant de l’autre coté de la Grande Mer. Il avait échoué un jour sur une plage du royaume, d’abord esclave, il avait montré sa connaissance de la science de la navigation, des peuples de la mer, de leurs langues  et son art de la guerre.

 

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Séti 1° le remarqua et en fit son espion. Lorsqu’il rentrait de mission, il venait raconter au jeune prince ses aventures que je retranscrivais. Puis il nous amenait dans des  Palais dédiés à la  luxure faire notre éducation érotique  nous faire découvrir les plaisirs des femmes de l’Orient. Dans ces lieux venaient s’adonner  en toutes discrétions les femmes de la haute société, les prêtres, les hauts fonctionnaires du royaume.

 

Derrière les  murs hauts et épais de ces demeures, on pouvait découvrir des jardins luxuriants,   dans d’immenses bassins le ciel  égyptien au teint  du lapis-lazuli  se reflétait dans l’eau provenant du fleuve nourricier.

 

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Une fois à l’intérieur   dans les galeries entourant les jardins, on découvrait allongées lascivement sur des coussins, des femmes aux origines diverses, nubiennes, éthiopiennes du royaume de Sabbat, des babylonienne, des Hittites, mélange de nuances, d’arômes, de parfums enivrants, envoûtants

Des hommes esclaves numides, hittites, assuraient les plaisirs pour les femmes de la noblesse en quête de plaisirs.

 

Ramsès même s’il était fou amoureux de sa chère épouse la belle Néfertari , il ne boutait pas son plaisir  de participer à nos sorties nocturnes.

 

Ce soir là nous rentrions d’une chasse au lion qui nous avait conduit dans le Sud durant plusieurs semaines .  Nous avions besoin de réconfort et ce fut le Prince qui nous proposa  de nous rendre dans ce Palais des plaisirs.

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Devant nous après avoir passé les lourdes portes,  nous découvrîmes   une allée, ce

 jardin d’une luxuriante beauté, où les essences se mêlaient comme pour provoquer les sens

Dans les bassins faits  de courbes et d’arabesques  dissimulés par de luxuriante plantes, créant ainsi des espaces propices  on pouvait voir les corps emmêlés dans  bien des étreintes.   

 

 Ici est là des couples, des groupes  s’adonnent aux plaisirs de la chair et des sens .  Une symphonie de gémissements, un opéra des plaisirs s’offraient à nos yeux et à ses oreilles. Duos, trios, quatuors ou quintettes participant  à cette partition à la gloire d’Amon.

 

« Mon Prince, vous auriez du me prévenir, dit une voix douce »

 

Elle était là, belle est sublime, vêtu simplement de sa beauté recouvrant sa divine nudité. Son visage d’ange ou de démone est dissimulé par un voile diaphane.

 

Elle était la maitresse des lieux, Alia jadis esclave et femme de plaisir et maintenant affranchie et propriétaire de ce palais, sous la protection du Pharaon et des Prêtres.

 

 Autour de son cou  est accroché un scarabée d’or. Ses longues jambes au galbe parfait achèvent leurs vertigineuses chutes par des sandales enserrant des chevilles si fine et des petits pieds délicats. Son regard était des plus envoûtant, ses yeux noirs, finement ourlés d’un discret maquillage.

 

 Elle resplendissait de sa beauté, de sa sensualité.

 

 Semnout se délectait  de  son corps de déesse  bronzé, cuivré.  Son regard s’attardait sur les seins sublimes presque ronds aux aréoles parfaites et aux pointes orgueilleuses. Il détaillait chaque dessin de ses tatouages de son joli petit ventre orné en son nombril d’un délicat diamant.

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 Il s’attardait  sur le pubis imberbe de la jeune femme, et il imaginait la douceur de son sexe épilé, sous des effleurements tactiles.

 

Ramsès avait bien vu que son ami et mentor  était subjugué par cette  femme déjà mure, quel âge a-t-elle se disait il, les années n’avaient aucune prise sur elle, quelle sensualité, quelle volupté se dégageaient d’elle.  Semnout avait connu de très belles femmes dans ses missions, mais pour lui elle est la quintessence de la femme.

 

Pour ma part,   une jeune femme nubienne  à la peau d’ébène, portant pour seul vêtement un voilage, laissant découvrir sa nudité, m’accompagna  dans un des bassins………….

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Les lignes parfaites de son corps  brillant d’une huile parfumée étaient autant d’offrandes  pour le peintre, le sculpteur,  le poète, le scribe que j’étais.   Son corps était dédié à l’amour, ses seins doux  fiers, aux aréoles larges sont un cadeau pour une bouche avide à goûter  ses pointes  orgueilleuses.  Les courbes de ses hanches, de ses sublimes fesses, sont une  ode aux dieux.

 

J’aime faire l’amour avec ces nubiennes à la peau d’ébène, aux lèvres charnues , aux croupes aux cambrures que même les plus grands sculpteurs n’auraient pu imiter .

 

Elle s’appelait Toui.

 

Semnout était assis dans une des galeries surplombant le jardin, il regardait en bas, il me regardait. De l’autre coté  Alia regardait aussi.

 

Elle offrait à son corps  du plaisir, se caressant avec sensualité. Elle savait que Semnout la regardait.

 Elle fermait les yeux, les rouvrait. Elle regardait ses mains empaumant ses seins, imaginant les mains de mon ami  s’emparant de ses fruits,  ses mains glissèrent entre ses cuisses, décalottant son bourgeon excité, ses doigts s’enfoncèrent dans son antre humide, les ressortant brillant de sa cyprine, et les offrant à sa bouche comme si elle les offrait à la bouche de cet homme.

 

Elle eut des orgasmes inconnus jusqu’alors. On entendait les râles et les gémissements  s’élevant dans l’air frais de la nuit qui commençait.

 

Elle regardait Toui ma partenaire à la peau d’ébène chevaucher avec fougue mon sexe tendu   violacé par le plaisir. Elle ne voyait pas le visage, de Semnout , lui la regardait . Elle n’entendait que des râles d’homme.

 

La jeune femme faisait onduler son bassin en une danse érotique sur ma verge.

 

Alia se caressa à nouveau, immisçant de plus bel ses doigts en sa chatte trempée. La jeune nubienne se retira. Alia découvrit alors Semnout allongé sur des coussins et  elle vit son  sexe épais et puissant, elle se pinça ses lèvres pour ne pas se faire surprendre. Elle aurait aimé les rejoindre.

 

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Une  jeune femme s’empara de sa bouche du membre de Semnout, le lécha avec avidité, l’aspira, le branlant d’une main, l’autre caressant ses  bourses. La jeune femme Hittite avait remarqué la présence de sa maitresse, leurs regards s’étaient croisés.

 

 Elle lui avait sourit et sans la quitter des yeux , elle avait poursuivi cette fellation. Alia  entendit le râle puissant de  Semnout lorsqu’il fit jaillir en la bouche habile de cette maitresse d’un moment, son écume épaisse, chaude, en longs jets chaud. 

 

Alia se mordit à nouveau les lèvres presque au sang, retenant ses cris car elle avait un  eu un nouvel orgasme.

 

Alia sentait, le long de ses cuisses couler encore sa jouissance.

 

 Elle avait été si troublée par la scène érotique de cet homme avec  sa servante, non qu’elle était novice, ou prude, mais simplement par les gémissements de Semnout et son membre violacé, aux veines sculptées à même la chair.

 

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 Elle avait  imaginé  ce membre se glissant entre ses lèvres, se jouant  avec sa langue de la sensibilité de ce gland appesantissant. Elle était allongée  sur un lit aux pieds sculptés de lions, offrant à son corps  les caresses de ses mains.

 

Elle ferma les yeux et son rêve s’amplifia, elle devinait  la verge de  mon ami se contractant en sa bouche, répandant sa semence en puissants jets chauds.

 

Elle eu un orgasme violent, comme jamais elle avait eu. Elle resta tremblante un moment,  en sueur, savourant ce plaisir. 

 

La  jeune femme à la peau de cuivre, se délecta du sperme que Semnout avait répandu en sa bouche, de sa langue, elle s’employa à lui nettoyer son membre, ce qui eut pour effet de réanimer la vigueur de son amant.

 

Elle s’avança et avec volupté elle embrassa Semnout, tout en empalant sa rose sur le membre à nouveau tendu.  Elle râla son plaisir, lorsque la verge large et puissante lui pourfendit les entrailles. Prenant avec fougue les hanches de la jeune femme, Il la pilonna avec vigueur.

 

Ils parvinrent ainsi à la jouissance. La jeune hittite se retira et laissa Semnout seul.

 

Alia avait fait venir deux servants et se positionna de façon à ce que Semnout  ne manqua aucun des instants qui allaient suivre. Elle se laissa aller aux baisers et aux caresses  du premier esclave nubien.

 

Oui elle avait  envie de lui, elle avait envie de ses caresses, elle avait envie de son membre noir dont elle sentait grossir en contre sa cuisse. Elle mordilla les tétons de l’homme, glissant sa main en son pagne.

C’est alors que le deuxième homme vint les rejoindre, plaquant son désir de chair contre les fesses d’Alia.

 

Il  lui empauma les seins, alors que le premier amant lui  caressait ses fesses et glissant ses doigts dans son sexe trempé.

 

Alia  s’agenouilla et libérant les verges des deux hommes, dont elle se délecta avec avidité.

Elle se donna sans retenue aux assauts de ces deux esclaves, offrant son sexe, son  divin cul à ces verges. Elles semblaient plus fine que celle de Semnout, mais qu’elle délice lorsque telle Andromaque elle s’empala sur l’un des hommes pendant que le second s’immisça en son palais de Sodome .

 

 Alia se cambra pour jouir son plaisir.  Semnout  ne manquait rien de ce spectacle, et moi dans   l’eau fraiche du bassin, je ne manquais pas de regarder ce spectacle, même si une jolie éthiopienne  était venue rejoindre ma nubienne.

 

Le Prince lui s’était éclipsé, il était trop amoureux de sa Néfertari.

 

Semnout  était assis , deux jeunes servantes maintenant  , le suçaient avec sensualité.

Alia ne quittait pas du regard le membre de Semnout, elle semblait  fascinée par sa verge.

Ils se jaugèrent, Alia  redoublant de prouesses érotiques avec ses deux amants alors que Semnout   léchait, pénétrait  les deux officiantes.

 

Alia  à chaque assaut de ses amants pensait maintenant à la verge de Semnout la possédant.

Lui imaginait sa bouche honorant son obélisque, il s’imaginait glissant en cette divine femme.

Alia claqua des mains et ses gens de maisons quittèrent les lieux et descendirent rejoindre les autres dans les bassins.

 

Alia féline avança à quatre pattes vers Semnout sans quitter son regard des yeux.

Semnout  n’avait pas perdu un seul moment des ébats d’Alia, il avait vu ses yeux briller lorsque de sa bouche, elle s’empara des sexes tendus de ses amants. Il avait remarqué la petite perle ornant la langue sa langue, et avait frémit en imaginant le contact de ce bijoux sur son membre tendu.

Il était maintenant à coté d’elle, il pouvait sentir son souffle, sa respiration encore haletante. Sa peau brillait de sueur. Il sentait son parfum mêlé à ses effluvent érotique.

Elle l’avait vu faire l’amour, jouir, donner et se donner. Elle le voulait.

Sans un mot, leurs bouches  se rejoignirent, les lèvres s’ouvrirent et leurs langues se mêlèrent.

Elle frémit au contact des  ses mains puissantes mais si douces.  Il l’allongea et s’agenouilla.

Il lui lècha et suça ses petits orteils déliés, puis ses jambes et l’intérieur de ses cuisses. Sa langue bien à plat, son goût emplit sa bouche et son nez tapissant l’intérieur de son corps.

Elle frissonna et ses seins devinrent durs, le bout un peu douloureux.

Semnout prend la chatte de sa maitresse comme il lui embrasse la bouche, lèvres ouvertes, langue à l’intérieur il la fouille.

 

Alia  gémit et coule. Le désir est là et son ventre s’embrase. La verge de Semnout est dressée et il ne veut pas encore la posséder ; Il veut qu’elle l’attende.

 

Elle a envie de lui, elle l’a vu à l’œuvre, elle veut le sentir en elle, elle a vu la jouissance de cette jeune femme lorsqu’elle s’est empalée sa rose sur ce pieu de chair.

 

Alia de ses mains écarte ses fesses. Il sait son envie. Elle s’accroupit sur sa bouche pour que sa langue tel le serpent l’ouvre et la desserre. Elle balance ses hanches, la langue de Semnoute dilate et échauffe son doux oeuillet, de ses pouces aux portes de Sodome il la distant et elle aime.

 

Elle le veut comme cela en sodomie et que sa queue vienne entre ses fesses. Penchée sur lui, elle a en bouche la verge de son amant. Elle le suce, son gland au fon de sa gorge.  Elle salive sur sa hampe pour adoucir l’entrée. Il hésite, mais c’est sa chatte qu’il veut d’abord honorer  assise sur lui, elle veut qu’il force sa fente serrée. Un gémissement de douleur délicieuse l’envahit.

 

La verge de Semnout la   déchirait, mais quel délice.

 

Sa verge était si raide, il allait et venait juste au bord, quand brusquement les portes s’ouvrirent, si chaude si mouillée. La sensation le fit exploser. Il glissa sa verge en son sexe de soie et d’une poussée libératrice, il la pénètra et au plus profond il l’écarta.

 

Elle se fit soumise, pour mieux le posséder.

 

Elle joua  de ses muscles vaginaux, elle serra et desserra, elle le pompa, elle le tint à sa merci.

 

 Semnout sentit l’orage monter en lui, comme les tempêtes du Grand Océan, en un râle puissant, son écume jaillit, il sentit son sperme juter contre les parois de la matrice   de sa partenaire  pour un plaisir aigu qui lui envahit son ventre.

 

A  cet instant leur vie devint jouissance et violence.

 

Il se retira, et elle entreprit immédiatement de réanimer la vigueur de son amant, jouant de sa bouche, de ses lèvres, de sa langue, de ses mains de ses doigts  sur ce sexe ruisselant de cyprine et de sperme.

Il l’ allongea à nouveau  soulevant délicatement ses jambes, glissant un coussin sous ses fesses qui s’écartèrent.

 

Dans cette position, il empoigna sa verge dont la pointe frémissante butta contre son anus et trouva sans tarder l’entrée de cet orifice hospitalier, qui se dilatait pour la faire pénétrer. Il poussa  à peine et son gland s’engouffra tout entier, enserré aussitôt par le sphincter avec une force telle, qu’il n’aurait pu se retirer sans effort.

 

Il la pénétra lentement pour prolonger autant que possible l’ineffable sensation qui l’envahissait.

Il donna un nouvel assaut et il s’enfonça centimètre par centimètre dans le doux boyau culier de la maitresse des lieux. Elle gémissait, criait son plaisir. La douleur de la pénétration de ce membre si large, devenait plaisir. Elle engloutit jusqu'à la garde le sexe de son amant.

 

Elle l’appelait en elle, l’encourageait.

 

Électrisé par ses mots il  redoubla de puissance dans son va et vient culier, s’agitant dans ce fourreau de chair.

 

Elle l’entoura de ses bras et le serra contre elle. Son visage se reflétait dans les yeux noirs d’Alia, le sien se reflétait dans ses yeux verts presque marron.  Durant cette scène de pleine sensualité, ils se caressaient l’un et l’autre, leurs lèvres scellées en un baiser profond leurs langues se glissant alternativement dans leurs bouches. Ils restèrent un moment immobile, mais le désir de plaisir reprit ses droits et leurs bassins en une danse érotique reprirent leur mouvement.

 

Il accéléra la cadence, elle cria son plaisir, ses muscles culiers se contractèrent sur la verge de Semnout, une dernière fois il poussa de toutes ses forces en elle laissant jaillir son liquide ardent et dense longuement à intervalles réguliers.

 

Ils jouirent à l’unisson, et s’affalèrent comme épuisés, terrassés par ce plaisir.

Ils se caressèrent longuement, les yeux dans les yeux.

 

Ils étaient là enlacés dans leurs plaisirs, sous la lumière des flambeaux  leurs corps luisaient de sueur.

Elle poussa  Semnout  il  se retrouva  assis sur le  lit  en cèdre.

Sans détacher son regard vert presque marron,  des yeux de verts de Semnout, sa bouche s’empara  encore de sa verge.

Elle joua de sa langue remontant de ses bourses, sa hampe jusqu’à son gland.  Le contact de la langue  d’Alia  rendait fou de plaisir Semnout. Il sentait rouler sur sa peau la perle qui ornait la sa langue   . Sa langue tournait autour de son gland, ses lèvres le  serrèrent. Il était transporté par ses petits bruits de sussions et les petits gémissements les accompagnants.

Elle jouait de sa main  allant et venant sur sa hampe, la serrant pour l’empêcher l’éjaculation qu’elle sentait monter en lui.

Elle l’abandonna,   encore humide de leur première étreinte.  Elle prit les mains de son amant  et le conduisit à nouveau  sur les coussins qui parsemaient le sol. Elle s’accroupit alors au niveau de son visage  , plaquant son sexe trempée de cyprine et du  sperme de son amant.

Elle lui offrait la vue de sa chatte ouverte, ses seins lourds. Elle lui prit son visage à deux mains et le plaque contre ses lèvres. La langue de son amant  se darda, la pénétra avec force. Il aimait son goût ses odeurs intimes.

Elle posa ses doigts  sur ses lèvres brulantes et elle décalotta  son clitoris pour mieux ressentir la langue de son amant.   Semnout positionna ses mains sur les hanches  d’Alia et l’accompagna dans son mouvement.

Il sentit le plaisir de sa maîtresse monter en elle, ses gémissements devinrent sonores puissants. Elle appuya son sexe avec force sur la bouche de Semnout  et en un cri de plaisir elle éjacula sa cyprine dans la bouche avide de son amant.

Elle resta assise sur sa bouche, goutant avec plaisir  à la langue de cet amant qui ne perdait aucune gouttes de ce nectar féminin.

Elle  changea de position, glissa le long du corps de cet homme, et s’empala sur sa verge. Elle aimait le sentir en elle, il avait une verge dans la moyenne, mais elle aimait sa largeur. Elle plaque sa bouche encore imprégnée du sperme de son partenaire et vint mélanger sa salive à celle de Semnout remplie de son propre suc érotique.

Leurs langues se mêlèrent, jouèrent, firent l’amour.
Elle contrôlait toujours ses mouvements.  Son amant était à sa merci, sur ces coussins.  

 

Elle entreprit alors de jouer de sa bouche, agaçant suçotant, mordant les seins de son amant. Sa langue glissait sur les aréoles de cet homme, elle aimait les voir réagir comme ceux d’une femme.

La langue glissait sur son ventre, elle aimait ses rondeurs matures. Puis elle s’empara à nouveau de la verge de Semnout,  ses lèvres suçotaient, aspiraient, aspiraient le gland violacé de son amant. Sa main allait et venait sur sa hampe. La perle roulait sur ses bourses remontant le pieu de chair.

Elle sentait   qu’il allait  le contrôle,  il allait lâcher son plaisir, elle aimait le goût  de l’écume de son amant. Elle plaqua la verge contre  son palais et elle ressentit la plaisir de cet homme.

En un râle animal, rugissant son orgasme , il  inonda le palais de sa belle, elle se délecta de son nectar le perdant aucune goutte. Elle le garda en bouche comme pour mieux  le maintenir sous son emprise.

Semnout  était en sueur, elle s’approcha de lui et vint à nouveau l’embrasser.

Alia   aimait le plaisir, le sexe , ellee hurlait son plaisir,  cela eut pour effet d’exciter les personnes présentes qui redoublèrent de luxure.

Sa verge la pilonna, la lima, la pistonna, jusqu’au l’extase érotique commune.

Il déchargea son suc en elle une dernière fois. Ils s’affalèrent.

Il était temps  de rejoindre le reste des invités pour poursuivre la nuit.

 

Alia  prit la main de Semnout et l’invita à se lever, allons rejoindre les autres dit il.

 

Elle lui sourit.

 

Ils quittèrent la galerie et se trouvèrent dans le jardin. La nuit étoilée et la pleine lune dispensaient une lumière diaphane  . Il faisait chaud, la vapeur d’eau et la chaleur des étreintes en cours donnaient à l’atmosphère une sensation au-delà des carataractes du Nil après un orage tropical.

 

Autour d’eux des couples étaient formés, des trios,  hommes femmes mêlés dans une sarabande érotiques. La musique douce était couverte par de multiples gémissement s, râles, cris, hurlements

Alia  descendit avec félinité,  les marches la conduisant vers ces eaux à la chaleur tropicale encadrée par deux autres femmes, prêtresses d’Athor .

 

Dans ce bassin elles  s’emparèrent de son corps . Elle sentait ces quatre mains caresser, s’immiscer  dans sa chatte trempée. Elle jouissait à grand flot, l‘une des femmes la fit assoir sur les premières marche et  s’agenouilla et de sa langue de délecta de sa cyprine   encore emprunte de la semence de mon ami.

 

La seconde femme se planta devant la bouche d’Alia, lui offrant son sexe rasé. Alia sans hésiter honora de sa langue, de ses lèvres ce sexe pubère offert à sa bouche avide. Les trois femmes s’adonnèrent à des ébats lesbiens intenses, s’introduisant mutuellement leurs doigts, leurs mains dans leurs sexes ouverts à l’envie.

 

Elles jouaient avec des membres fictifs, en ébène, en ivoire en or. Alia chercha du regard son amant, il était là assis  sur un lit  la regardant fixement. Elle comprit qu’elle allait être son objet à travers  les invités présents. Elle eut un violent orgasme, laissant gicler un pissat d’amour dans les bouches avides de ses deux amantes.

 

Une troisième femme s’approcha d’elle la fit se lever et l’invita à la rejoindre dans l’eau  laissant les deux amantes rejoindre  Semnout , l’une lui offrant son sexe à sa bouche l’autre s’emparant avec avidité de sa verge encore brillant du nectar d’Alia  .

 

Je m’approchais alors nageant  avec souplesse,  je suis  contre Alia , j’ en profite pour lui  caresser les seins et les fesses   ; à coté deux ou trois couples et quelques hommes dont deux discrètement d’abord, puis de façon plus coquine promènent leurs mains sur elle  ; devant l’accueil positif  du regard  mon ami , je me  plante derrière elle  et après approbation de la part de Semnout,  je me  mets à peloter généreusement les pointes de plus en plus saillantes ;   c’est un endroit qui déclencha rapidement sa jouissance et le résultat ne tarde pas, ces yeux brillent ,sa respiration s’accélèra et de petits gémissements firent se retourner les voisins .

 

De plus en plus hardi, je glissais  une main entre ses cuisses, Semnout  observait  avec plaisir les événements sans chercher à intervenir , puisqu’il  était maintenant   le maître de cérémonie. Ma main   progressait dans sa chatte ,  rapidement elle  s’appuya  contre cette femme mature et sa jouissance éclata à grand cri, la main qui s’active sur le clitoris et dans la chatte de Alia  autour plusieurs mains en profitent pour la peloter et ses seins sont durement malaxer .

 

 Elle ne quittait pas le regard de Semnout. Il vient à elle, il a laissé les deux amantes sont enlacées, faisant l’amour sensuellement. De retour sur le bord du bassin, Alia et  sa compagne du moment s’adonnaient à des baisers ardents , dansant  seins contre seins, mains flottantes sur tout le corps, elles quittèrent rapidement   le  bord  pour se refugier sous la galerie   , la jeune   la prit  par les épaules ,la coucha sur  des coussins  et lui planta sa bouche sur le sexe, lui écartant, les petites lèvres , lui aspirant son bourgeon, puis alternant la position lui enfonçant deux, puis trois doigts dans son étui d’amour, sa main devient de plus en plus rapide et sous cette masturbation  elle ne tarda pas à jouir .

 

 

Autour d’elles , plusieurs personnes regardaient avec envie le spectacle en se caressant , sous le plaisir elle se déchaîna, ses cris retentissaient dans les lieux comme une ode aux Dieux,  et son corps ne tarda pas à se cabrer, puis retomba sur les coussins , manifestement comblée .

 

J’approche alors mon sexe et force sa bouche, je me  branle entres les lèvres encore chargées de cyprine, sa langue joue avec  ma verge et sans avoir le temps de la prévenir, je jouis   au fond de sa gorge , je me retire et sa langue joue avec mon méat et récupère jusqu’à la dernière goutte de mon jus.

 

Une jeune femme,  quitta la galerie pour   rejoindre  Semnout  laissant  Alia  avec   un nouvel homme  , un prêtre du temple d’Amon, elle était allongée sur le dos les jambes bien écartés offrant aux regards des hommes qui depuis plusieurs minutes se masturbaient en regardant la scène, sa chatte ouverte et brulante.

 

Autour  les couples s’étaient regroupés et s’adonnaient au plaisir total, dans un sabbat démoniaque d’érotisme débridé.

 

 Semnout  fit signe et le prêtre  vint la lécher avec avidité,   je  remis mon sexe dans  la bouche de Alia. Le premier la retourna, la mettant  à quatre pattes, prête à recevoir son sexe, elle  me suçait,  le plaisir était au rendez-vous…

 

 Elle entendait d’autres gémissements, elle sentait des regards sur elle, elle était  folle d’excitation… un troisième homme s’allongea  à son tour, et sans toujours quitter le regard de son amant , elle monta  sur ce nouvel inconnu, elle prit son sexe, et le rentra en elle,. Le prêtre d’Amon   prit  d’assaut son palais de Sodome  qui s’offrait à lui…

 

 Sentir deux sexes en elle, être prise comme ça devant tout le monde la faisait mouiller encore plus. Un autre homme se masturbait en les  regardant, Elle  lui fit  comprendre qu’il pouvait venir les rejoindre… Il apporta  à sa bouche son sexe qu’elle suça  avec grand plaisir jusqu’au bout.

 

Elle hurla son plaisir quand elle sentit en elle, les liqueurs de ces quatre hommes se répandre en elle, sur elle devant Semnout qui maintenant  étaient l’objet de toutes les attentions de deux femmes de la haute noblesse, de la Cour de Séti.

 

Sur un signe de Semnout , nous la laissèrent là pantelante,  indécemment offerte . Elle regardait  Semnout impressionnée de découvrir sa verge large et membrée offerte aux bouches  des deux femmes.

 

Il se leva, congédia les deux  officiantes, entra rejoignit Alia, elle comprit que maintenant elle allait être à lui pour le reste de la nuit…………..

 

 Il s’empara d’un bandeau qu’il mit sur ses yeux.

 

Il avait pris place entre ses cuisses, couché sur le ventre, les deux mains sous ses fesses pour relever mon bassin. Il observait son sexe  avec gourmandise. Elle sentait son souffle rafraichissant  son entrejambe tellement humide.

 

Il commença  à sentir  ses parfums intimes. Il prenait de profondes respirations, et dans son regard, que ce simple geste attisait son plaisir Il a déposa son nez, dont le sillon était froid, au dessus de son clitoris. Il le promena sur ses grandes lèvres, il descendit jusqu’à l’entrée de son vagin, et quand il  releva la tête un filet de nectar  reliait cette partie de sa visage à sa corolle.

 

Il sourit  avant de replonger à nouveau en elle . Et c est  là que de sa langue qu’ il  lapa son intimité. Il   faisait aller autour son bouton, lequel se dressait toujours plus.

 

  Son souffle était chaud, ses doigts agiles, sa langue délicate, le bandeau sur ses yeux perturbait ses sens, elle avait  l impression qu’il était partout et nulle part la fouillant et me la  léchant.…
 

Elle sentit alors  quelque chose pénétrer sa rose mais elle sentait aussi sa langue et ses doigts, c était un délice. Elle ignora ce qu’il lui fit… Elle jouit   restant inconsciente quelques secondes. Peut importe ce qu’il lui avait fait. Elle avait joui comme jamais. Il l’avait rendu  fontaine pour son plus grand plaisir.
Mais ce n était pas fini il avait envie de la  pénétrer  encore et elle  très envie de gouter  à nouveau à sa verge…

Il lui  retira mon bandeau, il bandait bien dur, elle l’aurait bien sucé mais il lui  dit de se mettre à quatre pattes, elle obéit… Elle sentit son gland contre sa chatte brulante.

Il le frotta contre son clitoris et ses lèvres, elle avait envie qu’il la pénètre mais elle le laissa  faire… après ce qu’il venait de lui  offrir il pouvait faire ce qu’il souhaitait.

 

Elle  sentit  d’un coup son membre la pénétrer,  elle est large   et elle sentait ce
membre dur et chaud la  remplir petit à petit. Il la lima  avec puissance quelques minutes, elle se sentait remplie, comblée.

 

Il   jouit dans son sexe  assez rapidement mais l excitation du moment et les caresses buccales qu’il venait de lui faire l’ avait excité au plus au point .

 

Alia et Semnout s’éclipsèrent, je quittais ce palais des plaisirs.

Le lendemain je revins, sur place, mais ni Alia ni Semnout n’était présent. La jeune nubienne me sourit en ouvrant la porte, elle me dit qu’elle avait été affranchie le matin même par sa maitresse et qu’elle était partie avec Semnout.

 

Je ne sus où ils partirent, je n’eu plus aucune nouvelle d’eux.

 

Lorsque je demandais au Prince Ramsès, je n’eus pour réponse qu’un sourire énigmatique.

Toui  la belle nubienne me demanda si je ne voulais pas l’assister dans la tenue de cette maison, j’acceptais.

 

C’est ainsi que je commençais  à peindre ce papyrus représentant  cette nuit où Alia et Semnout trouvèrent l’amour  parmi les plaisirs de la chair.

 

J’écris ces dernières lignes, Toui est partie rejoindre les Dieux, depuis plusieurs saisons, je me sens seul, moi je vais bientôt la rejoindre.

 

Demain j’irai voir le Pharaon, je lui remettrai ma charge de scribe, mes fils sont devenus des hommes puissants, des officiers au service de leur Roi .

 

J’attendrai qu’Anubis vienne me chercher pour rejoindre ma très chère Toui….

 

Papyrus_de_Turin_erotique_0009.jpg

 

 

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Quelle intensité et quelle endurance!

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Quelle intensité et quelle endurance!

Que ne ferait on pas pour la Gloire et l'Amour d'Amon

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