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Phoenix

Tribut d'une princesse égyptienne

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L’Egypte ancienne, 19e dynastie, j’ai un jour été offert comme tribu par un des alliés du pharaon régnant. J’ai été offert enchainé à la fille cadette du couple royal. Moi qui était un guerrier de mon peuple, fait prisonnier lors d’une guerre, quelle humiliation.

Un prisonnier de guerre offert à une jeune femme, étrange me direz-vous. Que pourrait-elle bien faire de moi ?

Et bien croyez-moi si vous voulez mais je suis tombé sous son joug.

Difficile à croire ? Vous ne l’avez pas vue.

Laissez-moi vous la décrire, ma maîtresse (comme je dois l’appeler) : une magnifique jeune femme, pas encore 30 printemps, avec une peau dorée couleur sable du désert et d’hypnotiques yeux verts telle une chatte de la déesse Bastet.

Les jambes fuselées et musclées. Les hanches ondulantes en une démarche féline et 2 seins appétissants tels des miches de pain au miel dorant au soleil.

J’aurais pu facilement la maitriser et m’enfouir mais je suis resté par curiosité d’abord, par fidélité pour ma maîtresse ensuite.

 

Aujourd’hui le pharaon a convié ma princesse à une audience où il recevra un prétendant potentiel à son mariage. Etant une princesse royale, elle ne pourra pas choisir son époux et cet état des choses la met dans un tel état de rage qu’il vaut mieux ne pas se trouver dans les parages. Le mobilier se souvient encore de ses coups. Car elle est n’est pas cruelle et ne me frappe pas par colère mais plutôt pour apporter le plaisir.

 

Elle a décidé de jouer un mauvais tour à son père et à ses ministres qui veulent la marier de force pour une histoire de politique territoriale.

 

Elle m’a donc fait mander avant l’audience.

  • Viens ici tout de suite ! Aujourd’hui j’ai décidé que tu m’accompagnerais lors de cette farce préparée par ses ministres.
  • Oui maîtresse, tout de suite maîtresse, dis-je en m’inclinant à ses pieds.
  • Tu porteras cette tenue, qu’elle me désigne, je l’ai choisie soigneusement pour toi et amène-moi cette laisse en cuir, tu sais celle qui est douce au toucher.

Et tu as intérêt qu’elle ne meurtrisse pas ma main.

 

J’avais déjà été puni pour ne pas l’avoir entretenue correctement. Ma princesse m’avait fouetté le torse à plusieurs reprises avec la laisse trop dure à son goût. J’avais bien retenu ma leçon grâce à se souvenir cuisant.

 

Nous voilà en chemin pour la salle d’audience royale. Nous parcourons le palais et beaucoup de gens nous regardent incrédules, nobles de la cour et serviteurs. Mais je ne peux en voir plus car les ordres de ma maîtresse sont clairs : je ne peux regarder les autres en face, je dois toujours baisser la tête et les yeux, soumis à ses désirs.

Si je désobéis, je serai puni. Et ma maitresse est imaginative !

 

Nous arrivons devant les portes, le héraut annonce ma princesse en énumérant tous ces titres et ils sont nombreux. Elle est peut-être la fille cadette mais ces parents sont le couple royal gouvernant les Deux-Terres.

Elle s’avance en me tirant par ma laisse. Le petit détail important est que je ne porte pas ma laisse autour du cou. Mais savamment attachée autour de ma virilité. Ma maîtresse me la placée elle-même avec ses doigts légers comme la plume de Maât, effleurant ma verge dans l’opération délicate.

Ne pas trop serrer mais serrer suffisamment pour bien faire sentir qui dirige.

Ce fut difficile de rester impassible devant cette caresse. Mais elle m’avait ordonné de ne pas bouger d’un iota.

 

Et je ne porte en tout et pour tout qu’un étui pénien tel un pauvre bouvier du delta du Nil et un collier offert par ma maitresse. Ce collier que je chéris car il montre au monde mon appartenance. Il est composé principalement d’une pierre verte qui rappelle les yeux de ma maitresse, des yeux de chatte.

 

J’entends des chuchotements sur notre passage, des hoquets de surprise pour certains, des expressions choquées pour d’autres.

Je risque un regard en gardant ma tête baissée et j’aperçois des regards de surprise et d’envie.

Certaines femme aimerait bien posséder un tel serviteur dans leur maisonnée (car en Egypte, il n’y a pas d’esclave, seulement des serviteurs obéissants  ;) ) et certains hommes souhaiteraient être à ma place au bout de cette laisse en cuir souple.

Tout cela me remplit de fierté, mais surtout ne pas le montrer à moins que ma maitresse ne me l’ordonne. Elle m’a bien dressé.

 

Elle s’avance d’une démarche féline comme une chatte joueuse, elle veut qu’on la regarde, attentivement. Que tout le monde retienne la leçon.

Elle ondule telle une vipère du désert sur le sable d’une dune.

Elle salue fièrement son père, elle se prosterne devant lui. Elle est très fière ma princesse, elle ne s’incline pas facilement !

Elle tourne ensuite son regard de chatte vers le prétendant qui a pris un air crispé en me voyant à sa suite. Son visage est devenu cramoisi. Je pense que lui n’apprécierait pas d’être à ma place, ainsi exhibé. Ce qui va refroidir ses prétentions à vouloir épouser ma maitresse.

 

Le but de la manœuvre semble atteint.

 

Je sens que ma maîtresse jubile mais elle n’a pas l’habitude de se mettre en avant. Elle déteste qu’on l’observe avec insistance.

Elle fait donc un pas en avant vers son père et me laisse seul au milieu de la salle.

Elle me fait enfin le petit signe convenu entre nous qui m’autorise à redresser la tête.

Je m’exécute avec fierté car je suis orgueilleux  d’être son esclave personnel.

Moi qui suis pourtant bien plus grand qu’elle. Avec une carrure large et des hanches fines. Mes cuisses et mes fesses musclées se dessinent dans la lumière du soleil qui entre à flots par les fenêtres.

Car elle s’était arrêtée dans un rayon de soleil pour que l’on puisse bien me voir.

 

C’est la première fois qu’elle m’exhibe en dehors de ses appartements.

J’en ressens un sentiment d’intense plaisir.

Je baisse légèrement la tête pour que l’on puisse voir ma nuque, que toute la cour réunie puisse voir les morsures qui l’orne. Car elle aime mordre, sentir quelque chose dans sa bouche, lorsque son plaisir atteint certaines limites. Dans ces moments-là, elle se fait animale et sort les griffes.

Maintenant je tourne lentement sur moi-même, plein de morgue, pour montrer mes fesses pleines des griffures de ma princesse.

 

Je me suis montré trop téméraire. Un claquement de doigts sec me fige et m’apeure.

Je m’agenouille immédiatement et me prosterne à ses pieds.

Paniqué de la faute que j’ai commise, de l’audace avec laquelle j’ai exhibé les marques de ma maîtresse.

Elle s’approche de moi et me chuchote :

  • N’oublie pas à qui tu appartiens, chacal ! Tu es à moi et non à eux !

Je vais être obligée de te le rappeler, j’en ai peur.

Tu sais que tu as commis une erreur

 

  • Oui maîtresse, pardonnez-moi maîtresse.

 

  • Mais laissons cela à plus tard.

Maintenant relèves-toi et donnes-moi ta laisse.

 

Elle l’attrape d’un coup sec qui se répercute à la base de ma virilité et qui me fait trembler de douleur.

Je l’ai bien mérité, je l’ai contrariée.

 

  • Avance un pas devant moi !

 

Néanmoins je me tiens droit, la tête et le regard baissés. Elle déteste que je me tienne courbé pour marcher. Elle veut pouvoir admirer ma démarche souple et puissante lorsque je marche devant elle, pour elle.

Elle m’a dit un jour que je lui penser à une panthère noire, ce félin qui vit plus au sud de l’Egypte dans le Royaume de Koush et qui est souvent apporté comme tribu au pharaon. Comme toi, aime-t-elle me rappeler.

 

Nous sortons de la salle d’audience royale et regagnons les appartements de ma maîtresse où je vais recevoir ma punition.

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Guest nico91800nico91800

Raconte nous ta punition et même plus. Stp.

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Je me demande bien où tu vas chercher ton inspiration :)

 

En tout cas tes tournures de phrases sont vraiment très belles.

 

Je n'aurais donc qu'une chose à dire: Miâââââou!!!!!!

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Voici une sorte de peplum érotique plutôt réussi. Alors cette punition c'est quoi ?

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Je me demande bien où tu vas chercher ton inspiration :)

 

En tout cas tes tournures de phrases sont vraiment très belles.

 

Je n'aurais donc qu'une chose à dire: Miâââââou!!!!!!

 

:D Merci pour l'inspiration :air_kiss:

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Nous voilà revenu dans des appartements familiers où nous avons nos habitudes.

 

Elle m’ordonne de faire couler un bain, elle veut se débarrasser de cette sensation poisseuse qu’elle a sur le corps après cette mascarade et les regards lubriques de certains notables présents dans la salle d’audience de son père.

 

Je m’occupe de son bain toujours avec la laisse et l’étui péniens qu’elle m’avait ordonné de porter.

Je retourne dans sa chambre pour lui annoncer d’une voie soumise que son bain est prêt.

Elle se retourne et se dévêtit lentement en des gestes langoureux. Elle le fait exprès car elle sait quel effet à sur moi ce lent mouvement d’ondulation.

Elle s’approche et me dit de continuer à la déshabiller doucement.

Je fais donc glisser le tissu aérien le long de ses hanches, sa toison apparaît. Je continue doucement vers ses cuisses, ses mollets, ses pieds.

Elle pousse un soupir de contentement. Une récompense pour moi, offerte consciemment par ma maitresse.

Elle se dirige ensuite vers la salle d’eau.

Je la suis, ma virilité au garde-à-vous. Je ne peux faire autrement. Heureusement elle ne m’ordonne pas de débander. J’en aurais bien été incapable.

 

Elle m’ordonne de retirer mon étui en roseau et s’approche pour défaire la laisse qui commence un peu à me comprimer. Ses doigts chauds laissent une empreinte de chaleur sur mes bourses.

 

Elle entre ds l’eau et m’ordonne de la laver.

Je commence par ses pieds, elle adore que je les masse ds l’eau. Je lui caresse doucement, langoureusement les espaces si sensibles entre ses orteils. Elle halète doucement à cette caresse où la limite entre chatouillements et plaisir est si fine.

Elle soupire d’aise et s’enfonce encore plus ds l’eau de sorte que je ne vois plus que sa tête.

Je remonte lentement avec des gestes circulaires le long de ses mollets et de ses cuisses fuselées. Et j’atteins son intimité qu’elle me refuse en fermant ses cuisses. Un petit sourire mesquin apparaît sur ses lèvres.

J’entreprends de laver ses seins si généreux et fermes, elle me laisse faire. Elle aime sentir mes mains sur sa poitrine, titiller ses tétons qui durcissent instantanément.

Je lui malaxe, doucement d’abord, puis un peu plus durement les seins. Elle se tortille ds l’eau tiède et parfumée. Elle dirige une de ses fines mains vers son intimité et commence à se caresser le petit bouton qui commence à dépasser.

Elle attrape alors ma tête pour l’approcher de ses miches dorées.

  • Lèches-moi !
  • Suce-les !

Je mets du cœur à l’ouvrage et suce ces tétons durcit.

Je commence un léger mordillement, attendant son approbation.

Un petit cri de surprise et un encouragement du regard.

J’ai appris à décrypter son regard car elle n’aime pas toujours devoir me dire ce que je dois faire.

Je lui pétris toujours la poitrine pendant que je la mordille plus fort. Son plaisir monte, elle frétille tel une carpe que l’on sort de l’eau du Nil.

Elle attrape une de mes mains et l’approche de sa petite porte.

  • Caresses-moi mais n’entre pas, As-tu compris ?
  • Oui maîtresse

Je la caresse avec un doigt sur sa rondelle pendant qu’elle introduit 2 doigt ds sa chatte et commence un mouvement de va et vient à l’intérieur de sa caverne.

Elle gémit de plaisir.

Ma verge se redresse de plus belle mais je sais que le plaisir de ma princesse est prioritaire. A elle de décider si je pourrai profiter de ses caresses à mon tour. Mais vu que je dois recevoir une punition pour ma conduite, j’ai peu d’espoir de pouvoir jouir de ce plaisir.

Son orgasme n’est plus très loin, ma verge fait des soubresauts ds l’eau. Elle l’a vu.

  • Je t’interdits de te caresser ou de jouir !

Tout d’un coup elle laisse s’échapper un petit cri suivit de plusieurs autres.

Elle vient d’avoir un orgasme !

Et je n’ai pas pu en profiter. Je me sens frustré.

Elle le sait, c’est le jeu auquel elle a décidé de jouer.

 

Elle me regarde ds le yeux et me dis :

  • Début de la punition…

Tu n’as pas oublié ?

  • Non maitresse.
  • Essuies-moi.

 

Je sors de l’eau, dégoulinant. Je vais chercher une serviette pour ma maitresse.

Je l’aide à sortir et entreprend de l’essuyer en commençant par les épaules, puis les seins et les bras. Le ventre ensuite, l’entre-jambe et les fesses, les cuisses et pour finir les pieds.

Je m’applique, cette leçon-là est acquise.

 

Elle s’assoit ensuite sur une banquette en pierre.

  • Va chercher mon fouet de cordelettes à nœuds.
  • Oui maîtresse.
  • Dépêches-toi ! Je suis contrariée de devoir te rappeler cette leçon.

Tu ne fanfaronnes que si je t’y autorise ! Je t’avais juste permis de redresser la tête.

 

Je sais que je vais recevoir ma punition. Elle est bien méritée.

 

  • Prosternes-toi dos à moi. Les fesses offertes et le cu légèrement ouvert.
  • Tout de suite maitresse.
  • Légèrement, j’ai dit !

 

Un coup cinglant atteint mes fesses à sa merci. Je corrige ma position. Elle recommence, sans hâte, avec patience et maitrise. Elle doit me faire retenir la leçon en bonne maîtresse qu’elle est.

2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 coups de fouets.

Mes fesses me font mal, la douleur est cuisante sur ma peau plus fine, plus délicate à cet endroit.

 

  • As-tu retenu la leçon ?
  • Oh oui maitresse.
  • Mmmhhh… Je ne suis pas sure que cela soit suffisant… relèves-toi et places-toi dans ce rayon de soleil.

 

Je m’exécute avec empressement et me place à l’endroit ordonné.

Le soleil est brulant sur ma peau et je commence rapidement à transpirer.

Ma sueur coule le long de mes épaules, de mon dos jusque sur mes fesses.

Les coups de fouet ont laissés des marques rouges mais n’ont pas entamés ma peau jusqu’au sang. Je ne saigne pas. Mais la brulure de ma sueur sur les marques achève de me punir de mon audace de tout-à-l’heure.

 

  • Et maintenant es-tu sure d’avoir enregistré la leçon d’aujourd’hui ?
  • OUI Maitresse, tout-à-fait certain Maitresse.

Je ne recommencerai plus.

  • Si tu recommences, je devrai de nouveau te punir. Et cela me navrerait.

 

  • Maintenant assieds-toi en scribe sur ta natte (la position en tailleur de l’époque).

 

  • Je te ferai signe quand j’aurai besoin de toi. Alors sois attentif et ne rêvasse pas !

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intensité, cette princesse c 'est Néfertiti, Néfertari et Hatchpsout réunies, des femmes inoubliables.

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et des femmes de pouvoir ;)

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Guest nico91800nico91800

Vivement la suite... J'adore...

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Invité

Très beau récit qui nous fait voyager dans le temps

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Je suis resté assit, les jambes croisées, sur mon postérieur brulant des coups de fouet tout le reste de l’après-midi.

Ma maitresse ne m’a pas appelé. Déception. Ne veut-elle plus de moi ? Le doute et la peur s’installe.

Après tout, elle pourrait décider de mon donner à quelqu’un d’autre. A un homme ? J’en frémis.

 

La nuit est enfin tombée. La chaleur de cette journée s’estompe.

Ma maîtresse va se promener ds ses jardins pour se rafraîchir.

 

  • Viens ici, trois pas derrière moi.

Suis-moi.

 

Elle déambule à travers les massifs de fleurs, elle flâne ds les petits bosquets de tamaris et de palmiers dattiers. Elle ondule des hanches telle une chatte, elle se fait séductrice.

Elle m’ordonne de lui amener des dattes fraichement cueillies. Je m’empresse d’obéir à son ordre avec tout le zèle dont je suis capable.

 

Au détour du sentier, apparaît un plan d’eau. Elle s’arrête songeuse.

 

  • Vérifie qu’il n’y a personne alentour et si d’aventure c’est le cas, chasses-les.
  • Oui maitresse.

 

Je m’exécute et fais le tour des environs. Personne. Les jardiniers et autres serviteurs sont déjà rentrés et les soldats ne feront pas de ronde avant 2 heures.

Je retourne auprès d’elle.

 

  • Il n’y a personne maitresse.
  • Très bien.
  • Retire ton pagne. Accroupis-toi au bord du plan d’eau en écartant bien les jambes et sans poser tes mains au sol.
  • Je veux pouvoir voir ta virilité offerte pour moi.

 

Elle s’éloigne de quelques pas et retire sa robe transparente.

Elle entre ds l’eau fraîche. Ses tétons se dressent et pointent vers le ciel étoilé.

 

Je frémis mais ne bouge surtout pas, aussi inconfortable soit la position ordonnée. C’est humiliant de devoir me poster ainsi.

 

Elle s’y plonge toute entière, ravie de pouvoir enfin profiter d’un peu de fraicheur.

En plus la vue des attributs, offerts, de son esclave est des plus plaisante. Elle sourit intérieurement. Il ne s’attend surement pas à la suite. Car elle a une petite idée derrière la tête.

 

Ma maitresse fait quelques brasses et se prélasse à la lueur de la lune.

 

Je ne faisais pas attention à elle, je regardais le ciel. D’un seul coup je me rends compte qu’elle juste en face de moi, silencieuse. Je sursaute et manque tomber à la renverse. Mais je me reprends à temps.

 

Sourire satisfait de ma princesse.

 

  • Assieds-toi au bord du bassin et mets tes pieds ds l’eau.

 

Elle s’approche encore et vient placer sa tête juste en face de ma virilité. Je n’ose espérer la suite.

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Tu n'oses espérer la suite mais moi je ne fais que l'espérer. J'aime beaucoup ce récit et merci à toi

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La suite aujourd'hui ?!  ;) pour finir cette semaine en beauté !! Superbement écrit et imaginé

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  • Ne bouge plus !

 

Ma princesse entrouvre la bouche et laisse dépasser une petite langue rouge qu’elle pose sur ma verge déjà tendue.

Hhhmmm quel délice !

Elle me lèche doucement la queue en de petits coups de langues malicieux.

Sa main sort de l’eau et s’empare de mes bourses.

Ouh ! sa main est froide sur mes couilles brulantes. La différence de température surprend.

Elle me regarde droit ds les yeux, elle qui pourtant est plus bas que moi, me domine de regard vert.

Malaxant doucement et léchant langoureusement, elle m’amène vers des sommets de plaisir.

 

Ne surtout pas bouger même si l’envie est grande de passer ma main ds ses cheveux pour l’amener plus près.

 

Mais elle n’en a pas encore fini. Elle remonte vers mon gland et l’enfourne d’un coup sec.

Elle se met à m’aspirer à l’intérieur de sa bouche si humide.

 

Me retenir de bouger même si je voudrais pouvoir aller et venir en elle. Si je bouge, elle arrêtera et pour me punir ne me touchera plus pendant plusieurs jours, voire pendant plusieurs semaines. Avec interdiction de pouvoir me soulager moi-même.

 

Elle m’aspire de plus en plus loin en de lascifs mouvements de bouche et de langue.

 

  • Aaahhh, c’est si bon princesse.
  • Ooohhh merci maitresse de si bien vous occuper de moi.

 

  • Maintenant à ton tour de t’occuper de moi.
  • Entre ds l’eau, viens me rejoindre.

 

Je me laisse glisser ds l’eau fraîche jusqu’à la taille.

 

  • Prends-moi ds tes bras puissants et soulèves-moi.

 

Ce que je fais de bonne grâce. Je la soulève et elle vient croiser les jambes derrières mes hanches. Sa fente brulante est tout contre ma queue encore plus dure ds cette eau froide.

Elle me susurre à l’oreille, séductrice :

 

  • Je t’ordonne de me défoncer la chatte, de me faire jouir comme jamais avec ton membre si fier.
  • Je veux que tu me remplisses le plus loin possible.
  • As-tu compris, esclave de mon plaisir ?

 

Elle m’embrasse le coup. Baisers brulants de passion qui ne demande qu’à s’exprimer.

 

Pour toute réponse je donne un coup de reins sur sa fente offerte.

Halètement de ma princesse.

 

J’introduis 2 doigts ds sa caverne et stimule son clitoris avec le pouce. Des petits cercles. De plus en plus appuyés. Sa cyprine inonde mes doigts et lubrifie son vagin sous mes caresses.

Ah elle veut que je la défonce. Elle ne sera pas déçue. C’est un ordre après tout ! Je dois y répondre.

 

D’un coup sec j’entre ma queue en elle, profondément. Elle est encore si serrée.

Cri de plaisir de ma maitresse.

Ce qui me motive.

J’entre, puis je sors jusqu’à mon gland brulant, j’entre, je sors. Elle ondule sur moi. Se rapprochant encore pour se faire pilonner.

Elle n’attend que ça. Elle adore quand c’est un peu brutal, animal.

Et je la sens très excitée ce soir !

 

Je l’attrape par les fesses et me retourne pour l’appuyer sur le mur du bassin.

Là je commence de puissants mouvements avec ma queue qui la fouille, encore et encore.

Elle aime que je pèse de tout mon poids, elle aime sentir quelque chose ou quelqu’un derrière elle pendant que je la baise. Cela l’excite encore plus.

 

Elle pousse de petits cris de plaisir sous mes assauts ravageurs.

 

  • Mords-moi les seins !, d’un ton impératif
  • Plus fort !!!

 

J’approfondis encore mes coups de reins et ma morsure sur ses tétons si durs.

Elle a sorti les griffes, ma tigresse. Elle laisse de longues traces sanglantes ds mon dos.

Ce qui ne fait que décupler mon ardeur à la satisfaire.

 

Je la pilonne du plus fort que je peux quand je sens ses muscles vaginaux se contracter autour de moi.

 

  • Maitresse ?
  • Puis-je jouir en même temps que vous maitresse.

 

Je n’ai pour seule réponse qu’une morsure ds le cou, car son plaisir est trop grand pour pouvoir me répondre. Elle me fait savoir d’un regard que sa permission est donnée.

Je suis fou de joie, plus de frustration pour moi aujourd’hui. La punition est réellement terminée.

 

Ds un ultime effort, je la scie tellement fort que son bassin décolle et fait des vagues ds le bassin.

Elle attrape soudain mes couilles et serre, serre de plus en plus fort.

Je n’en ai rien à faire, je suis trop loin pour que la douleur me castre. Au contraire, elle me stimule de plus bel.

Son corps se raidit tout d’un coup, elle va jouir !

Oui, son orgasme éclate, suivit de près par le mien en longs, puissants soubresauts de plaisir indescriptibles. Comme des vagues s’écrasant sur la grève un soir de tempête.

 

La libération des frustrations de la journée m’a épuisé. Mais je dois toujours prendre soin de ma maitresse.

 

Elle décroise les jambes et je la pose sur le fond du bassin. Elle soupire d’aise. Quel compliment inestimable ! De savoir que je l’ai comblée.

Elle sourit reconnaissante et fatiguée.

 

  • Portes-moi jusqu’à mon lit, guerrier.

 

Elle se blottit ds mes bras, abandonnée.

Je nous sors de l’eau et je porte ma précieuse maitresse jusqu’à ses appartements.

Moi le fier et orgueilleux guerrier, je suis l’esclave dévoué et servile d’une jeune princesse égyptienne.

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      Tout en resserrant mon peignoir contre mon corps nu et trempé, J'articulai un timide et presque inaudible « bonsoir ». Je ne me sentais pas vraiment à l’aise face à cet homme taillé comme un GI, pourtant quelque chose en lui, me provoqua quelques délicieux frissons.
      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
      Quand il eut raccroché, il se tourna vers moi et me dit :
      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
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