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Visite chez la sexologue

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5 mois sans sexe. A ce compte là, j'en venais à regretter le célibat, du temps où ma vie sexuelle était un désert, mais ponctué de nombreuses et merveilleuses oasis. Maintenant que j'étais en couple, amoureux bêta que je suis, la fidélité comptait pour moi. Elle comptait mais elle me pesait. L'origine de cette abstinence bien forcée? Mademoiselle avait mal pendant les rapports. Du moins c'était la raison principale.

Elle était trop fière, ou trop gênée de m'imposer ce néant sexuel, et toutes les discussions tournaient court, soit en se fermant net, soit en devenant de pénibles engueulades. J'ai pensé à bien des solutions bien peu nobles. La tromper? Recourir aux services d'une prostituée? Continuer stupidement à user de ma main droite en cachette?

Finalement j'ai opté pour quelque chose de plus raisonnable: j'ai pris rendez-vous en secret avec une sexologue et conseillère conjugale réputée, le docteur Sagytère. Je n'en ai pas parlé à ma copine, car elle se serait sans nul doute vexée de me voir réclamer une aide extérieure à nos problèmes de couple. C'est donc seul que j'allais voir la practicienne dans son cabinet du centre-ville strasbourgeois, en milieu de matinée, tandis que ma copine me croyait au travail et que la salle d'attente était assurément vide.

Ayant eu à peine le temps d'ouvrir un magazine sportif largement périmé qui traînait dans la pièce vide, le docteur me reçu. Je devrais normalement dire, la doctoresse, car Sagytère était une femme. Une femme mûre, au regard perçant et aux rides nobles qui traduisait bien plus l'expérience que l'âge. Un tailleur sombre ouvert sur un chemisier bleu, lui même ouvert en un décolleté magnifique laissant voir un entre-sein abyssal cerné de deux collines imposantes. Dans un sourire neutre et d'une voix invitante, la superbe créature me pria d'entrer et étendant sa main vers son bureau. Je passai devant elle, inspirant son parfum sucré qui semblait émaner de sa chevelure brune.

Ce n'était pas le manque de sexe, non. Le docteur Sagytère était naturellementt excitante. Je l'ai ressenti d'une façon physique bien connue de tout homme à l'instant même où mes yeux se sont posés sur elle. Et je ne tardais pas à m'asseoir devant son bureau pour cacher au plus vite mon embarrassante erection.

Les politesses ordinaires, puis l'explication des faits: abstinence, moral à 0 intimement lié, couple battant de l'aile malgré un amour et un respect puissant. Rassurante, le docteur me dit sur un ton persuasif que si j'ai rénoncé à tromper ma copine, c'est que j'en suis sincèrement amoureux et qu'il ne peut donc y avoir qu'un "happy end". Ombrageuse, fronçant les sourcils, elle cerna bien vite le problème en l'énonçant ainsi:

"Tout se passe sur l'oreiller". Un interrogatoire commença au tac-au-tac:

"L'un des deux est-il porteur d'une MST/IST?"

-"Non"

"Etes-vous sujet à des pannes?"

-"Oh ça non, c'est tout l'inverse!"

"L'un des deux a-t-il subi une opération ayant trait au cerveau et/ou au système génital"

-"Non"

"A-t-elle mal durant les rapports?"

-"Oui, absolument!"

"Aaaahh" lance le docteur Sagytère en trouvant la piste à suivre. Constatant que je suis sur la bonne voie, je me met en devoir d'expliciter ce point

-"Elle prétend que quand je la pénètre, elle sens son vagin se faire dilater comme jamais et ça lui fait peur. Elle se sent à deux doigts...hum si vous me passez l'expression...d'avoir comme une déchirure...et du coup elle refuse que je la pénètre par là. Comme je le lui reproche un peu à force d'être patient, elle me refuse même désormais les petites...euuuhh...gateries....Ce n'est pas pour me vanter mais...enfin...elle trouve que j'ai un trop gros....engin..."

Alors qu'elle écrivait à toute allure sur un papier en écoutant attentivement mes mots, le docteur relèva sa tête et me lança un regard intrigué. Je dirais même, soudainement interessé. Elle acheva de noter quelque chose sur son papier puis me dit alors:

"Je sais que c'est toujours délicat, mais il faudrait que je vois...l'objet du délit...et éventuellement que je lui fasse quelques analyses; Cela vous gênerait-il d'abaisser votre pantalon et votre caleçon?"

Ce n'était pas de montrer mon pénis à une femme, qui plus est tenue au secret médical, qui me gênait. C'était de lui montrer mon membre bandé pour elle depuis 10 bonnes minutes. Mais que faire quand il y a une question de santé, que dis-je, de vie ou de mort quand on sait l'importance de la sexualité au coeur de notre existence!

Timidement, sans mot dire, je défaisais ma ceinture, ouvrais ma braguette puis retirer mon pantalon d'une jambe puis l'autre. Avec encore plus de lenteur, comme si j'espérais laisser le temps à mon organe de débander, j'abaissai mon caleçon. Mais le miracle ne se produisit pas. Mon sexe en erection jaillit de sa prison de tissu comme un diable hors de sa boîte dès l'instant où l'élastique de mon boxer fut abaissé à mes cuisses.

La dame poussa un petit rire taquin avant même que je n'ai pu présenter un mot d'excuse quant au comportement cavalier de mon membre:

"ohohoh...ne vous inquiétez pas...ça prouve qu'il est plein de vigueur" dit-elle avec un large sourire. Elle poursuivit en se levant de son bureau pour venir à moi:

"C'est même mieux qu'il soit en erection: ça va me permettre de faire les examens en bonne condition...et puis ça me permet de vérifier que mon décolleté fait toujours de l'effet aux hommes"

Avec la gestuelle assurée d'une experte à l'oeuvre, madame Sagytère enserra mon organe à la base, formant un anneau avec son pouce et son index. Les deux doigts se rejoignaient tout juste autour de ma hampe. Elle attrappa sur son bureau un pied à coulisse qu'elle écarta pour venir le resserrer autour de mon sexe, juste sous le gland, afin d'en mesurer le diamètre. Elle lu et mémorisa la mesure indiquée puis retira le pied à coulisse pour, cette fois, l'écarter sur la longueur de mon sexe. Lorsqu'elle parvint à placer les extremités de l'instrument sur mon gland d'une part, et sur mes testicules d'autre part, elle prit mentalement note du chiffre. Puis elle s'en retourna sur son bureau pour écrire les résultats.

Moi, confus, c'est à peine si j'osais respirer. On entendait d'ailleurs dans le cabinet que le grattement du crayon sur la feuille du docteur Sagytère. Elle rompit enfin le silence en prenant le ton affirmatif typique du docteur énonçant son diagnostique:

"Votre problème est très simple à déceler, mais je crains qu'il n'y ait pas de solution: vous avez tout simplement un gros sexe, et pour peu que votre petite amie ait un vagin un peu étroit, ou qu'elle soit un peu crispée durant le rapport, il n'est pas étonnant que vous lui fassiez mal et qu'elle se refuse à vous. Dans l'absolu, le mieux que vous ayez à faire et de bien la préparer avant la pénétration, en utilisant vos doigts, votre bouche, etc...Vous pouvez également exciter ses seins, lui dire des mots crus, la caresser en divers endroits, déposer des baisers sur sa peau...."

Tandis qu'elle énumèreait ces préliminaires, je vis son regard changer. Vide, perdu dans des pensées qu'il fut facile de deviner. Ses yeux, tout en ayant l'air de rien voir, étaient posés sur mon membre, que le discours du docteur n'aidait pas à apaiser. Elle s'assit sur le bureau en écartant les cuisses, me laissant voir sous sa courte jupe que sa culotte était mouillée. Elle savait que je le voyais et se justifia très simplement:

"Vous savez, mon mari me délaisse...et il est loin d'avoir un membre de cette taille"

Elle passa ses mains sous sa jupe et retira sa culotte

"Je vous prescris donc de vous exercer à préparer une femme à la pénétration. Je vais également vous prescrire de vous faire soulager les testicules par une femme sachant apprécier les pénis volumineux...et nous allons commencer le traitement tout de suite, je vous ferai votre ordonnance quand vous sortirez..."

Je me sentais attiré, aimanté par cette chatte humide qui s'offrait à moi sous la jupe de madame Sagytère. Mon instinct de mâle en manque cruel de sexe me faisais déjà faire un pas en avant, et poser un genoux à terre pour me mettre à hauteur de cette vulve qui s'ouvrait comme une fleur devant moi. Le docteur s'étendait sur le bureau en écartant les cuisses au maximum, sa tête ballée en arrière, prête à recevoir le plaisir de mes lèvres. Un ultime rempart de ma conscience me bloqua cependant à quelques centimètre de sa chatte, mon nez déjà glissé sous le tissu de sa jupe. Je bégayai:

"J'aime ma copine...je ne sais pas si je peux...."

Le docteur Sagytère me coupa net en se redressant d'un coup et en passant sa main derrière ma chevelure

"C'est purement médical! Elle sera bien contente d'avoir un homme qui lui bouffe la chatte comme un véritable expert, et ainsi, d'avoir des rapports sexuels normaux. Et puis en ce qui vous concerne, vous n'avez qu'à voir ça comme prélèvement de sperme un peu...élaboré..."

C'est stupide mais sur le moment, le contexte aidant à me décider, je trouvais ces argument viables. De toute façon, me tirant à elle par sa main derrière ma tête, madame Sagytère plaquait déjà ma tête entre ces cuisses, ma bouche trouvant spontanément l'accès à sa vulve gonflée.

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Oh, une presque homonyme sexologue !!!

Et alors... cette suite de visite ???

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les horaires de rendez-vous svp

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Ça commence bien, jolie plume...

Vivement la suite du traitement!

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Pourrais je avoir son adresse car je souhaite prendre un rdv dans les 5 minutes. En tout cas cela annonce une suite des plus intéressantes

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Guest Jeuneloup38

Superbe début, vivement une jolie suite si bien écrit.

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Mes lèvres eurent tôt fait d'épouser sa fente rasée qui perlait déjà de mouille. Je commençai à sucer ses lèvres vaginales, l'une et l'autre, avec ce bruit indescriptiblement palpitant de succion gourmande. Le docteur Sagytère en eut un gémissement torride qui m'invitait déjà à lui insérer un doigt dans la fente. Mais il n'en fut rien, car au moment où la belle senti mon index se frayer un chemin entre ses chairs, elle tira mes cheveux en arrière pour m'arrêter, me disant sur le ton d'une enseignante émettant un reproche à l'élève dissipé:

" Attention, sois progressif....lèche moi bien la chatte avant de la pénétrer. Et n'oublie pas mon clito...sers-toi de ta langue...recommence..."

Les directives furent brèves, la voix du docteur était empressée. Je n'eus pas le temps de saisir ses conseils, qui ressemblaient franchement à des ordres, que déjà elles ramenait ma tête entre ses cuisses. A nouveau, ma bouche se fit ventouse sur le minou de la sexologue.

J'y apposai un baiser sonore, puis un second en remontant, et un troisième parvenant juste sur son clito. Le quatrième baiser se prolongea en une lente succion de son bourgeon d'amour qui durcissait entre mes lèvres. Ma bouche était une prison qui aspirait sans relâche ce petit jouet rougeoyant, ne le relâchant que pour me laisser expirer, avant de s'en emparer à nouveau lorsque j'inspirais en inondant mon nez du parfum amer qui émanait de ce minou trempé. Le cabinet résonnait des gémissements de la doctoresse, qui se faisaient tantôt plaintifs, tantôt exaltés, sur le rythme des "smack" et des "smouitch" claquant à chaque fois que son clitoris humide et fugace s'échappait de mes lèvres.

"Ah c'est ainsi! Ah tu glisses de mes lèvres lorsque je veux te sucer? Eh bien voilà pour toi, vilain bouton de rose" prenais-je plaisir à penser en assénant à la fente de cette cochonne de Sagytère un coup de langue dégoulinant de salive. Partant presque de son anus, ma langue remonta entre ses lèvres pour venir terminer sa course en petits cercles roulant sur son clitoris. Les gémissements de la belle traduisirent le succès de la manoeuvre. La tête enfoncée sous sa jupe, je ne pouvais pas la voir, mais je sentais qu'elle se tortillait de plaisir sur le bureau. Mes mains glissèrent sous le tissu pour attrapper ses hanches et s'assurer que son bassin ne bougerait pas pendant le cunnilingus que je m'apprêtais à lui infliger.

Une seule idée m'obstinait: bien la préparer pour ensuite lui enfourner mon membre bandé. Si j'y parvenais avec elle, alors j'y parviendrait ensuite avec ma copine. Du moins le croyais-je.

Avec une vivacité que seul l'ardeur de l'acte sexuel procure, ma langue se déchaîna alors sur la chatte de ma proie. Sa pointe glissait frénétiquement sur le clitoris de la belle, tantôt de long en large, tantôt en décrivant des circonvolutions hypnotiques qui s'achevaient en un baiser torride. Un baiser langoureux qui voyait danser ma langue et le bouton de rose de Mme Sagytère dans la chaleur de ma bouche avide de mouille. Et de ce point de vue, la belle me régalait en déversant sans cesses des gouttes de cyprine qui s'agglutinaient à ma barbe de "trois jours". Je prenais d'autant plus plaisir à user de la pilosité de mon menton pour agacer l'entrée de son vagin tandis que son clito flirtait sensuellement avec mes lèvres. Je décidai de porter ce petit jeu à ébullition en descendant sur sa fente pour la laper avec insistance, jusqu'à faire rentrer ma langue dans son trou. Cette fois, chaque assaut ne lui arrachait non pas des gémissements, mais de petits cris stridents qui ne m'invitaient qu'à redoubler d'agressivité.

Je lui insérai alors ma langue dans la chatte sans pitié, la plantant comme une lame entre ses chairs pour l'y agiter afin de visiter son orifice. Mon nez collé au creux de sa cuisse insufflait une chaleur qui irradiait son intimité tandis que j'explorais son trou, laissant le plus agile de mes muscles louvoyer aussi profond qu'il le pouvait dans cette chatte accueillante. Tous les mouvements possibles dans notre univers tri-dimensionnel furent mis en oeuvre dans son orifice. Ma langue glissait dehors-dedans, tournicotait à l'intérieur même de son vagin, zigzaguait de gauche à droite en écartelant ses lèvres, s'immobilisait au plus profond pour reprendre une folle cavalcade sur les rebords gonflés de sa vulve ayant perdu son rose orginal pour une teinte rougeoyante. Je me régalais presqu'autant de ses cris, lancés à pleins poumons sous l'effet d'un orgasme implacable, que de sa chatte dégoulinante qui ne demandait plus qu'à se faire défoncer. Le docteur Sagytère sentait, d'ailleurs, qu'il lui en fallait plus. Avec maladresse, comme quelqu'un qui peine à retrouver ses esprits, elle me repoussa pour que je quitte le dessous de sa jupe.

Je pu voir alors qu'elle s'était plus ou moins déshabillée en haut. Son tailleur était en chiffon sur le bureau, sa généreuse paire de seins débordait de son soutif négligemment abaissé, les bretelles tombant probablement de ses épaule sous son chemisier ouvert. Vision de rêve, qui fit bouillir mon sang. Je me jetai tête la première entre ses obus et m'y étouffai de bonheur en les palpant éhontément à travers le tissu. Son parfum m'enivrait, sa peau me rendait totalement fou. Quant à la sensation que l'on éprouve en inspirant dans cet entre-sein, peinant à trouver de l'oxygène...elle ne connaît aucun mot ni aucune comparaison. Je me laissais asphixier de bonheur au milieu de ces nichons opulents. La doctoresse, imbue du pouvoir de ses seins sur moi, enlaça ma tête de ses bras pour me plaquer contre sa poitrine. Le visage enfoncé dans son entre-sein, j'acceptais volontiers d'étouffer. Mais la divine sexologue en décida autrement après une bonne minute à me noyer dans sa poitrine.

Elle tira mes cheveux en ailleurs, pressa son sein droit d'une main et le tendit à ma bouche. Docilement, je me mis à le téter comme un bébé affamé. Elle le laissa durcir quelques secondes entre mes lèvres puis inversa, agrippant ma tête de sa main droite pour me présenter son sein gauche, que je dus sucer avec tout autant d'appétit. Inversement. A nouveau le sein droit, qu'elle m'imposa de téter abondamment. Puis encore le gauche. Ce faisant, je la regardais dans les yeux pour constater qu'elle souriait en alternant l'offrande de ces seins. Elle posa ses mains sur sa poitrine et frotta ses obus l'un contre l'autre juste devant mon visage. Je les léchai l'un et l'autre tandis qu'elle les secouait. Peinant à atteindre les tetons de la belle, ce qui m'agaça rapidement, je pris le parti de lui lécher les seins sans vergogne, peu importe ce que ma langue touchait pourvue que sa poitrine luise de ma salive. Elle poussait de petit rire en me regardant laper ses mamelles comme un sauvage, et se permit même de m'asséner un petit coup de nichon sur le nez pour me taquiner.

J'approchais mes mains de ses seins pour les agripper, mais elle fut plus prompte que moi en attrappant mes poignets pour les rediriger entre ses cuisses. Comprenant son souhait tacite, je ne tardais pas à poser le majeur et l'index de ma main droite sur sa fente brulante. Prenant mes aises, je m'assis sur le bureau à côté d'elle tandis qu'elle défaisait ma chemise, et je lui caressait lentement la chatte dans un petit mouvement circulaire. Gémissant d'excitation, elle peinait à défaire le tissu qui lui masquait mon torse, et moi, concentré à user de ma main droite sur sa chatte, je peinais à l'aider de ma main gauche.

Mes doigts lui frottaient la vulve sans vergogne tandis qu'elle défaisait enfin le dernier obstacle à l'ouverture de ma chemise. Elle ne fut pas longue à poser ses mains sur mon buste et à le masser, en prenant particulièrement soin de jouer avec mes tetons, qu'elle pinçait et tordait, doucement biensur, entre ses petits doigts agiles. Son regard rivé sur ma peau en disait long sur le plaisir qu'elle prenait à caresser ce corps jeune et ferme. Elle en semblait presque oublier que je lui pétrissai la chatte, et je dus donc lui rappeler que je m'occupais de son vagin...en lui insérant deux doigts. Elle sursauta, ne s'attendant pas à se faire pénétrer, trop occupée qu'elle était à masser et griffer mes pectoraux, et instantanément elle se crispa de surprise et de plaisir sur mon majeur et mon index qui, instantanément, limèrent rageusement sa fente.

Le docteur Sagytère ne caressait plus mon torse désormais: elle s'y agrippait littéralement en se tortillant tant la férocité de mes doigts dans son minou lui infligeait de puissantes sensations de plaisir crispé. Fier du résultat, je violais d'autant plus son intimité, ravageant son trou avec mes longs doigts qui avaient passé sans doute trop de temps sans visiter un orifice féminin. Ivre de plaisir à force d'être ramonée avec tant de fougue, la belle doctoresse s'étala sur le bureau, la tête renversée en arrière sur l'autre bord, les yeux clos, la voix frémissante, elle alternait entre murmures et hurlements. Ses cuisses grandes ouvertes m'ouvraient une voie royale et je m'autorisai même à lui rentrer trois doigts, joignant mon annulaire à la fête.

Je me penchai sur elle et lui tétai le sein droit en lui martelant la fente comme un damné. De petits jets de mouille giclèrent ça et là tandis que ma main fonctionnait sur la cadence d'une scie sauteuse allant et venant dans son trou. Elle cherchait des points du bureaux où s'agripper, où crisper ses mains pour ne pas se mettre à perdre la raison face au déferlement de plaisir hargneux que j'instaurais dans sa chatte. J'en vins à mordre son sein en respirant fortement pour ne pas pousser les râles bestiaux qui ne demandaient qu'à sortir de moi tant mon acharnement suscitait un effort démesuré de mon poignet. Mes dents marquèrent la chair de son nichon, juste à côté du téton, tandis que mes doigts lui fourraient le minou avec une force qui n'avait d'égal que ma vélocité. Ma paume de mains, sous mes doigts plantés dans son vagin, venait claquer comme des impacts de mitraillette sur son bas-ventre. C'en était trop: elle cria, elle hurla, elle s'époumona, elle se cassa la voix en lançant des "OUIIIIII OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII OUIIIII OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII" tandis que je donnais tout ce qu'il fut humainement possible de donner. Son orgasme sembla ne pas connaître de fin. Mais elle finit par attrapper mon bras luisant de sueur et, au niveau du poignet, de cyprine, pour le faire s'arrêter progressivement.

Péniblement, elle se redressa assise contre moi sur le bureau. Les yeux hagards, la chevelure en bataille, les seins durs et rougis...elle n'était plus cette sexologue renommée qui m'avait accueilli en tailleur et chemisier classieux. Elle n'était plus que luxure et jouissance. Sa main gauche se porta sous sa jupe à son sexe, mis à rude épreuve par cette séance de doigtage. Mais sa main droite, elle, se posa éhontément sur mon membre. Elle agrippa mes testicules et les soupesa. Puis elle empoigna ma hampe à sa base. Sa petite main peinait à faire tout le tour de mon membre gonflé d'orgueil et de désir. Elle entama un lent mouvement de masturbation en remontant et descendant le long des 22cm de mon chibre. Reprenant enfin son souffle et ses esprits, elle murmura à mon oreille, en glissant des baisers coquins dans ma nuque:

"Je crois...mmmm...que je suis...mmmm....bien préparée...."

Ses baisers se portèrent sur mon épaule, puis elle se leva du bureau sans que sa bouche ne s'éloignât de ma peau ni que sa main ne quittât mon sexe. Elle embrassa mon torse en descendant lentement puis elle attegnit mon abdomen en continuant:

"...Mais si je ne te fais pas...mmmm.....certains examens avant la pénétration....mmmm.....je sens que tu vas....mmmm....me faire mal avec un si gros membre...mmm...tu es trop excité...."

Ses baisers arrivèrent à hauteur de mon nombril, correspondant également à la hauteur de mon gland qui culminait au sommet de mon membre dressé. Elle passa alors sa langue au creux de ma cicatrice post-natale, me regardant dans les yeux pour constater avec défiance qu'elle me faisait languir. Puis, posant son autre main sur mon manche pour couvrir une plus grande longueur, elle me lança:

"Ohlalala même avec deux mains dessus, il reste encore de la marge....je me vois donc dans l'obligation de le lubrifier abondamment pour une bonne pénétration...."

Elle dirigea alors ma queue au bord de ses lèvres, et me regarda avec un large sourire...

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Elle prend son métier à cœur ta sexologue ....

La thérapie est particulière ....

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Tout à fait d'accord.

Mais pour une fois qu'un médecin est dévoué à son travail, on ne va pas s'en plaindre.

Mais on aimerai connaitre la suite du traitement...

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On sent que tu as affaire à une vraie professionnelle. Vivement la suite!

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Bel exemple de conscience professionelle

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Moi qui comptais justement en consulter une...

 

Mais dis-moi : c'est remboursé par la "c'est cul" ?

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Ça donne envie d'une petite consultation, tout ça...

Une suite, peut-être?

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Toujours pas de suite, tu aimes nous faire languir à ce point?

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J'y travaille! C'est que j'ai eu quelques p'tits soucis de santé et beaucoup de boulot récemment. Mais je vais m'y remettre c'est promis!

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Oui oui oui, je veux connaître la suite moi ;-)

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Invité

Pas trop qd de temps qd même, je dois pas etre le seul à avoir hate de lire la suite ;)

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