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Mariveau

Un Mondial 2010 comme on aime

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Un dernier Topic sur le site posant le problème du Démon de midi, m’a fait rappeler que cet état que l’homme connait lorsqu’il atteint la cinquantaine, a toujours fait partie de moi depuis que j’ai commencé ma vie sexuelle et ce depuis plus de 30 ans.

Alors je vais vous faire partager, un de mes vagabondages…..

« J’aime le foot ! »

Votre homme ce soir va bientôt vous abandonner encore une fois, vous trompe-t-il pour une fille de 10 ans votre cadette….. et bien non vos rivaux sont onze joueurs poilus qui courent après un ballon et qui se roule par terre en hurlant, se douchent ensemble,(non je vous rassure il n’est pas devenu bi) et se partagent Zahia.

Le foot a semble-t-il des effets désastreux sur la libido des hommes. Des études tendent à que plus de 30 % des mâles préfèrent regarder un match important plutôt que d’avoir des relations sexuelles.

Tant qu’il y aura des matchs, les femmes auront beau passer devant leurs hommes en guêpière et porte-jarretelles, elles auront en face d’elles un zombi, le regard hagard fixé sur l’écran entouré de restes de pizza et de cannettes de bière

Coupe du Monde 2010

En 2010, je me trouve en mission en Guyane, je suis là depuis plusieurs semaines, sortant dès que je peux si possible sans mes collègues car dans mon institution, les informations vont plus vite que la vitesse de la lumière et les occasions de vagabonder sont tellement nombreuses que je ne me gène pas…..

J’ai lié amitié avec un commercial d’une banque qui me fait découvrir des boites sympa où la gente féminine est loin d’être farouche, et de plus est très entreprenante.

C’est le mois de juillet, coupe du Monde de football. Je ne suis pas un footeux, étant du Sud Ouest, je suis plus rugby.

Nous devions sortir pour faire une tournée des bars des hôtels, lorsque mon condisciple de vadrouille m’annonce que je suis invité avec lui chez son patron avec ses collègues pour suivre le match Brésil-Pays Bas si je me souviens.

Nous arrivons dans une superbe propriété, le Directeur de la banque me reconnait, dans le cadre de ma mission j’avais eu un entretien assez long. Je le remercie et lui fait part que je serai un mauvais spectateur n’étant pas un adepte du foot.

Qu’à cela ne tienne me dit il, vous avez la piscine à disposition, le bar, faite comme bon vous semble.

Nous nous installons dans un immense salon, arrive alors la maitresse de : Isabella.

Je reste sans voix, Isabella est une femme de 40 ans tout au plus, grande, des cheveux longs attachés en queue de cheval descendant jusqu’ à ses fesses. Sa peau d’ébène a des reflets cuivrés. Ses lèvres son légèrement charnues, un nez fin que j’ai déjà vu sur des fresques égyptiennes. Je pense qu’elle est nubienne, ou d’origine éthiopienne. Elle ne porte qu’un petit short en éponge, et en amateur éclairé, je perçois qu’elle ne porte rien en dessous. Ses jambes semblent interminables, à la musculature sculpturale. Ses seins sont sublimes, des fruits délicieux en forme de poire, ses yeux en amande d’un noir profond me confirment ses origines.

Elle me sourit lorsque son mari d’une dizaine d’années de plus qu’elle, lui dit que je ne suis pas un adepte de foot.

"Enfin je ne serai pas seul ce soir".

Je ne relève pas sur le moment.

Les verres se remplissent, se vident, les boudins antillais, les acras relevés participent à cette soif. Mon ami m’avait prévenu et je serai le capitaine de soirée. Le match commence, les hommes présents sont bien joyeux.

1° mi-temps

Je m’éclipse, et me dirige vers la piscine et me plonge dans l’eau chaude, je fais quelques longueurs, puis je me dirige vers les escaliers et je m’assois, je laisse vagabonder mon esprit, au loin j’entends les cris et encouragement des footeux.

C’est à cette instant qu’Isabelle arrive, elle ne m’a pas vu, car je suis dissimulé à son regard par un énorme bananier.

Elle retire son tee shirt, son short, la voilà nue plongeant dans l’eau, c’est à ce moment qu’elle m’aperçoit.

Sans se soucier de ma présence, elle fait quelques longueurs puis s’approche de moi. Je suis un peu gêné, car profitant d’être seul, j’ai retiré mon boxer de bain, et je suis complètement nu et ma verge commence à avoir des velléités à jouer au périscope.

Le shorty est à l’opposé de la piscine.

« Ne vous gênais pas, je la trouve très belle, et pardonnez moi de ma franchise, ce mois de coupe du monde va être un désastre sexuel pour moi »

Sans attendre la voilà face à moi, ma queue se dresse maintenant. Elle prend le temps de la regarder, de la palper et de la caresser avec lenteur et légèreté.

«Hummmm comme Il est dur, plus long et plus gros que le sexe de mon mari. Elle le décalotte en douceur, le fait coulisser dans sa main, puis, avec une lenteur calculée, elle l’engloutit. Elle l’avale le plus loin possible puis le ressort entièrement en serrant les lèvres.

Elle agace le gland de la pointe de la langue et l’engloutit de nouveau. J’étais dans un autre monde, je m’imaginais il y a 6000 ans moi le soldat, soumis aux caresses de sa Pharaonne. Sa main droite caressant ma verge et la glissant entre ses lèvres sa main gauche vient soupeser mes bourses , les malaxant avec douceur.

Sa main caresse mes testicules, fermes et moelleuses à la fois, l’autre monte et descend le long de ma hampe, faisant lentement glisser le prépuce sur le gland où la langue musarde et se délecte avant de s’enfiler légèrement dans le méat qu’elle titille malicieusement.

La bouche de velours humide, aspire et tête mon membre ravi qui, fier, se dresse sous l’hommage amoureux.

Les doigts effleurent la lisse et tendre peau de mon périnée, folâtrent sur mon anus, puis dessinent sur mes fesses de folles arabesques.

Le membre en sa bouche enfoncé, de plaisir se raidit autant que faire se peut.

Sa bouche, dont les lèvres recourbées protègent le phallus de la rudesse des dents, petites perles cruelles, s’active et se régale sur la mâle vigueur.

Le va et vient s’active, le paroxysme approche.

Mais l’enjôleur mouvement s’apaise et s’alanguit, il est encore trop tôt pour que la jouissance fuse et la langue à nouveau caresse mon gland.

D’un coquin mouvement la bouche enserre puis lâche ma bite abandonnée à ses soins ardents.

Mes hanches entrent en danse, poussant entre les lèvres soyeuses le sexe turgescent qui exige, qui prend, qui réclame.

Et sa bouche à nouveau danse follement le long de long de la verge dont les doigts compriment la base,

Sa bouche caresse mon pénis comme je le ferais d'une bouche ou d'un mamelon. Sa langue continue ses caresses par des petites léchettes sur le dôme de mon gland, peu sensible puis elle la glisse vers les zones explosives : la couronne dont elle fait le tour à petits coups de pointe taquine, d'autres tours, un autre sa langue bien collée s'arrêtant sur le frein et titillant à nouveau.

Je tremble, je suis au supplice.

Derrière moi j’entends les hurlements des joyeux drilles.

Elle se lance alors dans un léchage plus gourmand sur l'ensemble du gland, comme une chatte léchant son pelage. Elle étend sa gourmandise au fourreau, le léchant sur toute les faces, se consacrant sur la face intérieur, plus sensible. Elle me gâte de longs léchages, allant du gland à la base et vice versa. Abandonnant ces larges accords, sa langue, de sa pointe, joue note par note, tâtonnant comme un compositeur, le long d'une ligne allant du frein au scrotum.

Sa composition semble sonner juste.

Ses lèvres entrent alors dans la danse. Fermés, mais humides, elles déposent un petit bécot malicieux sur le sommet de mon gland, puis un autre plus fervent. Elle déplace ensuite ses lèvres sur le sommet de mon gland, comme elle le ferait d'un bâton de rouge à lèvre, à la différence que se sont ses lèvres qui bougent.

Ses lèvres font franchir, à mon gland, leur ourlet pulpeux et ensalivé et le mettent au contact de son palais. Mon gland étant alors pris entre Ses deux lèvres, elle s'amuse à le serrer par petits pincements successif. Elle déplace sa tête de droite à gauche et réciproquement avant de la déplacer d'avant en arrière et réciproquement. Ses lèvres font glisser mon gland dans leur gaine charnue, le suçant comme un bâton de guimauve.

Boulimique, enfin, sa bouche s'empare de mon gland et de ma verge, les engloutit plus au moins profondément et même jusqu'au gosier, les fait coulisser dans un va-et-vient rythmique entre langue et palais, les suce, les tète. Sa langue tourne autour de mon gland incarcéré, elle le lèche, le triture. De temps à autre elle aspire l'ensemble tel un aspirateur, le plus loin possible dans sa gorge.

Ses dents s'esquivent au cours des mouvements pour ne pas endolorir mes muqueuses, mais dans les phases de repos, elles la mordillent avec une infinie délicatesse comme si il s'agissait d'une bulle de savon.

Elle recrache à l'air libre ma verge luisante de salive et entreprend de descendre sur le fourreau le long de la colonne pénienne. En chemin, sa bouche me gratifie, sur toute la surface, de larges baisers bruyants et de petits bécots. Sa bouche se concentre, ensuite, sur la face inférieure, la plus luxuriante. Ses deux lèvres, fermées mais mouillées l'effleurent du frein jusqu'au scrotum en un mouvement continu. Elle dépose par intermittence de petit baisers le temps de ré-humidifier ses lèvres.

Elle ouvre ensuite ses lèvres, s'entrouvrent et glissent du gland aux bourses réciproquement, répandant sa salive. Ici et là, ses lèvres modulent un pinçon, sa langue délivre un suçon .

C'est une somptueuse composition de flûte traversière, lente et troublante comme un adagio.

Elle prend à nouveau l'ensemble en bouche les fait coulisser dans un va-et-vient rythmique entre langue et palais, les suce, les tète. Elle aspire bruyamment l'ensemble.

Elle prend mes bourses dans ma main, les baise, les cajole, les lèche, les chérit, leur chuchote des compliments.

Elle sent mon corps tressaillir.

Elle recommence son travail de sucions m'aspirant encore plus loin au fond de sa gorge. Elle sent mon corps se raidir. Elle sent que c'est proche..

Je râle une première fois, au premier jet de sperme sur son visage. Elle sent le flot bouillonnant sous sa main le long de ma verge. Elle m’engloutit une dernière fois et bois ma semence que je lui délivre en un long râle de plaisir. Elle me boit jusqu'au bout.

Elle me nettoie alors mon pénis comme une chatte ronronnant de bonheur .

« Chérie on a plus de bière amène le Whisky »

Isabella sort de la piscine , je reste sonné. Je sors à mon tour et prend une douche glacée, je rejoins les compères, le mari me dit belle première mi-temps, il n’a même pas fait attention que je n’ai pas suivi le match. Isabella se retourne pour ne pas éclater de rire, je remarque à la commissure de ses lèvres un peu de mon sperme.

Le match reprend.

2° mi-temps

Je reste un peu à suivre le match, les gars sont bien cuit, déjà deux somnolent

Isabella demande de l’aide en cuisine, son mari lui dit prend notre invité lui il est sérieux, il n’a pas bu.

Je me doute que ce n’est pas pour faire la vaisselle, ma verge se raffermit rien qu’à cette pensée.

J’entre dans la cuisine, elle est là assise sur l’ilot central totalement nue, les jambes indécemment ouvertes.

Elle se caresse écartant ses lèvres charnues, glissant ses doigts en sa chatte rosée, magnifique contraste avec sa peau sombre

« Viens bouffe moi me dit elle »

Sans attendre je plonge mon visage entre ses cuisses, je m’accompagne de mes mains.

Je fais glisser mes mains jusqu’à son intimité lisse et humide. Mon index après avoir glissé et fais quelques aller et retour sur et entre ses lèvres humides se pose sur son clitoris. Je commence à tourner dessus, je le fais rouler et je le sens gonfler.

Mon doigt s’active de plus en plus vite sur son bourgeon sensible, de temps en temps mon doigt rentre en elle , elle l’accueilles avec un soupir de satisfaction; .son bas ventre va au devant de ma main, je fais aller et venir mon doigt en elle , la paume de ma main claque sur son sexe… Puis je ressors et retourne titiller et exciter son clitoris mes doigts lui caressent son calice de plus en plus humide.

Je l’aide à descendre de l’ilot je m’agenouille derrière elle toi, ma bouche se pose sur ses fesses , j’embrasse son cul et je lèche ses fesses, tandis qu'avec mon index je continue de fouiller sa chatte ruisselante de cyprine. Je retire mon doigt de son minou et la retourne face à moi. Maintenant j ai son sexe au niveau de mon visage, humm je sens l’odeur de cette chatte humide.

Je pose ma langue sur sa caverne d'amour qui m’attire et je commence à la lécher, doucement d’abord, par petits coups de langues sur ses lèvres et son clito. Puis de plus en plus fort et vite. J’ appuie ma langue et écrase son clito, j'aspire ses lèvres… Elle ne fait que jouir ses mains attrape ma tête et elle colle mon visages contre son sexe… Je glisse un doigt en elle… puis un deuxième… je mets l'index de mon autre main à l’entrée de ses reins…Je pousse doucement…

Son petit trou résiste légèrement, mais il est inondé de Sa cyprine et mon doigt rentre en ELLE facilement. Elle se cambre et je sens sa jouissance couler de son sexe et venir sur mes lèvres et dans ma bouche…

Humm j aime sentir cette jouissance…

Ma langue effleure son bouton excité, elle sursaute car il est gonflé à son maximum et très sensible, je me relève laissant encore un doigt dans son sexe , je le tourne légèrement.

Je suis maintenant debout face à elle, ma bouche se pose sur sa tienne, ma langue glisse entre ses lèvres et cherche sa langue, elle répond à mon appel.

Nous glissons à même le sol de la terrasse en teck de la cuisine. Elle est sur le dos, je la caresse, passe ma bouche sur son visage. Elle frémit sentant mon souffle chaud sur sa peau. Ma bouche descend entre Ses seins durs et excités. Ma langue à nouveau titille Ses pointes dressées . Je gobe un de Ses seins et prend l'autre dans ma main.

Elle commence à respirer plus fort. Ma main devient plus insistante sur son sein, Je le pétris avec ardeur et elle mouille comme une folle. Je passe ma langue sur sa poitrine, d'un sein à l'autre.

La chaleur monte rapidement, nous sommes tout deux brulants de désir. Elle commence à me caresser le torse et le ventre tout en m'embrassant tendrement. Elle se met à sucer ma langue tout en plongeant son regard dans le sien. Elle passa sa main sur mon sexe dressé. Elle écarte alors ses cuisses, invitation à un nouveau voyage. Je pose ma main son sexe trempé.

Mes doigts s'engagent vers son mon orifice offert.

Gémissant elle écarte encore plus les jambes, je masturbe son petit bout tout gonflé en suçant ses seins. D'un coup, je lui enfonce mon majeur dans son vagin , mon doigt fouille son intimité avec ardeur.

Elle est trempée . Sans attendre je lui lèche de toute ma langue son clito. Ma langue est chaude, je fouille ses lèvres gonflées avec intensité. Pendant que je parcoure son sexe de fond en comble elle me tient la tête pour que je n’arrête pas là. Mon index reprend le chemin glissant de son vagin. J’entre et se sors au rythme de ses gémissements. Elle ne retiens plus ses cris de plaisirs qui heureusement sont couverts par ceux des footeux du salon . Elle se cambre, ondules, appuie ma tête sur son clito, ma main laboure son vagin inondé, l'orgasme est proche.

Je prend ma verge dans ma main . Elle se met à quatre pattes, m’ offrant une vue imprenable sur son vagin trempé et son anus. Elle positionne ma queue à l'embouchure de son trou, je la prends par les hanches et je m'enfonce d'un coups sec. Elle crie. Mes mouvements sont puissants, durs, virils.. Je sens sa cyprine couler le long de ses jambes.

Elle sent mon pouce presser son anus jusqu'à ce que celui-ci la pénètre. Elle me supplie de continuer de continuer à la prendre de plus en plus vite sentant l'orgasme proche. ses deux trous sont pris, son clitoris malaxé entre ses doigts.

A ce moment précis, ce fut l'extase pour nous deux. Mon sperme chaud jaillit de ma queue pour s'éclater sur les parois de son vagin. Nous crions notre jouissance au moment où l’arbitre siffle la fin du matcu. Je l’embrasse sur tout le dos puis je me retire laissant s'écouler un filet de mon écume chaude le long de ses jambes.

Il était temps, je regagne le salon, je récupère les compères, ronds comme des queues de pelles, le mari ronfle comme un sonneur, plein comme une barrique.

Je prends congé d’Isabella

« Ramène ces ivrognes et reviens dans une heure, on fera la troisième mi-temps, mais je te promets on jouera plus de 45 minutes"

Ainsi mes moments libres durant le reste de ma mission firent d'Isabella et de votre serviteur des amatteurs éclairés de foot mais pas queue.......

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Moi qui ne suis pas non plus un amateur de football, crois-tu que j'aurais une chance ? Bon, bien sûr il faut aller en Guyane !!! En tout cas ton récit est très érotique et tout à fait réussi J'admire !

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Jolie vision hédoniste du sport de balle. Bravo!:)

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Très sympa moyen de tuer le (mi-)temps !

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