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Mariveau

Les enquêtes coquines du FI Eros Magazine (3)- L'Oreillette

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Oreillette : écouteur discret, placé dans le pavillon de l’oreille.

Christelle MSN avait été engagée comme secrétaire depuis un mois, c’était une femme d’une quarantaine d’année, qui sous son aspect strict, voir pète-sec laissait toutefois transparaître de la sensualité et de l’espièglerie derrière ces lunettes.

Cet après-midi là elle portait une jupe de tailleur grise, très courte découvrant des jambes et des cuisses sublimes gainées dans des bas noirs, tenus par un porte-jarretelles dont on devinait les prémices.

Un chemisier couleur saumon, au col ouvert négligemment boutonnée, s’ouvrant sur une gorge vertigineuse. Elle avait des seins lourds et fermes au port altier. Il n’y avait point besoin de carcan pour ses fruits, mais je pouvais voir la dentelle noire de son soutien gorge.

De l’autre coté du miroir Face et Olivia étaient enlacées dans un 69 sensuel, voluptueux.

Christelle n’était pas une femme à tergiverser et sans attendre, elle vint se plaquer contre moi, me roulant une pelle magistrale qui ne me laissa pas de glace. Ma queue tendue par ce que je venais de voir , prit encore plus de vigueur lorsque ses mains la prirent, et entreprirent de me branler avec douceur.

Je lui retirais son chemisier et libérais ses seins de son carcan de dentelle.

Elle arracha ma chemise, et plaqua ses seins aux pointes déjà dardées sur mon torse accentuant les va et vient de ses mains sur ma verge.

Elle me poussa alors dans le fauteuil cher à Face , s’agenouilla et ne fut pas longue à prendre en bouche mon Priape. Elle fit coulisser ses lèvres sur ma hampe, enserrant par moment mon gland, jouant alors de sa langue autour de son arrête, le plaquant contre son palais, me pompant carrément. Elle ne me quitta pas du regard et fit glisser mon sexe entre ses seins, s’amusant de sa langue en tétant le méat pour recueillir les perles de mon sperme. C’était délicieux, à la limite du supplice.

De l’autre coté de la vitre, Olivia et Face ne faisait plus l’amour, elles baisaient carrément. Olivia était allongée sur un bureau, les cuisses ouvertes. Je pouvais voir sa fente ruisselante de sa cyprine et de la salive de Face.

Face s’était à nouveau équipée de son gode double qui avait tant fait jouir l’ex belle-sœur de Christelle.

Face pénétra sans tarder les orifices ouverts et offerts de son amante avec puissance, lui arrachant un cri de plaisir.

Ce que ne savaient ni Christelle, ni Olivia , c’est que Face et moi étions en relation avec une oreillette, les deux pièces étant équipées de micros. Face entendait tout ce qui se passait derrière la glace et moi je pouvais partager les émois de ma collaboratrice.

Christelle excitée par les deux femmes ne voulait rien manquer de ce sabbat lesbien. Elle abandonna ma queue et se tourna vers la vitre sans teint offrant à mon regard son fessier appétissant, oui je l’avoue un cul merveilleux, un cul bandant.

Me glissant derrière elle, je remontais sa jupe sur ses reins.

« Monsieur Mike, enfilez moi »

Je souris à ces mots, mais je ne suis pas homme à perdre mes moyens devant tant beauté, et ce fut à mon tour de m’agenouiller derrière elle, je lui retirai son string et je plongeais mon visage entre ses fesses délicieuse. Je fis glisser ma langue vagabonde entre ses lèvres charnues imprégnées de sa cyprine chaude, au goût délicieux, aux arômes épicées, aux effluves envoûtantes.

Ma langue s’attarda, puis remonta vers les pétales rosés de son œillet.

« Salaud, vous me faites bander Monsieur Mike »

Je poursuivis mon exploration linguale assisté de mes fidèles compagnons de sexe, Majeur et Index.

Son œillet était doux, je me servais de ma langue comme un olisbos anal. Elle grognait littéralement de plaisir.

A travers le miroir, je vis alors une scène que je rêvais de voir depuis longtemps et des plus agréables. Ma collaboratrice Face était maintenant soumise aux assauts d’Olivia. Elle était maintenant équipée du gode-ceinture de Face et la soumettait à des va-et-vient fougueux dans son vagin et son anus offerts. Les jambes de Face reposait sur les épaules d’Olivia , Face se cambrait pour mieux recevoir ce plaisir indicible.

A travers mon oreillette j’entendais Face s’envoyer en l’air.

« Baise-moi Olivia, prend-moi, défonce moi »

Dans son oreillette Face entendait les grognements et les mots de Christelle.

« Ouiiiiiiiii, baisez-moi, prenez-moi »

Face tourna la tête vers moi, elle avait les yeux qui brillaient de plaisir.

Excité, je m’enfonçais d’un coup jusqu’à la garde en son vagin chaud de Christelle prenant appui sur ses hanches, mes pouces appuyant sur son œillet qui se dilatait sous la pression.

Christelle était déchainée sous mes va-et –vient, suppliant que je l’encule. Je ressortais de son écrin humide, ma queue ruisselante de son jus intime, pour présenter mon gland à l’entrée de son palais de Sodome exerçant une légère pression. Elle se cambra, invitation à poursuivre le chemin. Je m’enfonçais avec une telle aisance qui me fit comprendre qu’elle aimait le plaisir anal et qu’elle le pratiquait surement régulièrement.

Ma queue glissait dans son étui culier , aussi chaud et doux que son vagin. Ses gémissements et ses encouragement excitaient Face ; qui me sourit en fermant les yeux de plaisir sous les caresses d’Olivia.

C’est à cet instant que notre assistant stagiaire entra dans la pièce et resta figé devant la vue de son patron enculant la secrétaire qui aurait pu être sa mère ou sa tante, voir sa prof dont il avait tant fantasmé se branlant en rentrant du lycée..

« Tu entres et tu participes ou tu sors » lui dis je sans réfléchir

Christelle rajouta :

« Une queue de plus n’est pas pour me déplaire »

William DELL , était à son premier jour de boulot, il avait tout juste 19 ans , timide, frêle. Il était rouge comme une pivoine, mais on devinait une grosseur naissante dans son jean.

Christelle lui demanda d’approcher, pour ma part je continuai à lui limer son cul pour son plus grand plaisir.

Elle libéra le membre de Will, une jolie queue dit elle, pas trop longue mais bien proportionnée. Elle lui fit des compliments qui eurent pour effet de raffermir sa raideur. Will avait bien connu des filles de son âge et fantasmait sur les femmes mures.

Christelle s’empara de la verge de son jeune collègue avec cette habilité que je venais de connaitre.

Will était au bord de l’apoplexie et se laissa aller

« Putain que c’est bon », encourageant ainsi la voracité de Christelle.

Elle le fit allonger sur le dos au sol, je me retirai de son cul, son œillet restant ouvert comme une nouvelle invitation.

Elle prit dans son sac à main un préservatif qu’elle enfila sur la queue de Will et s’empala sans attendre.

Elle le chevaucha avec fougue réglant le rythme de la pénétration. Will ne savait plus où il était, empaumant les seins de cette femme gourmande, lui mordillant maladroitement les pointes de ses seins.

De l’autre coté du miroir, Face et Olivia étaient maintenant face à face frottant l’une contre l’autre leurs sexes meurtris de plaisirs, enlacées dans un baiser langoureux, se caressant avec tendresse.

J’entendais leurs souffles s’accélérer, prémices à un orgasme proche.

« Viens » me dit alors Christelle.

J’avais compris, je m’enfonçais à nouveau dans son petit trou si accueillant et ce jusqu’à la garde.

Son bassin ondulait pour ressentir au mieux les deux queues qui la possédaient.

De chaque coté de la cloison nous atteignîmes l’orgasme, Will arracha un râle en éjaculant dans le vagin de Christelle, elle cria son plaisir, et j’éclatais ma jouissance en son délicieux cul.

Face et Olivia crièrent de leur coté leur jouissance restant un instant enlacées tremblantes, frissonnantes.

Christelle regarda la pendule murale.

« Oups il était temps, sinon j’allais être en retard pour récupérer mon mari à la gare, nous avons un diner chez ses parents » gloussa t elle.

Elle rattacha son soutien gorge, enfila son chemisier et quitta la pièce, Will était hagard, sortit le sourire béat, avisant que Christelle avait oublié son string, il la héla dans le couloir.

« Je suis en retard, garde le en souvenir » cria t elle

Olivia était maintenant partie, Face me rejoignit.

« Super après midi Mike, ne trouves tu pas ?, on va en avoir à écrire, dis j’ai faim et j’ai soif, on se fait une brasserie ? Mais pas trop tard, n’oublies pas demain c’est samedi et on va chez les Bing »

« Tu crois vraiment que je vais te laisser comme çà renter à ton appart après ce que j’ai vu et entendu entre Olivia et toi »

Elle partit d’un éclat de rire

« Je n’en attendais pas moins de toi , réserve pour vingt heures cela nous laisse deux heures tranquille »

(à suivre)

Mike Rosoft et Face Book

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Je viens de lire cette suite avec délectation et attend bien sur la suite avec impatience. Et les noms des personnages sont biens sympathiques^^

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