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Comète

Elle entra dans l’échoppe traînant derrière elle,

Majestueusement, sa chevelure

De comète. Une peau mouchetée en kyrielle

Le teint à peine hâlé. Son visage était pur.

Le velouté de ses yeux m’enroba ici bas

Alors que son sourire dans les cieux m’expédia

Je me senti défaillir au son de sa voix

Poussière, je voulais être, pour qu’elle ne me voie

Sa bise anodine me fut une brise câline

Un frisson de joie sur sa « peau de son ». Belle,

Je suis Quasimodo d’une émotion éternelle.

Je sais déjà qu’avec elle, l’Amour on ne badine

Il me faut refroidir mon esprit de sulfure

Ni chez elle, ni chez moi, je ne veux de brûlures.

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j'aime beaucoup ...Comme quoi on peut rencontrer parfois des surprises

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Invité

J'aime beaucoup . Merci .

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Guest Eva96

Superbe texte, magnifiques images et émotions qui naissent de ces mots et le tout dans une belle musique ! C'est un très beau poème. Bravo !

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      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par lacrimosa
      Bonjour à tous.
       
      J'ouvre ce sujet pour avoir un petit tour d'horizon sur la question. Je crois pas en avoir vu ici (ou alors j'ai mal cherché).
       
      Ceux qui ont lu ma présentation, savent que je suis encore vierge à 27 ans.
       
      L'idée de m'initier avec une escort m'a déjà traversé l'esprit, même si je ne compte pas, pour le moment, en passer par là.
       
      Cependant, je serais curieux de connaitre un peu les différents avis sur la questions.
       
      Certains amis ou collègues, au courant de mon statut (je ne le cache pas), m'ont déjà proposés, à plusieurs reprises, de m'emmener voir une prostituée "de qualité".
       
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      PS : La question ci dessus s'adresse principalement au hommes, mais ça marche aussi pour une femme s'étant déflorée avec UN pro, si tant est qu'il y en ait ici.
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
    • Par joliette
      Un début d'après-midi, Paris l'été, Paris suffoque sous le soleil...Joliette et Gourmande sonnent, excitées et gloussantes comme 2 ados, à la porte d'un sauna. Pas n'importe quel sauna, ce serait trop simple! Non, un sauna libertin!
       
      La gérante leur ouvre. Bienvenue dans un univers de pénombre, fraicheur agréable et d'obscurité! Lorsque leur vision s'est adaptée, elle paient la gérante qui leur tend  une serviette et leur indique les vestiaires.
       
      Opération strip tease, dans la joie et la bonne humeur. Elles s'effeuillent l'une l'autre en riant, d'ailleurs ca va vite, elles sont si légérement vétues! Et puis une fois nues, elles s'enlacent, s'embrassent, se bercent, se caressent...
       
      La porte s'ouvre sur un nouveau client, les filles se tiennent coites. On ne voit pas le visage du nouvel arrivant, mais sa silhouette se découpe à contre-jour. Non! C'est Dédale, requis comme garde du corps! Elle n'espéraient pas trop en sa venue, mais il l'a fait, il a séché le boulot pour les accompagner!
       
      Guidé par la patronne qui minaude, le voilà à son tour dans les vestiaires, et se retrouve un peu estomaqué devant deux matures nues comme des vers, l'oeil rieur, en qui il reconnait vite Gourmande et Joliette, toujours enlacées. Il en reste pétrifié. Mais déjà elle bondissent joyeusement vers lui de concert et lui plantent  sans façon sur chacune de ses  joues un peu rapeuses un bisou joyeux et amical. Leurs tétons se frottent sans façon sur la chemise à carreaux, et il ne sait plus que faire de ses mains, le malheureux!
       
      Reprenant ses esprit, il entreprend de se mettre à l'aise, puisque c'est la rêgle dans ces lieux. Mais ses doigts tremblent trop pour détacher les boutons, et les filles viennent à la rescousse! 20 doigts habiles s'agitent et se promènent sur lui pour le dépouiller de ses effets! Exit chemise, exit jean, exit sandales! Reste le boxer, Dédale  se demande vaguement s'il ne devrait pas le garder. Mais déjà dans un bel ensemble les filles  font glisser le boxer, le laissant un instant nu comme au jour de sa naissance avant de nouer autour de ses reins la serviette en pagne, de le faire pour elles-même, joliette pragmatique la nouant autour de sa taille, Gourmande plus pudique choisissant de cacher ses seins, et les filles mains dans la main se dirigent  vers le bar
       
       
      Peut être car c'est l'été, il y a peu de monde, et ça convient très bien au trio qui commande un thé pour les filles, un café pour le bodyguard, et qui papote gaiement. Ravigotés, on leur propose de visiter librement, et ils errent au hasard, découvrant les lieux avec curiosité. Tiens les douches, l'occasion de se raffraichir, et pour les filles de se peloter gaiment, sous l'oeil curieux de Dédale qui une fois finies les ablutions, s'offre à les sécher, le coquin! Et c'est reparti pour une errance dans la pénombre!
       
      Le jacuzzi, enfin, havre de fraicheur, petit bassin de mosaiques bleues et blanches. Petit, mais accueillant! Gourmande passe l'échelle la première, Joliette suit, et Déd ferme la marche, se rinçant l'oeil sans vergogne devant ces coquins de popotins qui passent au niveau de  ses yeux. Il lui suffirait de se pencher pour déposer un bisou sur les pommes offertes
       
      Les filles s'installent côte à côte, leur bodyguard en face. Les jambes parfois se frôlent, devant l'étroitesse du lieu, qui s'abandonnent aux bienfait  de bulles bienfaisantes.
       
      Gourmande qui ne tient jamais en place à les mains baladeuses! Qu'importe! Pour mieux se faire caliner, Joliette choisi de s'assoir sur  sa copine. Et pour lui rendre ses calins elle se met à genoux  en face de Gourmande, lui rend baisers langoureux et  tendres, et caresses douces ou osées, doucement, elles s'attisent l'une et l'autre, oublieuses de ce qui les entoure, leur douceur initiale devient fringale. Elles se lèvent, traversent le bassin, gravissent l'échelle, leur bodyguard les suit, la main sur sa queue.
       
      Elles avancent dans le couloirs encore inexplorés, à la recherche des coins calins. Elle ne trouvent pas, mais un sofa large et spacieux les tente et elle s'abattent dessus, impatientes, mains et langues sorties, se caressent, s'embrassent, se calinent, se goutent, malgré  l'odeur de chlore. Leurs corps encore humide glisse l'un sur l'autre. Elles ont envie d'un 69 et se positionnent, se dévorant, se léchant, se doigtant, calinant leur clito, gémissantes, haletantes, miaulantes, dans un corps à corps endiablé, attentives à se donner du plaisir, diablesse emmélées, échevelées.
       
      Un puis deux, puis trois voyeurs rejoignent Déd', se posent près de lui, se branlent devant la scène. L'un deux plus culottés que les autres tente de se joindre aux ébats des filles mais Déd' le retient doucement mais fermement. On regarde, on ne touche pas!
       
      La danse des filles monte en intensité avec la venue du plaisir. Gourmande jouit sans retenue sous la langue de Joliette, qui la suit, 3 doigts de son amante fichés en elle, un 4 e en numéro bonus calinant le clito.
       
      Le calme après la tempête, les filles émergent lentement! Les gars se branlent, feu d'artifice final, se résignent à se vider dans leur paume et s'esquivent sans demander leur reste.
       
      Gourmande et Joliette savourent ce moment d'intimité et de tranquillité. Elles sont bien. Leurs corps trempés de sueurs se collent l'un  contre l'autre, l'air sent le sexe et  la cyprine.
       
      Quand elles se disent que l'accés aux douches a du être libéré par les hommes, elles se lévent, et s'y dirigent, main dans la main, hanche contre hanche. Une lueur attire l'attention de Joliette, elle veut savoir ce que c'est et bifurque. Docile, Gourmande suit le mouvement.
       
      Une piece apparait, illuminée.
       
      Elles en restent interdites.
       
       
       
      -Un glory hole!
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