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unoudeuxpas

L'amour est dans le pré

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Une petite histoire sur le sexe "rural"

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« Un jeune couple d’agriculteurs, mariés depuis cinq

ans, ne peut avoir d’enfant, à leur grande déception. Elle

décide d’aller consulter le médecin du village, un jeune

carabin frais émoulu de son internat, avec son diplôme tout

neuf et qui occupe son premier poste de généraliste. La

jeune fermière lui explique son cas.

« Bien, allongez-vous là, sur la table, et écartez vos

cuisses ».

Elle s’exécute.

« Hum ! Je vois ce que c’est, vous avez le « touffu ».

« Le touffu », ce n’est pas trop grave, docteur ?

« Mais non, je vous rassure. Une légère intervention

chirurgicale et on n’en parlera plus.

« Et vous pouvez la faire quand ? »

« Mais tout de suite, si vous le désirez »

Aussitôt dit, aussitôt fait, le jeune toubib s’éloigne un

instant puis revient avec un bol d’eau savonneuse et un

blaireau. Il entreprend de badigeonner le « touffu » de la

paysanne puis, à l’aide d’un rasoir il la rase complètement.

« Voilà, c’est terminé »

« Alors je suis guérie ! C‘est magnifique docteur, je vous

remercie »

Et la voilà repartie vers sa ferme, le plus vite possible

afin d’annoncer la bonne nouvelle à son époux. Dès qu’elle

l’aperçoit elle ne peut s’empêcher de lui crier : « Cà y est, le

Yann, je suis guérie ».

« Tu es guérie, la Marie, c’est miraculeux. On peut faire

l’amour tout de suite alors pour avoir un enfant ? »

« Mais oui, le docteur me l’a même fortement

recommandé

Aussitôt dit, aussitôt fait, le jeune paysan soulève la

Marie dans ses bras puissants et la transporte sur le lit

conjugal. Il la déshabille, lui ôte sa culotte et, quand ses yeux

se posent sur le sexe nouvellement rasé, il ne peut

s’empêcher de s’écrier : « Cré nom de Bon Dieu, qui qui

m’aurait dit qu’il y avait un trou là-dessous ? »

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et ils eurent beaucoup d'enfants

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Il faut dire que quand le laboureur la bourre ,il ne fait que son métier

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Je ne la connaissais pas celle-là. Merci de m'avoir bien fait rire^^

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par lacrimosa
      Bonjour à tous.
       
      J'ouvre ce sujet pour avoir un petit tour d'horizon sur la question. Je crois pas en avoir vu ici (ou alors j'ai mal cherché).
       
      Ceux qui ont lu ma présentation, savent que je suis encore vierge à 27 ans.
       
      L'idée de m'initier avec une escort m'a déjà traversé l'esprit, même si je ne compte pas, pour le moment, en passer par là.
       
      Cependant, je serais curieux de connaitre un peu les différents avis sur la questions.
       
      Certains amis ou collègues, au courant de mon statut (je ne le cache pas), m'ont déjà proposés, à plusieurs reprises, de m'emmener voir une prostituée "de qualité".
       
      Certains voient l'initiation via une pro comme un entrainement avant de se lancer avec une femme "sérieuse".
      Certains puceaux ayant témoignés ici et là sur le net disent être passés par là.
       
      Pour certains, l'expérience n'a pas été terrible, tandis que pour d'autres, ils ont trouvés ça grandiose et ça les as décoincés pour la suite (dé-dramatisation de l'acte et soulagement).
       
      D'où le débat que je lance. Que pensez vous de l'idée de faire sa première avec un professionnelle ?
       
      Certains d'entre vous ont-ils d'ailleurs commencés comme ça ? Comment l'avez vous vécu ?
       
      PS : La question ci dessus s'adresse principalement au hommes, mais ça marche aussi pour une femme s'étant déflorée avec UN pro, si tant est qu'il y en ait ici.
    • Par Gas
      Bonjour à tous,
       
      Je n'ai pas trouvé de débat autours de ce sujet chaud qu'est la prostitution alors je le lance ici. En cette période où il commence à être question de l'interdire (pour l'instant, ils ne veulent pas interdire la prostitution mais punir les clients, je ne vois pas vraiment de différence, mais bon, passons), il me semble important d'en parler. J'ai bien sûr un avis sur la question, mais j'aimerai pouvoir le confronter à l'avis d'un plus grand nombre de personnes (car pour l'instant, je n'ai pu le confronter qu'à celui de mes parents qui est assez catégorique et sans appel...).
       
      Dans une société, la prostitution est-elle nécessaire, bonne, mauvaise, un mal pour un bien, utile, dangereuse, dégradante... ?
       
      Avez-vous déjà eu recours aux services d'une prostituée/d'un gogolo ou avez-vous déjà pratiqué des relations sexuelles pour de l'argent ? Quel a été votre ressenti ?
       
      Pensez-vous que la prostitution devrait-être interdite, légiférée, encadrée, laissée dans la situation actuelle... ?
       
      La prostitution est-elle moralement acceptable ? Je parle ici de dignité humaine.
       
       
      Pour ma part, j'ai tendance à penser qu'il ne faut pas l'interdire mais qu'au contraire, il faudrait ré-introduire des maisons closes (comme c'est le cas en Espagne et en Belgique, me semble-t-il) dans lesquelles les femmes pourraient travailler dans des bonnes conditions de confort et d'hygiène, dans une structure légale qui leur donnerait accès à un salaire fixe, une médecine du travail, une reconnaissance sociale (car il n'y a pas, à mon sens, de sous-métier), une couverture sociale, etc.
      Ce qui me dérange avec la prostitution, c'est tous ces mac qui se font une thune pas possible sur le dos de gamines (pas forcément mineures, mais disons des jeunes femmes) exploitées qui n'ont pas forcément leur mot à dire et je pense qu'un instituant un cadre légal à la prostitution, ça va réduire considérablement le nombre de ces commerces (à défaut de pouvoir les tuer véritablement). Si au contraire on bloque tout, j'ai peur que ces business explosent.
      Après, je ne connais personnellement aucune prostituée et il est fort possible que la vision qu'on en a est pleine de préjugés dus à une mauvaise information (voire carrément une désinformation) sur ce milieu et le peu d'intérêt qu'il suscite chez les journalistes, les politiques, etc.
       
       
      Voilà.
      Mon avis n'est pas gravé dans le marbre et est sans doute contestable. Donnez le votre, le débat épineux est ouvert.
    • Par bittersweet
      Hello,
       
      Suite à une conversation où je théorisais visiblement trop dans un cadre qui se voulait uniquement dévoué à la gaudriole j'aimerais bien discuter du sujet dominant / dominé avec plus de réflexion.
       
      Que ce soit bien clair je ne rejette pas ce type de jeu sensuel / sexuel. Depuis qu'une ex m'a fait découvrir mon potentiel dominant, ainsi que le plaisir que j'éprouvais à profiter de sa soumission, je suis très sensible à la chose. De même je crois qu'il me serait aussi profitable de vivre un peu mon côté dominé histoire de me connaitre mieux. Je ne juge pas, je cherche à comprendre de quoi il retourne.
       
      De ce que je sais c'est un terrain glissant que l'on ne peut pas vraiment éviter de parcourir. Le rapport dominant / dominé est inscrit dans nos gènes, c'est un phénomène qui est très lié aux amygdales situées dans notre cerveau. Elles ne servent pas qu'à cela mais à la gestion de la lecture comportementale et de la peur sociale, on a cependant déterminé que plus les amygdales sont fonctionnelles plus on est anxieux / hyper émotif / dépressif / soumis et qu'à l'inverse moins elles sont réactives plus le sujet sera calme / faiblement émotionnel / satisfait / dominant. Bon tout ça ne nous dit pas exactement de quoi sont faits nos rapports dominant / dominé, juste qu'ils sont profondément ancrés en nous. D'autant que cette zone profonde est très ancienne en terme d'évolution.
       
      Une théorie avance que ce comportement que l'on retrouve chez toutes les espèces animales (et on parle aussi de domination dans le règne végétal) est une nécessité évolutive : un groupe composé que de dominants ou que de dominés ne pourrait arriver à survivre. Le groupe de dominants se laissant déchirer par les querelles et le groupe de dominés ne parvenant pas à prendre de décisions. On fait partie de ce monde évolutif, il faut faire avec notre nature.
       
       
      Il y a un truc très intéressant tout de même dans le fonctionnement des amygdales : c'est qu'il évolue en fonction des événements et comportements. Un sujet dominé peut devenir progressivement dominant en s'exerçant à ce comportement. Rien n'est figé et c'est à mon sens la raison qui fait que toute dictature finit un jour par s'effondrer : un jour ou l'autre la majorité des esprits se rebellent et font tomber leurs despotes. Ça c'est un autre truc qui me passionne... le lien entre sexualité et politique qui s'avère en fait tenir particulièrement à ce que c'est la même zone du cerveau qui gère notre soumission sociale ou sexuelle. Des questions comme "jusqu'où la syphilis d'Hitler qu'il avait chopé dans on ne sait quel bouge l'a conduit à ses folies ?" "Pourquoi les gouvernants aiment souvent se faire traiter comme des chiens par des dominas ?" ou "comment se fait il que dans l'Allemagne de l'Est la sexualité était largement plus permissive et débridée que du côté Ouest ?" etc...
       
       
      Bref... je trouve important de discuter de tout ça parce que le rapport dominant / dominé peut s'avérer plus que dysfonctionnel, carrément pathologique. Perso je suis toujours du côté des indiens... que les dominants se fassent bouffer par leurs pulsions je m'en fout un peu, je suis surtout touché parce que ce sont les dominés qui en paient les frais, et ça me défrise parce que je n'aime pas les souffrances et les injustices. Et il y a des seuils, cinq selon les spécialistes, qui vont du comportement relativement équilibré à des épreuves terribles (pour le dominant sadisme cruel utltime, pour le dominé auto mutilation, suicide...). Quand on joue avec ces tendances on fait évoluer notre système amygdalien et on glisse sur cette pente.

      Cependant c'est notre nature, et faut dire ce qui est c'est aussi souvent délicieux... donc où sont les limites à ne pas franchir ? Quels garde fous peut on mettre en place ? Et plus généralement que sait on de ce mécanisme ?
       
       
      Ça risque partir dans tous les sens parce que le sujet est touffu, mais toutes intervention sera bonne à prendre
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