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unoudeuxpas

Lafontaine érotique le renard et la lapine

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Par un soir de pleine lune, au beau milieu du printemps, compère renard traine sa misère de ferme en ferme.

Sa renarde, la coquine, l'a lâché pour suivre un vieux renard a queue argentée.

Plus intéressée par la couleur de l'argent que par la vigueur de sa queue.

Ce n'est donc pas la faim qui le tiraille mais surtout ce besoin de se changer les idées.

Dame lapine profitant du clair de lune pour fausser compagnie a pinpin son copain, s'en va gouter quelques trèfles à 4 feuilles dans le pré voisin.

Renard n'en croit pas ses yeux. L’effrontée, sous son nez se prélasse sous la lune.

Plus tenté par le jeu que par le mets, il décide de la prendre en chasse sans grande conviction.

La friponne se dérobe aiguisant le plaisir du chasseur.

Quelques bonds et la voici toute à lui.

Peu pressé d'en finir ,il relâche son étreinte ,la belle se débat tant qu'elle lui échappe.

Il en rit et d'un saut la rattrape, le combat est inégal mais le renard est joueur.

De fil en aiguille la lapine coincée sous le ventre du renard se retrouve face au vit de l'animal.

Pensant sa dernière heure arrivée, elle se dit que n'ayant jamais pratiqué la fellation il était peut être encore temps d'y gouter.

Pinpin son copain n'est certes pas en reste quand il s'agit de prendre du bon temps ,mais quand le lapin la pine c'est une bien brève étreinte qu'il lui offre.

Alors vous pensez bien, de fellation pas question.

Renard tout à son plaisir de chasseur tarde à comprendre ce qu'il lui arrive.

Cette douce chaleur qui l'enveloppe d'un coup, l’émerveille, mais soudain affolé, non à l'idée de se que fait la lapine mais à l'idée de ce qu'elle pourrait faire si elle confondait sa pine avec une carotte.

Adieu renarde, renardeau, terrier et fierté.

la lapine aux aguets sent l'étreinte se relâcher, elle hésite, doit elle en profiter pour s'évader?

L'occasion est trop belle, tenir un renard par les couilles n'est pas si courant pour une lapine.

Le renard ému et privé de plaisir de longue date oublie le risque de la carotte et se concentre sur cette sucette magique que lui pratique la coquine.

Il ne tarde pas a lâcher son jus, la dame n'en perd pas une goutte .

N'y tenant plus il la gratifie d'une langue qui s'insinue au plus profond du carré de trèfle de la mutine.

Il la butine tant et si bien qu'elle aussi malgré ces 4 pattes perd pieds et s'envoie en l'air comme jamais

Imaginez mesdames, une langue de renard dans sa petite fente de lapine,

Reprenant peu à peu leurs esprits les deux amants prennent conscience de l'incongruité de la situation.

Le renard y joue sa réputation de chasseur, la lapine sait, elle, que sa vie ne tient qu'a un fil.

Lentement pour ne pas rompre le charme la coquine dame lapine s'en retourne vers la ferme retrouver pinpin son copain endormi.

Et depuis chaque nuit renard retrouve la belle.

Profitant de leurs différences ils découvrent sans complexe les délices des amours interdits.

Jamais poulailler n'avait connu de période aussi paisible.

Morale de l'histoire:

Si d'aventure votre sexe tombe entre les dents d'une belle inconnue, ne pensez pas que soit pour vous la croquer.....

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c'est très .... :D

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Intéressante la fable vue sous ta plume .... ;)

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Merci

s'agitte r

Entre le jeux de mots de ton pseudo et ta signature, ton profil me plait déjà.

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C'est très amusant, un peu de coquinerie dans ce monde de brute

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      Confession Intime
    • Guest Calista
      Par Guest Calista
      C'était un soir d'été, la nuit était tombée et il faisait encore très chaud. Je venais de mettre mes enfants au lit et me retrouvais enfin seule, au calme. Je décidai de me faire couler un bain frais dans mon jacuzzi. J'ouvris le Velux qui se trouvait au-dessus de la baignoire et laissai ainsi entrer la douce brise mêlée au chant des cigales entrer dans la pièce. Quelle merveille pensai-je, j'aimais cette douce mélodie nocturne où tous les bruits sont plus exacerbés et les insectes inspirés. De là, je pouvais admirer le magnifique ciel étoilé. J'allumai une grosse bougie à la vanille et fit couler l'eau tempérée en y ajoutant des sels parfumés au Jasmin. En quelques secondes, j'eus l'impression d'être transportée sur une île des Caraïbes. Je descendis au salon, choisi un CD et avant de remonter, me servis une coupe de champagne. Voilà qui me tiendrait agréablement compagnie sous la voute étoilée. Je traversai ma chambre, déposai son peignoir et entrai dans la salle de bain. Je plaçai le CD dans la chaîne HI-FI et aussitôt la voix suave de Gloria Estefan s’éleva dans la pièce. J'avais une passion pour la musique et les rythmes cubains en particulier. Sans plus attendre, je me glissai dans l'eau parfumée.
      Je fermai les yeux et bu une gorgée de champagne, que je laissai couler lentement, me délectant de ses petites bulles fraîches et pétillantes. A tâtons, j'appuyai sur le bouton qui commandait les jets du jacuzzi et l'eau se mit à bouillonner. Mes muscles commençaient à se relâcher quand la sonnerie stridente de la porte d’entrée se fit entendre, déchirant ainsi la douceur paisible de la nuit.
       
      Qui pouvait bien sonner à une heure aussi tardive me demandai-je. J'espérais secrètement que ce n’était pas un policier venant m'annoncer une mauvaise nouvelle. Mon mari était en voyage d’affaires et bien qu'il ne m'eut pas donné de nouvelles de la journée, je ne voulais pas penser au pire.
      A contrecœur, je sortis de la baignoire et enfilai en vitesse mon peignoir de soie resté sur le lit. Je descendis le grand escalier et ouvris la double porte.
      Un homme d’une cinquantaine d’années, de stature imposante se tenait sur le perron.
      Il se présenta rapidement et s’excusa du dérangement quelque peu tardif.
      Tout en resserrant mon peignoir contre mon corps nu et trempé, J'articulai un timide et presque inaudible « bonsoir ». Je ne me sentais pas vraiment à l’aise face à cet homme taillé comme un GI, pourtant quelque chose en lui, me provoqua quelques délicieux frissons.
      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
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      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
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      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
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      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
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      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
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