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tendreettimide

Je t'attendais ...

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Je ne sais pourquoi, ce soir, je te ressens. C’est comme un parfum planant autours de moi, comme un doux engourdissement qui s’empare de mon corps. Je sais que tu es là.

Mon regard te cherche. Ma mémoire, fébrile, se désespère de retrouver les images de cette nuit magique où, pour la première fois, tu étais venue me retrouver.

Mon corps, lui, n’a pas oublié. Comme un enfant à qui l’on aurait fait une promesse, il frétille, il saute ne pouvant tenir en place. Chaque endroit où tu n’es pas me transperce d’une froideur émanant du néant. Zone lugubre de ma vie qui me guette et me traque au travers de ce bouclier qu’est mon espoir en l’AMOUR ABSOLU.

Un conflit interne éclate soudain en moi. Doute et conviction sont là sur le champ de bataille que procure mon être. Ma poitrine refusant de croire en ta venue, envoie les premiers assauts et écrase de son pessimisme mes poumons qui m’étouffent. En réponse, une douce onde de chaleur se répand du bas de mon nombril à mon entrejambe, électrifiant mes bourses, érigeant quelque peu mon pénis. Partenaire fidèle de mes nuits solitudes.

Je me couche mais n’arrive pas à trouver le sommeil. Il n’y a pas une place dans ce lit qui soit la mienne. Tu n’es pas là ! Je m’en veux d’être à ce point impatient. Je me maudis de croire en Toi, en ta venue. Je me sens pitoyable, lamentable de croire que cela ce soit produit. Ce n’était qu’un rêve !

Un flash me foudroie envoyé par ma mémoire impitoyable, comme un avertissement. Oui, je me souviens … je te revoie là si belle prés de moi. Je ressens de nouveau ton odeur, ta douceur. Je revois clairement les douces formes de ton corps dont les courbes harmonieuses sont sublimées, sans doute, par des grossesses récentes. Cela m’apaise peu à peu dans la douce moiteur de mes draps blottis contre moi. Je souris malgré moi. Je dors.

La lune pleine de bonté se mire à la surface de la mer qui, taquine, renvoi ses reflets en myriades de flammèches s’agitant en tout sens. Des vagues immortelles m’offrent de leurs fraiches caresses un réconfort qui n’est égalé que par cette douce brise parcourant mon corps dénudé posé là sur le sable. Je dors. Tout est simple. Beau. Absolu. Nul tourment n’envahi mon cerveau. Je dors.

Les vagues peu à peu remontent le long de mes jambes, les écartant imperceptiblement, m’offrant une sensation de plaisir de plus en plus réelle. Je dors.

Jusqu’alors vives et fraiches, je les sens plus douces, plus chaudes, plus enveloppantes et ne peux refouler ce besoin de m’offrir entièrement à leurs contacts de plus en plus appuyés. J’ouvre les jambes et offre sans détour mon sexe tout entier à leurs enivrantes caresses. Je dors.

Les vagues se sont effacées devant ta beauté, tu es là de nouveau à m’emplir de bonheur. Je redresse juste à temps pour te voir engloutir avec gourmandise mon sexe tout entier déclenchant du même coup un spasme qui me traverse et me plaque encore plus contre toi. Je voudrais entrer tout entier dans ta bouche chaude et accueillante dont les lèvres rendues écarlates par cette passion en sont les fidèles gardiennes.

Que tu es belle, nue entre mes jambes. Je parcours l’échine de ton dos comme on le ferait de ces dunes menant à l’oasis salvatrice. Tes fesses, écartées par ta position accroupie, m’offrent de merveilleuses rondeurs que je voudrais caresser, de mon torse, de mes bras, de mon visage. Que je voudrais goûter de ma bouche, de ma langue jusqu’au plus profond de ton intimité.

Tes bras entourent mes cuisses pour mieux me blottir contre ton corps de déesse laissant apparaître tes seins lourds d’avoir tant aimé. Malgré moi, ma main posée sur tes cheveux t’impose le rythme de mon excitation accrue. Mes yeux ne peuvent quitter ton visage. Ta bouche qui, pleine de douceur, parcours ma queue de bout en bout ne voulant oublier aucune parcelle de ma peau.

Empoignant mon bras d’une main déterminée, tu te soulèves brutalement et me plaque au sol en te jetant sur moi embrasant ma bouche d’un profond baiser langoureux qui me laisse sans souffle. Ton visage dépose aux creux de mes yeux un regard débordant d’amour et de tendresse qui fige au sol dans un renoncement délicieusement confiant. J’ai compris que tu voulais garder le contrôle de mon plaisir.

Comme une vague se retire, tu glisse jusqu’à mon sexe que tu rassures et câlines. Blottit aux creux de tes mains si douces, tu approches ton visage et déposes un délicat baiser sur l’extrémité de mon gland, comme on le ferait pour un moineau effrayé. Je suis gêné, car l’excitation de cette situation a laissée poindre une goutte de liquide séminal. Mais déjà tu souris, voyant ma gêne et t’empresses de récupérer aux creux de tes lèvres cette liqueur au goût salé qui, d’un coup de langue, se mélange à ta salive et ravive ta sensuelle gourmandise. Comme un aigle tombant sur sa proie, tu plonge sur mon sexe que tu enfouis entier dans ta bouche, ne me laissant aucune rémission ! Mon sexe est tien. Tes mains, ta langue, ta bouche virevoltent et se disputent pour offrir à ma queue de douces et savoureuses caresses la rendant chaque fois plus dure, plus dépendante de tes assauts.

Je n’en peux plus ! Je sens ma semence gronder en moi et ignorer tous mes désirs de préserver cette merveilleuse érection pour te l’offrir comme un présent, pour jaillir vers toi dans des spasmes incontrôlés. Face à mon gland, tu regardes mon sperme, enfin libéré, émerger de mon sexe par cet orifice en forme de minuscule bouche que tu embrasses doucement, comme pour lui dire « je t’aime » t’enivrant du parfum de ma semence qui recouvre ton beau visage.

Petit à petit et comme pour l’accompagner dans son nouveau sommeil, tu poses ta joue contre lui, le rassurant un peu plus à chaque fois qu’un nouveau spasme le surprend. Comme une lionne nettoyant son nouveau né, tu le happes de ta langue pour le débarrasser de tout fluide.

Qu’il est bon de t’avoir contre moi ! Je caresse tes cheveux, tu caresses ma queue.

J’ai envie de t’enlacer. De te serrer contre moi. De graver, par mon regard, ton image à jamais dans ma mémoire. Je veux voir en toi. Je veux t’offrir cette reconnaissance profonde qui vibre en moi. Je cherche tes yeux qui, soudainement, sont timides. En douceur, je te relève la tête que je sers contre mon épaule. Tu trembles !!! Pensant que tu as froid, je te serre plus fort contre moi, cherchant à te réchauffer de mon corps encore brulant de tant de plaisir. Mes mains te frottent, mes mains te frôlent, puis te caressent. Mes mains te posent au sol guidées par mon regard d’où les ordres émanent. À son tour, mon corps glisse sur toi et offre à mes lèvres tes seins si doux si beaux. Mes mains les rejoignent et très vite, tes frissons se transforment en spasme. Ton corps se tord dans tous les sens. Tes tétons se font plus durs, plus granuleux et s’offrent à ma bouche, à ma langue. Que c’est bon !!

Mon excitation est attirée par la tienne qui emplie tout autours de nous comme de multiples effluvent de parfums mélangés aux abords de l’été. Je suis enivré et me laisse entrainer par mon instinct primitif qui me montre le chemin de ta toison ardente. Je rampe, je plonge, je dérape, je replonge encore, je ne me contrôle plus ! Parcourant tes lèvres humides, je rencontre soudain ton bouton d’or qui se dévoile à ma langue, à ma bouche gourmande. Je ne résiste au plaisir de le gober et de l’aspirer pour te voir tressaillir de plaisir. Je veux tout t’offrir. Tout te donner. Je plonge en toi à la recherche de ton orgasme que je voudrais intense. C’est pourquoi, je te taquine en te faisant monter à son seuil, mais change brutalement de cap pour poursuivre mon érotique exploration. Je te lève les jambes un peu plus pour lécher le sentier qui sépare tes lèvres de ton anus. Dans de lents et appuyés vas et viens. Tu te caresse le clito. Je souris. Je place tes fesses sur mon torse et soulève encore plus ton bassin de sorte que tu puisses me voir te lécher, te goûter. De mes mains j’écarte un peu plus. Il n’y a plus de doute à mes désirs. À ton tour, tu t’abandonnes et soupires à chaque poussée que ma langue afflige à ton anus. Enfin ! Je suis en toi. Le bout de ma langue lutte pour rester là bien au chaud. Je la retire pour laisser la place à mon majeur fier de pouvoir t’apporter ce plaisir. Ma bouche, loin d’être boudeuse, retrouve naturellement sa place aux portes de ta grotte qui, comme par magie, s’ouvre à nouveau. Ma langue porte mon message. Celui de te transporter de plaisir, celui de voir ta beauté sublimée par l’orgasme qui éclate en toi me bousculant de soubresauts, de tremblements qui t’empêchent de contenir un long cri de jouissance.

Je suis heureux. Je suis si bien ! Je dors.

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Guest alexiane_

Je suis bien également :bisou: Et je t'assure que moi je ne dors pas aprés t'avoir lu :clap:

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Merci Alexiane pour ce témoignage qui m'emplit d'une douce sérénité. Je suis heureux que tu aies apprécié. En espérant qu'au moins pour toi, ce récit ne soit pas resté imaginaire.

Amitiés,

T&T

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Guest decibel

Bravo Tendrettimide ;):twisted:;) ... que de poésié ;) , de romantisme :P et d'érotisme très très agrable :P:P

Je redemande tes narrations !!! ;)

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Merci Decibel pour tes compliments. Ca me touche beaucoup !

Malheureusement, je ne pourrai plus venir aussi souvent qu'avant car mes interventions étaient volées sur mon temps de travail et aujourd'hui le service informatique de ma boîte a bloqué l'accès au site. Donc j'écris de chez moi profitant que Madame fasse un somme.

Mais je ne manquerai pas de venir écrire dès que l'occasion se présentera.

Merci encore pour ton gentil soutien !

T&T

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Guest decibel

Merci Decibel pour tes compliments. Ca me touche beaucoup !

Malheureusement, je ne pourrai plus venir aussi souvent qu'avant car mes interventions étaient volées sur mon temps de travail et aujourd'hui le service informatique de ma boîte a bloqué l'accès au site. Donc j'écris de chez moi profitant que Madame fasse un somme.

Mais je ne manquerai pas de venir écrire dès que l'occasion se présentera.

Merci encore pour ton gentil soutien !

T&T

Mrd ;) au boss et au boulot ;):twisted: ... et STP viens nous rendfre visite tant que tu peux !!! ;) ;)

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