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Amandine la rouquine coquine

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Amandine était une copine d'un bon pote à moi.

Un très bon pote même, celui là même qui tringlait celle qui deviendrait ma meilleure amie :

J'avais été présenté à Amandine donc, et on trainait souvent chez elle. Elle habitait seule et faisait souvent des soirées, et on était quasiment toujours de la partie. Amandine était du genre baba cool. Pantalons en toile trop grands, couleurs flashy, écharpes en laine et tout la panoplie de la babos / fan de Joplin. Pas sexy pour un sou donc.

Malgré ça, elle n'était pas moche, et son plus gros atout était sa chevelure incroyable. Des cheveux roux tombant jusqu'aux fesses. Une crinière flamboyante interminable, qui la faisait forcément sortir du lot. Elle compensait de plus son manque de sex appeal par un sacré charisme et une bonne humeur constante.

C'était une soirée de plus donc, et la fin approchait, chacun devant bientôt regagner ses pénates par le dernier train.

L'alcool aidant, j'avais particulièrement la flemme de partir et Amandine dut le sentir.

- Tu veux rester ?

- Si tu as un matelas ou un clic clac pour moi, c'est pas de refus.

Mon pote et moi étions inséparables à l'époque, et malgré une grande amitié, il y avait entre nous une petite compétition constante.

Aussi se proposa t'il aussi pour rester aussitôt, sûrement piqué au vif qu'il puisse potentiellement se passer quelque chose entre nous.

J'avoue que même si Amandine ne me faisait pas plus d'effet que ça, une nuit seuls avec un petit coup dans le nez pouvait bien présenter une occasion intéressante.

Mon pote resta donc avec moi après le départ des derniers invités, à ma grande déception je dois dire.

Elle fut de courte durée, car la soirée continua en mode plus cool tous les trois. Personne n'avait envie de dormir, et on était déjà installés, moi sur un matelas de sol et mon pote sur le canapé, dans la salle commune du petit studio.

On discutait pendant qu'Amandine était dans la salle de bain, pour se préparer à aller se coucher à part dans sa chambre, et après un brossage des dents en règle, on la vit ressortir en simple t-shirt blanc en guise de chemise de nuit.

A ce moment là j'ai réalisé que cette fille pouvait être sexy, et j'imagine que je ne fus pas le seul dans la pièce...

Amandine avait ses grands cheveux relachés, qui tombaient en cascade sur ses épaules, et on voyait bien ses seins lourds mais fermes et sans soutien gorge se dessiner sous son vieux t-shirt élimé.

Ses hanches étaient également bien dessinées, et le haut de ses cuisses disparaissaient sous le tissu juste quand on aurait dû voir la naissance de ses fesses...

Elle s'assit un moment au sol pour discuter avec nous, mais j'avoue que j'avais bien du mal à me concentrer sur ses propos, tant ce vieux t-shirt cachait peu ses formes, et je faisais tout mon possible pour capter la moindre image de sa culotte quand elle changeait de position et que ses jambes s'écartaient légèrement. Ce qui fut le cas à quelques reprises.

Au bout de quelques minutes, elle se leva pour nous dire bonne nuit. Elle me fit une bise, et se redressa pour faire de même à mon pote, qui était sur le canapé. Logiquement, étant au sol, j'avais une vue imprenable sur son entrejambe et je me régalais de cette culotte rentrant dans ses fesses généreuses.

Je n'en était pas sûr mais je pris ça pour de la provocation, et mon main lui saisit le mollet. Elle s'immobilisa, manifestement nullement gênée que j'ai une vue plongeante sur son intimité.

- Reste dormir avec nous si tu veux.

- ça ne serait pas une bonne idée je crois.

- Peut-être pas, c'est sûr, mais je pense que tu en as envie.

- Qu'est ce qui te fait croire ça ?

Tout en disant cela, elle s'accroupit comme si de rien n'était sur mon ventre. J'ai cette fille à califourchon sur moi, les jambes écartées toute culotte à l'air. A ce moment là j'ai déjà totalement oublié mon pote, et mes mains se posent naturellement sur les hanches de la demoiselle...

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Guest nico91800nico91800

Joli début. La suite?

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Oulala ça donne envie de connaître rapidement la suite

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J'ai cette fille à califourchon sur moi, les jambes écartées toute culotte à l'air. A ce moment là j'ai déjà totalement oublié mon pote, et mes mains se posent naturellement sur les hanches de la demoiselle...

Elle continue à me (nous ?) parler, mais mes mains lui caressent maintenant les fesses, et mes doigts tentent déjà une incursion à la limite du tissu tendu à mort par la position, et par la nature généreuse des fesses de la damoiselle. Je n'entends rien sauf les battements de mon coeur que je sens déjà dans ma bite.

Je n'entends qu'une chose :

- Viens

Elle dit ça en se relevant, les jambes de chaque côté de mon torse, ce qui me donne vraiment une vue imprenable sur son intimité, vu que son slip a déjà un peu glissé par mes caresses.

Elle me prend doucement par la main et m'emmène dans sa chambre.

Assis sur son lit, je lui pelote doucement les seins à travers, puis sous son t-shirt. Sa poitrine est délicieuse.

Elle s'assied sur mes genoux, face à moi, et j'écarte mes jambes afin d'ouvrir les siennes.

Je l'embrasse langoureusement en glissant ma main vers son intimité. J'adore cette position, ses jambes sont ouvertes au maximum et je caresse désormais son clitoris à travers le fin tissu. Je sens sa moiteur et la chaleur de sa vulve, sur laquelle je plaque la main.

Je ne l'ai pas encore mis à l'intérieur, mais je sais déjà que je vais trouver une chatte mouillée et brûlante. Je la fais patienter un peu, et continue mes caresses extérieures.

ça semble lui plaire : elle ne m'embrasse plus mais me bouffe littéralement la bouche.

Puis elle écarte elle-même la fine bande de tissu qui n'a eu cesse de se tendre pour me laisser le champ libre.

Mes doigts rencontrent enfin la tiédeur de sa chatte.

Ce n'était pas encore la mode de l'épilation intégrale, néanmoins je suis surpris de trouver un minou relativement bien entretenu compte tenu de la personnalité babos de la jeune fille.

J'ai déjà deux doigts dans son vagin, et elle remue son bassin comme si sa vie en dépendait.

Mon autre main caresse ses fesses par derrière, et la donzelle accentue ses déhanchements quand mon doigt titille son anus.

Elle gémit tantôt dans mon cou, tantôt dans ma bouche m'embrassant de plus bellle.

Ne voulant pas commettre d'impair, je quitte son anus dans l'idée d'y revenir plus tard et commence à lui caresser les seins.

Stupeur !

Ma main rencontre celles de mon pote, dont j'avais oublié jusqu'à l'existence !

Elle choisit ce moment précis pour jouir, suite à l'action conjuguée des quatre mains, deux sur sa poitrine, et trois doigts dans la chatte.

Sa mouille coule jusqu'à ma paume.

Je suis à la fois hyper excité, hyper gêné, et contrarié par cette incursion sur mon territoire de jeu !

Elle, par contre, ne semble nullement gênée, se relève, enlève son t-shirt et le bout de tissu trempé qui lui sert encore de culotte.

La voilà totalement nue devant deux jeunes mâles à la queue en feu.

Sa toison est d'un roux intense, comme ses cheveux, je le vois sans peine malgré la pénombre.

Le temps que mes yeux quittent cette vision, mon pote, bien plus téméraire que moi, est déjà à poil, avec une trique d'enfer...

- Déshabille toi aussi, dit-elle.

Je bafouille, mon cerveau bouillonne d'hormones tout autant que de colère.

- C'est à dire, j'avais pas prévu que...

Ce salaud ne perd pas une seconde, et enlace la belle.

Elle est dos à moi, avec sa crinière tombant jusqu'aux reins, s'arrêtant juste à temps pour ne pas cacher un cul à se damner, surmonté de deux petites fossettes.

Ils basculent sur le lit et elle se retrouve à califourchon sur lui, cuisses écartées me laissant admirer cette chatte et cet oeillet dans lesquels j'ai déjà farfouillé.

Je suis tétanisé. Je ne peux m'empêcher d'admirer cette croupe offerte, et instinctivement, la gêne me fait reculer vers l'embrasure de la porte. Je m'en veux, je leur en veux, et en même temps je rêve de prendre cette chienne là, maintenant, malgré cette indésirable présence masculine !

Il a été plus rapide que moi. Sa queue est déjà en elle. Elle est rentré comme dans du beurre malgré sa taille, tant Amandine est en feu.

Elle va et vient sur lui, et la grosse queue rentre et sort dans un bruit de succion indécent. Les sons seuls pourraient me faire jouir.

Je suis maintenant sur le pas de la porte de la chambre et je me déteste.

Je n'ai pas le temps de décider quoi faire, Amandine tourne la tête vers moi et me prive de tout libre arbitre :

- Viens.

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J'imagine que cette nana s'est avérée bien bandante en fin de compte. C'est une expérience intéressante que tu as vécu là...

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Guest nico91800nico91800

Alors, tu les à rejoint? Vite la suite...

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Bien sur qu'il les a rejoint. À quand la suite?

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Je m'imagine mal quitter la piece à ce moment surtout que la demoiselle lui a prononcé le mot qui enlève toute résistance d'un homme dans cette circonstance

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Tout le monde est suspendu à tes mots

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Oui, on attend la suite, là...

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Je suis maintenant sur le pas de la porte de la chambre et je me déteste.

Je n'ai pas le temps de décider quoi faire, Amandine tourne la tête vers moi et me prive de tout libre arbitre :

- Viens.

Je m'exécute tel un robot et m'approche des amants, tout en me dêvétant.

Elle ne me quitte pas des yeux, et m'aggripe par le sexe. Je me retrouve face à un dilemne : que faire ? Par où attaquer la bête.

Elle me guide à ma grande surprise vers ses hanches...Je ne peux pas croire qu'elle veuille une double pénétration !

Et je ne m'en sens pas capable de toute façon, sentir la queue de mon pote en même temps non merci.

Pourtant tenté par la bestialité de la chose, je me dirige vers son visage, et elle ne met pas longtemps à me prendre en bouche.

C'est une décharge de bien-être indescriptible. Sa bouche est aussi trempée et accueillante que sa chatte, et j'imagine, tout aussi experte. Elle me suce comme une reine, et fait preuve d'une voracité sûrement décuplée par les coups de piston qu'elle reçoit depuis un petit moment déjà...J'ai une gaule de tous les diables et je ne vais sûrement pas tenir bien longtemps !

La donzelle s'en moque et me lime comme si sa vie en dépendait. J'ose casser le silence, il le faut.

- Amandine, je vais pas tarder à...

Pas la peine de finir ma phrase ni de réponse, son regard de braise me donne son accord.

Nous approchons tous les trois de l'orgasme, et difficile de dire quel est le premier à hurler son plaisir. Mon pote se raidit et se vide avec bonheur dans son préservatif. Amandine rugit la bouche entr'ouverte, qu'elle essaie tout de même de maintenir fermée sur mon sexe qui ne m'a jamais paru si gros.

Quant à moi, je libère de gros jets bien épais de foutre, celui qui a mis longtemps à monter et qui explose d'autant plus fort. Elle gémit, et crie, elle me branle et m'avale. Mon jus se répand principalement dans sa gorge, bien qu'un long trait échappe à sa voracité et lui zèbre la joue.

Le silence se fait.

Amandine libère le membre en elle, et je viens l'embrasser, prenant bien soin de lécher ma semence sur son visage, et de lui redonner à partager dans un baiser langoureux qui embaume nos bouche de la senteur de mon sperme.

On s'affale tous les trois sur le lit, le bonheur aux lèvres.

Mais j'ai à peine le temps de me remettre de mes émotions, que je sens une main douce et chaude caresser mon pénis tout rabougri et trempé de bave. Je me redresse, et vois que mademoiselle nous branle doucement, un membre dans chaque main...

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Waouh c'est chaud.

Je pressens une suite torride

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J'ai à peine le temps de me remettre de mes émotions, que je sens une main douce et chaude caresser mon pénis tout rabougri et trempé de bave. Je me redresse, et vois que mademoiselle nous branle doucement, un membre dans chaque main...

De nouveau je suis partagé entre la gêne et l'envie, mais mes hormones ont décidé que l'envie l'emporterait.

Déjà nous bandons à moitié, et Amandine se retourne, se met sur les genoux face à nous pour mieux nous voir.

Elle nous regarde un moment ainsi, admirant la magie que distille ses doigts sur nos membres se redressant fièrement grâce à elle.

Elle se penche alors sur mon pote, en engloutit sa queue tandis qu'elle ne cesse de me masturber. Le spectacle me fait raidir encore plus. D'où je suis je peux voir sa bouche aller et venir, et sa croupe relevée s'agiter en fonction.

Le temps de dire "je prendrai bien cette cochonne en levrette" et la bouche magique est de retour sur mon sexe, me distillant d'aussi douces caresses qu'il y a un quart d'heure à peine. C'est doux, c'est chaud et ce bruit de succion est délicieux.

Elle rechange de partenaire, et je décide qu'il est de temps de lui donner du plaisir moi aussi.

Pendant qu'Amandine suce avec application mon comparse, je me place derrière elle et goûte son intimité. Sa chatte est tellement ouverte que ma langue rentre entièrement dans ses chairs. Un gémissement de satisfaction m'encourage plus avant. Je la pénètre littéralement avec ma langue, la sortant et l'enfonçant le plus loin possible. Puis je m'attaque à son clitoris et commence à caresser ses fesses. Mes doigts baladeurs l'avaient ravi plus tôt, aussi je décide de forcer sur sa pastille avec mon pouce. Là encore, pas de réaction, si ce n'est d'excitation pure : Elle fait preuve de la même voracité sur cette queue que sur la mienne précédemment.

Mon pote gémit lui aussi, mais moins que notre hôtesse quand mon pouce rentre presque entièrement dans son anus, tandis que mes lèvres aspirent les siennes.

Son cul va et vient comme pour chercher plus d'ampleur. Mon pouce (et j'ai de très grandes mains) coulisse désormais en entier dans son antre et ma langue a trouvé un point ultra sensible sur son clito, que j'ai du mal à garder en bouche tant la demoiselle est excitée. Soudain elle se raidit. Un orgasme de plus ? Je ne suis pas sûr, mais je décide que c'est le moment de lui en donner plus.

Je me recule, et observe un court moment ses deux cavités qui semblent si accueillantes remuer devant mes yeux.

Je me relève, met mes hanches au niveau des siennes, enfile une capote récolte un peu de mouille pour l'enduire.

Je présente directement ma verge à l'entrée de son anus, sans passer par la case vagin, et le gland est comme aspiré par son petit trou.

Il me faut à peine quelques va et viens pour être entièrement dedans. Je savoure la chaleur de son sphincter autour de mon sexe gonflé à bloc.

Je suis dans Amandine.

Je sodomise Amandine.

J'encule Amandine en train de sucer mon pote !

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Ben dis donc je vois que la douce fellation que madame t'a octroyée a réveille la bête qui est en toi. Vivement la suite car c'est très plaisant de te lire

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J'encule Amandine en train de sucer mon pote !

J'ai un peu peur de la brusquer, mais la miss m'agrippe les fesses pour que j'accélère le mouvement.

Elle gémit d'une voix rauque sur la bite de mon pote, qui lui râle sans se gêner.

C'est le premier à venir. Il ne la prévient pas (j'imagine exprès) mais la donzelle est expérimentée.

A ma grande surprise, elle se retire et le finit à la main sur son torse.

Amandine est maintenant toute à moi, et je ne m'en prive pas. Après un dernier baiser sur le membre débandant de mon ami, je chope la belle par les épaules, la remonte contre mon torse et déplace mes mains sur ses seins.

Mon pote ne peut que profiter du spectacle, il n'est de toute manière plus en état de rien faire.

Et quel spectacle !

Je voudrais pouvoir voir de ses yeux la scène.

Amandine se faisant malaxer les seins, tout en étant prise par le cul et se masturbant comme une folle !

Je sens sa main frôler mes testicules, les malaxer un peu, et repartir en direction de son clitoris.

Elle gémit, elle hurle presque.

J'ai l'impression qu'elle jouit non stop.

Ma résistance a des limites, aussi dans un dernier assaut, je la pilonne aussi fort que je peux, et je jouis comme un bienheureux, tandis que nos bouches se touchent et que nos langues s'enroulent.

Après un ultime râle, elle s'effondre, ma queue toujours en elle. Je me retire aussi doucement que possible, mais je suppose que la nuit va être douloureuse pour son petit trou...

- Allez les garçons, au lit, vous m'avez tué !

Personne ne moufte, et nous allons docilement nous coucher.

Je tombe comme si j'avais couru un marathon, et ne me réveille que le lendemain matin.

Premier réveillé, je prends ma douche (mon intimité en avait besoin :-) et à ma sortie, Amandine est là, fatiguée ma rayonnante, toujours avec son t-shirt. Elle n'a pas pris la peine de remettre de culotte, et mon sang ne fait de nouveau qu'un tour à l'idée que cette petite chatte est à l'air.

Elle me sourit, et elle a bien compris, car elle écarte rapidement les jambes pour me montrer sa jolie toison rousse : Elle rigole comme si elle était la joie de vivre incarnée.

Cette fille assure.

Notre troisième larron arrive enfin, s'asseoit et une discussion naturelle et banale se met naturellement en place. Nulle gêne.

Il se lève pour aller prendre sa douche, et ferme la porte de la salle de bain.

Je me tourne vers la porte et parle assez fort pour qu'il m'entende :

- ça vous botte des crêpes ?

- Ouais carrément ! me répond mon pote

Je me retourne vers Amandine pour avoir son aval.

Elle est nue, debout devant moi

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cela va être des crèpes fourrées ?

Merci pour ce récit excitant à souhait

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Oula je sens qu'Amandine va avoir droit à une autre tournée. EN tout cas merci à toi pour ce récit

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Invité

j'aimerai etre avec Amandine ;)

la suite??

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Amandine est nue devant moi.

- Les crêpes on verra plus tard, on n'a pas beaucoup de temps.

Pas le temps de dire ouf, je me retrouve le pantalon sur les chevilles, le sexe de nouveau dans la bouche de mademoiselle.

Je ne comprends pas ce qui m'arrive, mais loin de moi l'idée de me plaindre !

Amandine s'active avec entrain mais douceur sur mon membre une bonne minute, et le libère quand il a atteint une taille satisfaisante.

Elle m'écarte les jambes, se retourne dos à moi, s'aggripe au bord de la table et me dit :

- Je ne t'avais pas testé par là...

La seconde d'après elle s'asseoit sur mon sexe, et fais d'amples va et viens. Elle lève son cul aussi haut que possible, et le laisse retomber le long de ma verge. Son vagin est divin.

Entre les clapotis de sa mouille et la table grinçante qui a bien du mal à rester en place vu l'agitation de la belle, je crains que mon pote nous entende.

L'eau coule toujours, pas de risque.

Elle se lève, et se tourne face à moi cette fois. Elle vient s'asseoir à califourchon, et recommence à enfiler goulûment mon sexe dans le sien.

Elle est rayonnante, sans gêne. Elle a passé ses bras autour de mon cou et me sourit.

- Amandine je...

- J'ai mes préférences, me dit-elle le plus simplement du monde.

- Ok, flatté ma belle, mais on fait sans filet, c'est pas une bonne idée. C'est la voie normale en plus et...

- Préviens moi quand tu viens, ok ?

ça ne va pas tarder. Sa paire de seins danse devant moi, et je me jette dedans. Je les lèche, les caresse, les suce amoureusement.

Elle me passe la main dans les cheveux.

L'étreinte bestiale a laissé place à un moment beaucoup plus sensuel et doux, mais tout de même passionné.

Je me recule, profite de son regard dans le mien, de ses hanches allant et venant sur mon membre.

- Je vais pas tarder...

Le timing est serré, l'eau vient de se couper. Les murs sont fins comme du papier à cigarette, et l'appart fait au mieux 30 m².

Elle semble aussi vouloir profiter de ses derniers instants, de ma chaleur dans la sienne. On est bien.

- Amandine, je...

Sa jambe se lève me laissant une vue imprenable sur son intimité béante, et s'agenouille en un instant.

Le moment d'après, je grimace en tentant de rester silencieux pendant que je me vide une deuxième fois dans sa bouche.

Sa langue accompagne ma jouissance, et son étreinte ne se relâche que lorsque ma semence s'est tarie.

Elle ramasse en toute hâte son t-shirt, se rassied et crache mon sperme dans son mug.

- Le matin je suis pas fan; me sourit-elle.

- T'as pas à te justifier !

- Pas fan de quoi ? demande mon pote sortant à l'instant de la salle de bain.

On éclate de rire elle et moi. Il n'aura jamais su pourquoi. Du moins pas avec certitude.

Quelques semaines après on se casait tous plus ou moins, les contacts se sont espacés, et jamais on n'est retourné dormir chez Amandine.

Jamais on n'a reparlé de tout ça non plus entre nous...

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