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Mariveau

Amuse bouche

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Nous rentrons du bord de plage, nous avons envie de faire l’amour, avant de déjeuner.

Tu m’as passablement excité, nue sous ton chemisier, et ta petite jupe.

J’ai violemment envie de toi, je raffole de tes seins pointant sous le tissu et le commencement de tes fesses.

Je me colle contre toi, d’un mouvement de hanche tu me fais comprendre que tu ne résisteras pas.

Je plonge ma main sous ta jupe, découvrant des fesses nue, et surtout ta chatte déjà trempée qui n’attend que çà.

Tu te retournes et affronte mon regard, tu sais que je fonds dans l’azur de tes yeux.

Tu es excitée, je te soulève et je te pousse sur le lit, tu en rêves et me le demande depuis ce matin.

Je t’écarte les jambes et t’enfonce deux doigts dans ton sexe tout en te regardant dans les yeux.

Tu as un sursaut, je te serre l’épaule de la main, de l’autre je caresse ta corolle, pinçant ton bourgeon.

Je te retourne, je te prends en levrette sans avoir à forcer, et quand je commence à aller et venir dans ton sexe humide, des vagues de plaisirs te submergent.

Tu aimes tellement ce glissement de la pénétration, ce frottement doux et puissant. Tu nages en plein rêve, avec ta jupe retroussée.

Tes seins balancent dans ton chemisier, tandis que mon membre te travaille avec fougue.

Tu t’agrippes à mes hanches, pour que je vienne cogner plus fort au fond de toi. Tu sens mes bourses qui battent ton divin cul, chaque fois que je m’enfonce en toi.

Tu me repousses, tu veux me retrouver face à face, d’égal à égal, les yeux dans les yeux. D’un coup je fais sauter deux boutons de ton chemisier pour faire jaillir tes seins, dont je pince les bous.

Cela t’excite.

Tu retiens tes cris lorsque tu t’empales sur mon pieu.

Tu me pousses, et me fais allonger, tu me chevauche. Mais je veux la maitrise, je reprends les rênes.

Tu prends appui sur la table et tu m’offres ta croupe, tu attends ma verge et c’est ma langue que tu reçois.

Je remonte de ton bourgeon, m’attarde entre tes lèvres, fouille ta vulve et m’abandonne sur ta rose.

Tes pétales s’ouvrent sous les assauts de ma langue, offrant le passage à mes doigts qui s’immiscent.

J’écarte tes hémisphères fessiers, tu te cambres pour me recevoir. Je pose mon gland à l’entrée, d’un coup de rein tu me permets d’entrer.

Tu es si excité, tu tressailles de plaisir.

Tu me dis que c’est si bon, si fort, si puissant.

Tu jouis d’orgasmes successif alors que d’une de tes mains entre tes cuisses, tu titilles ton clitoris.

Tu râles ton plaisir.

Ma verge est raide, s’active en ton fondement, je râle à mon tour, je délivre en toi mon écume.

Nos corps brillent de sueur. Nous prenons rapidement une douche, nous avons juste le temps avant de descendre au restaurant.

Tu ne perds rien pour attendre me dis tu, je ne prendrai pas de dessert, tout à l’heure mon dessert ce sera toi.

Je te souris, je t’embrasse amoureusement, allons vite manger.

Tu enfiles une robe des plus provocante, toujours nue dessous, tu descends les escaliers, tu es divine, féline

Je t’aime.

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