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God's Child

Welcome to Africa, récit érotique.

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Ce récit est mon premier, alors tachez d'êtres indulgents s'il vous plaît.

1.

Le paysage devenait de plus en plus aride au fil des kilomètres. Nous avions quitté la capitale depuis quelques heures et le car roulait en direction de la réserve. J'avais décidé depuis quelques mois de participer à une mission humanitaire en Afrique, la réserve animale recherchait des bénévoles afin de participer à l'éducation d’éléphanteaux, qui, après avoir perdu leur mère, se retrouvaient orphelins. Il est vrai que la ruée vers l'ivoire était de plus en plus meurtrière, et que les bébés éléphants ne tardaient pas à mourir sans lait et amour maternel. Mes parents pensaient que j'étais folle, et qu'à seulement 17 ans j'étais trop jeune pour entreprendre une telle chose. Mais je voulais partir loin, me sentir utile pour une cause qui me tiens à cœur, et passer du bon temps...

Nous arrivions donc à la réserve, moi et les deux autres bénévoles, des hommes. Nous avions beaucoup parlés en route, ils avaient entre 20 et 23 ans et étaient tous français. Nous avions discutés à propos de nos vies en France, de l'expérience que nous allions vivre, ainsi que nos appréhensions. Lucas, avait une vingtaine d'années, et avec sa peau halée, ses yeux bleus clairs et ses cheveux dorés, il incarnait l'idée que je me faisais de l'empereur Alexandre dans ses années adolescentes, (après avoir vu le film). Le plus âgé était Thomas, le plus extraverti des deux, il osait tout et avait beaucoup d'humour. Je me surpris plusieurs fois à regarder sa peau couleur café au lait qui me fascinait, ainsi que ces yeux magnifique, un mélange de bleu et de vert.. Et je ne parle pas des muscles que l'on pouvait parfaitement deviner à travers son haut. Cela ne faisait que deux jours que nous étions partis et j'avais déjà des idées érotiques.. Mais je devais garder mon objectif en tête : mener à bien la mission humanitaire.

Pendant les premiers jours, nous n'aurions que peu de responsabilités vis à vis des éléphants, nous devions auparavant prendre quelques cours avec le fils de la fondatrice de la réserve, Pierre. Mais une lourde tache nous attendait : la répartition des chambres. Arrivés dans les locaux, Pierre se présenta, et nous conduisit jusqu'aux chambres. Les garçons n'arrêtaient pas de débattre pour qui aurait le droit de dormir à mes côtés, quand Pierre coupa court « il y a suffisamment de chambres pour que chacun puisse dormir seul. Et si ce n'était pas le cas j'aurais fait en sorte que Émilie ne soit pas dérangée » et il m'adressa un clin d’œil qui me fit rougir. Ensuite nous répartirent les chambres. Les garçons me laissèrent la plus spacieuse mais aussi celle qui était au milieu des leurs. Pierre m'aida avec ma valise, pour six mètres mais c'est le geste qui compte. Lui aussi était adorable, il avait une barbe de trois jours et des fossettes craquantes. Il me parla de lui et de sa mère pendant que je commençais à défaire mes bagages, de l'histoire du parc. Étant français nous parlons la même langue ce qui est rassurant. Il a l'air d'avoir environ 22 ans, et on sent qu'il aime la réserve et les animaux. Mais j'ai aussi l'impression qu'il aimerait pouvoir partir à la découverte du monde..

Il m'adresse un sourire, avant de m’annoncer que ce soir nous allions fêter notre arrivée autour d'un feu de camp et avec de la musique, et ajoute : « tu devrais mettre des vêtements légers, parce qu'il risque de faire chaud.. », puis il me laisse. Je m'assoie sur le lit pour méditer à cette dernière phrase, puis j'essaie de trouver une tenue « légère ». Je finis par enfiler une jupe très courte, ainsi qu'un débardeur fin dont tout le dos est en dentelle, et pour seuls sous-vêtement un shorty en dentelle blanche.. Je me regarde dans la glace une dernière fois avant de descendre et j'ajoute du mascara. Les garçons m'attendent à l'extérieur, et ils me sifflent en riant.

La température est lourde, la nourriture est bonne et épicée, le soleil est déjà couché depuis longtemps et la musique commence à démarrer. Thomas, entreprenant, me prends la main pour que je danse avec lui. Je n'ai pas bu mais je ne sens ivre, ivre de joie et d'envie. Je me lève, il colle son corps au miens, et nous entamons un lent collé-serré. Face à face, mon bas ventre caresse le sien. Au début cela me fait rire, mais quand je le sens poser une main sur l'intérieur de ma cuisse gauche et la caresser doucement, je commence à avoir chaud. Je sens son sexe enfler de plus en plus contre le bas de mon ventre, il passe le bout de ses doigts sur mon shorty, au moment où Pierre m'enlève à lui. Thomas retourne s’asseoir, et observe la scène d'un air mauvais. Dos à Pierre, je regarde Thomas dans les yeux, pendant que j'effleure le bas du torse de mon partenaire avec mes fesses.

La soirée continue pendant encore une heure, et épuisée je monte me coucher.

Je me prépare pour dormir, quand on frappe à ma porte. Étant en shorty j'enfile une robe de chambre avant d'aller ouvrir. C'est Thomas. Il me regarde comme un félin avant de sauter sur sa proie, son boxer blanc déformé par une belle bosse. « Putain Emilie, j'ai tellement envie de toi ». Il entre dans ma chambre et ferme ma porte à clé. Sans attendre ma réponse il me plaque contre le mur avant de m'embrasser à pleine bouche, pendant que ses mains me caressent.. Il malaxe mon sein droit qui est déjà dur à m'en faire mal, et je viens dégager sa queue. Je le branle rapidement ce qui le fait gémir entre deux baisers.. Thomas m'arrache mon shorty, et caresse mon sexe de sa main ferme, je sens ses doigts me pénétrer de plus en plus vite, puis ne tenant plus, il me soulève et me pénètre d'un coup sec. Je ne peux pas retenir un cri de plaisir, et il me prends de plus belle. Je le sens me remplir entièrement, rapidement, excitée comme jamais je ne tarde pas à jouir et il me rejoins dans un dernier râle de plaisir..

Thomas me porte et m'allonge sur mon lit où je m'endors rapidement, et il rejoins sa chambre.

Dîtes moi si vous voulez la suite. Bisous,

God's child.

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Guest nico91800nico91800

Vite la suite je suis déjà fan. Lol.

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Emilie semble fort peu farouche. c'est pas un peu rapide tout cela ?

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    • Par Doucerêverie
      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

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      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
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      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
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      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
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      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
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      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par Gas
      Bonjour à tous,
       
      Je n'ai pas trouvé de débat autours de ce sujet chaud qu'est la prostitution alors je le lance ici. En cette période où il commence à être question de l'interdire (pour l'instant, ils ne veulent pas interdire la prostitution mais punir les clients, je ne vois pas vraiment de différence, mais bon, passons), il me semble important d'en parler. J'ai bien sûr un avis sur la question, mais j'aimerai pouvoir le confronter à l'avis d'un plus grand nombre de personnes (car pour l'instant, je n'ai pu le confronter qu'à celui de mes parents qui est assez catégorique et sans appel...).
       
      Dans une société, la prostitution est-elle nécessaire, bonne, mauvaise, un mal pour un bien, utile, dangereuse, dégradante... ?
       
      Avez-vous déjà eu recours aux services d'une prostituée/d'un gogolo ou avez-vous déjà pratiqué des relations sexuelles pour de l'argent ? Quel a été votre ressenti ?
       
      Pensez-vous que la prostitution devrait-être interdite, légiférée, encadrée, laissée dans la situation actuelle... ?
       
      La prostitution est-elle moralement acceptable ? Je parle ici de dignité humaine.
       
       
      Pour ma part, j'ai tendance à penser qu'il ne faut pas l'interdire mais qu'au contraire, il faudrait ré-introduire des maisons closes (comme c'est le cas en Espagne et en Belgique, me semble-t-il) dans lesquelles les femmes pourraient travailler dans des bonnes conditions de confort et d'hygiène, dans une structure légale qui leur donnerait accès à un salaire fixe, une médecine du travail, une reconnaissance sociale (car il n'y a pas, à mon sens, de sous-métier), une couverture sociale, etc.
      Ce qui me dérange avec la prostitution, c'est tous ces mac qui se font une thune pas possible sur le dos de gamines (pas forcément mineures, mais disons des jeunes femmes) exploitées qui n'ont pas forcément leur mot à dire et je pense qu'un instituant un cadre légal à la prostitution, ça va réduire considérablement le nombre de ces commerces (à défaut de pouvoir les tuer véritablement). Si au contraire on bloque tout, j'ai peur que ces business explosent.
      Après, je ne connais personnellement aucune prostituée et il est fort possible que la vision qu'on en a est pleine de préjugés dus à une mauvaise information (voire carrément une désinformation) sur ce milieu et le peu d'intérêt qu'il suscite chez les journalistes, les politiques, etc.
       
       
      Voilà.
      Mon avis n'est pas gravé dans le marbre et est sans doute contestable. Donnez le votre, le débat épineux est ouvert.
    • Guest XratonX
      Par Guest XratonX
      Bonjour à tous,
       
      Je me permet de vous poser à tous une question que je me pose sans pouvoir vraiment y répondre moi-même tout seul :
       
      Qu'aimez-vous que votre compagnon porte comme sous-vêtement ?
       
      Merci 
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