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Mariveau

Un jour de mars en Normandie

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Mars 2013, quelque part en Normandie dans un petit hôtel

Nous sommes là dans cette chambre, nous avons si chaud, nos corps sont en sueur, ce désir, cette envie si attendus nous ont emporté dans une étreinte passionnée, nous faisons l'amour comme des fous. Christine est magnifique, son corps brille de son plaisir, je suis affamé de son corps.

Je m'approche, mes mains s'emparent de son corps et deviennent vagabondes.

-Plus doucement, fait Christine, plus doucement ; lààà…

Elle se cambre sous la caresse de mon doigt. Je suis dans un état d’excitation terrible. Chaque fois que j’essaie de la pénétrer, elle me repousse par jeu. Çà lui plaît de me voir dans cet état ; elle sait se faire désirer.

C’est toujours comme çà jusqu’à ce qu’enfin elle ne puisse plus se retenir elle-même. Alors à ce moment-là, quand elle atteint le paroxysme de l’excitation, elle se laisse prendre, un peu sauvagement même parfois, mais ça n’est pas pour lui déplaire.

  • Avec la langue…, dit-elle dans un souffle.

Ma bouche cesse d’agacer ses pointes de seins et descend par petit bécots le long de son ventre. Les muscles tressaillent au contact de mes lèvres. Elle frissonne, ses mains sont plaquées à mes tempes. Je sens la pression de ses doigts se faire plus insistante au moment où mes lèvres atteignent le triangle de son doux pubis. Elle replie ses jambes et les écarte, m’offrant la vision d’un sexe aux lèvres écarlates. Je colle aussitôt mes lèvres à ces autres lèvres. Les ongles de Christine me griffent le cuir chevelu lorsque ma langue commence à fouiller son vagin. Je lèche soigneusement les parois. Ma langue s’anime ensuite d’un mouvement circulaire, sort, plonge, ressort, replonge, remonte vers le clitoris, le fait rouler, tourne autour, le titille un instant, redescend vers le vagin. Mon nez disparait à son tour entre ses lèvres. Je le frotte contre son clitoris tout en mordillant ses lèvres. Les mains de Christine on quitté ma tête. Elle se pétrie les seins. Mais lèvres descendent encore et se colle à sa rose. Je me mets à genoux tandis que Christine passe ses jambes sur mes épaules. Elle prend appui sur les coudes et se place en chandelle contre moi en écartant les jambes au maximum. Ma langue agace l’anus, tantôt le titillant du bout de la langue, tantôt pénétrant furtivement pour s’échapper et replonger. Christine replie les jambes ou les allonge en écartant les orteils pour jouir du maximum de sensations. Elle frotte ses seins les empaumant avec violence. Les yeux fermés, la bouche entrouverte, elle marmonne des mots incompréhensibles qui sortent de sa gorge dans un râle.

Soudain, ses mains agrippent mes hanches. Ses ongles me griffent, mais dans l’état d’excitation dans lequel je me trouve, j’aime.

Christine ouvre les yeux et se met à trembler. Des mots sortent par saccades de ses lèvres comme une supplique.

  • Prends-moi maintenant Vincent…Oh oui, baise-moi…

Christine retire ses jambes de mes épaules. Elle les replie en gardant les cuisses écartées et en soulevant légèrement les fesses pour faciliter la pénétration. Je prends appui sur les coudes. Sa vulve est trempée, je n’ai même pas besoin de me guider de la main. Les lèvres s’écartent ; ma verge glisse lentement. Je pénètre dans un doux fourreau bien huilé, un peu serré, juste à ma pointure. Christine pousse un râle continu à mesure que ma verge la pénètre. Elle passe les bras autour de mon cou et m’attire à elle, m’obligeant à l’écraser. Son ventre se colle étroitement au mien, puis elle se met à onduler lentement des hanches, dans un mouvement terriblement lascif. Mes lèvres se collent aux siennes. Je réponds à ses ondulations par un mouvement très lent tout d’abord et qui va crescendo à mesure qu’une sensation bienfaisante et de moins en moins contrôlable envahit ma verge.

Christine pousse un gémissement à chaque pénétration de mon sexe. Je ne la ménage pas. Ses ongles meurtrissent mes fesses, ses mains les pétrissent en les écartant.

La sensation qui parcourt ma verge se fait soudain plus aigüe et atteint son point culminant sans que j’arrive à la contrôler. Je reste l’espace d’un instant en équilibre, puis ma verge se met à gicler violemment contre la matrice de Christine m’arrachant un grognement roque à chaque spasme. Elle pousse un petit cri et rejette la tête en arrière, bouche ouverte, l’avant-bras sur les yeux. Les contractions de son vagin se mêlent un instant aux soubresauts de ma verge. Un engourdissement bienfaisant gagne mon bas-ventre à mesure que la sensation diminue en intensité.

Je me laisse aller lourdement contre Christine. Sur ses lèvres flotte un sourire indéfinissable. Sa main glisse doucement dans mes cheveux. Puis elle approche ses lèvres de mon visage et me chuchote à l’oreille un mot tout simple, mais si beau

Je t’aime…

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Guest sosophie79

Quelle séance de corps à corps ! ça donne envie. Bravo pour l'écriture et merci pour le partage.

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