Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Mariveau

Le phare d'Ar-Men

Recommended Posts

Ile de Sein septembre 1920

Vincent Mercoeur débarque ce matin dans le petit port de l’Ile de Sein, il vient prendre ses nouvelles fonctions de gardien de Phare, à Ar-Men.

plisson-guillaume-ar-men.jpg

Accroché au cailloux stériles balayés par les vents et les vagues, le petit village crasseux et tassé, semble sans vie les habitants des marins rudes et des veuves semblent l’ignorer .

Vincent se dirige vers le « Grand Monarque » la maison mis à disposition par l’administration des Phares et Balises pour les gardiens.

L’ile est une mince lande caillouteuse, à peine émergée, au bout de laquelle se trouve le phare.

C'est un des lieux où la vie marque ses limites. De sol, il y a juste assez pour dormir dessus chaque soir et dedans pour toujours. L’océan est un autre cimetière. Un récif n'offre pas moins aux goélands, que la terre de Sein aux deux cents foyers qui y vivent. Cette terre ne porte ni fleur, ni légume, ni feuillage d'aucune sorte.

Vincent est un homme mûr de 48 ans, un homme marqué par les épreuves, on remarque à peine un léger boitement, voilà trois ans qu’il n’a pas vu la mer depuis sont admission à l’hôpital de Brest après la destruction de son navire.

Il avait 18 ans quand il était sorti de l’Ecole Navale, une carrière d’officier s’ouvrait devant lui, ce fut l’Extrême Orient, la Chine, la révolte des Boxer. Mais il avait un tempérament séducteur et pour une femme, non pour plusieurs femmes, il avait du démissionner.

Il partit vers le Moyen Orient, la Mer rouge, trafiquant l’or, les armes, les épices. Il fit fortune, en dépensa pour les plaisirs de la chair.

1914

Il a 42 ans, la guerre, il se présenta à Alexandrie à l’état major de la Flotte d’Orient, mais il fut rejeté.

Mais rien ne semblait arrêté cet homme emprunt de liberté, il acheta avec le reste de sa fortune un petit chalutier engagea un équipage de marins bretons sans navire et se mit au service du Deuxième Bureau, écumant la Mer Égée, déposant des agents le long des côtes du Liban de la Syrie, chassant les felouques ottomans.

Son agressivité et sa technique de chasse fut qu’il fut appelé à prendre enfin le commandement d’un navire-piège pour chasser les U-Boat en Atlantique.

Les patrouilles étaient longues, fastidieuse jusqu’à ce jour d’avril 1917 , où le chasseur et le chassé se rencontrèrent dans un combat à mort, épique combat durant des heures qui s’acheva par la mort des deux en un corps à corps digne des combat de la marine antique.

Vincent fût gravement blessé, et il ne reprit plus la mer.

Ainsi il arriva sur l’Ile de Sein.

Il fit connaissance avec l’équipe du phare, des hommes rudes mais sympathiques.

Il demanda s’il pouvait louer une petite maison, on lui indiqua une habitation, une veuve y habitait et pouvait lui en louer une.

Vincent frappa à la porte, et lorsqu’on lui ouvrit la porte, il resta figé. C’était une très belle femme, d’une quarantaine d’années, elle portait le deuil, le noir de sa robe stricte contrastait avec la beauté de ses yeux clairs, l’ondoyance de ses cheveux. Vincent aimait les femmes, il devinait sous ses vêtements stricts des courbes et des arabesques dés plus agréable.

Christine c’était son nom, était une femme très belle, dont les épreuves de la vie n’avaient laissées aucune trace. Elle était veuve pour la deuxième fois. A chaque fois la mer avait emporté ses maris.

Le père de son premier enfant avait disparu dans le naufrage de sa goélette sur les bancs de Terre Neuve la laissant élever un fils, jusqu’à ce qu’un brave homme la demanda en mariage et lui donna deux autres enfants. Mais lui aussi avait disparu lorsqu’en mars 1915 le cuirassé Bouvet avait sauté sur une mine lors de l’attaque des Dardanelles.

Elle était seule, elle ne voulait plus se marier malgré les demandes, elle pensait être victime d’une malédiction.

Elle élevait son fils et sa fille, seule, son ainé apprenait à devenir officier de la Marchande.

Vincent sentit monter en lui, une sensation autre que le désir envers cette femme, dont il n’arrivait pas à se détacher de son regard aussi immense et profond que l’océan ;

Il loua donc une petite masure proche de la maison de Christine et partit pour une période de 30 jours au phare d’Ar-Men.

Sauf conditions de mer exceptionnelles, les bateaux de l’administration chargés du ravitaillement et de la relève n'accostaient pas Ar-Men. Un va-et-vient était établi entre le phare et le mât du bateau, puis hommes et paquets étaient halés à quelques mètres au-dessus des flots à l'aide d'un treuil manipulé par les deux gardiens installés sur la plate-forme, au pied de la tour.

On parle de la technique du cartahu qui exigeait de la part de l'équipage du bateau de liaison beaucoup d'habileté, de connaissance de la mer et de courage.

À Ar-Men, la vedette devait idéalement se présenter au pied du phare trois quarts d'heure avant l’étale. Il s'agissait alors d'établir le va-et-vient, puis d'effectuer le transbordement des hommes et des vivres, en veillant à la stabilité du bateau et à la sécurité du ravitaillement ou de l'homme suspendu au-dessus de l'eau. Pour ce faire, il fallait maintenir la proue du navire face à la houle qui déferlait sur le phare, sans s'écarter de celui-ci.

Attentif au déroulement de chaque série de vagues, le pilote pouvait être obligé de lancer la vedette de toute la force de ses moteurs en direction de la base du phare, pour résister à la poussée des plus grosses lames.

Ainsi Vincent prit sa première veille de trente jours, suivit de dix jours de repos à terre.

Il rentra fourbu à sa petite maison, il n’en sortait que pour passer de longues heures à marcher sur la grève, puis il passait le temps à écrire jusqu’à tard dans la nuit.

Un soir, il s’était assoupit devant la cheminée. Il n’avait pas entendu entrer Christine qui lui amené un Far breton.

Vincent était torse nu, les flammes réchauffaient son corps couvert de cicatrices, et faisait ressortir ses cheveux blancs et sa barbe grisonnante. Christine le regardait comme hypnotisée.

Il ouvrit les yeux, elle était là. Sans un mot leurs lèvres s’effleurèrent, puis indiciblement se soudèrent, leurs souffles s’accélérèrent, le baiser était langoureux, leurs lèvres s’entrouvrirent et leurs langues se cherchèrent, se trouvèrent et commencèrent à s’aimer en un baiser passionné.

Le corps Christine est dédié à l’amour, ses seins fiers, aux aréoles larges sont un cadeau pour une bouche avide à goûter leurs pointes orgueilleuses. Les courbes de ses hanches, de ses sublimes fesses, sont une invitation aux caresses des mains d’un amant passionné, fougueux et tendre.

Elle le regardait, elle écoutait sa voix douce, chaude au timbre grave. Elle devinait en cet homme tant de tourments, tant de contradiction. Elle était fascinée.

Christine frissonnait sous les baisers de cet homme, elle n’avait plus ressenti le plaisir de se sentir désirée, aimée par un homme depuis si longtemps.

Elle offrit à son corps au plaisir de ses caresses sensuelles, elle fermait les yeux, les rouvrait pour le regarder. Elle regardait les mains de Vincent empaumant maintenant ses seins, glissant entre ses cuisses, décalottant son bourgeon excité, ses doigts s’enfonçant dans son antre humide, les ressortant brillant de sa cyprine, et les offrant à sa bouche. Elle eut des orgasmes inconnus jusqu’alors.

Elle vint à chevaucher avec fougue le vît tendu de Vincent, violacé par le plaisir, un plaisir qu’il avait oublié depuis si longtemps. Elle ne voyait que son visage, elle n’entendait que ses râles d’homme.

Elle faisait onduler son bassin en une danse érotique sur la verge de cet homme.

Christine se caressa à nouveau, immisçant de plus bel ses doigts en son antre trempée. Elle se retira et découvrit le sexe de Vincent. Elle s’empara avec sa bouche du membre de celui qui était devenu son amant d’une nuit. Elle le lécha avec avidité, l’aspira, le branlant d’une main, l’autre caressant ses bourses.

Christine sentait le long de ses cuisses couler encore sa jouissance intime

Elle aimait le gout ce membre se glissant entre ses lèvres jouant avec sa langue de la sensibilité de ce gland appétissant. Il était allongé sur le tapis, offert aux caresses buccales de Christine.

Elle aimait la verge de cet homme se contractant en sa bouche. Elle eu un orgasme violent, comme jamais elle avait eu. Elle resta tremblante un moment, en sueur, savourant ce plaisir.

Elle entendit le râle puissant de cet homme lorsqu’il fit jaillir en sa avide, son écume épaisse, chaude, en longs jets chauds. Elle se délecta de son sperme qu’il avait répandu en sa bouche, de sa langue, elle s’employa à lui nettoyer son membre, ce qui eut pour effet de réanimer la vigueur de son amant. Elle s’avança et avec volupté elle embrassa Vincent, tout en empalant son sexe sur le membre à nouveau tendu.

Elle gémit son plaisir, lorsque la verge large et puissante lui s’enfonça dans son ventre brûlant. Prenant avec fougue les hanches de la jeune femme, Vincent la pilonna avec vigueur.

Sentir un homme à nouveau la posséder, la rendait folle de plaisir.

Ils parvinrent ainsi à la jouissance.

Christine et Vincent se laissèrent aller à leurs désirs depuis si longtemps enfouis en eux. Elle se laissa ailler aux baisers et aux caresses de cet homme. Oui elle avait de lui, elle avait envie de ses caresses, elle avait envie de son membre dont elle sentait à nouveau grossir en contre sa cuisse. Elle mordilla les tétons de son amant .

Il lui empauma les seins, glissant ses doigts dans son sexe trempé.

Christine s’agenouilla et libérant les verges des deux hommes, dont elle se délecta avec avidité.

Dommage que mon futur compagnon de voyage ne soit pas là se dit elle.

Elle se donna sans retenue aux assauts de Vincent, offrant son sexe, à sa verge.

Christine était si belle, sans un mot, leurs bouches se rejoignirent à nouveau , les lèvres s’ouvrant et leurs langues se mêlèrent.

Elle frémit au contact des ses mains puissantes mais si douces. Il l’allongea et s’agenouilla.

Il lui lèche maintenant et suce ses petits orteils déliés, puis ses jambes et l’intérieur de ses cuisses. Sa langue bien à plat, son goût emplit sa bouche et son nez tapissant l’intérieur de son corps.

Christine frissonne et ses seins deviennent durs, le bout un peu douloureux.

Vincent prend alors la chatte de sa maitresse comme il lui embrasse la bouche, lèvres ouvertes, langue à l’intérieur il la fouille.

Christine gémit et coule. Le désir est là et son ventre s’embrase. La verge de Vincent est dressée et il veut encore la posséder.

Elle a envie de lui, elle veut le sentir en elle, elle veut sentir en elle, en son intimité en sa rose ce pieu de chair.

Christine de ses mains écarte ses fesses. Il sait son envie. Elle s’accroupit sur sa bouche pour que sa langue tel le serpent l’ouvre et la desserre. Elle balance ses hanches, la langue de Vincent dilate et échauffe son petit trou, de ses pouces aux portes de Sodome, il la distant et elle aime.

Elle le veut comme cela en sodomie et que sa queue vienne entre ses fesses. Penchée sur lui, elle a en bouche la verge de son amant. Elle le suce, son gland au fond de sa gorge. Elle salive sur sa hampe pour adoucir l’entrée. Il hésite, mais c’est sa chatte qu’il veut d’abord honorer assise sur lui, elle veut qu’il force sa fente serrée. Un gémissement de douleur délicieuse l’envahit.

"Vincent votre verge me déchire, mais quel délice".

Sa verge est si raide, il va et vient juste au bord, quand brusquement les portes s’ouvrent, si chaude si mouillée. La sensation le fait exploser. Il glisse sa verge en son sexe de soie et d’une poussée libératrice, il l’a pénètre et au plus profond il l’écarte.

« Oui je me sens si bien avec vous, si dur et si doux, oui remplissez moi bien »

Elle pleure son plaisir, elle se fait soumise, pour mieux le posséder.

Christine joue de ses muscles vaginaux, elle serre et desserre, elle le pompe, elle le tient.

Vincent sent l’orage monter en lui, en un râle puissant, son écume jaillit, il sent son sperme juter contre les parois de la matrice de Julia pour un plaisir aigu qui lui envahit son ventre.

A cet instant leur vie devient jouissance et violence.

Christine ne voulait pas en rester là, Vincent non plus, sans se connaitre, ils savaient ce qu’ils voulaient.

Vincent se retira, et elle entreprit immédiatement de réanimer la vigueur de son amant, jouant de sa bouche, de ses lèvres, de sa langue, de ses mains de ses doigts sur ce sexe ruisselant de cyprine et de sperme.

Vincent allongea à nouveau Christine soulevant délicatement ses jambes, glissant un coussin sous ses fesses qui s’écartèrent.

Dans cette position, il empoigna sa verge dont la pointe frémissante butta contre son anus et trouva sans tarder l’entrée de cet orifice hospitalier, qui se dilatait pour la faire pénétrer. Il poussa à peine et son gland s’engouffra tout entier, enserré aussitôt par le sphincter avec une force telle, qu’il n’aurait pu se retirer sans effort.

Il la pénétra lentement pour prolonger autant que possible l’ineffable sensation qui l’envahissait.

Il donna un nouvel assaut et il s’enfonça centimètre par centimètre dans le doux boyau culier . Christine Elle gémissait, criait son plaisir. La douleur de la pénétration de ce membre si large, devenait plaisir. Elle engloutit jusqu’à la garde le sexe de son amant.

« Oui c’est si bon, prenez moi mon ami, prenez moi »

Vincent électrisé par ces mots redoubla de puissance dans son va et vient culier, s’agitant dans ce fourreau de chair.

Elle l’entoura de ses bras et le serra contre elle. Son visage se reflétait dans les yeux de Vincent, le sien se reflétait dans ses bleus. Durant cette scène de pleine sensualité, ils se caressaient l’un et l’autre, leurs lèvres scellées en un baiser profond leurs langues se glissant alternativement dans leurs bouches.

Ils restèrent un moment immobile, mais le désir de plaisir reprit ses droits et leurs bassins en une danse érotique reprirent leur mouvement.

Il accéléra la cadence, elle cria son plaisir, ses muscles culiers se contractèrent sur la verge de Vince, une dernière fois il poussa de toutes ses forces en elle laissant jaillir son liquide ardent et dense longuement à intervalles réguliers.

Ils jouirent à l’unisson, et s’affalèrent comme épuisés, terrassés par ce plaisir.

Ils se caressèrent longuement, les yeux dans les yeux.

Durant les dix jours qui suivirent ils se retrouvèrent, complices, amants, amoureux.

Mais il était temps pour Vincent de reprendre le chemin du phare, Christine était triste, elle ne supportait plus les séparations.

Il ne connaissait pas le compagnon de veille, un nouveau lui avait on dit.

C’était un jeune homme, presque frêle, à l’allure féminine, Vincent se dit que les trente prochain jour avec un gamin allaient être long, le jeune homme ne parlait pas .

Il prit la nacelle en premier, les deux gardiens descendant prirent la suite, et ce fut au tour du jeune gardien. Il avait vissé son bonnet de telle façon qu’on ne puisse voir son visage. Mais le vent et les embruns en eurent raison.

Vincent découvrit alors qu’il abordait la base du phare que ce n’était pas un gamin mais simplement Christine.

Sur la vedette les hommes étaient hilares.

Trente jours seuls au monde, elle avait laissé ses enfants à la garde de sa sœur.

« Je t’aime mon cœur lui dit elle, je t’aime petite écervelée ».

Il l’embrassa avec passion, mais pour l’un est l’autre s’ils allaient s’aimer face à l’océan, ils allaient aussi assurer la sécurité des marins.

Elle aimait sentir ses mains la caresser, s’immiscer dans sa son sexe trempée. Elle jouissait à grand flot, lorsque sur les marche conduisant à la lanterne, de sa langue il se délectait de la cyprine de Christie encore emprunte de sa semence après l’avoir inondé en une fougueuse levrette.

Parfois elle se plantait devant sa bouche, lui offrant son sexe rasé. Vincent sans hésiter honorait de sa langue de ses lèvres ce sexe pubère offert à sa bouche avide. Il jouait de ses doigts, de ses mains s’immisçant en son sexe ouvert à l’envie. Elle avait de violents orgasmes, à la hauteur de la violence des éléments, laissant gicler un pissat d’amour dans la bouche avide de son amant.

Vincent lui offrait son sexe à sa bouche, verge encore luisante de son du nectar .

Elle aimait lui caresser les seins et les fesses, pelotant généreusement les pointes de plus en plus saillantes ; c’est un endroit qui déclenchait rapidement sa jouissance et le résultat ne tardait pas, ses yeux brillaient, sa respiration s’accélérait .

Vincent avait la main vagabonde progressant dans sa chatte s’appuyant contre son pubis faisant éclater sa jouissance à grand cri, sa main s’activait sur le clitoris et dans la chatte de Christine .

Elle ne quittait jamais pas le regard de son amant.

Une nuit dans la chambre de veille il la prit par les épaules ,la coucha sur des coussins et lui planta sa bouche sur le sexe, lui écartant, les petites lèvres , lui aspirant son bourgeon, puis alternant la position lui enfonçant deux, puis trois doigts dans son étui d’amour, sa main devenait de plus en plus rapide et sous cette masturbation elle ne tarda pas à jouir.

Sous le plaisir elle se déchaîna, ses cris retentissaient dans la chambre de veille et son corps ne tarda pas à se cambrer, puis retomba sur les coussins , manifestement comblée.

Vincent approcha et son sexe força sa bouche, se branla entres les lèvres, sa langue jouait avec sa verge et sans avoir le temps de la prévenir, il jouit au fond de sa gorge il se retira , Christine avec sa langue joua avec son méat et récupèae jusqu’à la dernière goutte.

Un matin après une nuit de veille, il descendit dans la chambre de repos elle était allongée sur le dos les jambes bien écartées s’offrant à son regards des hommes, il bandait, sa main glissant sur sa verge depuis plusieurs minutes, elle le regardait se masturbant sa chatte ouverte et brulante.

Il vint la lécher avec avidité, puis lui offrit son sexe à sa bouche. Elle se retourna, se mettant à quatre pattes, prête à recevoir son sexe, elle le suçait, le plaisir était au rendez-vous…

Ils aimaient entendre leurs gémissements, elle sentait ses regards sur elle, elle était folle d’excitation…

Il prit d’assaut son palais de Sodome qui s’offrait à lui….

Elle hurla son plaisir quand elle le sentit en elle, sentant sa liqueur se répandre en elle.

Il passait leur temps à faire l’amour et à veiller, les tempêtes d’automne se succédaient.

La tempête de leur désir en faisait de même.

Une après midi de calme, il s’empara d’un bandeau qu’il mit sur ses yeux.

Il avait pris place entre ses cuisses, couché sur le ventre, les deux mains sous ses fesses pour relever mon bassin. Il observait son sexe avec gourmandise. Elle sentait son souffle rafraichissant son entrejambe tellement humide.

Il commença à sentir ses parfums intimes. Il prenait de profondes respirations, et remarqua dans son regard, que ce simple geste attisait son plaisir. Il y déposa son nez, dont le sillon était froid, au dessus de son clitoris. Il le promena sur ses grandes lèvres, il descendit jusqu’à l’entrée de son vagin, et quand il releva la tête un filet de nectar reliait cette partie de sa visage à sa corolle. Il sourit avant de replonger à nouveau en elle.

Et c est là qu’il sortit la langue et qu’il lapa son intimité. Il faisait des allers retours sur son clitoris, lequel se dressait toujours plus.

Son souffle était chaud, ses doigts agiles, sa langue délicate, le bandeau sur ses yeux perturbait ses sens, elle avait l impression qu’il était partout et nul part la fouillant et la léchant.…

Elle sentit alors quelque chose pénétrer sa rose mais elle sentait aussi sa langue et ses doigts, c était un délice. Elle ignora ce qu’il lui fit… Elle jouit restant inconsciente quelques secondes. Peut importe ce qu’il lui fit. Elle avait joui comme jamais. Il l’avait rendu fontaine pour son plus grand plaisir Quoi qu’il en soit c était et de loin le meilleur cunnilingus de sa vie…

Mais ce n était pas fini, il avait envie de la pénétrer encore et elle très envie de gouter à nouveau à sa verge…

Il lui retira mon bandeau, il bandait bien dur, elle l’aurait bien sucé mais il lui dit

mets toi à 4 pattes, elle obéit…

Elle sentit son gland contre sa chatte brulante

Il le frotta contre son clitoris et ses lèvres, elle avait envie qu’il la pénètre mais elle

le laissa faire… après ce qu’il venait de lui offrir il pouvait faire ce qu’il

souhaitait.

Elle sentit d un coup son membre la pénétrer, elle est large et elle sentait ce

membre dur et chaud la remplir petit à petit. Il la lima quelques minutes, elle se

sentait remplie, comblée.

Il jouit dans son sexe assez rapidement mais l excitation du moment et le cunnilingus qu’il

venait de lui faire avait du l’exciter au plus au point et elle était ravie de l avoir

excité à ce point

Ainsi les jours se succédèrent dans le phare d’Ar-Men, puis la relève arriva.

Ils regagnèrent l’ile, sur le bateau qui les ramenait, ils s’embrassèrent, le Phare s’éloignait, il les avait uni, ils s’aimaient.

4077083_Detail.jpg?105838

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Dépaysant, brulant, sauvage comme cette terre isolée!

Merci, Mariveau, pour ce voyage en terre inconnue

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.