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Mariveau

Amour paléolithique

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Je commence par ce texte, en fait le premier chapitre du recueil de certain de mes textes, et poèmes, sous le titre : « L’histoire érotique du Monde selon Mariveau »

Lorsque j’ai parlé entre deux belles pièces de viande de ce projet avec ma chère Sorcière, elle m’a lancé un défi.

« Une histoire érotique du Monde c’est bien mais il te faut un début » m’a-t-elle dit « Alors commence par les Cro-magnon mais pas les Pierrafeu »

Alors je me lance.

Pour beaucoup de scientifiques et d’anthropologues, la sexualité à la préhistoire ne se limite qu’à la préservation de l’espèce, ce qui sommes toutes est vrai, mais comment expliquer le nombre de représentations de Vénus Callipyges en terre cuite chez les homo-sapiens du paléolithique.

Et pourquoi les vieux chefs ou les chamanes sont ils représentés avec des coiffures avec des cornes de cervidés……… Leurs jeunes épouses n’auraient elle pas jouer avec de jeunes et forts chasseurs.

Jean Jacques Anaux dans son film la Guerre du Feu a tenté un début d’érotisme chez les néandertaliens, mais de nouvelles découvertes vont vous prouver que l’érotisme était présent dans les environs de LASCAUX il y à 17000 ans.

Munich Juillet 2013

Carla Hartmann se réveille ce matin difficilement, non pas parce qu’elle a passé une nuit mouvementé avec un amant, mais car elle a senti qu’il allait se passer quelques choses aujourd’hui.

C’est une superbe femme de 48 ans, anthropologue et archéologue qui voue sa vie à prouver que nos ancêtres préhistoriques avaient une sexualité ne se limitant pas qu’à la survie de l’espèce.

C’est aussi une femme aux atours qui ne laissent pas de marbre et si experte dans les plaisirs de l’amour.

Ces pairs et collègues ne prennent pas aux sérieux ses recherches, elle n’en a cure.

Depuis quelques jours elle n’a pas de nouvelles de son complice et ami, Vincent .

Vincent est aussi archéologue, mais il passe sont temps à barouder à travers le monde pour son ami .

Il n’hésite pas à faire le coup de poing, le coup de feu et comme il se plait à la faire râler , le coup de queue.

Elle râle non en fait, car à chacune de leur rencontre, elle adore ses récits de recherches, mais aussi ses aventures érotiques.

Ils se ressemblent, et même si parfois ils ont été tenté, c est l’amitié qui a triomphé entre eux.

Carla attend un message de Vincent, ce dernier il y a quelques jours lui a envoyé un mail.

« J’approche du but »

Carla est dans son petit appartement munichois. Elle est là nue devant son écran, elle n’y tiens plus.

Nouvelles ou pas elle prendra l’avion pour Paris et Brive demain.

Bip

Un message :

« Viens vite, j’ai trouvé »

Sans demander, elle répond

« Demain midi aéroport de Brive »

« Ok je serrai là »

Carla jette dans son sac toujours prêt, son ordinateur portable qui contient l’ensemble des recherches de sa vie.

Vincent l’attend à la descente de l’avion, elle sourit, toujours égal à lui-même, il est là avec son chapeau à la Indiana Jones, ses Rayban, un tee shirt très évocateur Free sex.

Carla se précipite et prend dans ses bras son ami.

« Alors dis-moi »

« Moi çà va les filles d'icic ne sont pas farouches »

Elle ne demanda rien d’autre, elle le connaissait. Ils arrivèrent dans un gîte que Vincent avait loué. Il installa Carla dans la chambre qui lui avait réservé et alla préparer le repas.

Carla le rejoignit radieuse dans une tenue qui ne laissait aucun doute sur ses courbes sublimes.

Sur un feu de sarment Vincent faisait cuire une entrecôte. Le gîte dominait la Vézère, en face sur l’autre rive, on pouvait voir des abris sous roche, fouillés à maintes reprises.

« Tu vois demain, c’est en face que l’accomplissement de ta vie va se réaliser »

Elle comprit qu’il ne dirait plus rien, ils parlèrent de leurs aventures érotiques, de leurs souvenirs.

La nuit était là, la voûte céleste se peuplait des mêmes étoiles que les hommes sages observaient avec crainte il y a 20000 ans .

Carla regagna sa chambre, Vincent passa devant la porte, posa la main sur la poignée. La soirée avait été tentatrice et le vin de Bergerac avait fait son effet.

Allongée sur le lit , Carla sentit la présence de son amie, elle espérait qu’il ouvre la porte. Lui la devinait derrière, mais il se ravisa et monta à sa chambre. Carla ne fut pas déçue, mais soulagée et s’endormie en souriant.

Au petit matin après un copieux petit déjeuner, fait de regards et de sourire, ils prirent la route.

Ils laissèrent le 4X4 dans une ferme et entamèrent une longue randonnée. Puis en contre bas d’un éperon rocheux, elle vit une entrée d’un abri sous roche.

Elle suivit Vincent. Il avait équipé les lieux et ils descendirent dans les entrailles de la terre. Vite la différence avec la chaleur périgourdine de Juillet et la fraicheur du sous sol se fit sentir.

Elle n’avait plus la notion du temps, mais ils avancèrent encore au moins deux heures.

Soudain il lui fit éteindre sa lampe frontale, et c’est en aveugle se tenant au bras de son ami, qu’elle progressa.

Soudain il lui dit d’allumer et là elle tomba à genou.

Tout autour d’elle, dans une salle de dimension cyclopéenne, elle les vit.

Des peintures pariétales en quantité phénoménales, ne représentant pas des scènes de chasse, mais simplement des scènes d’accouplement humain, mais d’un érotisme torride.

Carla était folle de joie et embrassa Vincent pas qu’amicalement.

Il avait préparé le travail, et ils restèrent ainsi plusieurs jours à étudier ces fresques.

Quelque part en Europe, un été, il y a 17000 ans

L’hiver a certes été rude, mais il semble pour Argmar, que la nature se réchauffe plus vite lune après lune. Le gibier est présent partout. Il fait chaud.

Il se tient sur cet éperon rocheux dominant le fleuve en contre bas. Il se prépare à partir vers d’autres horizons. En bas il voit les tentes du clan de l’Ours, des cris d’enfants jouant dans l’eau remonte à lui.

Les hommes se préparent à partir à la chasse. Les femmes s’affairent aux travaux domestiques, travaillant les peaux.

Tilia est là en bas, il lui semble qu’elle le regarde, il se détourne, il a scellé la grotte, il part.

Argmar est un chasseur, fils du chamane du clan. C’est son père et le chef Tarko qui l’ont banni.

Il était le meilleur chasseur du clan, et il ne laissait pas indifférentes les femmes du groupe. Beaucoup hommes ne l’appréciaient pas, mais sa connaissance des bêtes et de la nature faisait qu’il était indispensable à la survie du clan.

Plusieurs jeunes chasseurs, en faisaient leur modèle. On le craignait aussi, car n’était il pas le fils du Chamane et de la faiseuse d’enfants. Il avait appris l’art des potions et des gravures de son père, et un art secret par sa mère.

C’était à cause de cela qu’il avait été banni.

Tilia était la jeune femme du chef, sa seconde femme était morte en couche, et pour les clans la survie résidait dans l’accouplement avec les plus jeunes femmes.

Mais Argmar avait appris que l’accouplement pouvait amener une sensation aussi forte que celle qu’on ressentait au moment de la chasse, une sensation montant crescendo, jusqu’au moment où la chasse s’achevait par la mort de la proie.

Argmar se surprit à ressentir cette raideur entre les jambes, en observant Tilia se baigner dans le grand fleuve. Il savait que c’était cette raideur qui permettait au clan à survivre, comme les animaux qu’il chassait. Mais il n’avait pas envie de sauvegarder sa race, c’était une autre envie.*

Il voulait ressentir se que lui avait raconté sa mère, ressentir ce qu’il avait ressenti entendant sa mère et son père au fond de la grotte chamanique.

Un jour bravant les interdits, il était allé au fond de la grotte, et il avait découvert les dessins sur les parois.

Un matin, alors que tous les hommes étaient partis à la chasse, les femmes étaient allées ramasser du bois.

Argmar avait une idée derrière la tête, il prit de l’avance et se sépara du groupe des chasseurs, il en avait l’habitude et cela passa inaperçu.

Il revint sur ses pas et trouva Tilia.

Elle était là devant lui, elle était étonné et impressionné de la raideur entre ses jambes. Elle se retourna, se positionnant comme les animaux. Elle attendait de pieu qui donne la vie dans la souffrance.

Mais elle ne sentit que des mains glissant sur son corps, il lui retira la peau qui la couvrait. Elle frissonna, les pointes de ses seins réagirent, sous la pression des doigts du chasseur, bientôt remplacés par sa bouche, sa langue.

Elle laissa échapper de petits jappements, entre ses lèvres, elle l’appelait à elle, mais Argmar jouait de ses mains de sa bouche.

Les hommes allaient revenir, il laissa Tilia, pensive, avec un sentiment d’inassouvi, mais aussi d’un sentiment nouveau quelle ne pouvait définir.

La nuit suivante, elle se surprit à essayer de retrouver les sensations de l’après midi.

Le lendemain, elle attendit sur le bord d’une petite crique Argmar. Il arriva, et elle se laissa faire, il joua de ses doigts, de sa bouche en sa caverne intime. Elle eut peur de se faire dévorer, mais son ventre prit feu lorsque la langue du chasseur glissant entre les porte de da caverne, s’attardant sur le petit morceau de chair si sensible. Elle cria, faisant fuir des oiseaux. Il lui montra comment se donner cette sensation avec ses mains. Elle fut transportée dans un autre monde.

La nuit suivante, elle se donna du plaisir, oui c’est le mot, espérant le lendemain.

Le jour suivant, il lui apprit à donner du plaisir à un homme de ses mains. Il avait découvert ce plaisir et en avait usé et abusait en regardant les femmes de son clan depuis son plus jeune âge.

Elle découvrit qu’un homme pouvait éprouver un état de transcendance par l’art de ses mains. Elle sentit le membre du chasseur se contracter et délivrer le liquide de vie. Elle se lécha les doigts, elle aima.

Le quatrième jour, ils échangèrent leurs caresses et s’empara de la lance d’Argmar de sa bouche, jouant de ses mains pour faire jaillir le miel de vie dont elle se délecta.

Le cinquième jour, il vint avec un objet d’ivoire à l’image de son pieu (on a découvert dernièrement des objets phalliques datant du Paléolithique). Il en joua avec et lui donna, ils jouèrent de leurs mains de leurs langues, de leur bouche.

Le sixième jour, ils se regardèrent, ils jouèrent à nouveau, elle lui présenta sa croupe, mais il l’a fit s’allonger sur le dos, et la pénétra, elle cria son plaisir. Allant et venant en elle, il la caressait, lui léchait ses seins. Tilia enserra de ses jambes les hanches du chasseur, et l’accompagnait des ses va et vient. Les deux bassins étaient soudés, ondulant à l’unisson, jusqu’au plaisir extrême quand il se répandit en elle en un râle puissant du chasseur ayant achevait sa proie après une longue course.

Ils restèrent sur les galets de la crique un long moment.

Le nuit suivant le chef du Clan pris Tilia comme une bête, mais elle pensa à Argmar.

Chacune des nuits qui avaient suivi l’initiation de Tilia, Argmar avait rejoint la grotte secrète et avait dessiné sur les parois chacune de leurs rencontres.

Tilia parla avec les jeunes femmes du clan de son expérience, et Argmar devint leur initiateur.

Il mit dans la confidence quelques jeunes chasseurs.

A la nouvelle lune, il conduisit Tilia et quatre autres jeunes femmes dans la grotte secrète, quatre jeunes chasseurs attendaient.

A la lueur des torches, les quatre jeunes femmes s’accouplèrent aux quatre jeunes chasseurs. Leurs gémissements emplissaient la voute couvertes de concrétions calcaires, en ombres chinoises, les couples s’unissaient, les corps s’échangeaient.

Argmar concevait dans son esprit les prochains dessins.

Tilia aimait le plaisir et se donnait aux jeunes chasseurs, et aux jeunes femmes, qui avaient découvert qu’elles pouvaient se donner se plaisir sans leur homme.

Argmar rejoignit le groupe en maitre du plaisir.

A chaque lune ils revenaient dans la grotte s’adonnant à cette messe érotique.

Les parois se recouvraient de gravures, identiques représentations des ombres chinoises de leurs ébats.

Mais comme dans toute société humaine, la jalousie fit son œuvre de sape.

Argmar fut dénoncé, plusieurs femmes étaient enceinte, alors qu’elles n’avaient pas encore d’homme.

Le chef comprit que l’enfant que portait Tilia n’était pas de lui, le chamane préserva la vie de son fils en proposant le bannissement de son fils.

Argmar scella donc la grotte, et quitta pour toujours les rives du grand fleuve.

Périgord juillet 2013

Carla et Vincent sont épuisés, cela fait maintenant quatre jours et quatre nuits qu’ils font de relevés de la grotte.

Et ils sont passablement excités. Leurs mains se frôlent, un baiser furtif, leurs lèvres s’entrouvrent , leurs langues se cherchent, se trouvent et tout bascule.

La pulsion l’avait emporté sur l’amitié, Il la carassait maintenant lui faisant accélérer son souffle, il lui dégraffa sa chemise , elle ne portait rien en dessous comme il l avait toujours remarqué . D'une seule main il libéra sa gorge laissant apparaitre ses seins d’une douceur sans égale. Ses seins s'achevaient par des pointes fières. Ses aréoles étaient plus sombre contrastant avec sa peau fine. Il se mit à les caresser , s'attardant ses doigts sur ses pointes, dont il pinçait les bouts. Elle était brulante, elle gémissait doucement .

Sa main descendit vers son intimité mais elle le retint, le repoussa que pour s'agenouiller devant lui et dégrafa son jean, qui enserrait mon sexe bien raide .

Carla prit délicatement sa queue de ses mains . Elle jouait avec ses doigts, s'attardant sur ses bourses, glissant sur sa hampe.

Elle mit à en bouche son sexe, délicatement du bout des lèvres, puis de la langue. Elle s'attardait sur son gland le mettant au supplice .Puis elle enserra en sa bouche aux lèvres finement ciselées, son pieu et joua une danse qui le fit presque exploser, jouant d'un mouvement vertical avec ses mains et ses lèvres. Elle comprit son désarroi et se leva et se dirigea vers le milieu de la salle, pour bénéficier de la vision panoramiques des fresques.

Elle fini de se dévêtir. Sa silhouette se détachait devant les lampes . Il se délecta de la vue de Carla, comme s’il ne l’avait jamais vu, ses hanches , ses fesses si désirable .Elle s'entendit langoureusement sur une couverture de survie, étendue sur le sol humide de la caverne. Elle était alanguie. Il se déshabilla précédé de son désir, il entreprit un voyage dans son intimité. Son pubis était rasé, délicatement ses doigts commencèrent leur exploration, s'attardant sur le mont de vénus.

Carla e se cambra, lorsque avec deux doigts il enserra doucement son clitoris. Elle laissa échapper un cri, ses doigts se firent plus aventureux ouvrant un passage dans sa chatte déjà trempée. Elle était humide et gémissait de plus en plus. Ses doigts abandonnèrent les lieux pour laisser leurs places à sa langue et ses lèvres. Il pinçait son clitoris de ses lèvres, immisçant sa langue dans son intimité sucrée suave. Elle se cambra, encore plus, lui offrant sa poitrine . N'en pouvant plus elle l'attira à elle et il la pénétra d'un coup sec, lui faisant lâcher un râle de plaisir.

Il sentit son vagin se contracter sur son sexe lorsqu’il commença à aller et venir en elle. Il comprit qu'elle voulait que ce moment dure. Il commença à cadencer lentement en elle. A chaque a coup, il pouvais sentir son plaisir en elle . Ses ongles lui labouraient le dos. Il sentait son souffle s’accélérer.

Carla atteignit un premier orgasme sourd et profond avant qu’il ne s’épanche en elle. Il se retira pour la laisser savourer ce moment intense. Elle mit à profit cet intermède pour venir le chevaucher. Son sexe s’empala sur le sien . Elle prit les rênes et commença à faire danser son bassin sur lui, Il ne pouvait que gémir tout en caressant ses délicats seins , les suçotant les pinçant. Il se redressa , posa alors ses lèvres sur les siennes, des lèvres au goût d'épices suaves.

Leurs langues se cherchèrent se trouvèrent et en un râle commun nous partageâmes notre orgasme, lui en s’épanchant en elle, elle en enserrant son membre en contractant son vagin. Ils s’affalèreNT l'un contre l'autre sans rien dire, se caressant simplement.

Carla en voulait plus, elle libéra son trop plein d’envie, elle entreprit à nouveau d'honorer sa queue encore durcie par tant de désir. Il pouvait sentir sa langue glissant sur son gland, ses lèvres lui enserrer la basse. Elle l’aspirait totalement, la plaquant sur la partie supérieure de son palais. Ses mains allaient et venaient le branlant, soupesant ses bourses. Elle le sentait au bord d’une nouvelle jouissance. Il eut une nouvelle éjaculation dans sa bouche, elle se délecta de son sperme, ne perdant aucune goutte, et elle lui sourit et vint l'embrasser à pleine bouche. Ce fut un moment intense lorsqu’ avec un sourire mutin, elle lui offrit ses hanches à son désir.

Il entreprit une nouvelle exploration, de ses lèvres de sa langue dans son antre secrète, elle gémissait. De ses doigts il lui offrit ce plaisir antique de Sodome.

Les homo-sapiens avaient ils connu ce plaisir, se dirent t’il en riant.

Te pose pas trop de questions lui répondit elle

« Encule moi, j’en ai trop envie »

Elle aimait et lui offrit son divin cul. son gland se présenta à cette porte qui s’entrouvrit doucement, il s'enfonça en elle, avec douceur, elle gémit. Il était maintenant en elle, enfoncé jusqu’à la garde, elle cria . C'était un cri de jouissance. Il la prit intensément prenant à pleine main ses seins. Elle se cambra lorsqu’à nouveau son jus inonda son intimité.

Ils s’affalèrent sur le sol sur le dos, regardant les fresques, ils leur semblaient, que les hommes et les femmes les regardaient.

Ils crurent entendre une supplique, venant de la nuit des temps

« laissez nous en paix, mais revenez quand vous voulez vous adonner aux plaisirs que nous avons découvert ici »

Carla et Vincent remontèrent à la surface, sans rien dire de ce qu’ils avaient fait, de ce qu’ils avaient vu.

Elle savait que, ce pourquoi elle avait voué sa vie était vrai, et que malgré tout ce qui c’était passé dans la grotte , elle avait un ami à ses cotés plus important que d’avoir un amant.

Vincent repartit courir le Monde à la recherche d’autres preuves, Carla continua à attendre ses mails, mais elle savait qu’elle était proche du but de sa vie maintenant

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Merci Vincent pour ce texte. Je t'ai lancé un défi difficile à relever et je trouve que tu t'en es bien sorti!

J'espère une suite...

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Merci Vincent pour ce texte. Je t'ai lancé un défi difficile à relever et je trouve que tu t'en es bien sorti!

J'espère une suite...

Il y aura donc une suite, Argmar le fils des âges érotiques, l'anti Rahan

sexe_prehistorique_2141.png

amour_prehistorique.jpg

val-d-enfer2.jpg

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Il est magnifique d'erotisme, d'aventure et de d'humour, ce joli texte, Mariveau!:) Et effectivement, pourquoi pas une suite!:)

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