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Mariveau

Lettre du Cap Horn

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Cap Horn, juillet 1910

Mon Amour,

Cela fait maintenant un an que j’ai pris la mer, après cette nuit d’amour dans ce petit hôtel normand.

Je suis de quart, j’ai pris le dernier de la nuit, car j’aime voir le soleil se lever sur l’Océan.

Je prends ma plume, car tu me manques tant, et l’encre qui trace ces mots sur le papier, sont les liens qui me rapproche de toi.

A nouveau je trace ces mots pour te déclarer mon désir, mon envie de toi, mon envie de te posséder avec fougue et amour.

Je pense à toi, je pense à notre dernière étreinte à chaque instant. Le vent caresse ma peau et les premiers rayons de l’astre du jour, efface la lumière diaphane de la lune descendante.

Je ferme les yeux et je nous imagine encore, j’imagine tes lèvres si douces. Je vois ton visage qui me sourit, un sourire si merveilleux, des yeux si intenses qui me transpercent. J’ai l’impression que veux te noyer en moi.

Je sens ta bouche sur ma peau , je veux qu’elle se délecte de chaque parcelle. Moi je me saisi de tes mes seins voluptueux, si sensible, je les effleure , m’attarde sur tes pointes dardées aux aréoles si douces.

Je continue mon parcours vers ton ventre et enfin sur l’objet de tous les plaisirs. Sens mon amour ma langue s’immiscer entre tes lèvres et atteindre ce fruits aux milles plaisirs. Tes mains me caressent les cheveux et tu me fais remonter doucement vers ma bouche, tes lèvres viennent se poser délicatement sur les miennes et nos langues s’emmêlent.

Tu me fais allonger sur le dos et viens me chevaucher, nos bouches reste collées l’une a l’autre, ne pouvant se séparer, ce baiser est si sensuel et fougueux à la fois. Tes mains caressent mon torse puis vont s’égarer un peu plus pas me mettant en émoi. Tu saisis mon membre entre tes doigts et commence de doux va et viens, je ferme les yeux et je savoure.

Tu es là contre moi, dans cette petite chambre au un feu crépite dans l’âtre. Nous nous caressons, nous nous embrassons langoureusement. J'aime ton corps, j'aime caresser tes seins, ta chute de reins, tes sublimes fesses.

Je suis allonger sur le dos, tu viens oser ton sexe si doux si chaud sur ma bouche. Mes mains écartent tes lèvres intimes et ma langue devient vagabonde, ma bouche devient gloutonne jouant de ton bourgeon. Tu gémis ton plaisir.

Mais tes mains s'emparent de ma verge et commencent un va et vient subtil. Puis tu approche ta bouche et tes lèvres enserrent mon gland. Je sens ta langue glisser sur sa peau fine. Tu me mets au supplice. Mais moi aussi ma langue est vagabonde et abandonnant ton bourgeon, elle vient glisser sur les pétales de ta petite rose.

Je te sens vibrer lorsque la pointe de ma langue vient frapper à ta porte.

« Prends moi mon amour »

Tu reste dans ta position initiale me présentant ta divine croupe, tes hanches généreuses.

Ma raideur vient alors à te pourfendre avec puissance. Tu te cambres à chacun de mes à-coups , tu te redresses, je prends tes seins à pleine main et continuant mes assauts je te mordille le cou.

Tu joues avec tes mains sur ton bourgeon.

Dans la même position tu t'empales sur mon vît tendu par ce désir puissant qui m'habite.

Doucement ma lance s'enfonce en ton intimité qui cède centimètre par centimètre. Je suis en toi, tu bascules à nouveau en avant et te saisissant les hanches, j'entame une sarabande endiablée.

Tu gémis, tu crie ton plaisir. Je sens ton plaisir qui se transforme en un puissant orgasme lorsque j'inonde en un râle profond ta caverne intime. Par saccade mon jus d’amour te possède.

Nous sommes épuisés par la puissance de notre jouissance. Nous restons enlacés.

Tu enserres mon membre dans ton étui, tu me veux sauvage, j’en ai envie, tu le sens. Nos bouches, nos langues se retrouvent, en un corps à corps sensuel, je caresse tes hanches, tes épaules, tes fesses.

Je reprends mes va et vient en toi, je m’enfonce en ton écrin profondément. Ton étui est si chaud, si humide, j’aime tant me fondre en toi.

Uni en un seul corps, tes bras autour de mon cou, je poursuis mes va et vient avec plus de puissance. Je soulève tes hanches, tes gémissements sont un encouragement, tu te cambres pour mieux me sentir en toi.

Je sens ton désir, grandir, tes jambes sur mes épaules, tu prends appui, et je m’enfonce avec fougue et passion. Tes seins sont comme des vagues, bougeant au flux et reflux de mes assauts.

Je pince tes tétons durcis par tant de désir. Les yeux mis clos, tu bascules la tête en arrière, tu halètes, tu cries ta jouissance.

Planquant nos bouches l’une contre l’autre, je me répands en toi, libérant ma semence en de longs jets chaud en ta matrice brulante. Tu frissonnes, je sens ton corps se plaquer contre moi. Tu me retiens en toi, je te caresse le visage, tes cheveux soyeux, des larmes coulent de tes yeux.

Nous avons refait l’amour, tu t’es endormie.

Au petit matin, je t’ai quitté, tu faisais semblant de dormir, tu pleurais, tu n’aimes pas nos séparations.

Je te devine lisant mes lettres, nue te caressant sous les draps, dans ta petite chambre de cette maison de gardien de phare.

Nous avons doublé le Cap Horn et nous remontons vers l’Atlantique Nord et Cherbourg. Bientôt je serai là et à nouveau nous ferons l’amour.

Je t’aime tant,

Ton amant

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