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Mariveau

Début de soirée 1° partie

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Tu es une si belle femme, une merveilleuse maitresse. Depuis le temps que nous sommes ensemble, je me fais un point d’honneur à t’étonner, à te surprendre comme notre dernière soirée.

Nous venions de terminer notre diner, certes copieusement arrosé d’un excellent Saint Estèphe, oui je l’avoue ma seconde passion après toi. Je sais j’abuse de ton plaisir, car je sais que le vin a un effet spécial sur toi.

J’aime tes rires, tes minaudages quand tu deviens alors chatte sous l’effet de ce nectar à la robe rubis. Cela me rend heureux, espiègle, amoureux et sexuel.

Nous aimons créer volontairement cette atmosphère en toute conscience pour le plaisir de nos sens.

Nous voilà assis maintenant dans le salon, lové l’un contre l’autre sur le canapé.

Mes mains ont vite trouvé tes jolis seins et j’en agaçais les mamelons. Tes pointes sont si sensibles lorsque je les pinces entre mon pouce et mon index.

Je t’ai proposé alors de rejoindre la chambre pour nous amuser, tu as accepté, Nous étions tellement excités et décidés à aller plus loin.

Nos vêtements n’ont pas tardé à atterrir sur le fauteuil, dans le coin. Nous nous sommes embrassés avec fougue, nos corps nus et chauds étaient moulés l’un contre l’autre, l’un dans l’autre à la perfection. Tu étais sur le dos, moi au dessus de toi. Tu avais peine à respirer, sous mes baisers mais je voulais détourner ton attention.

Je t’ai emprisonné les bras au-dessus de ta tête, tout en continuant à t’embrasser, et soudain tu as compris que j’allais t’attacher. Tu l’as su à l’instant lorsque tu as senti le glissement du foulard sur ton poignet gauche. Tu as trouvé l’idée si merveilleuse que tu n’as pas résisté et que tu m’as laissé poursuivre mon manège.

Je sentais ton excitation d’être à ma merci.

Je pouvais maintenant faire de toi ce que je voulais. J’ai senti un instant que tu avais peur que je te face souffrir, mais tes craintes ont vite disparu.

Je devinais que pour toi la situation était enivrante, et que ton désir montait en toi.

Cette relation de domination t’enthousiasmait beaucoup.

Je pouvais sentir ton jus de plaisir mouiller tes orifices charnels. J’étais au-dessus de toi te permettant de sentir ma verge bien raide te frôler l’entrecuisse.

Tu étais à mon entière disposition.

« Fais moi jouir mon amour »

Je sentais la fièvre de ton plaisir dans ton bas-ventre, tu étais tellement excitée que tu aurais pu jouir sans que je te touche.

Je continuais de t’embrasser sauvagement, mes mains te malaxant tes seins, ma bouche te mordillant.

Ma bouche se faisait de plus en plus gourmande, j’embrassais ton ventre et avec avidité le mangeais ta chatte avec avidité, tes gémissements me prouvais que tu aimais ma faim de toi.

Ma langue exploratrice chatouillait ta fente et je ne cessais de prendre entre mes dents ton clitoris ultrasensible.

Tu étais prête à atteindre l’orgasme et tu m’as supplié de cesser mes caresses, pour retarder ta jouissance.

J’ai obtempéré.

Puis j’ai conduit à ta bouche mon Priape, car oui j’aime la douceur de tes lèvres sur mon sexe ;

je menais le bal, mon pénis allant et venant en ton palais. Ta langue s’attardait sur mon gland, je sentais tes lèvres se contracter autour.

Puis je me suis retiré, redescendant en me frottant au passage sur tout ton corps.

Puis d’un mouvement puissant, je t’ai pénétré de mon membre droit et fier, dur et brûlant.

Aussitôt mes allers et venus sont devenu coup de piston, chacune de mes secousses était forte, profonde, calculée.

Je ne cessais de plonger mon regard dans le mien, et je découvrais ta jouissance.

Tu as alors écarté les jambes encore plus pour me faciliter la tâche.

Oui tu étais dominé par un étalon en rut, bien décidé à gicler ma semence en toi.

Tu avais toujours les bras liés, tu étais mon esclave, ma courtisane, tu étais tellement mouillée que je glissais en toi aisément.

Chaque fois que je heurtais ton clitoris, ton plaisir augmentait, tu allais bientôt jouir.

J’accélérais alors mon mouvement, car je prenais plaisir à te voir au bord de la jouissance.

L’orgasme fut commun, nous avons joui ensemble, répandant ma semence en ta matrice, je sentais tes muscles vaginaux se contracter pour me retenir en toi.

Nos bouches soudées continuèrent à s’aimer, je te détachais.

Nous roulâmes sur le lit, et tu pris alors ta revanche, m’attachant les poignets aux barreaux du lit en Reine des Amazones, en Andromaque sensuelle je devins ta monture……….

( à suivre)

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Très sensuel, ce joli texte! J'avoue que Mariveau attaché, c'est un cas de figure assez rare! Que dire, sinon: vite une suite?

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