Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Mariveau

Ville d'hiver

Recommended Posts

Arcachon septembre 1910

Bellegarde.jpg

Le soleil se lève ce matin et irradie de ses rayons la suite n° 10 du Grand Hôtel d’Arcachon. L’énorme bâtisse domine la plage principale d’Arcachon.

Vincent Mercœur est réveillé depuis plus de deux heures. C’est une habitude prise durant sa vie d’aventurier. Il s’est assis à son bureau et à la lueur d’une lampe à pétrole attendant le lever du jour, il écrit.

Il ne fait pas de bruit laissant dormir, la jeune femme aux long cheveux roux, allongée nue avec une sensuelle indécence.

Il l’a rencontré au restaurant de l’hôtel, hier soir, c’est une charmante actrice du Grand Théâtre de Bordeaux.

La nuit a été agréable, la jeune femme étant loin d’être une ingénue et s’était laissée aller aux techniques de son amant d’une nuit.

Vincent était un homme mûr, dont le corps avait été forgé par les épreuves et les aventures de sa vie. 28 ans d’une vie à travers le monde, un jour trafiquant d’opium en Chine, chasseur d’éléphant en Afrique, contrebandier en Mer rouge.

Il était là écrivant nu laissant son corps réagir au rayon de soleil naissant.

La jeune femme se réveilla brusquement.

« Oh mon dieu, mon mari arrive tôt ce matin par le train de Bordeaux, et je ne veux pas être en retard pour l’attendre. Vous m’avez épuisé cher ami, j’aimerai tant goûter encore à votre science érotique »

« Chère Amarante, n’y pensait pas, préoccupez vous de restituer à votre mari ce que vous avez appris. Votre époux porte assez de belles cornes, pour qu’un chasseur dans la brousse le prenne pas pour une Antilope »

Vexée par cette muflerie, elle se rhabilla tant bien que mal et quitta la suite pour rejoindre son bourgeois de mari.

Vincent se dit qu’il avait été mufle, mais il ne comprenait pas toutes ces manières féminines dites civilisées, alors qu’il avait connu tant de simplicité, sensuelles et érotiques auprès de belles femmes en Asie ou en Afrique, princesses ou servantes. Avec elles il n’y avait pas de fausses manières mais simplement l’assouvissement des plaisirs.

Comme chaque matin, il descendit vêtu d’un simple pantalon de toile blanche et d’une chemise de lin.

Il aimait choquer ces bourgeois pour qui il avait souvent mis en danger sa vie pour leur bien-être et leurs fortunes.

Il traversa le boulevard du front de mer, et se mettant nu il plongea dans l’eau fraiche du matin, nageant longuement. Ils devinaient derrière les fenêtres de l’hôtel quelques bourgeoises en mal d’aventure qui l’espionnaient.

Après une heure de nage, il regagna l’hôtel, dévora un petit déjeuner puis regagna sa chambre, s’équipa pour sa promenade cavalière quotidienne.

Lui qui venait que quitter contraint et forcé l’Afrique du Sud, ne pouvait s’habituer à ces costumes guindés et il portait sa tenue de brousse en cuir et peau d’antilope.

Il avait d’ailleurs ramené sa selle, et dans ses fontes il avait pris l’habitude d’y mettre ses deux fidèles révolvers, au grand dam des gendarmes, mais il en avait cure.

Le soleil commence à être haut, la matinée avançait. Il prit son cheval et commença sa promenade.

Il prit la route de la ville de printemps, suivant les avenues bordées de villas, de cottages enveloppés par les flous de verdure et les chaperons des pins. Quartier tranquille, qui rappelle les demeures et les parcs bourgeois dans la banlieue des grandes villes.

La ville basse est habitée par la population sédentaire, les maisons gardent, la plupart, un atour de plaisance. Les plus simples ont leurs toitures ourlées de boisage, surmontées de flèches, ou taillées en brisis, leurs murs flanqués de balcons ou de galeries à étages.

Les voix, tracée à angle droit, partage l’ensemble des immeubles en lots réguliers. Dans les rues de meilleure apparence, les façades ont une hauteur uniforme, et les trottoirs sont carrelés. La matière est alors plus belle, et l’appareil plus robuste ou plus complexe, la pierre est patiemment taillée et retouchée, le bois dépité en fines découpures sur les auvents, les appentis, les couvre-pignons façonnés en guérite.

La verdure n’émerge qu’à hauteur des tuiles. Et toutes les saillies des murs et des toitures, en multipliant recoins, les cornes, les lignes obliques, mettent une remarquable illusion de mouvement dans la perspective de certaines rues.

Les promeneurs en costumes clairs allaient et venaient sous les grandes serpillères des devantures, et tout au long de la rue sont accrochées, à hauteur du premier étage, les enseignes de boutiques, pancartes, signes et figures symboliques.

Ils regardaient soit goguenards soit réprobateurs Vincent, qui n’en avait cure et qui avait un malin plaisir à faire piaffer son cheval au plus près de ces beaux messieurs et ces belles dames.

Il piqua des éperons et pris le chemin côtier, longeant le parc Pereyre par la plage, traversa le petit village du Moulleau et se dirigea vers le Pyla .

Du haut d’une petite dune du cordon littoral, il regardait la mer et remarqua en contrebas, un cheval celée en amazone, attaché à une souche rabougrie d’un pin.

Il se dit que la cavalière ne devait pas être loin, il chercha quelque instant, il ne vit personne. Il attacha son cheval, descendit vers la plage, se mit nu et se dirigea vers les vagues. Il la vit alors

Christine était une belle femme d’une quarantaine d’année, elle était la femme d’un armateur bordelais de quinze ans de plus qu’elle, dont la seul vigueur résidait dans rigueur de la tenue de ses livres de compte.

Elle résidait du printemps à l’automne à Arcachon, à lire, écouter de la musique, elle avait bien un amant, mais il ne lui apportait pas ce qu’elle espérait, de l’amour, de la passion, de la tendresse, du plaisir.

Elle avait entendu l’arrivée de l’intrus, elle s’était dissimulée dans l’eau.

Elle passait ses journées à parcourir à cheval la côte et aimait au détour d’un creux de dune, offrir son corps au rayons et ensuite se laissait faire l’amour par les vagues de Neptune.

Elle était là nue.

Vincent se surprit à être gêné.

« Pardonnez-moi madame de mon attitude impudique »

Christine se dit qu’elle avait eu de l’audace.

« Monsieur ne vous gênez pas, rejoignez moi, l’eau est si bonne, et je sais que vous ne vous embarrassez pas de tant de préjugé sur la plage du Grand Hôtel le matin, et j’avoue que le paysage est bien agréable »

Vincent éclata de rire et plongea, rejoignant la jeune femme.

Ils firent connaissance, sans arrière pensée, leur nudité ne les gênait point.

Elle était belle, elle offrait son corps non seulement au rayon du soleil , au vagues mais aussi au regard de Vincent.

Il la regardait intensément, elle se glissait avec sensualité dans l’onde.

Elle nagea tournant autour de lui tout en s’approchant et sans détour, en un instant se plaqua contre lui, lui enserrant les hanches de ses cuisses. Elle l’embrassa avec fougue, il lui rendit son baiser avec une telle langueur qu’elle eu un orgasme merveilleux pour la première fois par un baiser.

Vincent garda son contrôle mais le contact était troublant.

Christine sentit le membre raide de plaisir de Vincent, sa vulve brulait de désir et s’ouvrit le laissant glisser entre ses lèvres gorgées de désir.

Il s’enfonça avec puissance lui arrachant un gémissement, il la souleva et sorti de l’eau, il l’allongea sur le sable s’enfonçant avec puissance en elle, posant ses mains puissantes sur ses doux seins de la belle, il allait et venait en elle avec douceur et force.

Il se retira , et il plongea son visage entre les cuisses de la sa maitresse et sa bouche s’empara de sa corolle au gout salée .

Il joua de ses lèvres, de ses doigts glissant dans le sexe offert de Christine. Il gouta à son nectar, agaça du bout des lèvres son bourgeon gorgés de plaisir, il pinça mordilla suçota.

Elle eut plusieurs orgasmes, inonda la bouche de cet amant, de son jus d’amour, de son nectar intime.

Sa bouche la goba avec gourmandise, ses mains allaient et venaient sur ce membre tendu, sa langue glissait le long du Priape gorgé de sang, tout en jouant avec le gland excité.

Elle s’interrompit, se retourna et lui présenta sa croupe

Il se glissa derrière elle, il plaqua ses mains sur les hanches de Christine et la pénétra d’un coup, son sexe devint piston avec la même cadence d’une machine à vapeur.

Elle criait son plaisir dérangeant la sérénité des lieux, les courlis criaient à l’unisson du plaisir de Christine.

Il était aussi excité qu’elle, elle eut un nouvel orgasme. Il se retira, il s’allongea sur le dos, elle comprit.

Elle vînt s’empaler sur lui d’abord face à lui offrant ses seins aux assauts de la bouche de son amant.

Elle était folle de lui, dansant, ondulant sur la verge durcie de cet homme se cambrant pour mieux la recevoir au plus profond de son vagin bouillant.

Puis elle pivotant lui offrant sa divine croupe. L’homme écarta les douces fesses, découvrant sa rose à chaque mouvement de piston de la belle accroupie. Il humecta ses doigts et joua de la rose de la belle. Il frappa à la porte des secrets.

Elle interrompit son mouvement et présentât sa rose au gland de son amant, elle appuya à peine et la porte céda. Elle aimait se plaisir délicieux, mais son amant ne savait pas y faire et depuis longtemps elle avait renoncé à ce plaisir.

Centimètre par centimètre elle s’enfonçant jusqu’à la garde cet épieu de chair et de vie.

Elle reprit son mouvement de va et vient de plus en plus rapide arrachant des râles de plaisir à son amant.

Elle hurla son plaisir.

En un cri rauque il déchargea son jus dans ce palais de Sodome.

Epuisés ils s’affalèrent sur le sable.

Ils se rhabillèrent et regagnèrent leurs montures.

« Vincent, si nous allions continuer notre découverte, chez moi »

« Je vous suis avec grand plaisir »

Ils regagnèrent Arcachon par la forêt, la ville d’hiver où Christine avait sa maison.

Lorsque gravissant la pente de la dune par les avenues montantes, sinueuses, ils s’avançaient dans la ville d’hiver, ils voyaient le paysage se transfigurer.

Il semblait qu’un vaste parc anglais avait été divisé, sillonné d’allées et peuplé de villas luxueuses comme celle de la plage ; mais ici l’habitation, moins exposée aux dégradations du vent et de l’embrun, était conformée pour la villégiature en forêt.

Les vestiges de l’ancienne forêt apparaissaient en maint endroit parmi le verdoyant décor des jardins entretenus. De grands pins qui on peut être germé avant les lotissements tendaient sur les toits en tuiles leurs branches surélevées.

La flore sauvage donnaient vingt sortes d’arbrisseaux, l’arbousier, le ciste, le troène, le houx, le poirier sauvage, que l’horticulture assortit avec le cyprès, la myrte et le bambou, et qui réunis en buissons, reproduisaient çà et là le sous-bois inculte de la vieille forêt.

Les traces de l’ancien paysage sont encore plus visibles sur l’autre versant de la dune, celui qui était tourné vers le sud . On y voyait de riches villas, et les enclos plus rustiques, au seuil des calmes pignadas, dont les garde-feux rectilignes étaient comme de longues brèches ouvertes dans la vaste forêt.

Christine et Vincent chevauchaient de concert. Les passants les regardaient avec réprobation, elle la femme mariée s’affichant avec cet aventurier. Peu leur importait, une passion était en train de naitre en eux.

Les allées bordées de trottoirs et de palissades blanches en longs rubans, adaptaient leurs détours aux lentes inflexions du sol, aux périmètres courbes des propriétés.

Devant les constructions colorées, stylisées, les pelouses et les gazons s’étalaient en tapis de verdures échancrés de parterres dessinés au compas, fleuris par les mosaïcultures de géraniums de bégonias, d’amarantes à feuillages pourpres et jaunes.

A hauteur du regard, s’épanouissaient les touffes rondes des rhododendrons, les balisiers de l’Inde, les agaves comparable à d’énormes corolles.

Les palmiers, les camélias, les mimosas, les sophoras conformés en parasols, alternaient et se combinaient avec vingt autres espèces d’ornement.

La même diversité apparaissait dans le styles des bâtiments : le chalet tout en bois, le chalet à pans de bois , chalet suisse, chalet basque à toit ravalé, le cottage anglais, la villa mauresque, et la maison de plaisance parisienne, élégante, aérée , avec toiture dégagée.

Christine et Vincent arrivèrent en fin d’après midi dans le parc de la villa les Bleuet.

Le jardinier prit en compte les chevaux. Christine donna son congé au vieil homme.

L’atmosphère de cette fin d’été était lourde, l’orage approchait, comme leur envie de faire à nouveau l’amour.

Il était en train de lire assis sur un grand fauteuil en osier, dans le jardin d’hiver à la structure Eiffel. Christine était partie faire une toilette et prendre des dispositions pour la soirée.

Lorsqu’elle revint , la démarche féline, elle était radieuse, dans un vaporeux déshabillé de tulle transparent qui ne cachait en aucune manière les arabesques sensuelles de son corps nu.

« Vincent j’ai tellement envie de sentir à nouveau vos main, votre bouche, prendre possession de mon corps, que j’avoue avoir joué avec cet objet dans mon bain. »

Elle fit découvrir au regard amusé de Vincent un olisbos en ivoire. Vincent en connaissait les secrets depuis ces voyages en Asie.

Les mots de Christine eurent des effets des plus agréables sur sa personne. Elle le remarqua, et elle laissa choir son déshabillé à ses pieds, lui offrant à nouveau son corps d'odalisque.

Elle s'approcha de lui, déposant un baiser sur mes lèvres, et effleura du bout des doigts son membre déjà bien dressé. Puis elle lui tourna le dos et s’allongea sur une chaise longue, face à Vincent .

Elle se caressa devant lui, immisçant ses doigts en son sexe si doux, alternant avec l’objet phallique, ne quittant pas les yeux de son amant.

Il vint alors s'assoir sur le bord, à coté d’elle. Son sexe était des plus raide, lorsqu'elle se mit à caresser ses seins, elle pinçait ses tétons et de son autre main elle jouait avec son bourgeon.

La main de Vincent imperceptiblement avait rejoint sa verge, entreprenant des mouvements de haut en bas et de bas en haut. Elle s'approcha de lui et prit son pénis entre ses mains poursuivant le plaisir masturbatoire de son amant. Puis avec sa langue elle remonta le long de sa lance, de son périnée jusqu'à son gland. Elle joua avec ses lèvres pour finir par le gober.

Sa bouche était exquise allant et venant le long de son vît. Puis elle comprima ses lèvres à la base de son gland. Sa langue exacerbait, sa fine peau. Elle sentit alors de nouvelles contractions de son sexe. Par saccade il jouit alors dans sa bouche. A chacun de ses jets de liquide chaud, il la sentait déglutir, et le masturbait de plus belle, lui arrachant un dernier jet d’écume. Elle ne voulait perdre aucune goutte de son suc.

Toujours aussi féline elle déposa un baiser sur les lèvre de Vincent, puis se positionna devant lui,. Elle le fit s’allonger à sa place. Elle était maintenant à genou, m'offrant sa magnifique croupe.

Sans se faire prier il enfouit son visage dans son intimité. D'une main il jouait avec son bourgeon, le pinçant légèrement, sa chatte était fraiche, mais lorsque il y introduisit ses doigts suivis de sa langue tout était en elle que chaleur.

« Prenez-moi »

Il agrippa alors ses fesses splendides et présenta mon sexe qui avait repris de la vigueur, à l'entrée de son écrin. Il allait et venait en elle. A chacune de ses embardées, il lui arrachait un gémissement.

« Oui, oui, plus vite. »

Christine laissa aller sa réserve. Il lui pétrit ses magnifiques fesses, il était très excité, ses seins suivaient le mouvement. Il les malaxait avec sensualité. Il écarta ses fesses, il pouvait alors voir sa vulve élastique ainsi que l'étoile brune de son œillet qui s’entrouvrait à chacune de ses poussées, se livrant ainsi ses secrets les plus intimes.

Elle se cambra pour mieux le recevoir,

« Oui continu !!!!!! »

Il quitta le nid douillet de sa vulve et présenta ma verge à son œillet. Il n’eut point à forcer et entra en elle lui arrachant un cri plaisir. Toujours enserrant ses hanches il devint locomotive en son séant .

Il n’en pouvait plus et arrachant un râle du plus profond de son être il jouit en elle pour la deuxième fois.

Elle cria son plaisir au moment où le tonnerre retentit, l’orage était là, il commença à pleuvoir, il faisait chaud.

Christine invita Vincent à descendre sur le gazon.

« Faisant l’amour sous la pluie »

Le vent, et les éclairs transformaient en formes singulières les palmiers, les agaves, les yuccas, la pluie sur les feuilles tambourinaient.

Ils étaient là enlacés s’embrassant sous la pluie, ils glissèrent sur le sol et firent l’amour au rythme de l’orage et de leur passion.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.