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Mariveau

Les Amants de la Côte d'Argent - l'intégrale

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J'ai décidé pour éviter aux lecteur de chercher dans les post et se lasser, de publier en un seul post mes quatre dernières histoires arcachonaises

Orage au Cap-Ferret

L’été tirait à sa fin, en ce moi de septembre, Christine venait passer quelques jours au Cap Ferret, rejoindre son amant. Elle avait découvert la Côte d’Argent à travers les poèmes, les textes, les photos de cet homme.

Elle lui avait dit vouloir découvrir cette région où « Les petits mouchoirs » avaient été tournés.

Christine était une superbe femme d’une quarantaine d’années, les tourments de sa vie n’avaient aucunement altéré sa beauté. Ses yeux étaient le prolongement des flots du Bassin d’Arcachon, au détour d’un banc de sable, d’une conche, d'une baïne, telles les eaux turquoise d’un lagon d’une ile des mers du Sud.

Ils s’étaient rencontrés au détour d’un tchat, puis dans un petit hôtel normand, où l’amour et la passion avaient tout emporté, se donnant l’un à l’autre.

Elle et lui avaient eu des parcours identiques, elles des amants, lui des maitresses, mais là tout était différent.

Il l’avait attendu sur le quai de la gare d’Arcachon, à la descente du TGV . Ils s’embrassèrent avec passion, ils montèrent dans un taxi et se dirigèrent vers le quartier du Moulleau.

Là à la jetée chantée par Obispo, ils prirent une pinasse, traversant ainsi cette étendue marine, parsemée de bancs de sable, de parc à huitres. Ils laissèrent à leur droite l’Ile aux Oiseaux et débarquèrent à la Jetée de Bélisaire.

Il avait loué une petite maison traditionnelle de résinier d’où l’on pouvait voir le majestueux phare. C’était d’ailleurs une des passions de Christine, les phares.

Ils montèrent par un sentier bordés de Yuccas. Sur la Dune, entre pins droits ou penchés, ils avançaient selon les détours du chemin frayé pour les piétons. Plusieurs fois ils s’arrêtèrent pour admirer l’étendue marine, le havre du Bassin d’un coté et de l’autre la violence de l’Océan.

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La pente parsemée de pins et d’arbrisseaux dévalaient à leurs pieds ; et dans le bas étaient campées les toitures à doubles versants de tuile.

A mesure que la course du soleil se faisait plus haute, ma mate rutilante de l’argile s’affirmait au gai contraste de quelques frais feuillages dont les sommets étaient éclairés d’un jaune doré. Et la muraille de sable culminait tout au bord du village, comme une haute enceinte d’où s’épanche la sombre verdoyance des pins.

Tout près d’eux, le sable semé d’herbes plates, filandreuse, se renflait au pied des arbres branlants, sur les souches décrépites, tenaces comme des griffes ; et les branches de pins s’inclinaient devant eux en forme d’arcades grêles, qui faisaient des parasols naturels pour le spectateur, et un ramage rustique pour encadrer les perspectives marines. Et sur la nappe plane du grand Courant mirant le bleu de l’atmosphère, voguaient les voiles multicolores, depuis la plage courbe de l’Herbe jusqu’aux dunes fuyantes d’Arcachon et du Pyla.

Elle était heureuse de toutes les attentions de son amant. Ils étaient arrivés, Vincent posa sur la terrasse de caillebotis la valise de Christine. La tension était là, elle se libéra en un baiser passionné, sans attendre leurs bouches, leurs lèvres, leurs langues avaient décidaient de faire l’amour.

Ils ne se dirent rien, il défit le chemisier de Christine lui libérant sa poitrine, avec fougue ses lèvres s’emparèrent de ses pointes déjà dardée. Elle gémît son plaisir et lui soufflant dans l’oreille.

« Fais-moi l’amour, mon cœur, cela fait si longtemps »

Elle-même retira la chemise de son amant et lui dégrafa son jean alors que lui-même glissait sa main dans le short en jean de Christine. Elle ne portait aucun sous vêtements et il immisça en elle ses doigts lui arrachant un cri de plaisir. Elle lui mordit la commissure des lèvres et de ses ongles lui laboura de plaisir son dos.

Ils tombèrent au sol oubliant la dureté du bois et avec une sensuelle indécence, elle ouvrit ses jambes, offrant son sexe trempé aux assauts linguales et liptiques de son amant . Mais elle voulait plus, elle voulait le ressentir en elle et de sa main elle s’empara de sa verge tendue qu’elle conduisit à sa coupe.

« Prends moi, mon amour »

Il la pénétra avec douceur, ils furent emportés par ce tourbillon qu’ils avaient connu dans ce petit hôtel. Elle était heureuse, ils étaient réunis leurs corps ne faisant qu’un.

En contre bas dans les dunes, il y avait un petit village de pêcheurs, les bâtisses de même forme, à parois de planches, étaient alignées le long de ruelles tracés en ligne droite et larges de trois enjambées. Elles étaient édifiées sur un terre-plein bordé de sable, avec une ceinture de clayonnages battus par l’eau de marée haute.

Au rythme des flots, il allait et venait en elle. Leurs bouches s’aimaient autant que leurs corps, leurs cœurs leurs âmes.

Et comme la vague achevant la course sur la grève, en un râle puissant, il libéra son écume en elle, alors qu’elle cria sa jouissance de sentir à nouveau en elle, se répandre le liquide chaud de leur passion.

Ils restèrent longtemps enlacés.

Ils refirent encore et encore l’amour, ne s’interrompant que pour déguster des huitres, arrosée un Pessac-Léognan blanc du Domaine de Carbonieux.

La nuit fut une nuit de passion, de tendresse de sensualité.

Le matin elle fut réveillée par les baisers de son amant, et les caresses d’une rose. Sur la terrasse sur une petite table un petit déjeuner était dressé, face à la Pointe au Chevaux.

Il l’amena au phare, et lui fit découvrir sa région natale. Ils regagnèrent leur petit nid dans l’après midi.

Vincent ce mit à écrire sur la terrasse.

Comme ces journées de septembre, celle-ci avait été chaude et humide. C’était une de ces journées où l’on a envie que de se prélasser au soleil. Christine s’étendit sur une serviette de bain face à Vincent, laissant les rayons de soleil traversant la canopée des pins maritime lui faire l’amour.

Elle ne vit pas le ciel s’assombrir. D’épais nuages noirs s’amoncelaient envahissant sournoisement le ciel. Elle sentit soudain une brise chaude se lever annonciatrice de l’orage.

Elle respira à plein poumons pour se délecter de cet air parfumé. Elle aimait les orages et l’énergie qui s’en dégageait.

La brise forcit, le ciel se parsemait d’éclair, mais ils étaient encore loin sur l’océan.

Vincent regarda Christine, elle semblait vouloir rester dehors.

Les première gouttes de pluie se mire à tomber, et très vite, il plut avec force, rafraichissant l’air et mouillant son paréo, ses cheveux sa peau. Les pointes de ses seins, réveillées par cette fraicheur se durcirent. Lorsque le premier éclair fendit le ciel, elle était déjà trempée ses vêtements lui collant à la peau. L’odeur de pluie, d’herbe et de sable humide se mélangeaient.

Christine retira son paréo et commença à se rouler sur le sol comme enivrée par une excitation qui ne faisait que grandir.

Son amant la regardait avec envie, mais il voulait gouter du spectacle en voyeur, Christine ne le quittait pas du regard.

L’orage devenait de plus en plus fort, la pluie était une pluie presque tropicale, elle semblait envoutée par l’énergie que l’orage dispensait. Ses mains se mirent à parcourir son corps, avide de caresse et de douces tortures. Ses doigts s’arrêtèrent sur ses seins, pinçant leurs pointes dressées, mais ces caresses ne semblaient pas à nourrir son envie de plaisir. N’y tenant plus elle laissa ses mains s’aventurer jusqu’à son sexe avide de plaisir.

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Son excitation était si grande que le simple fait d’effleurer ses lèvres humide la fit vibrer. Ses doigts fouillèrent son sexe ruisselant et torturèrent son bourgeon d’amour. Elle fut envahie par une vague de plaisir fort, intense mais trop court.

L’orage devenait violent, elle était trempée, elle avait maintenant froid.

Vincent, était descendu la rejoindre et la couvrir d’une grande serviette.

Il l’amena à l’intérieur et l’entraina dans la salle de bains. Il ouvrit le robinet de la douche, l’eau chaude vint à couler sur le corps.

Vincent vint la rejoindre, avec des gestes doux, aimants, tendres, il lui lava son corps, ses cheveux. Ses caresses réveillèrent son excitation, et son sexe redevint moite. Elle entreprit de la laver ; Après l’avoir savonné et rincé, elle parcourut son corps de ses lèvres de sa langue. Le sexe dressé de son amant semblait appeler la bouche chaude et accueillante de Christine. S’agenouillant devant lui, elle agaça le bout de son membre avec sa langue, ce qui le fit frémir.

Elle reprit ses caresses, prenant le sexe de son amant maintenant à pleine bouche. Elle le fit aller et venir entre ses lèvres, le caressant avec sa langue et s’aidant de sa main.

Le souffle de son amant s’accélérait et son excitation montait alors qu’il lui caressait les cheveux.

Il allait atteindre le point de non retour, elle s’arrêta une nouvelle fois, le laissant sur sa faim.

Elle sortit de la douche, elle lui dit de faire attention de ne pas prendre la porte dans la figure comme lors de leur première rencontre. Ils rirent en s’essuyant mutuellement et se dirigèrent vars la chambre. Par la fenêtre on pouvait entendre et voir les éléments se déchainer.

Elle le poussa sur le lit étendant son corps sur lui. Ils s’embrassaient avec passion et gourmandises.

Christine faisait onduler son bassin, elle fit lentement entrer le sexe de son amant en elle, emplissant son ventre affamé.

Se redressant, elle accéléra le mouvement de va et vient de son sexe autour du sien. Les mains puissantes de Vincent enserraient ses hanches, dirigeant son bassin. Le plaisir de Christine montait de plus en plus vite. Elle gémit alors de plaisir s’effondrant sur son amant, parcouru de frissons.

Vincent l’embrassa doucement, comme pour la calmer, il l’a fit s’allonger sur le ventre, s’empara d’une fiole d’huile d’argan à la rose et commença un massage des plus sensuel, comme elle aimait tant recevoir de lui.

Il était assis sur ses cuisses, elle sentait la dureté de son désir.

Il l’a ramena à lui, elle était maintenant à quatre pattes, ses mains parcouraient son corps caressant ses seins, ses fesses, ses cuisses, ses hanches, sa nuque. Leurs souffles s’accélèrent, suivant une même progression. Puis le plaisir lui arracha un cri, lorsqu’ il la pénétra avec puissance, la foudre frappa.

« Prends-moi »

Dehors c’était le déluge, les éclairs parsemaient le ciel, elle aimait ses assauts, l’orage et leur étreinte atteignaient le paroxysme.

Elle hurla sa jouissance lorsqu’il ouvrit les porte de Sodome, elle adorait sentir la largeur de son pieu s’enfonçant en son intimité. La foudre frappa encore s’abattant sur un pin proche, elle cria son plaisir alors que dans un râle sourd il se répandit en son délicieux céans.

Épuisés, ils retombèrent sur le lit, et s’endormirent dans les bras l’un de l’autre.

Dehors la pluie avait cessé, l’orage s’éloignait vers Bordeaux. La nature avait repris son tintamarre nocturne.

Coté bassin on pouvait entendre le ressac des flots maintenant apaisés, coté océan, les flots grondaient encore.

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L’odeur de l’humus embaumait.

L'Ile aux Oiseaux

Au milieu de la nuit, Vincent fut réveillé par le claquement d’un volet, regagnant le lit, il regarda Christine qui dormait. Elle était si belle couverte par sa seule nudité.

Il s’approcha d’elle et entreprit un vagabondage des plus délicieux comme elle aimait tant.

Elle aimait qu’on l’embrasse avec une langue douce et chaude qui se délecte de ce quelle fait, qui s’enroule autour de la sienne comme si elle suçait un doux bonbon, et qui laisse suivre son instinct de gourmandise.

Elle aimait que sa langue ait la curiosité de sa peau et il s’y employa. Elle allait où bon lui semblait, virevoltant dans son cou, dans sa nuque, sur ses lobes. Avec sa main il lui caressait les cheveux. Puis il repassa sa main dans son cou, la laissant glisser jusqu’à la naissance de ses seins. Elle aimait sentir sa poitrine s’embraser, d’avoir une envie irrésistible que sa langue suive sa main et que ses chaudes lèvres se posent sur ses seins au moment précis où ils les réclamaient, lui implorant de venir les lécher, les sucer, les mordiller ces tétons tendus et excité.

Quelle était sa délivrance lorsque la langue de son amant venait la réveiller ainsi, faisant naitre en elle d’autres désirs.

C’était maintenant elle qui reprit les rênes, sa langue glissant sur le ventre de son amant, s’attardant ici et là et se perdant quelques instant à la naissance de son pubis, avant de poursuivre et descendre sur le haut de ses cuisses, filant jusqu'à laine, suffisamment longtemps pour que son sexe s’excite, durcisse et bande et que sa bouche, ses lèvres et sa langue s’y plaquent, si collent pour en tirer tout le plaisir qui y couvait le léchant le suçant.

Ils jouèrent ainsi de leurs lèvres, de leurs bouches de leurs langues, de leurs doigts, s’adonnant à des plaisirs sans limite, se rassasiant mutuellement de leurs liquides d’amour, variant les positions, riant, s’aimant.

Ils firent l’amour jusqu’au petit matin.

La marée commençait à baisser lorsque le soleil apparut sur la cime des forêts. La ruelle qui passait au bas de leur nid d’amour n’était qu’un chemin sablonneux, semé d’écailles d’huitres, et bordé de quelques clôtures d’habitations, et s’ouvrait dans vers une petite jetée.

On pouvait voir au bout du chemin apparaître le flot, la vaste plaine azurée d’eau étendue jusqu’aux lisières de l’horizon, telle une portion d’immensité immuable qui brusquement se laisse entrevoir et anime le cœur d’une allégresse sereine.

Une brise légère ayant l’odeur d’embrun, fraiche comme l’air pur des matinées d’été, éventait le visage et apportait l’écho des vagues de l’Océan. Déjà le soleil éclairait les feuillages, les toits de tuiles, et chauffait le sable poudreux amassé sur les cotés du chemin.

Les tamaris à chevelus grêles, penchés sur les palissades blanches, oscillaient indolemment, imités par leurs ombres étalés jusqu’à terre. Assis sur la terrasse Christine et Vincent, prenaient un café, se regardant amoureusement.

Elle ne portait qu’un paréo qui ne laissait pas de doute sur la beauté de ses courbes.

Il s leur restaient encore quelques jours.

« Nous allons passé la journée et la nuit à l’Ile aux Oiseaux, un ami me prête sa cabane »

Christine lui sourit.

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Elle enfila un petit corsaire bleu, mettant en valeur ses formes. Elle ne portait rien dessous, elle se sentait libre. Elle passa un petit corsage de lin blanc sur ses seins magnifiques, chaussa ses espadrilles.

L’ile aux oiseaux chantée par Pascal Obispo, est une terre à peu près circulaire, qui a environ une demi-lieue de diamètre à marée haute. L’eau vient baigner l’étroit cordon de sable qui ourle son pourtour ; mais le reflux découvre tout autour un vaste banc de limon qui quadruple l’étendue de l’ile à marée basse.

Pour y aller, ils évitèrent le plus possible les larges fondrières éloignées des esteys , garnie d’herbes en rubans, jonchées de valves éparses, d’où l’eau continuait de sourdre tout le temps que dure la marée basse.

Ils cherchèrent un sol plus ferme, à demi ressuyé mêlé de sable, qui contournait les mattes boueuses où l’on s’enfonce à chaque pas jusqu’au mollet.

Puis ils atteignirent la terre ferme plantée de roseaux des sables, de joncs marins au bord de laquelle se campaient trois ou quatre quartiers de bâtisses en bois, parés de tamaris et de yuccas. Au centre, entre les molles ondulations du sol s’ébauchaient quelques bas-fonds, où la végétation glabre et ciliée des lagunes paraissait moins pâle et plus touffue.

Ils arrivèrent à une petite cabane rustique en parois de bois et toits de tuiles au plancher surélevé en forme d’estacade, ressemblant à un petit chalet.

Ils étaient là seuls sur la rive ouest ouverte sur une plage plus large, bordée par un bourrelet de sable ; le courbet, les herbes traçantes des dunes littorales croissaient sur le sol aréneux qui s’étendait en arrière.

Ils avisèrent une toute petite bâtisse en bois, blotties à dix pas de la plage sous un bouquet de tamaris.

Ils pouvaient deviner le village de l’Herbe, dont les détails se précisaient sous la claire lumière du soleil, la sombre verdure des pins garnissait toute la crête ondulante et les sommets des dunes, les pans de sable blond s’allongeaient sur le bord du chenal occidental entre les villages marquetés de toitures, de blanches murailles et de boiseries peintes.

Les courlis, les sternes et les mouettes plongeaient dans la mer pêchant la pitance de leurs petits.

« Vincent j’ai envie de toi »

Il sourit à Christine

Elle retira son corsair et son chemisier de lin et se précipita dans les flots émeraude d’une baïne.

Il n’y avait pas encore de plaisanciers ils se laissèrent aller à la fraicheur de l'eau.

Cette fraîcheur et la mutinerie de sa maitresse fit, qu’il fit concurrence à bien des piquets des parcs à huîtres proche. Riant comme une folle, Christine sortit brusquement de l’eau en courant vers la petite cabine abandonnée et s'étendit langoureusement sur sa serviette, avec un regard et des gestes très explicite à l’ombre des tamaris.

Il s’approcha d'elle et se mit à la regarder se caresser, les gouttes d'eau de mer brillaient sur son corps. Ses lèvres s'entrouvraient à chaque pincement de ses doigts sur son clitoris, sur ses tétons. Elle se cambrait quand ses doigts abandonnaient ses lèvres intimes pour s'enfoncer doucement dans sa chatte humide. Il se tenait à quelques mètres d’elle. Elle se retourna et offrit à son regard ses fesses, il devinait ses mains se branlant sa petite chatte. Elle faisait onduler son corps explicitement. Puis en une mutinerie digne d'elle, elle se mit à genou toujours se branlant face à lui une main torturant son clitoris l'autre torturant ses mamelons.

Tel le voyeur, il se masturba, son membre le brulait, son gland perlait .Il s’approcha d’elle et se planta devant elle.

Elle apprécia la raideur de son amant et s’empara de sa bouche son membre tendu et s’en délecta avec la même gourmandise qu’elle avait eu avec ce cornet de glace du « Cornet d’Amour » sur la jetée du Moulleau. Elle s'empara des deux mains de sa verge, et déposa le bout de sa langue sur son gland, elle engloutit son gland comme si c'était une glace. Les bruits de succion de ses lèvres étaient excitants.

Elle entreprit avec ses main un mouvement de va et vient avec ses mains, sa verge était enflammée par le plaisir. Ses mains s'attardaient sur ses bourses durcies par le plaisir et ses doigts étaient voyageurs, lui donnant des sensations intenses .N'en pouvant plus il eu un spasme, elle comprit et elle maintint fermement de ses mains sa verge dans sa bouche, pour ne perdre aucune gouttes de son jus. Elle le regarda dans les yeux et elle lui présenta sa croupe dans cette position que les hommes adorent. Pour la faire languir il prit un malin plaisir de mettre sa langue entre ses cuisses et goutter à se cyprine, elle n'était pas humide, elle mouillait comme jamais. Sa langue vagabonda entre son clitoris, ses lèvres et son œillet.

« Prends moi maintenant »

Il présenta son gland et s’enfonçant d'un coup lui arrachant un cri de plaisir.

« Défonces moi, je veux que tu me baises ».

Il prit un malin plaisir à s’exécuter, sa verge devenant le piston dans la chambre de combustion d'une machine à vapeur. Ses doigts s'attardèrent sur son œillet qui se dilatait à chaque assaut de son pieu dans son vagin.

« Tu le veux, prends le, j’aime quand tu me le prends ».

Il ne fit qu'un mouvement et changea de chemin, il n'y eu aucune résistance quand enfonçant son gland, son œillet s'ouvrit comme la corolle d'une fleur sous l'effet de la rosée du matin. Elle se mit à crier de plaisir faisant fuir un vol de sternes voyeuses qui passaient par là.

Sa croupe ondulait, elle se redressa, il prit d'une main son sein gauche et de l'autre sa hanche droite et giclant dans son intimité dans un râle.

Ils étaient terriblement excités et ils en voulaient encore plus.

Ils plongèrent dans les flots, et se mirent à nager, se rapprochant l’un de l’autre, venant à s’embrasser avec passion bouche contre bouche tournoyant dans les vagues.

Elle sentit son désir, entourant ses bras autour de son cou, elle vint empaler son divin sexe sur la verge de son amant. Ses jambes enserraient ses hanches. Son sexe humide et chaud enserrant le sexe de son doux amant tout en jouant des vagues pour aller et venir sur lui.

Il la prit dans ses bras et toujours enlacé en un seul corps , il s’enfonce plus profondément en elle, allant et venant en elle, lui arrachant des gémissements.

Le soleil se fait plus chaud, notre contact aussi.

Ses mains lui caressaient ses seins dardés, alternant avec sa bouche qui suçotait ses pointes au goût salé, elle gémissait la tête rejetée en arrière.

Toujours en nageant, elle se retira pour lui présenter sa croupe. Tout comme en apesanteur, elle se laissa prendre ses hanches, introduisit à nouveau sa lance dans son vagin chaud. Des gouttes de sueur, mêlées aux gouttelettes salées de la mer brillent sous l'action des rayons du soleil, sur sa nuque, qu’il mordillait.

Il entama une sarabande endiablée allant et venant en elle. Il aimait voir ses seins fermes ballotés par mes mouvements de plus en plus rapides, elle cambra encore plus ses reins.

Elle sentit qu’il n’en pouvait plus, elle se redressa, plaqua son dos contre son torse, tourna la tête, il comprima ses seins, leurs lèvres se cherchèrent, se trouvèrent et en un orgasme commun, ils crièrent notre jouissance, face à l’étendue azur s'étalant devant eux.

Ils restèrent encore l'un contre l'autre quelques instants dans l’eau. Il sentait s son sexe se comprimer comme pour le retenir en elle.

Ils regagnèrent la rive il était temps, du monde arrivait.

C’était le propriétaire de la cabane, il était avec une amie, Vincent sourit, c’était pas sa femme, il se souvint de leurs frasques jadis étudiants.

Il glissa à l’oreille de Vincent.

« Dis donc tu n’as pas changé, toujours aussi chaud, on a apprécié et depuis le début »

Vincent sourit, sa maitresse lui demanda ce qu’il venait de lui dire.

Elle gloussa, n’avaient ils pas jouer dans la remise…….

L’ami dit.

« Allez, il est temps d’embarquer, direction le banc d’Arguin et ce soir nous ferons des grillades à la cabane »

Vincent remarqua que Christine et la compagne de son ami gloussaient et avaient entrepris de faire connaissance très tactilement.

Promenade en mer

Valérie était une femme de 46 ans, brune, les cheveux longs, elle avait de biens belles courbes agréables, que Vincent devinait facilement sous le petit short échancré, et le débardeur blanc qui laissait apparaitre ses seins lourds aux pointes encore dardées par la vue des ébats de Christine et Vincent.

Elle était mariée, mais aussi la maitresse de Michel, chirurgien dans une clinique bordelaise. Elle était sa secrétaire.

Christine s’entoura d’un paréo et bras dessus bras dessous avec Valérie, suivirent les deux copains de lycée vers la pinasse amarré à l’estacade.

Ils les entendaient glousser, et souriant, ils se disaient que la balade en bateau allait être intéressante.

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A peine monter sur le bateau, les deux femmes se dirigèrent vers la proue, Valérie la première retira son débardeur et son short, libérant la nudité. Elle fut imitée par Christine.

Valérie fit allonger sur le ventre Christine qui avec sensualité accepta avec de doux gémissements les caresses des mains de cette femme qui commençaient à l’enduire d’huile solaire.

Les deux hommes ne perdaient aucun moment de ces instants.

Les mains de Valérie s’attardaient sur les courbes, les hanches, les fesses de Christine qui commençait à se cambrer sous ces caresses. Christine avec son impudique sensualité étaient maintenant à quatre pattes, offrant sa croupe à la langue et aux doigts explorateurs de Valérie. Christine adorait sentir une main la fouiller intimement et là sa maitresse d’une après midi s’y employait avec habilité.

Michel et Vincent regardaient les deux femmes et dans leur boxer de bain, leurs virilités se trouvaient bien à l’étroit.

Christine ne quittait pas le regard de Vincent, elle se retourna et les deux femmes s’embrassèrent avec fougue, et érotisme.

Les deux femmes se caressaient, leurs bouches, leurs lèvres, parcouraient mutuellement chacune des parcelles de leur corps, jouant de leurs pointes dardées.

Puis elles se mirent face à leurs amants. Chacune d’une main titillait la pointe des seins de l’autre, laissant l’autre main avec le majeur tournicoter sur leur bouton de plus en plus vite.

Les deux hommes n’en peuvent plus mais Valérie est la maitresse de balais et elle leur fait signe de pas encore intervenir.

Christine et Valérie se positionnèrent tête bêche et entreprirent un délicieux 69, agrémenté de vagabondages de leurs doigts de leurs mains en leurs sexes trempés de leur mouille, abondante. Leur doigts s’attardaient jouant de leurs roses, s’immisçant leur arrachant des gémissements couvrant le clapot.

Elles atteignirent un orgasme commun devant les deux hommes qui semblaient frustrés.

Christine rejoignit Vincent et l’embrassa avec passion, comme Valérie fit de même avec Michel.

Ils avaient dépassé les « tianques », ces piquets verticaux qui délimitaient les chenaux. Plus loin, plusieurs oiseaux aux ailes blanches, au vol élastique, surpris par leur arrivée, s’élevèrent à fleur de l’eau et s’éloignèrent à tire d’ailes sans cri, pour être hors d’atteinte.

La rive de départ semblait maintenant éloignée sous les reflets soupirant du soleil déjà très haut.

Christine et Vincent se tenait à l’arrière du bateau, s’embrassant se caressant.

Bientôt, ils abordèrent le banc d’Arguin, mouillant l’ancre au milieu d’une conche aux eaux transparentes.

Michel et Valérie se retournèrent pour découvrir Christine en train de sucer avec avidité son amant, dont la verge se dressait comme un mat. S’interrompant, elle invita Valérie à goutter au cornet de glace de son amant.

Michel se sentait frustré , mais les deux femmes lui firent signe de les rejoindre, offrant leurs croupes à sa verge. Alors qu’elles se délectaient du membre de Vincent, Michel alternait les va et vient dans les antres d’amours des deux amantes.

Plusieurs plaisanciers avaient mouillés à quelques encablures et semblaient apprécier la situation.

Les voiles épanouies des voiliers de plaisance venaient se croiser ici et là entre les bancs de sable, entre les chenaux sinueux par lesquels les ostréiculteurs accédaient à leurs parcs.

Des oiseaux de mer en plein vol traversaient l’atmosphère purifié, ravis d’annoncer par leur tournée la félicité sereine et vivifiante de cette dernière journée d’été.

L’eau, elle-même semblait ému par le rayonnement solaire. D’un coté il y avait l’océan séparé du Bassin par les terribles passes, de l’autre la dune du Pyla dont la masse imposante de sable semblait écraser le rivage.

Michel prit la place de Vincent, laissant les bouches des deux femmes de se délecter de son membre couvert de leur cyprine. Vincent entreprit aussi je jouer de ses va et vient dans les sexes brulantes des deux amantes.

Les corps se défirent, et varièrent, Valérie s’empalant sur la verge de Vincent, alors que Christine faisait de même sur la verge de Michel. Les deux femmes s’embrassaient mêlant leurs langues et offrant leurs seins à la bouche des deux hommes.

Ils allaient et venaient au rythme des vagues et de leurs pulsions. Valérie glissa à l’oreille un mot à Vincent, se retira. Vincent se leva, Valérie s’empara de sa main de la verge se cet amant du moment et la conduisit à la rose de Christine

Maintenant les hanches de sa maitresse, il s’enfonça en elle, lui arrachant un cri de plaisir. Elle aimait tant sentir la virilité de deux hommes en elle. Valérie, se caressait regardant la scène. Les deux hommes retirent encore leur plaisir. Valérie connu le même plaisir laissant son amant la posséder dans son palais de Sodome.

Pour Valérie cette sensation était une découverte. Elle était en Andromaque sur Vincent, Michel la sodomisant avec douceur, Christine était accroupie sur le visage de son amant dont la langue la fouillait avec avidité, conjointement avec la langue de Valérie. Les deux couples étaient en train d’atteindre les summums du plaisir.

Mais les deux femmes voulaient garder la maitrise de leurs plaisirs, repoussant leurs amants, maintenant tout penauds. Ils étaient là debout le sexe dressé dépité.

Les deux femmes s’agenouillèrent aux pieds de leur amant et s’emparèrent de leur bouche ces verges exacerbées, s’échangeant ces virilités masculines comme deux adolescentes échangeant leurs cornets de glace.

Ils n’en pouvaient plus, elles le sentirent et elles reçurent en leur bouche la jouissance de leur amant, dont elles s’employèrent à ne perdre aucune goutte. Puis elles échangèrent un baiser des plus sensuel.

Ils plongèrent dans l’eau tiède de la conche et jouèrent dans l’eau.

Les filles revirent au bateau et prirent un bain de soleil, pendant que les deux hommes démarraient le moteur pour pécher un peu.

La soirée s’annonçait des plus chaude quand Michel reçu un appel, sa cliniue le demandait pour une intervention imprévue dans la soirée.

Avec regret, Michel et Valérie ramenèrent Christine et Vincent à leur petite cabane de l’ile aux oiseaux où ils allaient se retrouver seuls pour la nuit.

Vincent fit un feu avec des sarments de vigne trouvés dans une remise et s’employa à nettoyer les deux bars péchés durant cette escapade.

Regardant le soleil se coucher, Christine posa sa tête sur la cuisse de Vincent qui lui caressait les cheveux.

Ils allaient passer une nuit divine, avec pour seuls témoins la voûte céleste et les flots de la Petite Mer de Buch comme on nommait jadis le Bassin d’Arcachon

A suivre

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La dernière nuit

Vincent alimentait le feu, avec les morceaux de bois ramassés sur le sable après les tempêtes et dont les parqueurs amassaient au pied de leur cabane.

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Le feu crépitait avec force, les flammes étaient dignes de celle des Enfers de Dante.

La braise s’élevait en multitude de petites escarbilles rougeoyantes qui semblaient vouloir rejoindre leurs sœurs les étoiles dans le ciel .

Ils étaient restés longtemps à regarder le soleil se coucher derrière les dunes et les pins et ils avaient vu les premières lueurs de la ville d’Arcachon.

Ils avaient dégusté les deux bars pêchés l’après midi après leurs ébats libertin.

Une légère brise de mer rafraichissait l’air de cette nuit encore très chaude pour ce moi de septembre.

Christine et Vincent s’embrassaient avec passion, demain elle reprendrait le train pour rejoindre sa famille et lui la sienne. Dans combien de temps allaient ils se revoir. Ils ne voulaient perdre aucun de ses instants.

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Ils avaient aimé cette après midi coquine, mais ne regrettait pas qu’elle se fut interrompu aussi, ils voulaient rester seuls à s’aimer.

Malgré cette brise Ils avaient chaud, elle retira son tee shirt, lui offrant à nouveau ses seins si sensible aux vagabondages multiples de ses lèvres . Seuls face à ces immensités noires simplement délimité par ce ruban de sable fin, Ils s’embrassèrent à nouveau dans un baiser amoureux, devenant de plus en plus langoureux, leurs langues se retrouvant. Il libéra les lèvres de son amante pour ses seins pour mieux les honorer les suçotant, mordillant ses tétons.

« Laisse moi te faire l 'amour »,

Elle retira le boxer de bain de Vincent libérant son membre durcit par le désir et de sa bouche elle s'en empara. Elle se mit à le sucer avec avidité jouant de sa langue de ses lèvres, il aimait sa bouche si habile, il était au supplice devant l'immensité de la nuit. Il n’y avait que pour seuls témoins la voûte céleste qui se parsemait d’étoiles de la nuit naissante. Il se laissa conduire lorsqu’elle écarta avec cette indécence qui le faisait craquer à chacune de leurs étreintes ses cuisses merveilleuses, lui offrant sa vu de son sexe imberbe déjà brillant de son plaisir.

« Viens me lécher j'adore tes lèvres et ta langue »

Il ne se fit pas prier. Ces gémissements devinrent de petits cris lorsque ses doigts se joignirent à sa langue et ses lèvres.

Sa mouille inondait la bouche de son amant à grand flot comme la mer au jusant ;

Avec douceur posant un pied sur l’épaule de Vincent elle le repoussa et il se retrouva sur le dos. Ne lui laissant aucun répit, elle vînt plaquer son sexe trempé sur la bouche de son amant.

Elle aimait s’empaler sur son appendice lingual, qui se faisait membre. Sentir la langue de son amant la fouiller, la transportait de plaisir. Ses lèvres suçoter son clitoris gorgés de plaisir. Il l’aspirait, il la dévorer. Elle eu un violent orgasme, délivrant à grand flot à nouveau sa cyprine dans la bouche de cet homme qui la rendait folle.

Mais elle ne lui laissa pas de répit venant le chevaucher en Andromaque.

Il sentait sur sa verge couler sa mouille, inondant ses bourses. Elle semblait galoper ne lui laissant que la possibilité de lui tenir ses hanches et de se faire lécher ses seins.

Elle l’appela à elle, et se redressant en un lotus divin, il déchargea son écume en sa matrice avec ce râle de plaisir qui la transcendait à chaque fois, et ce depuis leur première rencontre dans ce petit hôtel normand.

Ils restèrent quelques minutes dans cette position face à la mer, s’embrassant

« Prends-moi maintenant »

Il allongea sur le sol Christine s’avança précédé de son désir ruisselant de leur plaisir et présenta sa verge à son endroit et d'un coup la pénétrait, son fourreau était si doux si humide est chaud. Il commença par de lents mais puissant va et vient pour en accélérer ensuite la cadence, lui arrachant des cris de jouissance à peine couvert par le ressac et troublant le sommeil de quelques courlis qui s’envolèrent protestant à grands cris contre ces trouble-fêtes.

Elle regardait les étoiles, ressentant chaque mouvement du bassin de son amant.

Elle avait des étoiles plein les yeux, la lune diffusait sa lumière diaphane, se reflétant dans les eaux calmes.

Leurs corps ressentaient la chaleur du feu de camp, la chaleur de la fusion de leur désir.

Ils ne voulaient pas que cet instant s’achevât. Il était prisonnier de ses cuisses, de ses bras, de sa bouche.

La passion devint alors pulsion et leur étreinte devint un sabbat érotique. Féline, elle lui offrit sa croupe, et d’un puissant coup de rein, il la prit avec fougue, elle se redressa, pour lui offrir à lécher son dos ruisselant de sueur.

« Oui prends-moi »

Il quitta le doux écrin de son vagin, pour présenter son vît à la porte de Sodome, et sans forcer, il s’immisça en elle, lui offrant cette jouissance qu’elle appelait son vice.

Ils crièrent à la lune, le plaisir presque animal. S’affalant sur le sol.

Reprenant leur esprit ils allèrent refroidir le corps brulant dans l’eau, comme le maitre des épées, plonge la lame rougeoyante dans l’eau pour obtenir un accord parfait de l’alliage du métal.

Sortant de l’eau, comme ensorcelés par leurs envies, ils roulèrent dans le sable, et elle le chevaucha à nouveau lui offrant ses seins aux douces tortures de ses mains.

Il se redressa pour mieux l'embrasser. Il se mit en tailleurs et elle vint s'empaler à nouveau lui tournant le dos, offrant sa nuque à ses baisers.

Il enserra alors ses seins et face au Bassin , elle tourna la tête vers lui , leurs lèvres se rejoignirent et en un spasme puissant, il se répandit à alors encore en elle, en une longue saccade de sperme lui arrachant un cri de jouissance.

Ils restèrent ainsi unis encore quelques minutes face cette étendue liquide, sombre, la lune se cachait derrière les nuages comme honteuse d’avoir regardé les ébats des ces amants.

La nuit était bien avancée, Christine frissonna, elle avait un peu froid, Vincent la couvrit d’une couverture et ils regagnèrent la petite cabane, où dans les bras l’un de l’autre, ils s’endormirent.

Au petit matin, au soleil naissant Vincent réveilla Christine comme elle aimait tant, ils refirent l’amour et reprirent le chemin de cette petite cabane de résiniers.

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Ils ne dirent rien au long du chemin, ce soir elle allait prendre le train.

Ils prirent la pinasse les ramenant à Arcachon, sur le quai de la gare, ils s’embrassèrent jusqu’à la fermeture des portes du TGV .

Il monta dans sa voiture, pris la direction du Sud , il avait la gorge nouée, les yeux rouges, mais les lunettes de soleil on du bon.

Il démarra, cala son Bluetooth .

Son portable sonna

« C’est moi »

Sa voix tremblait

« Je t’aime Vincent »

"Je t'aime Christine"

Bientôt ils se retrouveraient

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