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Mariveau

La dernière nuit - Orage au Cap-Ferret (4)

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Vincent alimentait le feu, avec les morceaux de bois ramassés sur le sable après les tempêtes et dont les parqueurs amassaient au pied de leur cabane.

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Le feu crépitait avec force, les flammes étaient dignes de celle des Enfers de Dante.

La braise s’élevait en multitude de petites escarbilles rougeoyantes qui semblaient vouloir rejoindre leurs sœurs les étoiles dans le ciel .

Ils étaient restés longtemps à regarder le soleil se coucher derrière les dunes et les pins et ils avaient vu les premières lueurs de la ville d’Arcachon.

Ils avaient dégusté les deux bars pêchés l’après midi après leurs ébats libertin.

Une légère brise de mer rafraichissait l’air de cette nuit encore très chaude pour ce moi de septembre.

Christine et Vincent s’embrassaient avec passion, demain elle reprendrait le train pour rejoindre sa famille et lui la sienne. Dans combien de temps allaient ils se revoir. Ils ne voulaient perdre aucun de ses instants.

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Ils avaient aimé cette après midi coquine, mais ne regrettait pas qu’elle se fut interrompu aussi, ils voulaient rester seuls à s’aimer.

Malgré cette brise Ils avaient chaud, elle retira son tee shirt, lui offrant à nouveau ses seins si sensible aux vagabondages multiples de ses lèvres . Seuls face à ces immensités noires simplement délimité par ce ruban de sable fin, Ils s’embrassèrent à nouveau dans un baiser amoureux, devenant de plus en plus langoureux, leurs langues se retrouvant. Il libéra les lèvres de son amante pour ses seins pour mieux les honorer les suçotant, mordillant ses tétons.

« Laisse moi te faire l 'amour »,

Elle retira le boxer de bain de Vincent libérant son membre durcit par le désir et de sa bouche elle s'en empara. Elle se mit à le sucer avec avidité jouant de sa langue de ses lèvres, il aimait sa bouche si habile, il était au supplice devant l'immensité de la nuit. Il n’y avait que pour seuls témoins la voûte céleste qui se parsemait d’étoiles de la nuit naissante. Il se laissa conduire lorsqu’elle écarta avec cette indécence qui le faisait craquer à chacune de leurs étreintes ses cuisses merveilleuses, lui offrant sa vu de son sexe imberbe déjà brillant de son plaisir.

« Viens me lécher j'adore tes lèvres et ta langue »

Il ne se fit pas prier. Ces gémissements devinrent de petits cris lorsque ses doigts se joignirent à sa langue et ses lèvres.

Sa mouille inondait la bouche de son amant à grand flot comme la mer au jusant ;

Avec douceur posant un pied sur l’épaule de Vincent elle le repoussa et il se retrouva sur le dos. Ne lui laissant aucun répit, elle vînt plaquer son sexe trempé sur la bouche de son amant.

Elle aimait s’empaler sur son appendice lingual, qui se faisait membre. Sentir la langue de son amant la fouiller, la transportait de plaisir. Ses lèvres suçoter son clitoris gorgés de plaisir. Il l’aspirait, il la dévorer. Elle eu un violent orgasme, délivrant à grand flot à nouveau sa cyprine dans la bouche de cet homme qui la rendait folle.

Mais elle ne lui laissa pas de répit venant le chevaucher en Andromaque.

Il sentait sur sa verge couler sa mouille, inondant ses bourses. Elle semblait galoper ne lui laissant que la possibilité de lui tenir ses hanches et de se faire lécher ses seins.

Elle l’appela à elle, et se redressant en un lotus divin, il déchargea son écume en sa matrice avec ce râle de plaisir qui la transcendait à chaque fois, et ce depuis leur première rencontre dans ce petit hôtel normand.

Ils restèrent quelques minutes dans cette position face à la mer, s’embrassant

« Prends-moi maintenant »

Il allongea sur le sol Christine s’avança précédé de son désir ruisselant de leur plaisir et présenta sa verge à son endroit et d'un coup la pénétrait, son fourreau était si doux si humide est chaud. Il commença par de lents mais puissant va et vient pour en accélérer ensuite la cadence, lui arrachant des cris de jouissance à peine couvert par le ressac et troublant le sommeil de quelques courlis qui s’envolèrent protestant à grands cris contre ces trouble-fêtes.

Elle regardait les étoiles, ressentant chaque mouvement du bassin de son amant.

Elle avait des étoiles plein les yeux, la lune diffusait sa lumière diaphane, se reflétant dans les eaux calmes.

Leurs corps ressentaient la chaleur du feu de camp, la chaleur de la fusion de leur désir.

Ils ne voulaient pas que cet instant s’achevât. Il était prisonnier de ses cuisses, de ses bras, de sa bouche.

La passion devint alors pulsion et leur étreinte devint un sabbat érotique. Féline, elle lui offrit sa croupe, et d’un puissant coup de rein, il la prit avec fougue, elle se redressa, pour lui offrir à lécher son dos ruisselant de sueur.

« Oui prends-moi »

Il quitta le doux écrin de son vagin, pour présenter son vît à la porte de Sodome, et sans forcer, il s’immisça en elle, lui offrant cette jouissance qu’elle appelait son vice.

Ils crièrent à la lune, le plaisir presque animal. S’affalant sur le sol.

Reprenant leur esprit ils allèrent refroidir le corps brulant dans l’eau, comme le maitre des épées, plonge la lame rougeoyante dans l’eau pour obtenir un accord parfait de l’alliage du métal.

Sortant de l’eau, comme ensorcelés par leurs envies, ils roulèrent dans le sable, et elle le chevaucha à nouveau lui offrant ses seins aux douces tortures de ses mains.

Il se redressa pour mieux l'embrasser. Il se mit en tailleurs et elle vint s'empaler à nouveau lui tournant le dos, offrant sa nuque à ses baisers.

Il enserra alors ses seins et face au Bassin , elle tourna la tête vers lui , leurs lèvres se rejoignirent et en un spasme puissant, il se répandit à alors encore en elle, en une longue saccade de sperme lui arrachant un cri de jouissance.

Ils restèrent ainsi unis encore quelques minutes face cette étendue liquide, sombre, la lune se cachait derrière les nuages comme honteuse d’avoir regardé les ébats des ces amants.

La nuit était bien avancée, Christine frissonna, elle avait un peu froid, Vincent la couvrit d’une couverture et ils regagnèrent la petite cabane, où dans les bras l’un de l’autre, ils s’endormirent.

Au petit matin, au soleil naissant Vincent réveilla Christine comme elle aimait tant, ils refirent l’amour et reprirent le chemin de cette petite cabane de résiniers.

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Ils ne dirent rien au long du chemin, ce soir elle allait prendre le train.

Ils prirent la pinasse les ramenant à Arcachon, sur le quai de la gare, ils s’embrassèrent jusqu’à la fermeture des portes du TGV .

Il monta dans sa voiture, pris la direction du Sud , il avait la gorge nouée, les yeux rouges, mais les lunettes de soleil on du bon.

Il démarra, cala son Bluetooth .

Son portable sonna

« C’est moi »

Sa voix tremblait

« Je t’aime Vincent »

"Je t'aime Christine"

Bientôt ils se retrouveraient

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