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Mariveau

L'ile aux oiseaux - suite de l'orage au Cap Ferret

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Au milieu de la nuit, Vincent fut réveillé par le claquement d’un volet, regagnant le lit, il regarda Christine qui dormait. Elle était si belle couverte par sa seule nudité.

Il s’approcha d’elle et entreprit un vagabondage des plus délicieux comme elle aimait tant.

Elle aimait qu’on l’embrasse avec une langue douce et chaude qui se délecte de ce quelle fait, qui s’enroule autour de la sienne comme si elle suçait un doux bonbon, et qui laisse suivre son instinct de gourmandise.

Elle aimait que sa langue ait la curiosité de sa peau et il s’y employa. Elle allait où bon lui semblait, virevoltant dans son cou, dans sa nuque, sur ses lobes. Avec sa main il lui caressait les cheveux. Puis il repassa sa main dans son cou, la laissant glisser jusqu’à la naissance de ses seins. Elle aimait sentir sa poitrine s’embraser, d’avoir une envie irrésistible que sa langue suive sa main et que ses chaudes lèvres se posent sur ses seins au moment précis où ils les réclamaient, lui implorant de venir les lécher, les sucer, les mordiller ces tétons tendus et excité.

Quelle était sa délivrance lorsque la langue de son amant venait la réveiller ainsi, faisant naitre en elle d’autres désirs.

C’était maintenant elle qui reprit les rênes, sa langue glissant sur le ventre de son amant, s’attardant ici et là et se perdant quelques instant à la naissance de son pubis, avant de poursuivre et descendre sur le haut de ses cuisses, filant jusqu'à laine, suffisamment longtemps pour que son sexe s’excite, durcisse et bande et que sa bouche, ses lèvres et sa langue s’y plaquent, si collent pour en tirer tout le plaisir qui y couvait le léchant le suçant.

Ils jouèrent ainsi de leurs lèvres, de leurs bouches de leurs langues, de leurs doigts, s’adonnant à des plaisirs sans limite, se rassasiant mutuellement de leurs liquides d’amour, variant les positions, riant, s’aimant.

Ils firent l’amour jusqu’au petit matin.

La marée commençait à baisser lorsque le soleil apparut sur la cime des forêts. La ruelle qui passait au bas de leur nid d’amour n’était qu’un chemin sablonneux, semé d’écailles d’huitres, et bordé de quelques clôtures d’habitations, et s’ouvrait dans vers une petite jetée.

On pouvait voir au bout du chemin apparaître le flot, la vaste plaine azurée d’eau étendue jusqu’aux lisières de l’horizon, telle une portion d’immensité immuable qui brusquement se laisse entrevoir et anime le cœur d’une allégresse sereine.

Une brise légère ayant l’odeur d’embrun, fraiche comme l’air pur des matinées d’été, éventait le visage et apportait l’écho des vagues de l’Océan. Déjà le soleil éclairait les feuillages, les toits de tuiles, et chauffait le sable poudreux amassé sur les cotés du chemin.

Les tamaris à chevelus grêles, penchés sur les palissades blanches, oscillaient indolemment, imités par leurs ombres étalés jusqu’à terre. Assis sur la terrasse Christine et Vincent, prenaient un café, se regardant amoureusement.

Elle ne portait qu’un paréo qui ne laissait pas de doute sur la beauté de ses courbes.

Il s leur restaient encore quelques jours.

« Nous allons passé la journée et la nuit à l’Ile aux Oiseaux, un ami me prête sa cabane »

Christine lui sourit.

ile-aux-oiseaux.jpg

Elle enfila un petit corsaire bleu, mettant en valeur ses formes. Elle ne portait rien dessous, elle se sentait libre. Elle passa un petit corsage de lin blanc sur ses seins magnifiques, chaussa ses espadrilles.

L’ile aux oiseaux chantée par Pascal Obispo, est une terre à peu près circulaire, qui a environ une demi-lieue de diamètre à marée haute. L’eau vient baigner l’étroit cordon de sable qui ourle son pourtour ; mais le reflux découvre tout autour un vaste banc de limon qui quadruple l’étendue de l’ile à marée basse.

Pour y aller, ils évitèrent le plus possible les larges fondrières éloignées des esteys , garnie d’herbes en rubans, jonchées de valves éparses, d’où l’eau continuait de sourdre tout le temps que dure la marée basse.

Ils cherchèrent un sol plus ferme, à demi ressuyé mêlé de sable, qui contournait les mattes boueuses où l’on s’enfonce à chaque pas jusqu’au mollet.

Puis ils atteignirent la terre ferme plantée de roseaux des sables, de joncs marins au bord de laquelle se campaient trois ou quatre quartiers de bâtisses en bois, parés de tamaris et de yuccas. Au centre, entre les molles ondulations du sol s’ébauchaient quelques bas-fonds, où la végétation glabre et ciliée des lagunes paraissait moins pâle et plus touffue.

Ils arrivèrent à une petite cabane rustique en parois de bois et toits de tuiles au plancher surélevé en forme d’estacade, ressemblant à un petit chalet.

Ils étaient là seuls sur la rive ouest ouverte sur une plage plus large, bordée par un bourrelet de sable ; le courbet, les herbes traçantes des dunes littorales croissaient sur le sol aréneux qui s’étendait en arrière.

Ils avisèrent une toute petite bâtisse en bois, blotties à dix pas de la plage sous un bouquet de tamaris.

Ils pouvaient deviner le village de l’Herbe, dont les détails se précisaient sous la claire lumière du soleil, la sombre verdure des pins garnissait toute la crête ondulante et les sommets des dunes, les pans de sable blond s’allongeaient sur le bord du chenal occidental entre les villages marquetés de toitures, de blanches murailles et de boiseries peintes.

Les courlis, les sternes et les mouettes plongeaient dans la mer pêchant la pitance de leurs petits.

« Vincent j’ai envie de toi »

Il sourit à Christine

Elle retira son corsair et son chemisier de lin et se précipita dans les flots émeraude d’une baïne.

Il n’y avait pas encore de plaisanciers ils se laissèrent aller à la fraicheur de l'eau.

Cette fraîcheur et la mutinerie de sa maitresse fit, qu’il fit concurrence à bien des piquets des parcs à huîtres proche. Riant comme une folle, Christine sortit brusquement de l’eau en courant vers la petite cabine abandonnée et s'étendit langoureusement sur sa serviette, avec un regard et des gestes très explicite à l’ombre des tamaris.

Il s’approcha d'elle et se mit à la regarder se caresser, les gouttes d'eau de mer brillaient sur son corps. Ses lèvres s'entrouvraient à chaque pincement de ses doigts sur son clitoris, sur ses tétons. Elle se cambrait quand ses doigts abandonnaient ses lèvres intimes pour s'enfoncer doucement dans sa chatte humide. Il se tenait à quelques mètres d’elle. Elle se retourna et offrit à son regard ses fesses, il devinait ses mains se branlant sa petite chatte. Elle faisait onduler son corps explicitement. Puis en une mutinerie digne d'elle, elle se mit à genou toujours se branlant face à lui une main torturant son clitoris l'autre torturant ses mamelons.

Tel le voyeur, il se masturba, son membre le brulait, son gland perlait .Il s’approcha d’elle et se planta devant elle.

Elle apprécia la raideur de son amant et s’empara de sa bouche son membre tendu et s’en délecta avec la même gourmandise qu’elle avait eu avec ce cornet de glace du « Cornet d’Amour » sur la jetée du Moulleau. Elle s'empara des deux mains de sa verge, et déposa le bout de sa langue sur son gland, elle engloutit son gland comme si c'était une glace. Les bruits de succion de ses lèvres étaient excitants.

Elle entreprit avec ses main un mouvement de va et vient avec ses mains, sa verge était enflammée par le plaisir. Ses mains s'attardaient sur ses bourses durcies par le plaisir et ses doigts étaient voyageurs, lui donnant des sensations intenses .N'en pouvant plus il eu un spasme, elle comprit et elle maintint fermement de ses mains sa verge dans sa bouche, pour ne perdre aucune gouttes de son jus. Elle le regarda dans les yeux et elle lui présenta sa croupe dans cette position que les hommes adorent. Pour la faire languir il prit un malin plaisir de mettre sa langue entre ses cuisses et goutter à se cyprine, elle n'était pas humide, elle mouillait comme jamais. Sa langue vagabonda entre son clitoris, ses lèvres et son œillet.

« Prends moi maintenant »

Il présenta son gland et s’enfonçant d'un coup lui arrachant un cri de plaisir.

« Défonces moi, je veux que tu me baises ».

Il prit un malin plaisir à s’exécuter, sa verge devenant le piston dans la chambre de combustion d'une machine à vapeur. Ses doigts s'attardèrent sur son œillet qui se dilatait à chaque assaut de son pieu dans son vagin.

« Tu le veux, prends le, j’aime quand tu me le prends ».

Il ne fit qu'un mouvement et changea de chemin, il n'y eu aucune résistance quand enfonçant son gland, son œillet s'ouvrit comme la corolle d'une fleur sous l'effet de la rosée du matin. Elle se mit à crier de plaisir faisant fuir un vol de sternes voyeuses qui passaient par là.

Sa croupe ondulait, elle se redressa, il prit d'une main son sein gauche et de l'autre sa hanche droite et giclant dans son intimité dans un râle.

Ils étaient terriblement excités et ils en voulaient encore plus.

Ils plongèrent dans les flots, et se mirent à nager, se rapprochant l’un de l’autre, venant à s’embrasser avec passion bouche contre bouche tournoyant dans les vagues.

Elle sentit son désir, entourant ses bras autour de son cou, elle vint empaler son divin sexe sur la verge de son amant. Ses jambes enserraient ses hanches. Son sexe humide et chaud enserrant le sexe de son doux amant tout en jouant des vagues pour aller et venir sur lui.

Il la prit dans ses bras et toujours enlacé en un seul corps , il s’enfonce plus profondément en elle, allant et venant en elle, lui arrachant des gémissements.

Le soleil se fait plus chaud, notre contact aussi.

Ses mains lui caressaient ses seins dardés, alternant avec sa bouche qui suçotait ses pointes au goût salé, elle gémissait la tête rejetée en arrière.

Toujours en nageant, elle se retira pour lui présenter sa croupe. Tout comme en apesanteur, elle se laissa prendre ses hanches, introduisit à nouveau sa lance dans son vagin chaud. Des gouttes de sueur, mêlées aux gouttelettes salées de la mer brillent sous l'action des rayons du soleil, sur sa nuque, qu’il mordillait.

Il entama une sarabande endiablée allant et venant en elle. Il aimait voir ses seins fermes ballotés par mes mouvements de plus en plus rapides, elle cambra encore plus ses reins.

Elle sentit qu’il n’en pouvait plus, elle se redressa, plaqua son dos contre son torse, tourna la tête, il comprima ses seins, leurs lèvres se cherchèrent, se trouvèrent et en un orgasme commun, ils crièrent notre jouissance, face à l’étendue azur s'étalant devant eux.

Ils restèrent encore l'un contre l'autre quelques instants dans l’eau. Il sentait s son sexe se comprimer comme pour le retenir en elle.

Ils regagnèrent la rive il était temps, du monde arrivait.

C’était le propriétaire de la cabane, il était avec une amie, Vincent sourit, c’était pas sa femme, il se souvint de leurs frasques jadis étudiants.

Il glissa à l’oreille de Vincent.

« Dis donc tu n’as pas changé, toujours aussi chaud, on a apprécié et depuis le début »

Vincent sourit, sa maitresse lui demanda ce qu’il venait de lui dire.

Elle gloussa, n’avaient ils pas jouer dans la remise…….

L’ami dit.

« Allez, il est temps d’embarquer, direction le banc d’Arguin et ce soir nous ferons des grillades à la cabane »

Vincent remarqua que Christine et la compagne de son ami gloussaient et avaient entrepris de faire connaissance très tactilement.

à suivre

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