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merlincurieux

La Cavalière

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Un texte promis à une Finaute délurée et charmante en diable !

Première partie :

Je vis à la campagne, loin de la ville et de ses encombrements. Un grand jardin entoure ma maison, sans barrières ni haies qui m’empêcheraient de savourer la douce quiétude de ces lieux.

En contrebas de ce jardin coule une paisible rivière, longée par un sentier équestre où passent de temps à autres des cavaliers en promenade et des enfants à poney.

Il est rare que la sérénité de ce lieu se trouve troublée. Aussi fus-je fort surpris, un matin, d’entendre les cris effrayés et rageurs d’une jeune femme, accompagnés du bruit inhabituel d’un cheval au galop. Alors que je sortais dans mon jardin afin de comprendre le pourquoi de ce tintamarre, j’arrivais juste à temps pour voir un fougueux étalon se débarrasser d’une ruade de sa cavalière et filer dans la prairie où il s’arrêta, s’ébrouant, splendide de sauvagerie, sa robe couverte d’écume.

Je me précipitais alors vers la forme gesticulante et pestant, dont la chute avait été fort opportunément amortie par un épais buisson.

« Tout va bien, Mademoiselle ? Vous ne vous êtes pas fait mal ? »

Car c’est bien un charmant minois féminin qui émergeait de la végétation, les yeux étincelants de rage, empourpré par la colère d’avoir été si rudement éjectée. Alors que je l’aidais à sortir du buisson salvateur qui se refusait à la lâcher, je pus constater avec plaisir que, malgré les circonstances, les traits fins et réguliers de cette cavalière débordaient d’un charme indéniable, charme rehaussé par la beauté de son corps athlétique, aux longues cuisses musclées et d’une poitrine que sa chemise peinait à contenir.

« Cet idiot s’est soudainement emballé, je ne sais pas ce qui lui a pris ! », pesta la jolie donzelle en se redressant, ma main la tirant fermement de sa prison végétale. Une fois debout, elle était un peu plus grande que moi, se tenait fièrement droite comme un I, comme pour compenser la situation ridicule dont je venais de la tirer…

Elle se palpa le corps, tâchant de déterminer si quelque os avait cassé, et m’offrant une jolie vue sur un décolleté superbe. Elle se redressa, rassurée, frottant néanmoins son charmant postérieur, ferme et rond.

« Je crois que je vais en être quitte pour un bon bleu ! »

« Pas comme mon pauvre hortensia, je crains que vous ne l’ayez pulvérisé… »

Elle rougit soudain d’un air penaud, se rendant compte des dégâts. Elle s’écria aussitôt :

« Je suis désolé, Monsieur, je vous rembourserai ! »

« Ne vous donnez pas cette peine, et venez plutôt vous remettre de vos émotions en partageant mon petit déjeuner ! », répliquai-je en riant. Je lui indiquais la porte-fenêtre ouverte. Elle s’y dirigea en me remerciant d’un beau sourire franc. Lui emboîtant le pas, je remarquais sa cravache dans l’herbe et la ramassais machinalement. Une fois entrée, elle s’était immobilisée ne sachant où aller.

« Par ici », lui dis-je, lui montrant la table du salon en utilisant sa cravache pour lui montrer la direction.

Etait-ce une impression ou ai-je vu son regard s’attarder un instant sur la badine de cuir ?…

Je la regardais, taquin, tandis qu’elle s’asseyait.

« Bien pratique cet outil, pour rester dans le droit chemin… »

Elle rosit légèrement mais ne releva pas, se contentant d’ôter sa bombe, révélant une chevelure châtain prise dans une natte soigneusement tressée. Il me sembla néanmoins la voir se cambrer légèrement et deviner comme un durcissement de ses tétons.

Jouant l’hôte parfait, je lui offrit un thé et quelques viennoiseries fraîches du matin. Je gardais néanmoins sa cravache près de moi, sans qu’elle fit aucun commentaire. Son regard semblait parfois s’attarder sur l’objet posé sur la table, non loin de ma main, pointé dans sa direction.

M’intéressant à ma jeune invitée, j’appris bientôt qu’elle habitait le village d’à côté et était en formation pour devenir professeur des écoles. Elle prenait tout son temps pour savourer son thé, me laissant le loisir d’admirer sa superbe plastique. Je ne me cachais d’ailleurs nullement et quelques allusions à sa beauté qui allait faire des ravages parmi les papas furent récompensées d’un beau sourire et d’une superbe cambrure faisant ressortir son orgueilleuse poitrine.

Son regard rieur et un peu impudent semblait être un défi, souligné par un joli sourire tandis qu’elle reposait une tasse désormais vide. Souriant, je me levais lentement, et pris en main sa cravache, sans un mot. Elle pris une profonde inspiration rosissant, mais resta elle aussi silencieuse.

Je fis lentement le tour de la grande table en bois massif, sans qu’elle bouge d’un cil.

Du bout de la cravache, je suivis lentement la courbe de sa nuque, son dos à l’harmonieuse courbure, ses hanches pleines et rondes. Le silence nous entourait comme un cocon, seulement troublé par sa respiration plus rapide. Elle laissait les mains sur la table, en attente, me laissant l’explorer ainsi.

« Debout. »

L’ordre résonna dans le silence, dit d’une voix douce mais ferme. Elle se leva aussitôt, comme si elle n’attendait que cela, obéissant promptement, son regard braqué devant elle.

« Par ici », la guidais d’une petite tape ferme sur son postérieur. Elle se dirigea vers le salon et s’arrêta à la demande, debout au centre de la pièce, face à un grand miroir accroché au mur, fière, altière, frémissante.

La cravache reprit son exploration de ses courbes, s’attardant sur la peau de son décolleté, glissant doucement sur son ventre, sur ses longues cuisses… Seule sa roseur, ses yeux brillants et sa respiration plus profonde maintenant la différenciait d’une statue, tant elle gardait la pose.

« Ouvrez moi cette chemise… », dis je en tapotant les boutons de la ferme badine. Elle s’exécuta alors avec grâce, lentement, me laissant savourer ce délicieux moment, se mettant en scène avec une certaine complaisance. Alors qu’elle s’apprêtait à laisser glisser le vêtement ouvert au sol, je la rappelais à l’ordre d’un léger coup sur la main. Elle reprit alors la pose, rosissante comme une gamine prise en faute, se cambrant pour mieux faire ressortir la beauté de sa poitrine ferme et douce.

Face à elle, mon regard plongé dans le sien, je fis alors glisser de son épaule droite la chemise, utilisant toujours ce bel instrument. Je lus dans son regard son acceptation pleine et entière, son plaisir dans l’abandon alors même que sa gorge se révélait dans toute sa splendeur. L’épaule gauche subit le même effeuillage, le cuir effleurant sa peau frémissante, la fine chemise glissant au sol en une soyeuse avalanche.

Ma belle amazone attendait, à la fois abandonnée et prête à répondre à la moindre sollicitation, telle une superbe pouliche domptée.

(A suivre)

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Eh bien dis donc quelle charmante cavalière. J'aime et attends la suite avec impatience et plaisir

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Guest nico91800nico91800

Vivement la suite...

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