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Mariveau

L'Initiation - l'intégrale

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Je publie aujourd'hui l'intégrale d'un texte commencé en novembre dernier en trois parties et dont le clôture le cycle .

Ce texte en quatre parties est dédié à Satyne, elle se reconnaitra, mais après avoir eu des échanges avec deux autres finautes, Fleur et Amarante, j'ai décidé de les faire entrer dans cette histoire.

La rencontre

Londres 23 mars 1899

Dans son hôtel particulier de KENSINGTON, Fleur est impatiente.

Fleur FANGORN , est une belle femme de quarante printemps que les épreuves de la vie et les maternités n’ont point altéré sa beauté. Sous sa robe stricte, on devine des courbes délicieuses, que bien des peintres ou des sculpteurs auraient bien prises comme modèles. Ses yeux pétillent de bonheur.

Elle est mariée à un financier de la City, qui pense plus à ses affaires qu’au plaisir de sa femme, passant le plus clair de son temps se partageant avec son bureau et son club.

Certes il accomplit de temps en temps son devoir conjugal, mais pas avec la vigueur dont elle aimerait tant retrouver. Fleur n’a pas d’amant, mais elle a rencontré dans une réunion de suffragettes, une femme de son âge qui la trouble.

Elles se sont souvent rencontrées depuis ces derniers mois, avec elle, Fleur a découvert des textes libertins, dont elle ne cesse de lire dans son lit, s’adonnant à des caresses sur son corps. Elle aime ces sensations de plaisir, se cambrant lorsqu’elle introduit ses doigts en son con humide et brûlant. Elle aime sentir sa liqueur inondait ses cuisses. Elle aime jouer avec ses doigts pinçant son bourgeon, les pointes dardées de ses seins ronds et généreux.

Fleur pense à leur dernière rencontre, son amie lui avait lu, un texte d’un de ses amis, voyageur et vagabond des femmes, et écrivain du plaisir. Ce texte avait troublé Fleur, un texte sur des amours saphiques. Fleur s’était surprise à se caresser sous les mots de son amie et elle l’avait vu.

Amarante Joliett c’est son nom, est une femme libre, au regard espiègle, aux courbes toute aussi délicieuses que celles de Fleur. Sa longue chevelure blonde contraste avec la noirceur des cheveux de Fleur.

Amarante a été dès le début attirée par Fleur, et ce fameux après midi, elle avait prémédité ce qui allait se passer. Elle avait demandé à son ami M…….. de lui écrire un texte. Il ne pouvait rien lui refuser, mais il lui avait dit tu me le revaudras. Amarante était songeuse car cet homme avait beaucoup d’imagination et de ressources.

Cet après midi là, Amarante lut, le fameux texte à Fleur, qui troublée par la voix de son amie et l’intensité des mots s’était adonnée à des caresses subtiles

Fleur ne portait qu’un déshabillé transparent, recouvert d’une robe de chambre.

Au fur et à mesure qu’Amarante poursuivait la lecture, Fleur s’était allongée sur un sofa, de sa main droite elle caressait ses seins, les yeux mi-clos la bouche entrouverte, elle avait entrouvert ses jambes avec une délicate indécence remontant son déshabillé et de ses doigts gamahuchant son bourgeon et les introduisant dans son sexe trempé.

Amarante, ne cessait d’observer Fleur, elle aimait les courbes de son amie, désirait follement le doux abricot, à la fente délicate, ruisselante de sa liqueur intime.

Amarante commença elle aussi à se caresser, libérant ses seins lourds, elle retira sa robe, et se plaçant face à fleur, elle entreprit elle aussi de se gamahucher.

Les deux femmes, se laissèrent aller. L’une regardant avec envie l’autre se donner du plaisir, leurs gémissements se mêlaient, un chant d’amour.

Qui céda la première, aucune d’entre elles, car elles atteignirent l’orgasme avec une violence qui les étourdit les laissant sans force.

Elles étaient maintenant complètement nues. Elles se regardèrent, Amarante eut l’audace de déposer un baiser sur les lèvres de Fleur, qui lui rendit. Ces deux Vénus Callipyges offrirent à l’une et l’autre leurs bouches qui entreprirent de faire l’amour.

Puis se furent leurs seins qui entreprirent de s’aimer, lobes charnus et pleins, à la chair d’une douceur appétissante. Amarante abandonna la bouche de Fleur, s’emparant des tétons de ses lèvres. Ses mains empaumèrent les lourds seins, fruits mûrs et appétissants, les déformant tendrement. Puis une main glissa entre les cuisses trempées de Fleur, qui gémit avec force quand elle sentit, un, deux puis trois doigts s’introduire en elle.

Fleur se laissa aller, et s’allongea sur les couvertures jetées sur le sol devant la cheminée dont les flammes crépitaient telles celles de l’Enfer.

Elle écarta les cuisses avec une telle indécence qu’Amarante, à la vue du sexe ruisselant de cyprine de son amante, ressenti un orgasme. Elle plongea son visage entre les cuisses de Fleur, elle entreprit de suçoter, lécher, aspirer le bourgeon, les lèvres intimes. La langue d’Amarante se fit verge et elle pénétra avec force et puissance le sexe de Fleur. Elle se cambra, ses gémissements devinrent cris. Fleur atteignit l’orgasme inondant de cyprine la bouche d’Amarante. Amarante était heureuse, mais quelque peu frustrée mais il était temps de partir, le mari de Fleur allait rentrer.

Amarante ne rentra pas chez elle, elle fit un détour chez son ami écrivain. Elle aimait l’atmosphère de cet hôtel particulier, à la lumière diaphane presque sombre. Les murs étaient recouverts de rayonnages débordants de livres. Partout elle voyait les objets ramenés de ses voyages en Afrique, en Indes, en Asie, en Océanie et en Europe Centrale. Cet homme avait une âme si sombre, et pourtant il rayonnait en lui une lueur de mystère .

Quand le majordome la fit entrer, il était en train d’écrire , discrètement il fit signe à celui-ci de partir.

« Chère Amarante racontez moi votre émoi de cet après-midi »

Amarante raconta son étreinte lesbienne, et son désarroi de ne pas avoir ressenti la douceur d’une bouche, sur son sexe.

M….. se leva, son regard vert la transperça, elle frissonna. Il s’agenouilla et releva la robe d’Amarante, écarta le tissu du jupon aux parfums de cyprine et il entreprit de lui rendre le plaisir qu’elle avait désiré de Fleur.

Sa bouche lui fit l’amour.

M ….. retira son kimono noir qu'il avait ramené d'un voyage initiatique et érotique au Japon.

Celui avec lequel il aimait écrire. Il était nu précédé de son désir.

Il retira la robe d’Amarante, remontant ses jambes à la hauteur de ses épaules il la pénétra avec douceur, puis puissance lui arrachant des gémissements. Ses mains parcouraient les courbes de la belle Vénus, empaumant ses seins, empoignant ses hanches. Elle aimait sentir la puissance et la douceur de cet homme. Elle s’offrit à lui, lui offrant tout d’elle. Elle s’empara de sa lance de sa bouche, jouant de sa langue sur son gland, empalant sa bouche sur ce Priape brillant. Ses mains habiles jouaient avec le pieu de chair. Elle sentit le bas ventre de son amant se contracter, de sa main elle serra à la base le membre et ses lèvres se maintinrent autour du gland. En un violent spasme, il inonda de sa semence la bouche d’Amarante, qui avec avidité avala jusqu’à la dernière goutte.

Léchant avec mutinerie ses lèvres, elle le regarda et se retourna s’agenouillant sur le fauteuil, appuyant ses avant bras sur le dossier.

« Fais moi découvrir les plaisirs de Sodome, tu les décris si bien, offres les moi » dit elle.

M…… s’empara des deux hémisphères fessiers de sa maitresse, découvrant les doux pétales de sa rose. Il plongea son visage et laissa vagabonder sa langue, qui devint vît arrachant de petits cris de plaisir à Amarante. Puis la langue laisse la place à ses doigts, ouvrant la première porte de la cité maudite de la Bible. Amarante se cambra, il décida alors de forcer la deuxième porte, il présenta son gland et s’enfonçant dans le doux boyau culier, tel le bélier à l’assaut de Jéricho.

Elle hurla son plaisir sous les assauts de la verge de cet homme, qui l'inonda à nouveau.

Il se faisait tard et elle devait rentrer chez elle, son amant allait rentrer.

M ……. lui dit, soyez présente le 23 mars chez Fleur, une voiture viendra vous chercher.

Amarante intriguée quitta M…….. et s’empressa de rentrer et d’écrire à Fleur.

Perdue dans ses pensées, Fleur attend Amarante, le billet qu’elle a reçu l’a intrigué, puis excité. Elle aimerait tant connaitre celui qui écrit les mots de son plaisir et rendre ce que lui a donné son amie.

On sonne, Amarante est là , Fleur sans contrôle dépose un baiser sur les lèvres de son amie, qui lui rend . Un baiser d’un érotisme à fleur de peau présageant d’une nouvelle aventure excitante.

Une confortable voiture de voyage arrive, un cocher descend et charge les effets des deux femmes.

La voiture les conduit vers la Gare de Waterloo Station, un compartiment a été réservé. Le train s’ébranle. Après plusieurs heures de voyage, où les deux femmes s’imaginent ce qu’elles vont découvrir.

Le contrôleur leur indique que le but de leur voyage est Édimbourg.

Là à la gare une voiture les attends, deux heures encore de route et les voilà devant un château illuminé par de multiples flambeaux.

Il s’agit d’un manoir du XVIII° siècle en pur style gothique, sur le perron M……… les attend. Fleur est impressionné par cet homme au cheveux et à la barbe blanche, vêtu de noir , Fleur est toutefois troublé, cette canne au crâne d’argent lui fait peur.

Apparait alors une femme, vêtue de noir, elle s’approche.

M … de sa voix douce et puissante, dit alors

« Je vous présente Satyne , notre hôte, avec elle vous allez découvrir de nouveaux plaisirs de nouvelles sensations de nouveaux délices.

Entrez, installez vous, vous trouverez vos toilettes pour le diner".

M …… pris la main de Fleur s’inclina et la regardant fixement effleura ses doigts, elle frissonna.

« Vous voilà chère Fleur, il me plait à vous connaitre, et de vous gouter, Amarante ma dis que vous aviez des arômes merveilleux qui me plairait à découvrir »

Amarante sourit avec espièglerie, répondant au baiser sur sa bouche de M……, Fleur rougit.

Tout trois entrèrent dans le manoir à la suite de la belle et mystérieuse Satyne.

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Le manoir

Satyne s’arrêta au seuil de la grande porte, et laissa passer devant elle Fleur et Amarante. A l’intérieur, une femme d’une grande beauté les attendait, elle guida les deux amantes vers les étages vers leur chambre. Un vieil homme les suivait pourtant leur valise.

M …….. rejoignit Satyne, il sourit intérieurement, en observant son regard de fauve, se posant sur Fleur. Les yeux de Satyne brillaient d’envie, elle déshabillait du regard celle qu’elle avait désigné comme sa proie. M et Satyne croisèrent leur regard, comme deux carnassiers se jaugeant, qui auraient la primeur de cette proie.

M….. s’adressa à la maitresse des lieux,

« Chère amie ne vous inquiétez point, elle est à vous »

« Mon ami, sachez que je suis partageuse aussi………

Satyne était une femme d’une beauté sauvage, aux courbes attrayantes, envoutantes, une trentaine d’année, peut être plus. Ses yeux brillaient telles les flammes de l’Enfer. Elle respirait le désir le plaisir, l’envie.

Elle était aussi une femme libre, mais elle avait un Maître , celui là même qui lui avait offert ce manoir. Cet homme l’avait initiée à des plaisirs des plus subtils vantés par le Divin Marquis.

Comment avait elle basculait dans ce monde, elle s’en souvenait encore.

Cette invitation ce soir de Noël, cinq ans plutôt. Elle était venue avec un amant d’un soir, découvrir le monde du Marquis. Elle avait découvert ce monde en le lisant, mais il était facile de se représenter ce monde de fouet, de scènes de sodomie où les marquises arborent des loups sur le visage et des mouches sous la dentelle du décolleté. Ce monde de vierges avides de sexe et d’apprentissage, ce monde de jardiniers ou de serviteur extraordinairement membrés, des vît aux dimensions incongrues.

Pour Satyne, ce monde là ne l’excitait pas, mais elle était si curieuse, qu’elle accepta ce soir là de suivre son amant.

Elle portait des bottines de cuir à lacet, des bas de soie noire, maintenus par un délicat porte jarretelles en dentelle. Sous sa robe stricte elle avait mis un corset mettant en valeur sa poitrine fière et puissante.

Ils arrivèrent au manoir, celui là même où elle vient de recevoir Fleur et Amarante.

La demeure était superbe, se dévoilant derrière une allée de hêtres, il offrait une vue majestueuse sur un parc aux essences des plus orientales.

Ils avaient été accueillis par une soubrette qui les avait conduits vers leur chambre. Une immense chambre où dans une impressionnante cheminée brulait un feu de bois digne des buchers de l’Inquisition . La chambre s’ouvrait par de grande baie sur le parc recouverte de neige. La lumière Diaphane de l’astre de la Nuit transformait les arbres du parc en des créatures irréelles.

Son amant la laissa s’apprêter, elle descendit peut après et entra dans la pièce principale.

Moins d’une dizaine de personnes s’y étaient regroupées. Toutes d’une manière ou d’une autre, étaient occupées à une activité sexuelle. Son amant était en train de se faire sucer par la soubrette qui les avait accueillis, pendant qu’il devisait avec une femme à la chevelure d’or. Cette dernière, tout en parlant s’adonnait aux plaisirs de Sodome par un homme grand et chauve. Plus loin sur un canapé une femme seule se touchait doucement, les jambes généreusement écartée, en buvant un verre de Sherry . Sur un fauteuil le plus proche d’elle un homme assis faisait l’amour à une femme en lui tétant les seins.

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Une musique douce s’échappait de quelque part. Satyne sentit sa tête tournait un peu.

Alors qu’elle observait la scène, elle senti une main se poser sur le creux de ses reins.

-Entrez ma chère, ne soyez pas timide

Il avait une voix grave et douce.

-Je suis le maître des lieux

Deux des femmes se levèrent et s’approchèrent de Satyne, elles la conduisirent au milieu de la pièce.

Satyne était troublée mais son envie de découvrir était plus forte qu’elle.

Les deux femmes furent rejointes par la soubrette, elles entreprirent alors de déshabiller Satyne, sous le regard du Maitre, de son amant et des deux autres hommes.

Satyne frissonna , sentir ces six mains féminines glisser sur son corps, effleurant ses pointes déjà dardées, effleurant son sexe totalement rasé.

Elle se laissa conduire, après avoir eu les yeux bandés avec un fouloir de soie. Elle se laisse poser autour de son cou un collier de cuir. Puis la voix chaude du Maître retentit

« Satyne agenouillez vous », elle comprit et accepta cet ordre de cette voix suave, elle se fit féline canine se déplaçant autour des convives. Elles sentaient leurs mains leurs doigts, leurs lèvres l’effleurer.

« Laissez vous faire »

La soubrette se glissa derrière Satyne, et d’une langue douce et ferme, elle ouvrit la les portes de Sodome , Satyne tremblait, une des femmes lui plaqua sur son visage son sexe trempé.

« Lèche moi » Satyne aimait les étreintes saphiques, et elle s’appliqua avec délice ;

Le Maître donna un objet dans un écrin à la soubrette, il s’agissait d’un bijou d’or un Rosebud se terminant par une queue de cheval. Avec délicatesse la jeune femme força la dernière porte de la cité maudite arrachant un cri de plaisir à Satyne. La première femme laissa la place à la verge de l’amant de Satyne, puis se succédèrent, les invités.

Le Maître la fit relever et elle fut conduite vers une croix de St André. Elle se laissa soumise attacher, elle ressentit une douleur qui se transforma en plaisir lorsque l’une des convives lui attacha les seins.

Elle fut pour le reste de la nuit le jouet du Maître et de ses invités, se soumettant à ses caprices ses envies ses désirs.

Puis elle se retrouva seule avec le Maître, et elle ainsi avec lui. Elle découvrit ce monde et elle en devint une des reines.

M…….. avait rencontré Satyne, lors d’une soirée au château. Elle n’avait pas compris pourquoi le Maître avait invité cet homme sombre, qui avait passé la soirée à regarder et écrire. Mais il dégageait un tel magnétisme. Elle s’approcha de lui féline, se frottant contre ses jambes, ronronnant.

A son grand étonnement, M…….. prit la main de Satyne, la fit s’allonger sur le sofa, elle posa sa tête sur ses cuisses. M…….. la caressa avec douceur et sensualité lui racontant de sa voix chaude ce qu’il avait écrit. Satyne ressentit chaque mot décrivant ses étreintes avec plus d’intensité que ce qu’elle avait eu en accomplissant les désirs de son Maître.

Satyne se laissa aller à la jouissance et à l’orgasme des mots, sous le regard de son Maître.

Ce dernier s’éclipsa laissant Satyne et M…… faire l’amour.

Depuis Satyne aimait le recevoir, il lui racontait ses aventures avec des femmes avides de nouveaux plaisirs érotiques, ils faisaient l’amour, puis ensemble ils les conduisaient vers de nouveaux rivages de l’extase amoureuse.

Ce soir Satyne possédera Fleur, Amarante jouera avec Fleur et Satyne, M…….. observera ce sabbat lesbien , puis…………

La découverte

Fleur entra dans la chambre celle là même où Satyne était entrée avec son amant la nuit de son initiation par le Maître. Elle découvrit avec excitation la tenue qu’elle porterait ce soir.

Devant un miroir, elle ajusta un corset de cuir noir laissant ses seins généreux libres à la vue et aux caresses. Elle enfila des bas de soie, qu’elle ajusta aux portes jarretelles du corset. Elle prit de jolies bottines à lacets.

Elle frissonna quand elle découvrit ce collier de cuir muni d’un anneau et ses poignées de force aussi dotées d’anneaux dont elle se para.

Elle se regardait dans la glace caressant ses seins aux larges aréoles sombres et aux pointes dardées réagissant aux pincements de son index et son pouce. Elle écarta avec indécence ses jambes entrepris de décalotter son clitoris le faisant rouler sous son index et son majeur. Elle regardait avec jouissance ses doigts s’enfoncer en son sexe totalement épilé libre de toute étoffe. Elle imagina Amarante faisant de même dans sa chambre.

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Mais ce quelle ne savait pas c’est qu’elle était la complice de Satyne et M ……..

Fleur descendit l escalier vers la grande salle où dans une immense cheminée brulait le feu de l’Enfer de Dante.

Elle découvrit Amarante vêtue à l’identique, sauf qu’elle était équipée d’un magnifique gode ceinture. Elle remarqua que le sexe d’Amarante brillait de cyprine et elle comprit qu’il s agissait en fait d’un double gode.

Elle remarqua qu’elle portait un appendice caudal, un rosebud se terminant par une queue en crin de cheval. Les yeux d’Amarante brillaient de mille feux.

Fleur sentait couler le long de ses cuisses les prémices d’une jouissance.

Satyne portait une robe à bustier, laissant découvrir ses seins aux tétons ornés d’anneaux d’or. Ses jambes étaient gainées de soie. Elle avait posé un pied chaussé d’une bottine sur un tabouret bas.

A ces pieds, se trouvait la servante nue, tenue en laisse, léchant l’entre jambe de sa Maitresse. Fleur pouvait voir l’anneau clitoridien de Satyne. Elle était excitée par ce spectacle. Descendant les dernières marches, elle fût troublée car la servante était en train de faire une fellation à sa Maîtresse, oui Satyne portait aussi le même gode ceinture en ébène qu’Amarante.

Elle tenait en main une cravache fouet dont elle s’amuser à frapper les fesses de la servante. Fleur pouvait voir les traces qu’avait laissées le cuir sur la peau blanche de la jeune fille.

Elle devina, les mêmes meurtrissures sur les seins de la servante. Elle portait des anneaux à ses tétons reliés par une chaine d’agent.

Fleur ne voyait pas M ……..

Elle entendit sa voix

« Amarante, Satyne Fleur est à vous »

Fleur frissonna, Satyne d’un coup de cravache fit se lever la servante , aidée d’Amarante , elle attachèrent à l’anneau du collier une laisse, les mêmes pinces que portait sur ses seins la jeune femme.

Fleur était maintenant soumise, la servante repris sa place de féline auprès de sa Maîtresse.

M….. apparu tout de noir vêtue portant sa canne à tête de mort. Fleur n’aimait pas cette canne, mais elle était sous l’emprise de sa voix.

Il ordonna à la servante, « prends là maintenant »

Fleur ne savait plus dans quel univers elle se trouvait, la féline et animale servante elle aussi doté d’un gode ceinture s’approcha comme une chien autour d’une chienne de Fleur, l’huma la lécha puis la pris tel le lion prenant sa Lionne, lui griffant le dos lui mordant la nuque.

Satyne, encourageait les assauts de sa servante en la fouettant, Fleur hurla son plaisir mais Amarante la bâillonna.

Satyne rejoignit Amarante et les deux femmes s’embrassèrent avec avidité.

Satyne regarda Amarante et lui montrant de sa cravache la servante, elle lui dit

« Baises là »

Amarante excité, s’approche derrière la servante et l’empale de son sexe d’ébène.

M ………. Regarde savoure.

« Satyne Amarante est à toi »

Satyne écarta alors les hémisphères fessiers d’Amarante, glisse sa langue et déguste les pétales de la rose de l’espiègle amie.

Puis elle lui présente son olisbos et s’enfonce dans son boyau culier, lui arrachant un cri.

M …… en maître de ballet élève sa voix.

"Il suffit!,"

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La chaine saphique se défait, Fleur est au bord de l’évanouissement.

Les trois femmes la conduisent alors sur une table et place ses pieds dans des étriers.

Fleurs est offerte au regard des trois amantes, qui la pénètrent à tour de rôles, la dévorent, tirant sur la chaine reliant les anneaux de ses seins, la flagellant.

Fleur, ne peut crier son plaisir sous son bâillon, sont sexe coule de son nectar, et les trois femmes y viennent s’abreuver avant de s’échanger leurs fluides en des baisers des plus brulants.

Fleurs fut emportée par une série d’orgasmes violents, elle perdit connaissance.

M ……….. lui fit respirer des sels.

Elle recouvrit ses esprits.

Allons diner dit alors M……….

La servante s’éclipsa, et les trois femmes se dirigèrent vers la table, recouverte de fruits et de pâtisseries.

La soirée ne faisait que commencer.

Le plaisir

Fleur se remettait de ce violent orgasme se délectant d’une coupe de champagne, Amarante dégustait un chou à la crème. Satyne s’approcha d’elle et sans attendre étala de la crème sur ses seins et les offrit à la bouche des deux femmes qui s’empressèrent de s’en emparer. Amante et Fleur étaient déchainées suçotant, léchant aspirant, tétant, mordant les pointes excitées de Satyne. Les deux femmes immisçaient leurs doigts dans le sexe offert de la maitresse des lieux.

D’un claquement de main M….. fit entrer dans la pièce la servante de Satyne. Elle avait une vingtaine d’années et était une amante très ardente.

Les voilà toute les quatre enlacées par couple sur le sol de la grande salle. Fleur et Amarante échange un long baiser, Amarante sait fouiller les lèvres su douces de Fleur que cette dernière se sent électrisée.

Pendant que Satyne caresse se servante, Fleur et Amarante continue à se caresser. Elles se retrouvèrent toute à genou faisant la ronde d’amour.

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M…… vagabondait entre ses femmes, claquant une fesse, fouettant une chute de rein, jouant du pommeau de sa canne. Mais il leur refusait encore le plaisir de gouter à sa chair.

Les quatre femmes étaient maintenant en rond, le Maitre de ballet au milieu. Elles étaient hanche contre hanche. Leurs langues jouaient à se frotter les unes aux autres dans un ballet sensuel.

Leurs mains ne restaient pas inactives. Elles se caressaient le dos, les fesses, les poils du pubis.

Le désir et la sensualité devinrent le point d’orgue. Chacune avait toujours un sein ou un sexe à sa portée, elles pouvaient se lécher, se caresser, se sucer. Entre leurs cuisses chacune à tour de rôle pouvait sentir plusieurs langues se délectant de leurs cyprines qui coulaient à flot.

Amarante et Fleur s’emparèrent des deux godes-ceintures et s’en harnachèrent.

Satyne était allongée sur et sous l’ordre de M……, la servante qui la léchait avec avidité, lui écarta les cuisses. Une petite chatte bien trempée apparu, Amarante attendait ce moment. Elle s’enfonça lentement, leurs bouches se sont jointes. Electrisée par la sensualité de ce baiser, Amarante se mit à la pistonner. Amarante ne pouvait sentir la sensation qu’un homme a pénétrant une femme, mais intellectuellement l’idée de posséder Satyne décuplait son excitation.

Dès qu’elle le pouvait, elle regardait M……. qui maintenant assis sur un sofa, le kimono ouvert caressait son membre bien tendu.

Satyne n’en resta pas moins active, ses doigts s’était emparés du clitoris d’Amarante et la gamahucher avec frénésie lui arrachant des cris de plaisirs.

Elles jouirent ainsi ensemble, puis repues, elles regardèrent Fleur et la servante qui de leur coté faisaient l’amour.

Satyne glissa à l’oreille d’Amarante.

« Si vous preniez par derrière notre chère fleur »

L’idée lui paru excellente, Fleur chevauchait la servante qui s’étaient harnaché du gode ceinture après elle même avoir reçu, les assauts de Fleur.

Fleur ondulait du bassin offrant ses seins aux mains et aux lèvres habiles de la servante.

Fleur offrait à Amarante la vue de sa croupe, de son superbe fessier.

Satyne écarta les deux globes et d’une langue agile, elle se mit à lubrifier la porte de Sodome de Fleur. Elle se laissait faire, elle aimait tant se plaisir.

Sentant qu’elle était prête, Amarante présenta son gland artificiel à l’entrée de son divin cul. Avec une extrême lenteur elle s’enfonça en elle. Le godemiché était plus gros qu’une verge normale. Avec beaucoup de patience, elle se retrouva pratiquement entièrement en elle.

C’est à ce moment là que la Servante et Amarante se mirent à enfiler avec force Fleur. Son cri de plaisir déchira la nuit, connaissant un orgasme foudroyant.

C’est là que M…. entra en scène.

Du moins c est ce que cru Amarante.

En fait Satyne était en train de prendre un acompte suçant avidement le membre de M……. jouant de la perle qui ornait sa langue. Elle aimait son goût, ses lèvres enserraient son gland pendant qu’elle faisait rouler sa langue.

D’une main, elle entreprit un va et vient sur s verge, de l’autre elle joua avec ses testicules.

Elle le regardait avec des yeux de gourmande, fièrement dressée, elle déposa un baiser, puis un autre, sur cette verge. elle la lécha enfin de bas en haut, appuyant sa langue a l'extrémité, elle caressa sa verge de sa joue, lécha ses testicules, les prit dans sa bouche, ses doigts caressant ses cuisses, les écartant un peu, pour y passer un doigt.

Son majeur s’insinua légèrement dans son anus, le titillant de plus en plus .Il gémit de plaisir. Elle écarta encore ses jambes, ses mouvements étant plus libres, elle enfonça encore plus son majeur, tout en suçant son gland.

Amarante avait vu la scène tout en limant Fleur. Satyne s’en aperçu et conduisit la verge de M …… à la bouche d’Amarante

Sa langue glissa sur sa verge, descendit vers mes bourses, elle la f it descendre encore, elle lécha son corps en entier. Satyne retira son doigt aussitôt remplacé par l index d’Amarante qui continua sa besogne sur Fleur. Fleur criât, hurla, elle en demandait encore. Amarante lécha doucement à grands coups de langue M….., Il soupira, posant ma main sur sa tête, l'invitant à continuer cette belle sussion , elle s'appliqua à bien insister, laissant la pointe vagabonder, sa main revint sur sa queue, elle la saisit à pleine bouche et elle fit des vas et viens, sa main lui caresse les testicules, elle me les masses.

Satyne a pris place sur le fauteuil auparavant occupé par M….. et elle se gamahucha avec un olisbos des plus impressionnant. M….. quitta la bouche d’Amarante à sa plus grande frustration et vint présenter son membre à la bouche de Fleur. Sans se laisser compter elle s’empara de la queue de ce diable d’homme. Sa bouche était avide sa langue habile.

Elle accentua encore plus le mouvement de sa bouche, il lui donna de léger coup de bassin pour que son pénis soit bien prit au fond de sa gorge, Il goûta ce plaisir que Fleur lui. Pendant ce temps la servante jouait de sa langue sur ses testicules et son anus.

Amarante s’était retiré de l’anus de Fleur, Satyne avait cessait de se masturber. Elle rejoignit Fleur et la servante. Les quatre femmes étaient au pied de M…… lorsque son éjaculation pointa . Chacune à tour de rôle s’emparant autour de son membre, entreprit de le caresser de sa langue en l’inondant d’une abondante salive.

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Leurs langues tournant autour de l’arête, lui procuraient des sensations incroyables et cette fois il se laissa aller poussant le bassin en avant écartant encore un peu plus les cuisses. Elles sentirent son éjaculation arriver dans leurs bouches, avec gourmandise elle reçurent son jus.

Puis ils s’embrassèrent en un baiser puissant.

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Elles jetèrent alors sur M…..

Lui attachèrent les mains et les chevilles, et il devint leur objet, chacune venant à tour de rôles s’empaler indifféremment sur leurs roses, leurs sexes trempée sur le sexe de M…… comme sur sa langue qui elles l’avouèrent était aussi tendue et habile que sa verge.

Intérieurement il sourit, pour lui l’initiation était close, le reste de la nuit ne serait que luxure, stupre, sexe, érotisme sans limite.

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J'adore et c'est magnifiquement illustré! Du grand Mariveau!

Merci

:bisou:

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