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Mariveau

La jeunesse du Sieur de Charry

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Pavie 1525

Je suis un gentilhomme gascon, mercenaire au service de la famille des Médicis, j’ai vingt cinq ans.

Je suis né l'année de ce nouveau siècle. Mon père était devenu mercenaire au service de cette grande famille florentine protectrice des arts et redoutable en politique : les Médicis. Mon père avait 15 ans lorsqu'il suivit le sien avec 3000 autres gascons, accompagnant le roi de France Charles VIII en Italie pour revendiquer quelques droits ancestraux.

Durant la retraite et la débandade qui suivit cette expédition, mon grand père mourant confia mon père à une famille noble proche des Médicis. Nous sommes gascons dans l'âme et mon père eut maille à partir avec bien des pères et des maris avant de découvrir l'amour auprès d'une belle Florentine, une dame de la cour des Médicis.

J'ai appris de lui la science des armes, le goût des femmes, ma mère m'a inculqué les arts la peinture, les lettres, j'ai appris outre mes deux langues natales l'allemand et l'Espagnol, ce qui me permet de louer ma rapière et ma dague aux Grands Princes d’Europe toujours en lutte.

J'aime les combats, les bagarres, les étreintes amoureuses, parcourant l'Europe à la recherche d'un maitre. Mais chaque fois que je reviens à Florence, je ne peux me lasser d'admirer les œuvres de Botticelli, du Titien de Raphaël, Donatello et tant d'autre.

Lire les amours platoniques de Pétrarque et Laure ou ceux de Dante avec sa douce Béatrice m'offre cet instant de tendresse et de douceur que je ne trouve pas dans mes étreintes, qui ne sont qu'un assouvissement de pulsions certes agréables mais aussi animales.

Mais ma réputation de coureur et de bretteur m’a précédé et les maris jaloux, les amants dépités, les frères protecteurs, enferment leurs épouses amantes et sœurs dès que j’apparais en ville.

Il y a dix ans à Marignan, j’étais du bon coté, lorsque François 1° a battu les Suisses. Depuis quatre ans je me bats pour les Médicis, le roi de France ayant repris ses ambitions pour l’Italie.

Entre chaque combat, je reviens voir ma mère et si mon épée est rentrée dans son fourreau, je reviens jouer de mon glaive avec les belles florentines.

Ce soir je suis invité au Palais des Médicis, il y a bal.

J’aime provoquer, cela fait partie de mon art de séduire les femmes.

Je pénètre dans la salle de bal, toujours de noir vêtu, mes bottes claquent sur le dallage. Je porte toujours mon épée et ma dague, histoire de rappeler à certains que beaucoup ont essayé et peu en sont sortis intacts. Mais qu’elle chance d’avoir été cocu et survécu à ma lame, autant que leur femme se sont évanouies sous les assauts de mon glaive.

Les belles florentines me regardaient, beaucoup avait croisé la chair avec moi alors que leur mari avaient tenté de croiser le fer avec moi.

Mon attention se porta sur une créature divine qui semblait seul. Elle portait une robe aux reflets violets sous la lueur des flambeaux. Ses épaules étaient dénudées, simplement recouverte d'une dentelle couvrant en partie une gorge envoutante.

Une rose de diamants semblait se camoufler entre ces deux seins que l'on devinait généreux. Ils se soulevaient au rythme de sa respiration tel les cyprès dans la campagne toscane sous l’effet du vent. Il me semblait qu'elle m'observait. Le bal commença, je n'entendais plus les rires, les conversations, la musique. Mon regard était fixé sur elle. La Princesse de Piave est veuve depuis 5 ans, elle dot être bien sèche me dit une ancienne conquête, pas un homme dans son lit, imaginez vous, trente cinq ans et plus de plaisir……..

La soirée se poursuivit et sous les effets de l'alcool, se fut plus badine, libertine, cela plairait à ce cher Boccace.

Soudain je la vis, belle altière resplendissante désirable de mystère.

Je 'approchais d'elle, je sentais son souffle, son parfum m'enivrais. Elle me tourna doucement le dos, et je ne pus m’empêcher de lui déposer un simple baiser dans sa nuque, un simple effleurement de mes lèvres. Elle se retourna, je ne voyais dans ses yeux que de la braise et du désir.

Monsieur vous êtes bien celui qu’on dit, et il me plairait de ressentir du plaisir sous vos assauts, tant mes amies ne disent que du bien de votre science de l’épée.

Sans attendre nous trouvâmes un salon vide, elle refermât la porte lourde porte, elle ne disait rien.

Tout en la couvrant de délicats baisers, qui faisait accélérer son souffle, je commençais à effeuiller la belle. D'une seule main je parvins à libérer sa gorge laissant apparaitre des seins lourds, sa peau était légèrement halée. Ses seins s'achevaient par des pointes fières.

Ses aréoles étaient plus sombres contrastant avec sa peau fine. Je me mis à caresser ces beautés, m'attardant avec mes doigts sur ces pointes, dont je pinçais les bouts. Elle était brulante, elle gémissant doucement sous mes caresses.

Ma main descendit vers son intimité mais elle me retint me repoussa que pour s'agenouiller devant moi et dégrafer délicatement ma culotte de peau, qui enserrait mon vît gorgé du désir pour cette femme.

Elle prit délicatement mon membre de ses mains fines. Elle jouait avec ses doigts, s'attardant sur mes bourses, glissant sur ma hampe.

Elle m'observait de ses yeux de feux, je me noyais dans ses yeux. Puis elle se mit à m'embrasser mon membre délicatement du bout des lèvres, puis de la langue. Elle s'attardait sur mon gland me mettant au supplice .Puis elle enserra en sa bouche aux lèvres finement ciselées, mon pieu et joua une danse qui me fit presque exploser, jouant d'un mouvement vertical avec ses mains et ses lèvres. Elle comprit mon désarroi et se leva et se dirigea vers la cheminée qui crépitait.

Elle finit de se dévêtir. Sa silhouette se détachait devant les flammes qui me semblent- ils venaient de redoubler de vigueur. Ses hanches étaient si belles, ses fesses si désirables puis elle s'entendit langoureusement sur des coussins de soie. Elle était alanguie. Je me mis nu et précédé de mon désir, j'entrepris un voyage dans son intimité. Son pubis était rasé, délicatement mes doigts commencèrent leur exploration, s'attardant sur le mon de vénus.

Elle se cambra lorsque avec deux doigts j'enserrais doucement son clitoris. Elle laissa échapper un cri, mes doigts se firent plus aventureux ouvrant un passage dans son con. Elle était humide et gémissait de plus en plus. Mes doigts abandonnèrent les lieux pour laisser ma place à ma langue et mes lèvres. Je pinçais son clitoris de mes lèvres, j' immisçais ma langue dans son intimité sucrée suave. Elle se cambra. N’en pouvant plus elle m'attira à elle et je la pénétrai d'un coup sec, lui faisant lâcher un râle de plaisir.

Je sentis son vagin se contracter sur mon sexe lorsque j'entrepris d'aller et venir. Je compris qu'elle voulait que ce moment dure. Je commençais à cadencer lentement en elle. A chaque a coup, je sentais son plaisir. Ses ongles me labouraient le dos.

Elle atteint un premier orgasme sourd et profond avant que je m’épanche en elle. Je me retirais pour la laisser savourer ce moment intense. Elle mit à profit cet intermède pour venir me chevaucher. Son sexe s’empala sur le mien. Elle prit les rênes et commença à faire danser son bassin sur moi, je ne pouvais que gémir tout en caressant ses lourds seins, les suçotant les pinçant. Je me redressais alors et levant la partie basse de son masque, je posais alors mes lèvres sur les siennes, des lèvres au goût d'épices suaves.

Nos langues se cherchèrent se trouvèrent et en un râle commun nous partageâmes notre orgasme, moi en m’épanchant en elle, elle en enserrant mon membre en contractant son vagin. Nous nous affalâmes l'un contre l'autre sans rien dire, se caressant simplement.

Puis elle entreprit à nouveau d'honorer mon membre encore durci par temps de désir. J'eus une nouvelle éjaculation et là dans sa bouche. Je me sentis confus mais elle me sourit et m'embrassa à pleine bouche. Ce fut un moment intense lorsque avec un sourire mutin, elle m'offrit ses hanches à mon désir.

Je me fis un devoir de lui donner tout le plaisir qu'une femme doit recevoir de l'amour. Nous eûmes un déferlement de plaisirs et de désirs. Elle me demanda alors si je n'avais pas appris dans mes voyages des pratiques liées aux plaisirs de la femme. Je savais où elle voulait en venir. J'entrepris une nouvelle exploration, de mes lèvres, de ma langue dans son antre secrète, elle gémissait. De mes doigts je lui fis découvrir ce plaisir antique de Sodome.

Elle aimait et m'offrit à nouveau ses hanches. Mon gland se présenta à cette porte qui s’entrouvrit doucement, je sentis une tension mais elle me dit de continuer. Je m'enfonçais alors d'un coup en elle, elle cria. C'était un cri de surprise plus que de douleur puis un cri de jouissance. Je la pris intensément encouragé par ses cris de jouissance. Je pinçais ses seins. Elle se cambra lorsque à nouveau ma semence inonda son intimité.

Le bal tirait à sa fin, nous nous rhabillèrent.

Monsieur vous n’avez point à rougir de votre réputation.

Je ne devais plus revoir cette femme, je continuai ma quête de combat érotiques et la gloire sur les champs de bataille.

Demain de toute façon je rejoins les armées, nous allons nous battre à Pavie.

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Superbe, tu nous rends voyeur de ces amants d'une nuit, tu nous fais vivre ce bal florentin.

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Comment ne pas aimer la Toscane après cette lecture...et cette "chevauchée" de l' impétueux Sieur de Charry chez les Médicis!!

Très jolie peinture érotique aux couleurs florentines!

Merci... :air_kiss:

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