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Mariveau

Les Nuits de Jade

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Lyon novembre 1551

Voilà plusieurs mois que Thomas de Brissac, est parti guerroyer en Italie au coté de son oncle le vieux Maréchal de Brissac.

Jade se morfond et se tourmente car celui qu’elle aime, n’est pas à ses cotés.

Elle a certes reçu une lettre, et un poème de son amant, qu’elle garde sur son sein, mais elle se languit de lui, de ses baisers, de ses caresses, de sa puissance, de son art d’aimer.

Comme chaque soir, elle mangea peu, puis se mettant à son bureau, elle lui écrivit à la lueur d’un chandelier.

Mais ce soir, elle sentait les forces l’abandonner, elle montant dans sa chambre.

Dans la cheminée, un feu digne de l’Enfer de Dante crépitait et dispensait sa chaleur.

Elle laissa glisser le long de son corps sublime sa chemise de lin, offrant sa nudité au rayonnement du feu.

Elle disposa des coussins devant la cheminée et s’allongea.

Elle pensa à Thomas, et comme à chaque fois, elle se laissa aller à se donner du plaisir de ses mains écartant ses cuisses, commençant à diriger ses doigts vers son bourgeons qui est déjà si sensible. Elle commença à faire des petits ronds tout autour de lui.

Elle pense à Thomas et leur nuit d’amour En quelques secondes son calice déborde de son nectar ...

Ses doigts s’immiscent en elle, jouent, vagabondent, elle gémit. Ses doigts brillant de cyprine se dirigent vers les pointes dardées de ses seins dont elle joue entre le pouce et l’index.

Le plaisir monte en elle, elle ressent cet homme en elle, lorsque s’emparant d’un olisbos en ivoire, elle s’adonne à de doux va et vient sensuel, mais le plaisir la submerge et l’emporte en un orgasme violent.

Elle cria le prénom de son amant, puis épuisée, elle s’endormit.

Son sommeil était profond quand elle senti des mains parcourir son corps, s'attarder sur ses tétons qu'elle surprit à se dresser. Elle sentait des lèvres sur sa peau. Elle n'osait se réveiller, que se passait-il. Mais ce n'était pas un sentiment de peur qui montait en elle. Elle se cambra quand elle sentit que ces mains s'attardaient sur son pubis, elle gémit en sentant des doigts s'enfoncer dans son antre humide.

Elle sentait couler le long de ses jambes, son nectar intime. Elle laissa échapper un petit cri en sentant des lèvres se poser à sa coupe pour boire son nectar. Elle la sentait la pénétrer, et aller et venir comme un appendice viril. Quel merveilleux rêve

Elle cria lorsqu'elle sentit qu'un sexe la pénétrait avec douceur. Ces jambes semblaient s'enrouler autour des hanches de cet amant de la nuit. Elle se donna à lui. Elle sentit en elle un jet chaud dans son vagin brulant.

Elle se surprit à prendre dans sa bouche ce sexe, elle joua de sa langue de ses lèvres, se délectant. Elle lui offrit son corps.

Elle eut de multiples orgasmes.

Elle rêvait oui, elle rêvait de la dernière nuit avec son amant, avant son départ. Elle sourit et s'endormit avec la plénitude d'une femme comblée par l'orgasme.

Le matin elle se réveilla, elle se leva et se dirigea nue vers son balcon offrir son corps aux rayons de soleil. Elle se mit à douter de son rêve, avait elle trompé Thomas, car elle ressentait encore l’intensité de cette étreinte onirique.

Sur une table elle découvrit, une rose dans un vase. Sur une chaise, une cape, une épée. Elle était troublée.

Elle sentit un souffle dans son coup, elle frémit, non j'ai rêvé dit elle. Oui tu as rêvé mon amour entendit elle. Elle se retourna, il était là son amant son Thomas, arrivé dans la nuit, il ne l'avait pas réveillé mais assis dans un fauteuil il l'avait regardé rêver.

Elle l'embrassa, il l'embrassa avec fougue. Il la prit dans ses bras la conduisit vers le lit.

Enfin ils allaient être heureux.

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Quelles belles retrouvailles si tendres!

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