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Mariveau

Les Amants de L'Orient-Express

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Note de l’auteur

Voici une reprise d’un de mes premiers textes, remanié, complété et finalisé

Les amants de l’Orient-Express

1930

L'Europe est encore sous le choc de la Grande Crise. Les insouciantes années folles avaient succédé aux années terribles de la Grande Guerre, mais l'Europe à nouveau se dirigeait à grande enjambées vers le précipice. Les femmes étaient devenues partie prenante de la société se libérant un peu plus du carcan des poncifs rétrogrades d'une société basée sur la phallocratie. La misère était bien présente, entrainant dans le maelström bien des familles, mais pour d'autres, la grande bourgeoisie vivait ses derniers moments d'insouciance.

L'Orient-Express, mythique train qui depuis la fin du XIX° siècle traversait l'Europe Centrale, était la quintessence du lux ferroviaire, le raffinement de sa décoration par des décorateurs comme Prou ou Lalique était source de ravissement pour ses voyageurs fortunés dans ces wagon pullman à la livrée bleue nuit. C'était un art de vivre, un art de paraître.

L'Orient Express magnifié par bien des poètes et des écrivains, comme Apollinaire dans son Trente mille Verges, Agatha Christie ou Graham Green.

L'Orient express et ses voyageurs célèbres Pierre Loti, Lawrence d'Arabie ou Mata Hari

Nos deux héros Christine et Vincent vont traverser cette Europe bouillonnante et grondante, de Londres à Paris de Lausanne à Venise en passant par Milan et Vérone, de Trieste à Salonique en passant de Zagreb à Belgrade et Sofia puis Istanbul.

ISTAMBUL, la mythique Byzance, la Constantinople des croisades, mais ce ne sera pas le point final de ce voyage car nos deux amants embarquerons dans un autre train de légende le Taurus-Express pour rejoindre les rives du Tigre et de l’Euphrate. Bagdad et Bassora chère à Shéhérazade et ses mille et une nuits seront alors peut être le point final de cette histoire.

Londres janvier 1930

Une Rolls Royce, se stationne devant la gare Victoria, une femme en descend suivit de son chauffeur. Ce dernier hèle un porteur qui charge sur un chariot un ensemble de valises et de malles.

Cette femme à la démarche assurée, féline porte un manteau en cachemire, son visage est pratiquement dissimulé par une longue étole de vison.

Un jeune vagabond donnant du coude à son camarade, lui dit regarde une grande dame.......... Elle se dirige vers le quai du train pour Douvres, puis ce sera Calais et enfin Paris où son voyage à bord de l'Orient Express débutera.

Qui est-elle ?

Christine est la femme d'un diplomate du Foreign Office, elle doit rejoindre son marie déjà en poste depuis quelques mois à Bagdad. Elle a décidé de traverser l'Europe et une partie du Moyen Orient en train pour se donner du temps pour réfléchir au sens de sa vie.

C'est une magnifique femme d'une quarantaine d'année, mais les années, les aléas de la vie et les maternités n'ont aucunement altéré sa beauté Elle a passée une partie des années folles à Paris où son mari était en poste. Au cours de son séjour elle s'est découverte une autre personnalité, découvrant la liberté, aimant la Ville des Lumières et envoutée par ce quartier de Montmartre.

C'est à Paris qu'elle a découvert que son mari la trompait outrageusement avec un jeune secrétaire de l'Ambassade. Secrétaire avec lequel il était parti à Bagdad. Mais l'hypocrisie et les convenances faisaient qu'elle restait l'épouse modèle de son cher mari.

Elle se jeta à corps perdu dans cette vie parisienne, posant pour des peintres des sculpteurs, se donnant à eux l'espace d'une nuit. Elle découvrit le plaisir, le désir dans les bras d'un amant ou d'une maitresse, mais elle se donnait pour oublier.

Christine aimait provoquer, rire, danser mais aussi rêver. Sur ce quai de gare, les hommes l'observait, la déshabillant pratiquement du regard, ils s'imaginaient quelques aventures avec cette femme, aventures disaient ils que leurs épouses ne pouvaient leur donner. Quelle hypocrisie, il ne voulait surtout rien leur demander de peur de perdre ses femmes soumises attendant sagement le soir leurs maris infidèles.

Sous ce manteau ses hommes devinaient la robe courte arrivant au dessus du genou, les bas de soie noire couvrant des jambes au galbe parfait. Ils devinaient ses seins lourds altiers dont les pointes dardaient légèrement sous ce chemisier de soie blanche, sous l'effet de la fraicheur du petit matin.

Christine avait les cheveux courts, découvrant une nuque parfaite, laissant présager un dos sublime et une chute de rein vertigineuse, et des hanches aux harmonieuses courbes. Elle était l'objet du désir de ces hommes qui la regardaient ce matin là. Elle le savait et riait intérieurement.

Elle avait quitté son dernier amant deux jours auparavant, c'était un bel et beau jeune homme, elle aimait recevoir cette virilité en elle, se cambrant sous les assauts puissants de cet homme. Elle avait du plaisir, ce plaisir de sentir le sexe d'un homme en elle, elle aimait sentir frapper contre sa croupe le pubis de ses amants. Elle aimait les chevaucher et les soumettre par ses caresses buccales.

Mais s'ils la quittaient avec la satisfaction d'un enfant à qui après une colère dans un magasin de jouets on avait cédé, elle, elle sentait un vide total.

Christine monta dans le wagon pullman, le train pris la direction de la France.

PARIS Décembre 1929

Le Commandant Vincent Lenoir entra au Ministère de la Guerre.

C'était un homme d'une quarantaine d'années, bien battis, il avait consacré une bonne partie de son existence à la vie militaire. Durant la Grande Guerre il avait été Officier de liaison auprès des troupes britanniques en Palestine, puis en Syrie et en Irak.

Il se souvenait de ses longues conversations avec le Colonel Lawrence, oui le fameux Lawrence d'Arabie. Cet homme était une forte tête se plaisait à dire ses amis, un dangereux individu pour ses supérieurs.

Mais sa connaissance du Moyen Orient, de la langue arabe de l’hébreu et surtout de l'anglais le rendait indispensable pour des desseins plus importants que le déroulement d'une carrière d'officier métropolitain. Son esprit frondeur lui faisait dire qu'il n'était pas amoureux de la langue de Shakespeare mais de celle de Wellington et de Nelson réunis.

Il fut reçu par le chef du 2° Bureau, il fut bref et sec, Commandant voici vos ordres: vous embarquez dans un mois sur l'Orient Express, notez tout ce qui vous paraitra nécessaire au cours de ce voyage. Vous serez journaliste, parvenu à destination vous vous mettrez à la disposition de l'attaché militaire à Bagdad.

Vincent sourit, enfin il retournait dans cette région qu'il aimait temps, depuis quatre ils se morfondaient dans un obscur bureau du ministère.

Le goût du thé à la menthe, des pâtisseries orientales lui manquait, mais aussi la douceur de ces femmes orientales, leurs goûts d'épices, leur parfums de rose de Damas, d'huile d'Argan et de savon d'Alep.

Il aimait ces femmes expertes dans l'art de l'amour, il avait eu certes des maitresses à Paris qui l'avaient comblé mais il ne retrouvait pas en elle cette sensualité de l'Orient chantée par les poètes arabes ou persans

C'était encore un bel homme, ses cheveux étaient blancs, sa barbe poivre et sel, il avait des yeux verts qui avaient fait basculer bien des cœurs.

Beaucoup de maris cocus ou d'amants jaloux seraient soulagés de la voir ainsi partir. Il en riait.

Il regagna un petit hôtel particulier que lui avait légué son ami de toujours. Cet ami et son épouse avaient été assassinés au Liban par les Druzes 8 ans auparavant sous les yeux de leur Fille Myriam, elle avait 14 ans. Il avait élevé cet enfant comme sa fille, elle avait 22 ans maintenant, c’était une magnifique jeune femme. Elle aimait en secret cet homme, il le savait.

Emmenez-moi avec vous, je vous aime. Non Myriam, je vous cède en plus de vos biens, ceux légués par mes parents. Elle s'effondra en pleurant, ne pleurez pas, tu es belle Myriam et tu fais tourner la tête aux hommes, vis ta vie intensément avant de t'enfermer dans le carcan d'un homme, sois toi même, il lui remit tous les actes de propriété.

PARIS JANVIER 1930

Une voiture du Ministère de la Guerre se stationne gare de Lyon, un chauffeur en civil en descend et prends dans le coffre quelques bagages. Vincent ne portait pas son uniforme mais une tenue de voyage noire recouvert par un long manteau de la même couleur. Il prit la direction du quai de l'Orient Express longeant les wagons pullmans venant de Londres que l'on venait d’atteler à la rame principale.

Christine regardait le quai par le fenêtre de son sleeping, tout semblait irréel, des silhouettes fantomatiques se détachaient en ombre chinoise à travers le brouillard de ce soir d'hiver et la vapeur des locomotives. Elle vit alors cet homme et fut parcouru d'un frisson, les riches passagers du train s'écartaient pour laisser passer cette silhouette massive, puissante, à la démarche souple toute vêtue de noir. Elle se surprit à penser que l'Ange de la Mort venait de passer devant elle.

Vincent marchait le long du wagon, ses réflexes de combattant du désert reprenaient vie en lui, il se sentait observer. Il tourna la tête en direction du wagon et il la vit, il inclina la tête et la salua tout en poursuivant son chemin.

Un sifflet strident, un choc puis le staccato de la puissante locomotive fut le signal du départ de l'Orient Express.

Le train filait à toute vitesse en direction de Lausanne puis après le tunnel du Simplon, Milan et Vérone seraient les prochaines étapes.

Christine eu du mal à s'endormir, la vision de cet homme l'avait troublée. Elle eut des cauchemars, puis des rêves impudiques, elle revivait en cette nuit, toutes les étreintes passées avec chacun de ses amants, mais pour chacun, il n'y avait qu'un seul visage, celui de cet homme. Mais étaient ce des cauchemars, jamais auparavant elle n'avait rêvé de ses amants. Au petit matin elle se trouva épuisée par les orgasmes nocturnes qui avaient accompagnés ses rêves et qui avaient laissé libre cours aux mains habiles de la belle. Elle était humide et transit comme jamais elle ne l'avait été.

Depuis un an l'Italie était aux mains des Chemises Noires, l'arrêt de Milan fût pour le Commandant Lenoir l'occasion de prendre contact avec l'honorable correspondant qui lui remit des documents. Il resta dans son sleeping à travailler et préparer la suite de sa mission se faisant servir tous ces repas en cabine.

Christine cherchait cet homme qui la troublait tant, avait elle rêvé, ne le trouvant nul part dans le train pourtant tous les passagers lui semblaient maintenant familier, le personnel de bord ne put la renseigner ce qui accentua son trouble.

Vérone approchait, Vérone la tragique, Vérone de Roméo et Juliette si bien raconté par Shakespeare.

Elle quitta son sleeping pour se rendre au wagon restaurant pour prendre son petit déjeuner, toutes les tables étaient prises. Le maître d'hôtel proposa une place libre au fond du wagon, elle regarda en direction de cette table, il était là. L'employé de la Société des Wagons Lit demandant à l'homme s'il acceptait la compagnie d’Antonia.

Vincent leva la tête, sourit en regardant fixement de ses yeux verts jade le regard de Christine, il se leva, fit le tour de la table tira la chaise et invita Christine à s'assoir, ce qu'elle fit comme une automate ne pouvant détacher son regard de celui de cet homme.

Vincent Lenoir, journaliste et accessoirement aventurier se présenta t il

Lady Chatham, Christine Chatham bredouilla t elle et de poursuivre, je rejoins mon mari diplomate à Bagdad.

Vincent lui sourit à nouveau, Milady, sans vous paraitre outrecuidant accepteriez vous de partager ma table le temps de ce voyage, moi même me rendant en Irak sur les fouilles de Sumer pour mon journal. C'était un demi-mensonge car effectivement il voulait profiter de cette mission pour se rendre à Ur en Chaldée.

Christine reprenant de son assurance, mais le visage rosissant lui j'accepte à une condition, que vous m'appeliez par mon prénom, cher Vincent.

Dans deux heures l'Express arriverait à Vérone................................

Christine observait Vincent, elle comprit vite que cet homme n’était pas celui qu’il voulait bien montrer. Son assurance, sa connaissance des langues, son autorité naturelle, lui indiquait qu’il était ce type d’homme qu’elle avait croisé au hasard des postes de son mari à travers le Monde.

Celui lui était indifférent, elle était attirée par lui, par son regard qui semblait la transpercer. Le serveur leur apporta le petit déjeuner, ils parlèrent de choses et d’autres, de la crainte de ce qui se passait en Europe. On annonça l’arrivée à Vérone dans une heure. Christine quitta avec regret Vincent et alla se préparer.

Le train devait s’arrêter quatre heures. Regagnant son sleeping, elle aperçu Vincent sortant de la gare et s’engouffrant dans une voiture qui semblait l’attendre. Ses soupçons sur la qualité de cet homme mystérieux se confirmaient.

Elle s’apprêta pour sortir et profita du temps libre pour visiter la ville chère à Shakespeare et ses fameux amants.

Vincent gagna un hôtel particulier, la voiture klaxonna devant la demeure, les portes s’ouvrirent et le véhicule s’engouffra laissant les portes se refermer derrière.

Un homme l’attendait, Vincent lui remit une lettre, et sans attendre ils s’isolèrent durant une heure dans son bureau. L’homme repartit très vite, attendez moi dans deux heures reviendrai avec ce que vous cherchez, en attendant profitez de ma demeure. Vous pourrez reprendre le train sans soucis, j’ai encore les autorités sous mon contrôle.

Vincent se trouva seul, il était dans la bibliothèque, pris un exemplaire du Décameron de Boccace et s’installant confortablement dans un fauteuil, il se mit à lire.

Entra alors la maîtresse des lieux, une femme sublime, une trentaine d’années, de longs cheveux noirs coiffés en chignon, elle portait une jupe longue arrivant au dessus du genou. On devinait des jambes longues dont le galbe parfait d’une sculpture de la renaissance était gainé de bas de soie noire. Elle portait des bottines noir et un chemisier d’un blanc immaculé négligemment boutonné laissant deviner des seins magnifiques.

Vincent la jaugeait en expert, elle le devinait et en jouait. Son mari devait avoir vingt ans de plus, on sentait le mariage arrangé, lui un scientifique et elle une aristocrate italienne.

« A ce que je vois vous aimez Boccace, cher Monsieur »

« Oui chère Madame, ces jeux d’amour et de trahisons vont au-delà de Marivaux »

Elle sourit,

« Je sens en vous un expert, aimant les femmes et je pense celles des autres »

L’air était électrique, elle savait ce qu’elle voulait et lui aussi.

Elle recula, sans pudeur, elle fit descendre le long de ses jambes sa jupe défît un à un les boutons de son chemisier, offrant son corps simplement vêtu de sa lingerie au regard de Vincent. Elle s’assit avec indécence sur le bureau de son mari.

« Prenez moi, monsieur prenez moi, faite moi jouir.

Il s’approcha d’elle sans détacher leur regard de l’un de l’autre

Sans un mot, les bouches de Vincent et de cette femme se rejoignirent, les lèvres s’ouvrirent et leurs langues se mêlèrent.

Elle frémit au contact des ses mains puissantes mais si douces. Il l’allongea sur le bureau et s’agenouilla.

Il lui lèche et suce ses petits orteils déliés, puis ses jambes et l’intérieur de ses cuisses. Sa langue bien à plat, son goût emplit sa bouche et son nez tapissant l’intérieur de son corps.

Elle frissonne et ses seins deviennent durs, le bout un peu douloureux.

Vincent prend la chatte de la maitresse des lieux comme il lui embrasse la bouche, lèvres ouvertes, langue à l’intérieur il la fouille.

Elle gémit et coule. Le désir est là et son ventre s’embrase. La verge de l’homme est dressée et il ne veut pas encore la posséder ; Il veut qu’elle l’attende.

Elle a envie de lui, elle veut le sentir en elle.

Elle de ses mains écarte ses fesses. Elle veut provoquer cette envie qui rend fou de plaisir les hommes. Elle s’accroupit sur sa bouche pour que sa langue tel le serpent l’ouvre et la desserres. Elle balance ses hanches, la langue de Vincent dilate et échauffe son petit trou , de ses pouces aux portes de Sodome il la distend et elle aime.

Elle le veut comme cela en sodomie et que sa verge vienne entre ses fesses. Penchée sur lui, elle a en bouche la verge de son amant. Elle le suce, son gland au fond de sa gorge. Elle salive sur sa hampe pour adoucir l’entrée. Il hésite, mais c’est sa chatte qu’il veut d’abord honorer assise sur lui, elle veut qu’il force sa fente serrée. Un gémissement de douleur délicieuse l’envahit.

« Monsieur votre verge me déchire, mais quel délice.

Sa verge est si raide, il va et vient juste au bord, quand brusquement les portes s’ouvrent, si chaude si mouillée. La sensation le fait exploser. Il glisse sa verge en son sexe de soie et d’une poussée libératrice, il l’a pénètre et au plus profond il l’écarte.

Elle joue de ses muscles vaginaux, elle serre et desserrent, elle le pompe, elle le tient.

Vincent sent l’orage monter en lui, en un râle puissant, son écume jaillit, il sent son sperme juter contre les parois de la matrice de cette femme pour un plaisir aigu qui lui envahit son ventre.

Mais elle ne voulait pas en rester là, lui non plus, sans se connaitre, ils savaient ce qu’ils voulaient.

Il se retira, et elle entreprit immédiatement de réanimer la vigueur de son amant d’une heure, jouant de sa bouche, de ses lèvres, de sa langue, de ses mains de ses doigts sur ce sexe ruisselant de cyprine et de sperme.

Il l’allongea à nouveau soulevant délicatement ses jambes, glissant un coussin sous ses fesses qui s’écartèrent.

Dans cette position, il empoigna sa verge dont la pointe frémissante butta contre son anus et trouva sans tarder l’entrée de cet orifice hospitalier, qui se dilatait pour la faire pénétrer. Il poussa à peine et son gland s’engouffra tout entier, enserré aussitôt par le sphincter avec une force telle, qu’il n’aurait pu se retirer sans effort.

Il la pénétra lentement pour prolonger autant que possible l’ineffable sensation qui l’envahissait.

Il donna un nouvel assaut et il s’enfonça centimètre par centimètre dans le doux boyau culier de cette mystérieuse aristocrate italienne. Elle gémissait, criait son plaisir. La douleur de la pénétration de ce membre si large, devenait plaisir. Elle engloutit jusqu'à la garde le sexe de son amant.

« Oui c’est si bon, baisez moi le cul mon ami, baisez moi »

Electrisé par ces mots, il redoubla de puissance dans son va et vient culier, s’agitant dans ce fourreau de chair.

Elle l’entoura de ses bras et le serra contre elle. Son visage se reflétait dans les yeux de Vincent, le sien se reflétait dans ses yeux verts presque marron. Durant cette scène de pleine sensualité, ils se caressaient l’un et l’autre, leurs lèvres scellées en un baiser profond leurs langues se glissant alternativement dans leurs bouches.

Ils restèrent un moment immobile, mais le désir de plaisir reprit ses droits et leurs bassins en une danse érotique reprirent leur mouvement.

Il accéléra la cadence, elle cria son plaisir, ses muscles culiers se contractèrent sur la verge de cet , une dernière fois il poussa de toutes ses forces en elle laissant jaillir son liquide ardent et dense longuement à intervalles réguliers.

Ils jouirent à l’unisson, et s’affalèrent comme épuisés, terrassés par ce plaisir.

Ils se caressèrent longuement, les yeux dans les yeux.

Puis elle quitta la pièce comme elle était arrivée, reprenant ses esprits, il se rhabilla, et resta peu de temps à attendre.

Il était songeur, homme arriva peu de temps après, il remit une serviette contenant des documents.

Remonta dans la voiture pour arriver à temps pour le départ du train. Les chemises noires étaient là mais l’Officier des Carabiniers qui l’accompagnait depuis le départ de l’hôtel particulier facilita le passage en douane.

Christine qui l’attendait secrètement ne fut pas surprise de l’aisance de Vincent à s’affranchir des formalités.

Le train démarra, il quittait l’Italie et cette atmosphère nauséabonde des prémices fascistes.

Christine durant deux jours qui suivants ne vit pas Vincent, il ne quittait plus son sleeping se faisant servir ses repas. Il étudiait les documents qu’on lui avait remit. Il se surprit à rêver de son aventure avec cette femme, mais il était troublé, car il ne se souvenait pas de son visage et de son corps car la femme qu’il voyait, c’était Christine.

Elle passait son temps entre le wagon bar, le wagon salon et le restaurant. Sa beauté fascinait bien des hommes qui tentaient de la séduire.

La nuit qui suivit, fut des plus troublantes pour elle, elle rêva de ce mystérieux homme au pont qu’elle s’adonna à des caresses des plus érotiques ressentant des sensations si intenses et si nouvelles pour elle.

Elle était allongée dans sa cabine sur son lit, elle ne portait qu’un simple déshabillé de dentelle noire. Elle malaxa tendrement ses seins, un dans chaque main. Ses pointes se dardaient, comme s’ils l’appelaient à s'occuper d'eux. Elle les titillait, elle m'amusait avec eux et cela avait pour effet de lui procurer un frisson de plaisir qui lui envahissait le corps. Les images de cet homme se bousculaient dans son esprit. Elle s’impatientait à nouveau, elle délaissa ses seins pour d'un geste vif.

Elle voulait aller droit au but, trop exitée ! Son sexe était déjà bien humide...

Elle frôla de sa main son clitoris. Elle ne fit que passer mais des décharges électriques de plaisir lui ordonnaient d'aller plus vite. Elle m'attarda donc sur son bourgeon. Elle laissait échapper des soupirs de plaisir. Elle caressait doucement mais fermement. Elle sentait le plaisir l'inonder, sa corolle était maintenant trempée. Ses mouvements se faisaient plus rapides. Ses soupirs se transformèrent vite en cris, qu’elle étouffa en mordant dans l’oreiller. Elle n’en pouvait, elle voulait jouir le plus vite possible.

Pendant qu’elle ne lâchait pas le rythme de pression sur son clitoris, elle s'occupait de ses seins en même temps. Son corps est maintenant secoué de spasmes. Un ultime et violent spasme lui arrache un râle de plaisir. Elle s'écroula un instant, inerte et haletant. Elle est déjà heureuse mais pas rassasiée. Elle n’a pas encore eu sa dose de plaisir !

Son clitoris n'étant plus apte à la contenter, elle pensa vite à mon deuxième ami : le point de plaisir qu’une jeune servante indienne lui avait appris lors d’un plaisir saphique. Vue la mouille qui inonde son calice, elle n’eut aucune difficulté à s'enfoncer deux doigts dans le vagin.

Elle commença à se tortiller et à faire des va et vient lents. Elle pensait à cet homme... Elle imaginait son sexe en elle, bien raide, bien dur. Elle imaginait que ses doigts étaient sa verge... Elle avait l'impression d'être une courtisane, elle enfonça ses doigts au plus profond et les va et vient se firent plus rapides.

Elle imaginait les coups de reins de cet homme qui la faisait vibrer. Des ondes de plaisir lui envahirent le ventre, ses soupirs réguliers se transformaient non plus en cris mais en hurlements.

Des "Oh oui, plus fort, plus vite, encoooooore !"

Son corps était secoué de spasmes violents... Prise par la jouissance, elle avait du mal à garder le rythme. Brusquement son corps se cambra et elle rejeta la tête en arrière dans un long râle rauque !

Un puissant et violent orgasme venait de l'assaillir...

Elle était épuisée mais envahie de bien être. Elle souria béatement.

Christine s’endormit.

Au matin, elle chercha du regard Vincent, mais il n’était pas là. Elle était triste dépitée.

Trieste, Zagred, Belgrade, Salonique défilaient au long de la ligne.

De dépit le second soir, elle se laissa aller dans les bras dans un homme rencontré au bar mais celui-ci ne fut pas à la hauteur.

Sans préliminaire, il tenta d’assouvir son plaisir à la limite du viol et à peine son étendard sorti, il se mit en berne, vexé des rires de Christine, il tenta de la frapper, mais battit retraite devant le petit revolver qu’elle avait toujours sur elle. Elle savait s’en servir, son père un officier de l’Armée des Indes lui avait appris à se défendre.

Ils arrivèrent en vue de Sofia la dernière halte avant Istanbul.

Christinbe comme chaque matin se rendit au wagon restaurant, pensant ne pas encore le voir, mais il était là à lui sourire, elle frissonna.

« Bonjour Christine »

Elle se sentait mal à l’aise,

« Bonjour Vincent »

Elle s’assit et pris un chocolat, pas un mot, entre eux.

« Nous allons arriver à Sofia, deux heures à tuer, accepteriez vous de m’accompagner »

« Sans réfléchir elle accepta »

Ils quittèrent la gare dans un fiacre, et allèrent visiter la ville. La tension était très forte et sans savoir qui des deux osa, ils s’embrassèrent avec fougue, sensualité, leurs lèvres soudées, leurs langues se cherchèrent, se trouvèrent.

L’intensité du moment les emporta dans un maelstrom de désirs, d’envies, de plaisirs.

Ils écourtèrent leur visite et regagnèrent le train.

Dans le sleeping, le désir était si puissant.

Fais moi l'amour lui dit elle, ils se mirent nus et s'allongèrent sur lit, il entreprit de réveiller ses sens par une délicieuse sensation, sa langue dessinait des figures abstraites sur son dos, et descendait aux creux de ses reins, chatouillant tendrement ses fesses. Doucement, il la fit se retourner sur le dos afin de pouvoir lécher le devant de son corps. Des oreilles, il descendit le long de son cou, s'attardant à chacun des seins avant d'attendre enfin son ventre.

Il lui embrassait les cuisses, les genoux, les chevilles, les pieds. Il lui fit des baisers furtifs, elle gisait immobile profitant pleinement de ses caresses.

Quand il se mit à lui écarter les jambes et insinuer sa langue en elle, elle sursauta avant de céder au plaisir.

Il la mordillait avec douceur, heureux de l'entendre soupirer sous ma bouche.

D'un geste tendre il écarta délicatement les lèvres gonflées de son sexe pour pouvoir accéder plus facilement à l'endroit le plus vulnérable de son corps.

Il darda ensuite sa langue pointue, agaçant la chaire légèrement meurtrie de ma belle. Elle nageait en pleine jouissance corps et esprit emprunt de rêverie.

Il la sentait vibrer. Ses doigts remplacèrent sa langue, s'insinuant plus profondément en elle, la faisant haleter de douleur et de plaisir. Sa langue revint se joindre à nouveau à ses doigts. Il sentait le sexe de son aimée palpiter sous les coups de ses doigts.

Il se décida enfin de se glisser sur elle, en elle, s'enfonçant aisément dans le sexe humide de sa femme, prolongeant la caresse d'un frottement précis entre ses lèvres ouvertes qui lui arrachèrent de nouveaux gémissements.

Il l'emplissait, Il m'insinuait lentement et profondément laissant mon membre couler de lui même au tréfonds de son corps.

Leur souffle s’accéléra quand ils se mirent à entamer une danse lascive entre leur corps.

Il la fit ensuite s'asseoir sur lui, ramenant ses seins à ses lèvres ouvertes.

Son corps se cadençait sur sa verge raidie, sa main se remit à fouiller entre les cuisses de son amour, agaçant, torturant son bourgeon lui arrachant de nouveaux gémissements.

Il allait exploser en elle quand d'un mouvement de ruade, elle se retira et s'agenouilla devant lui.

Ses yeux brûlaient de désirs, elle approcha ses fines lèvres de sa verge durcie par le plaisir puis d'un coup elle la mit directement en bouche, serrant son vît fortement de ses lèvres. Il arracha un gémissement qui ne fit que serrer encore plus l'emprise de sa bouche comme une gaine enserrant un glaive.

Puis sa langue s'est mise en mouvement tournant autour de son gland meurtri. Elle se mit à faire des va et viens tout en jouant de ses mains fines de sa hampe et de ses testicules.

Son rythme s'est accélérait lui arrachant des gémissements de plus en plus fort il était à la limite de l'extase amoureuse.

Elle se leva et lui tourna le dos pour offrir son corps nu à la chaleur des rayons du soleil traversant les fenêtres du salon.

En un instant il fut derrière elle soupesant le doux volume des ses seins d'une main et explorant son entrejambe de l'autre. Elle resta comme elle était dès le début, il se laissa tomber à genou derrière elle. Elle plia un peu les jambes et écarta ses fesses afin qu'il puisse la lécher à nouveau.

Le parfum de son corps était intense et le goût de son sexe écarlate évoqué un fruit mur éclaté.

Ensuite il se leva et introduisit son pénis en feu là où sa langue s'était glissée. Elle poussa un long gémissement. Alors qu’il la soutenait en elle, elle se mit à genou. La labourant désormais avec frénésie, il ne cessa plus ses mouvements de va et vient .

Il se retira, ils s allongèrent à nouveau , leur corps s’emmêlèrent, leur bouches s'unirent, leurs langues se trouvèrent, des goûts sucrés salés se mêlaient à leur salive, excitant encore plus leur sens .

Elle senti la turgescence de son sexe se présentant à la porte de son intimité, elle ne le repoussa pas, elle s'enserra alors ses hanches fortement se cambra pour mieux lui présenter ses secrets intimes . D'une main assurée, elle empoigna sa verge dont la pointe frémissante butta contre son anus et trouva sans tarder l'entrée de cet orifice hospitalier qui se dilatait pour la faire pénétrer.

Il poussa un peu et le gland s'engouffra tout entier enserré aussitôt par ses muscles intimes avec une telle force qu'il n'aurait pu se retirer sans effort.

Il la pénétrait lentement pour prolonger autant que possible l’ineffable sensation qui l'envahissait.

Il donna un nouvel assaut s'enfonçant en elle un peu plus lui arrachant un cri de plaisir, Il se retira alors pour mieux s'enfoncer à nouveau en elle. Elle haletait son plaisir, leurs sueurs se mêlaient.

Elle serra ses cuisses contre lui encore plus fort, bouche contre bouche.

Il entreprit un léger va et vient qui devint plus intense à chacun des appels de son bassin jusqu'à ce que son écume ardente et dense jaillisse longuement de lui et se répande en elle. Oui ! Oui ! Oui !, le retenant alors très fort extirpant les dernières gouttes de l'essence de sa virilité.

Ils s’endormirent dans les bras l'un de l'autre, lui, lui caressant sa longue chevelure soyeuse elle suçotant la pointe de ses seins . Elle lui sourit.

Ils refirent l’amour encore et encore

Les portes du Bosphore étaient devant eux, ils allaient se séparer.

« Vincent, je suis folle, je t’aime, mais je suis mariée je ne sais plus où j’en suis »

« Christine, je t’aime aussi, mais je respecterai tes choix, tu sais qui je suis tu t’en doute, et les agents du Foreign Office vont me surveiller lorsque je vais prendre le Taurus Express, nous devront faire comme si nous nous ne connaissions pas, il en va de ta sécurité et de l’accomplissement de ma mission »

Jusqu’au dernier instant, ils refirent l’amour, se caressant, s’embrassant, ils étaient amants.

Il quitta le train le premier, traversa le Bosphore, et alla prendre ses instructions au Consulat de France.

Christine rejoignit l’ambassade de Grande Bretagne.

Deux jours plus tard en gare d’Istanbul, ils se croisèrent, leurs regards en dirent long.

Vincent la salua comme les autres passagers rencontrés dans l’Orient Express.

Le Taurus express s’ébranla, direction Bagdad.

Le train entra en gare de Bagdad, la mythique ville biblique du Grand Nabuchodonosor cher à Verdi, la Bagdad de la belle Shéhérazade.

Le quai était grouillant, population locale, militaires britanniques, aventuriers en tout genre.

Christine était attendue par un sergent des Royal Marines, pour la conduire à l’ambassade rejoindre son mari.

Elle regarda à travers la lunette arrière de la Bentley, Vincent s’éloignait avec le chef de mission du Louvre direction les fouilles de Sumer.

En sortie de la ville, il sauta du véhicule, et rejoint à travers le souk, un guide. Ils quittèrent la ville en méhara dissimulés sous un accoutrement de bédouin. Vincent retrouvait ainsi ses amours du désert. Sa mission était de reconnaitre le Chat el Arad, le fameux delta de l’Euphrate et les champs pétrolifères de Bassorah.

Sa mission terminée il rejoignit les fouilles d’Ur.

En arrivant, il avait remarqué la voiture qui avait prit Christine à la gare quinze jours plus tôt.

Il entra dans la tente du chef de mission, encore couvert de sable portant encore les traces de sa dernière course dans le désert irakien.

Vincent découvrit alors Christine, son visage était préoccupé, le chef de mission quitta les lieux.

Elle se jeta à son cou et l’embrassa avec passion.

« J’ai eu si peur, pour vous, les hommes de mon mari sont à votre recherche, je suis venue vous prévenir, fuyez »

« Pas sans vous Christine »

« Je viens avec vous oui, je vous aime et mon mari m’a trahi, je l’ai surpris avec son amant et ils ont ri et on continué leur besogne alors que je me trouvais devant cette évidence »

Il alla voir le chef de mission et s’arrangea avec le pilote du POTEZ 25.

Vincent avait appris à piloter au Sahara.

Une heure après ils décollaient direction l’Iran.

Téhéran

Christine et Vincent sont dans une chambre d’hôtel, demain ils partiront rejoindre un cargo, et refaire leur vie où, c’est un secret.

Ils étaient enfin libres, il firent à nouveau l'amour

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